LE BTS analyses biologiques et biotechnologiques

Ici tu es sur le blog des BTSA ANABIOTEC, tous les détails sur la formation sont ici : BTSA ANABIOTEC (Analyses Agricoles Biologiques et Biotechnologiques).

Tu peux également consulter la page concernant la formation aux analyses en laboratoire sur le site internet de l'école.

Jeunesse et quartiers populaires

Written by btsenil. Posted in La jeunesse

     Depuis le début des années 1980, «la question des banlieues » est au cœur de l’actualité. D’avantage touchés par les inégalités et le chômage, les jeunes des quartiers sont considérés par les institutions et les politiques comme une véritable fracture sociale. Ainsi l’incivilité et la délinquance des jeunes remet en cause les sociabilités les plus élémentaires. On peut alors se demander en quoi les jeunes des « quartiers » ont une identité et une culture spécifiques par rapport aux autres jeunes. Après avoir défini le terme de « jeunes des cités », nous nous pencherons sur la dimension essentielle de leur identité entre sentiment d’appartenance et clivage masculin et féminin. Puis nous nous intéresserons à la culture des banlieues.

Au coeur de la banlieue, image disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=l1kHqIFsLVA

« Jeunes des cités », une dénomination complexe Pour une majorité de Français, la représentation de la conception ordinaire du  « jeune de banlieue » reste floue. La vision réductrice des quartiers populaires comme étant des zones d’insécurité, de délinquance, de trafic de drogue stigmatise une jeunesse peu diplômée, fragilisée par le chômage et les contrats précaires … En effet, cette désignation ne correspond pas à un groupe d’individus parfaitement déterminé. Bien que la représentation populaire et médiatique du « jeune de banlieue » soit relativement négative, il est difficile de réaliser une catégorisation. La jeunesse des quartiers populaires est fréquemment confondue avec des groupes de jeunes en extrême difficulté et en rupture avec la société, qui ne représentent pourtant qu’une minorité. Tous les quartiers populaires se sont pas nécessairement en difficulté et toutes les banlieues ne sont pas populaires.

« La cité, une dimension essentielle de leur identité, entre sentiment d’appartenance et d’attachement »   Le quartier a beau être un lieu de stigmatisation et de ségrégation, il donne lieu aussi à un très vif sentiment d’attachement. Le quartier représente une communauté soudée formant un refuge protecteur contre le monde extérieur. Pour les jeunes, il représente leur racine, leur histoire, leur expérience. « Ici on se connait tous, on n’est jamais tout seul. Quand je serai plus vieille, j’espère bien rester dans mon quartier. C’est là où je me sens le mieux, même si je sais qu’on a mauvaise réputation » Arwen, 14ans, Journal Le Parisien. Cet attachement particulier témoigne d’une grande sociabilité, spécifique des adolescents des cités. Il est décrit comme un lieu unique dominé par la solidarité et la protection. En effet d’après le sociologue Serge Pagaum, ce quartier, même stigmatisé les protège. C’est un refuge où le lien social est très fort. Aussi les adolescents transforment l’espace public de leur cité en un véritable espace privé. Le quartier constitue donc un point d’ancrage à leur identité : figure de protection mais aussi d’enfermement.

Le Tag au sein de la culture urbaine, image disponible surhttps://pxhere.com/fr/photo/1409055

Le Tag au sein de la culture urbaine, image disponible surhttps://pxhere.com/fr/photo/1409055

 

« Un clivage masculin/féminin » Au sein des banlieues, les filles et les garçons n’occupent pas la même place. Le statut des jeunes filles dans les quartiers est donc problématique. Elles subissent en effet les violences sexistes, les agressions verbales voire mêmes physiques. Le quartier prônant un territoire de protection et d’assurance, les garçons manifestent publiquement et ouvertement leur masculinité renforçant ce clivage masculin/féminin.  Cette séparation des espaces et des sexes constitue un enjeu de pouvoir. Les filles à l’image « non irréprochable », qui ne collent pas « aux normes » imposées par les garçons subissent une violence quotidienne et injures verbales.

« Jeunesse et culture urbaine »

     La vie dans les cités est rythmée par la présence de diverses formes culturelles. La culture Hip- Hop est née à New-York aux Etats Unis dans un contexte socio-économique précaire ciblant les populations Afro et Latino-Américaines. L’art en musique était la solution pacifique pour faire passer des messages politiques. Aujourd’hui dans les banlieues, il est à l’origine d’un véritable mouvement culturel. Le hip-hop devient, dans l’imaginaire collectif, le porte-parole d’une culture des banlieues, le mode d’expression des quartiers pauvres, bien que diffusé à l’échelle de la société. Le rap, en particulier, est un vecteur identitaire par sa dimension contestataire qui trouve son origine dans la colère et le sentiment de discrimination.

Ademo et N.O.S, les deux frères rappeurs constituant le groupe PNL, image disponible surhttps://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2b/Pnl_wikipedia.png

Ademo et N.O.S, les deux frères rappeurs constituant le groupe PNL image disponible sur https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2b/Pnl_wikipedia.png

    Le monde de la cité tel que le décrit Thomas Sauvadet, sociologue pourrait être vu tantôt comme une « jungle » – marquée par la désorganisation sociale, le chômage, la précarité, la déstructuration familiale –, tantôt comme un « village » – avec ses réseaux d’alliance, de solidarité et sa culture –, tantôt comme un business où règnent les lois d’un capitalisme sauvage et brutal, où l’on ne se fait aucun cadeau.

Par Lanfumey Anaïs et Tirole Bérénice

Bibliographie :  Aquatias, Sylvain. Jeunes de banlieue, entre communauté et société [en ligne]. Publications de la Sorbonne, 15 octobre 1997, mise à jour le 15 janvier 2003 [date de consultation 05 janvier 2018]. Disponible sur  http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/34#bibliography Avenel, Cyprien. Les adolescents et leur cité, dans les « quartiers ». Enfances & Psy [en ligne], avril 2006, n°33 [consulté le 3 octobre 2017]. Disponible sur  https://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2006-4-page-124.htms. Avenel, Cyprien. La construction du « problème des banlieues » entre ségrégation et stigmatisation [en ligne]. Journal Français de Psychiatrie, avril 2009, n°34 [consulté le 14 novembre 2017]. Disponible sur https://www.cairn.info/revue-journal-francais-de-psychiatrie-2009-3-page-36.htm BIER, Bernard, BOURGEOIS, Frédérique, FLUCKIGER Cédric, KEBABZA, Horia, THIN, Daniel, VULBEAU, Alain. Adolescents et jeunes des quartiers : construction de soi, rapport à l’autre [en ligne]. Ressources jeunesse, décembre 2011 [consulté le 17 octobre 2017]. Disponible sur http://www.ressourcesjeunesse.fr/IMG/pdf/lesechos8_mail.pdf Dortier, Jean-François. Les jeunes « guerriers » des cités. Sciences Humaines [en ligne], février 2007, n°179 [consulté le 10 octobre 2017]. Disponible sur https://www.scienceshumaines.com/travail-je-t-aime-je-te-hais_fr_278.htm

Hatzfeld, Marc. « La culture dans les banlieues » mise en ligne le 27 octobre 2006 et mise à jour le 12 mars 2017, consulté le 6 janvier 2018 http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/03/11/les-jeunes-des-cites-n-ont-pas-grand-chose-a-perdre_5092987_3232.htm

Mateus, Christine. Banlieue : les enfants et les adolescents voient leur quartier comme un refuge. Journal Le Parisien [en ligne], 29 novembre 2016 [consulté le 22 novembre 2017]. Disponible sur http://www.leparisien.fr/societe/leur-quartier-leur-refuge-29-11-2016-6388260.php  Menegaux, Charlotte. « L’identité de certains jeunes se résument à leur territoire ». Journal Le Figaro [en ligne], 6 avril 2011 [ consulté le 17 octobre 2017 ]. Disponible sur  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/04/06/01016-20110406ARTFIG00564-l-identite-de-certains-jeunes-se-resume-a-leur-territoire.php

PNL. Simba, clip vidéo [vidéo en ligne]. YouTube [en ligne]. PNLmusik, mise en ligne le 20 mars 2015 [consulté le 15 décembre 2017]. 1 clip vidéo de 4min23. Disponible sur  https://www.youtube.com/watch?v=6NonS60QIJA Richez, Jean-Claude. Jeunes des quartiers populaires [en ligne]. Réseau injep, décembre 2012, mis à jour décembre 2012 [consulté le 3 octobre 2017]. Disponible sur: http://www.injep.fr/sites/default/files/documents/fr13_quartiers_popu.pdf

       

Jeunes et médias, une histoire stéréotypée…

Written by btsenil. Posted in La jeunesse

Dans notre quotidien, nous sommes tous confrontés à un acte de jugement, qu’il soit conscient ou inconscient. C’est dans la nature humaine. Cet acte est d’autant plus fréquent de nos jours car les styles, les ethnies et les cultures se mélangent et donnent naissance à des stéréotypes, exacerbés par les médias. L’adolescence étant une période de vulnérabilité, les jeunes sont donc particulièrement touchés par ces stéréotypes, et les propagent entre eux, influencés par la sphère médiatique. Nous parlerons donc des stéréotypes sur les jeunes dans les médias et leurs conséquences au sein de la société. Dans un premier temps, nous découvrirons quelques stéréotypes dont souffrent les jeunes. Dans une seconde partie, nous verrons les conséquences de ces clichés, puis dans une dernière partie, nous étudierons les solutions adaptées pour remédier à ces idées reçues.

La représentation des stéréotypes…

La jeunesse dans les médias…

Chaque média a son langage, ses codes, ses façons propres de traiter les sujet. C’est ainsi que les mots utilisés pour qualifier les jeunes dans les médias et notamment à la télévision pose problème. En effet il y a tout d’abord le problème de la définition de la jeunesse. Les auteurs de “Le traitement de la jeunesse dans l’information télévisée française” et Sophie Le Garrec cité dans “Comprendre qui sont les jeunes avant de les juger” de BASSIN Michael soulèvent cette problématique. “Remis en contexte, il y a une différence entre les vocables « jeune », « adolescent », « enfant », « étudiant », « lycéen », « collégien », « 15-25 ans », « mineur », etc.” ( dans : Le traitement de la jeunesse dans l’information télévisée française) or cette distinction n’est pas forcément faite dans les médias. Des personnes très différentes sont donc regroupées sous une même étiquette ce qui donne une image réductrice de la jeunesse. D’autre part, tous les auteurs de notre corpus s’accordent à dire que l’image des jeunes est trop souvent négative en raison des thématiques abordées dans les médias par le biais de faits divers : la drogue, la délinquance, et la violence. Dans le traitement de ces sujets, la parole des jeunes est supplantée par le discours des adultes qui les accompagnent ce qui minimise la valeur de la parole des jeunes. Par ailleurs les jeunes passent en moyenne 13h30 par semaine sur leur ordinateur selon Antoine Jeuffin. Selon l’association génération numérique, au moins un tiers des jeunes de 11 à 18 a déjà été exposé à des contenus dangereux sur internet. Il s’agit essentiellement ici  d’images de bagarres, de torture ou pornographie, de propos haineux, racistes ou antisémites. Ces contenus sont stéréotypés et transmettent aux jeunes qui les regardent une mauvaise image de la réalité qui entrainera des comportements inadaptés de leur part. De plus, les jeunes n’en parlent que peu entre eux et encore moins aux adultes. Personne ne peut donc déconstruire les stéréotypes qu’ils ont intégré. Fotolia_56396780_Subscription_Monthly_XXL

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En clair, l’image que les jeunes peuvent voir d’eux dans les médias se résume à : “Ils sont paresseux, avides de sexe et de jeux vidéo. Enclins au vandalisme, au mieux, à la violence gratuite, au pire. S’ils traînent en bas des immeubles, c’est forcément pour y vendre de la drogue ou noyer leur torpeur dans un verre d’alcool. On le sait bien, les jeunes sont des irresponsables.” comme le dit Matteo Maillard. Cependant, les clichés les plus visibles sont :

Les jeunes de banlieue…

Délinquance, voile et mauvaise situation sociale sont les clichés qui reviennent à l’abord de  cette dénomination. Si une faible partie de ces jeunes réussi à atteindre une place de cadre ou ingénieur, une toute aussi faible minorité bascule dans le trafic de contrebande. En majeure partie, les jeunes de banlieue vivent un quotidien compliqué, dans la pauvreté pour la plupart. Selon Thomas Guénolé dans «Le jeune de banlieue», cet être «aussi réaliste qu’une licorne», 6 sur 10 jeunes finiront avec un job mal payé et précaire; 4 sur 10 seront au chômage. Avant tout, le stéréotype sur le jeune de banlieue est conçu par des balianophobes bien souvent racistes. Il est ensuite véhiculé par trois pôles majeurs : les éditorialistes, le public et les grands médias. Lorsqu’il s’agissait de montrer la banlieue, il y avait des plans en noir et blanc sur des tours avec une musique dramatique pour faire peur” explique Marine Boin, 20 ans et juré du prix Stop aux clichés sur les jeunes, en parlant d’un reportage « Mobilisation des jeunes diplômés de la cité » diffusé sur France 2. Dans le public français, sur les 60% qui ont une image négative des jeunes de banlieue, 1 personne sur 4 admet que cette mauvaise image vient des médias.

L’influence des médias et leurs stéréotypes sexistes…

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https://gaellejacquemin.wordpress.com

S’il reste une catégorie de stéréotypes qui prend de l’ampleur avec le temps, il s’agirait des stéréotypes sexistes. De nos jours, les clips musicaux, les publicités et les autres médias véhiculent beaucoup d’images très clichées de “la femme vêtue de rose et l’homme vêtu de bleu”. Les adolescents sont fortement influencés par ces clichés médiatiques : aujourd’hui, les images sont omniprésentes, dans les publicités, la presse, à la télévision, sur les smartphones, sur le net, réelles, virtuelles, retouchées… Le corps de la femme est souvent et de plus en plus exposé, de manière parfois suggestive, obéissant à des normes physiques, tandis que l’homme est représenté avec un corps puissant et parfois une posture dominante. De plus, les codes couleurs restent très (trop) présents : les femmes en rose, les hommes en couleurs plus sombres. Tous ces clichés ne sont pas sans dangers, ils peuvent engendrer de sérieux déficits chez l’adolescent, vulnérable et fragile, d’autant plus qu’il représente la tranche d’âge la plus exposée aux médias. Les stéréotypes amènent à un manque de confiance en soi, et parfois même une mise en danger de soi.  

Des conséquences trop sous-estimées…

Une mise en danger de l’adolescent

Qu’il s’agisse des publicités, de la presse, des réseaux sociaux ou des clips musicaux, les images stéréotypées de ces médias représentent de réels dangers pour les jeunes. Comme l’explique Violaine Dutrop dans son article intitulé “Influence des images véhiculées par les médias sur nos jeunes”, la femme est représentée comme un objet hypersexualisé, avec un idéal uniforme et inatteignable, et cela n’est pas non sans conséquences pour les jeunes filles. Ces normes physiques pèsent sur elles et elles en sont les premières victimes : le développement de complexes et d’une mauvaise estime de soi, amenant d’une part un mal-être pouvant conduire à la dépression au long-terme (voire à des conséquences plus graves), ou d’une autre part, un désir d’uniformisation afin d’éviter le jugement des autres adolescents, reproduisant ces stéréotypes entre eux. Des troubles du comportement alimentaires peuvent aussi apparaître chez les filles (10 fois plus présents chez les filles que chez les garçons). Il en est de même pour les hommes, souvent représentés de manière très “virile” et puissante, pouvant complexer un jeune homme qui n’a pas la musculature ou la virilité “normée” au même titre qu’une jeune fille qui n’a pas le corps “idéal”. Certains garçons vont au contraire suivre à la lettre ces normes et prendre parfois les mêmes airs dominants, pouvant conduire au viol dans quelques cas. Fille ou garçon, les stéréotypes véhiculés par les médias ont une atteinte importante quand au mental des jeunes et peut les amener à des troubles psychologiques parfois graves. liste_Le-mal-etre-adolescent_8513

https://www.babelio.com/liste/7250/Le-mal-etre-adolescent

Le jeune est un délinquant…

Le terme employé peut amener une discrimination le « jeune » est délinquant. Il y a aussi le problème de la représentation de la jeunesse qui doit être protégée mais dont l’anonymat crée une image de délinquant. Cette conclusion est tirée par l’analyse de plusieurs reportages faits dans le document “Le traitement de la jeunesse dans l’information télévisée française”. Cela peut entraîner des relations fortes de la part des jeunes.

Un rejet engendrant une opinion rebelle

Certains jeunes sont donc assimilés à des stéréotypes et les subissent au quotidien. Une partie d’entre eux, trop faible, va avoir tendance à sombrer ou a tenter de se fondre dans la masse pour éviter les critiques. Cependant, une autre partie va se rebeller et basculer dans la provocation. Par exemple, comme l’explique Thomas Guénolé dans «Le jeune de banlieue», cet être «aussi réaliste qu’une licorne», certaines jeunes filles portent le voile dans l’unique but de se venger des stéréotypes et des critiques et donc plutôt en symbole contre-culturel. Les stéréotypes sont donc encore plus stigmatisés et entrent dans un cercle vicieux.  

Les solutions envisageables

Une prévention efficace

Afin de limiter les mauvaises conséquences de l’influence des médias sur les jeunes, il est nécessaire de faire des préventions auprès des jeunes. L’éducation  des jeunes aux médias permet de les protéger des dangers comme le préconise Violaine Dutrop dans son article cité précédemment.  

Travailler à partir de vécus et non de frayeurs

L’essentiel du tapage médiatique sur les craintes concernant les réseaux sociaux, les jeux vidéos ou tout autre chose faisant l’objet d’un stéréotype sur les jeunes, est d’abord issu de craintes d’adultes. Il faut travailler à partir de réels dangers observés et non de frayeurs comme l’explique Anne-Laure Wibrin, docteure en sociologie et membre du Centre Interdisciplinaire de Recherche Travail, État et Société, dans son article « La construction sociale de médias dangereux pour la jeunesse. Des paniques morales aux quasi-théories ». De plus, le fait de travailler sur un parcours singulier limite la vision stéréotypée du jeune comme nous le dit l’étude du conseil national de la jeunesse.  

Instaurer un dialogue entre jeunes et adultes…

Les jeunes ne parlent pas aux adultes des images choquantes qu’ils voient alors qu’un dialogue pourrait les aider. Ils ne sont cependant pas les seuls fautifs, car comme nous le dit Sophie Le Garrec cité dans “Comprendre qui sont les jeunes avant de les juger” il y a une absence d’intérêt des politiques et des chercheurs à comprendre les jeunes ils les jugent.  

Conclusion

Les jeunes sont doublement victimes des stéréotypes dans les médias. D’un côté ils subissent ceux que les adultes ont sur eux, et de l’autre, ils en assimilent du fait de leur utilisation massive des médias. Cela a d’importantes conséquences non seulement pour les jeunes mais aussi pour la société entière. Ils sont déresponsabilisés comme le montre Marine Boin dans “Les jeunes, cible privilégiée des clichés médiatiques”. Cela se voit car les jeunes sont peu représentés en tant qu’acteurs de projets dans les médias comme l’explique le Conseil national des jeunes. Cela freine donc les jeunes dans leurs actions, limitant ainsi leur développement et celui de la société. Cette absence d’intérêt de l’ensemble de la société pour les jeunes est sûrement un facteur qui permet d’expliquer que les jeunes se tournent vers les nouveaux médias que sont les réseaux sociaux qui leur permettent d’être acteurs et d’avoir la parole médiatique plus tôt. Nous pouvons voir cela dans la caricature d’Oli, qui montre même jusqu’à un enfermement dans les réseaux sociaux. Cependant, des solutions sont possibles pour améliorer la situation en créant un intérêt mutuel entre les jeunes et leurs aînés.

BARRERE Yann et AEBISCHER Alison

asso generation numerique MARS 2017 – ETUDE SUR LES 11-18 ANS ET LES CONTENUS CHOQUANTS SUR INTERNET in http://asso-generationnumerique.fr [en ligne] 03/2017 consulté le 25/12/2017 http://asso-generationnumerique.fr/wp-content/uploads/2017/03/Etude-Mars-2017-les-contenus-choquants-sur-Internet.pdf

BASSIN Michael. Comprendre qui sont les jeunes avant de les juger. Le Journal du Jura, vendredi 23 avril 2010 pp. 8

Drouet Maxime. Le traitement de la jeunesse dans l’information télévisée française. In L’image des jeunes les médias. pp. 9 – 43

Dutrop Violaine. Influence des images véhiculées par les médias sur nos jeunes. L’institut Egaligone [en ligne]. Institut Egaligone, septembre 2015 [consulté 07/12/2017]. Disponible sur : http://egaligone.org/2015/09/11/influence-des-images-vehiculees-par-les-medias-sur-nos-jeunes/

Guénolé Thomas «Le jeune de banlieue», cet être «aussi réaliste qu’une licorne» in http://www.slate.fr [en ligne]  22.09.2015 – 7 h 38, mis à jour le 22.09.2015 à 7 h 51 consulté le 25/12/2017 http://www.slate.fr/story/106433/jeunes-banlieue-mangent-les-enfants-thomas-guenole

Jeuffin Antoine L’utilisation des médias par les ados de 2015, en chiffres in http://atelier.rfi.fr [en ligne] le 18 décembre 2015 à 16:37 consulté le 19/12/2017 http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/l-utilisation-des-medias-par-les-ados-de-2015-en-chiffres

Maillard Matteo Le Monde.fr [en ligne] 21.10.2014 Mis à jour le 22.10.2014 [consulté 07/12/2017] http://www.lemonde.fr/campus/article/2014/10/21/les-jeunes-cible-privilegiee-des-cliches-mediatiques_4509271_4401467.html

Oli Les réseaux sociaux et les jeunes… [ site internet]. In Oil, Les humeurs d’Oli.  [en ligne] le 11 août 2010 [consulté le 03/01/2018]. Disponible sur : https://www.humeurs.be/media/humeur_239.jpg

Pecolo Agnès, « Génération médias », Cahiers de l’action, 2012/1 (N° 35), p. 11-17. DOI : 10.3917/cact.035.0011. URL : https://www.cairn.info/revue-cahiers-de-l-action-2012-1-page-11.htm

Wibrin Anne-Laure, « La construction sociale de médias dangereux pour la jeunesse. Des paniques morales aux quasi-théories », Recherches sociologiques et anthropologiques [En ligne], 43-1 | 2012, mis en ligne le 11 mars 2013, consulté le 03 janvier 2018. URL : http://journals.openedition.org/rsa/843

Les jeunes et la discrimination en milieu scolaire

Written by btsenil. Posted in La jeunesse

Le terme discrimination vient du mot latin discriminis, signifiant « séparation ». A l’origine neutre, il prend une connotation péjorative lorsqu’il concerne un sujet d’ordre social. Il désigne le fait de séparer et traiter un individu / groupe d’individus différemment par rapport à un ensemble plus large, souvent moins bien. Cette discrimination est fondée sur un critère prohibé par la loi : le sexe, l’origine, l’apparence physique, l’état de santé ou handicap, l’orientation sexuelle, la situation de la famille… Si cette « distinction » prend la forme d’une violence de nature physique ou verbale, et est répétitive, on parle alors de harcèlement discriminatoire.                                                                                                                                                       C’est dans les établissements scolaires que la discrimination est la plus présente et la plus dévastatrice. Elle peut causer des conséquences plus ou moins graves, à court terme comme à long terme. Nous allons donc nous demander en quoi la discrimination envers les jeunes dans les établissements scolaires se répercute-t-elle sur leur future vie sociale et professionnelle ?  

La discrimination à l’école

Le harcèlement peut procéder de différentes façons, sur différentes caractéristiques, chez des victimes diverses. Dans la cour d’école, les discriminations ont parfois des conséquences dramatiques, qui peuvent aller d’une gêne, d’un mal être, à des dépressions et des tentatives de suicide. Le harcèlement peut être physique (se faire pousser, taper), verbale (intimidation, insultes, menaces) ou indirecte (se faire manipuler).   En 2013, Matteo, un collégien de Bourg-Saint-Maurice victime de harcèlement scolaire, se suicide au domicile de ses parents. Pour quelle raison ? Être roux. Le jeune homme a eu ces derniers mots dans une vidéo YouTube : « Il y a aussi la discrimination, oui je le crie fort, j’en ai beaucoup souffert, mais il n’y a pas que moi. La vie est une lutte, il faut résister »

A l’école, il ne fait pas bon d’être trop différent

Selon un rapport confidentiel que Le Monde s’est procuré, en matière de racisme, d’antisémitisme et de xénophobie, on constate « une prise de conscience progressive, mais une banalisation des injures et des actes ». A l’adolescence, la quête identitaire est très forte. C’est une période fondamentale dans le développement physique et mental de l’individu et de la transition entre l’enfance et la vie d’adulte. C’est aussi une période à risque, d’où le risque d’enclencher une dynamique pernicieuse qui entraine exclusion, stigmatisation et harcèlement envers ceux qui sont différents.   Dans la cour de récréation, Pierre subit les moqueries et les bousculades de trois de ses « camarades » de classe depuis plusieurs mois. Il mange moins, dort mal, mais ne dit rien, pensant ainsi pouvoir s’intégrer… Mais il est stressé. Et les conséquences de ce harcèlement sur son développement ainsi que sur sa santé psychique et physique pourraient être graves.  

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Pseudonyme : Superuser – Harcèlement à l’école : le gouvernement se ridiculise encore [caricature] – Actuchomage – publié le 26 janvier 2012 [consulté le 04/01/18] – Disponible sur : http://www.actuchomage.org/forum/index.php?f=6&t=55642&rb_v=viewtopic&start=45

  « 1 jeune sur 10 est victime de harcèlement scolaire », de l’ordre de 700 000 élèves d’après la dernière enquête menée en 2015 par la Direction de l’évaluation, la prospective et la performance. Et cela touche n’importe quel type d’élève, que ce soit son niveau scolaire, son apparence physique, sa couleur de cheveux.                                                                                                                                                                                                                                                A l’école, le harcèlement débute généralement vers le CE2. D’après l’UNICEF et l’Observatoire International de la Violence à l’Ecole, 12% des écoliers de CE2, CM1 et CM2 sont victimes de harcèlement, dont 3 % de harcèlement sévère. Au collège, 10 % des enfants sont victimes de harcèlement, dont 7 % de harcèlement sévère. Au lycée, 3,4 % des élèves sont victimes de harcèlement. Les chiffres diminuent avec le temps. Il est à noter que le cyber-harcèlement touche 4,5 % des collégiens. Selon Nicole Catheline, auteure du livre « Le harcèlement scolaire », les garçons sont plus nombreux que les filles à être agresseurs, mais ces dernières sont plus affectées par le harcèlement, surtout s’il s’est déroulé pendant l’enfance. Un enfant harcelé en primaire a 4 fois plus de chances d’avoir un comportement suicidaire au cours de son adolescence, et de faire de la dépression à l’âge adulte. Les personnes ayant subi un mauvais traitement entre 8 et 10 ans courent plus de risques de présenter des syndromes psychotiques par incapacité à agir socialement et par dégradation de l’image de soi.  

Ses répercussions sur la santé physique et mentale

Conséquences à court, moyen et long terme

Les conséquences de la discrimination peuvent être d’ordre scolaire, sociale, physique ou psychologique.

A court terme (6 premiers mois) :

  • Des difficultés scolaires (absentéisme, chute des notes, problèmes de concentration, décrochage), voir une déscolarisation
  • Un isolement relationnel, qui perturbe le développement des compétences scolaires, sociales
  • L’impression d’être abandonné, par ses camarades et le corps enseignant (qui poussera la victime à se renfermer sur elle)
A moyen terme (2 ou 3 ans après) :
  • Stress, maux de ventre ou de tête avant d’aller en cours, perte de confiance en soi, dépression
  • Troubles du métabolisme : anorexie, boulimie, faiblesse du système immunitaire, sommeil perturbé
  • Troubles du comportement : violence, idées suicidaires
A long terme (5 ans et la vie durant) :
  • Troubles psychiques : dépression, tentatives de suicide, addiction
  • Troubles de la socialisation : phobie sociale ; une faible estime de soi, une vulnérabilité relationnelle, peuvent entraîner des difficultés d’adaptation dans le contexte relationnel et professionnel.
 

Stress chronique, syndrome post-harcèlement à l’âge adulte…

Le harcèlement pendant l’enfance et l’adolescence est une forme de stress chronique chez la victime. Il résulte d’une exposition prolongée et répétée à des situations provoquant du stress. Il affaiblit le corps et l’esprit, il peut mener à des problèmes de santé (fatigue, dépression, troubles du sommeil, alimentaire…). L’organisme n’arrive plus à retrouver un état normal, d’équilibre. Les taux de certains hormones et neuromédiateurs peuvent s’en trouver perturbés, et conduire à des maladies (inflammation des tissus, maladies cardio-vasculaires…). Tous ces troubles vécus par les enfants victimes de leurs camarades, sur une longue période, pourrait même avoir un effet sur leurs gènes. On parle d’épigénétique, discipline qui s’intéresse à la modulation des gènes sous l’influence de facteurs environnementaux. Ceci pourrait expliquer la persistance des séquelles pendant des décennies.   Des recherches menées par Ellen Walser deLara, thérapiste à l’Université de Syracuse dans l’Etat de New York, mettent en évidence l’impact des conséquences du harcèlement à l’âge adulte. Celle-ci a interviewé plus de 800 personnes âgées de 18 à 65 ans et a pu définir un groupe de symptômes, nommé APBS (syndrome post-harcèlement à l’âge adulte).                                                                                                                                                                         Elle estime que globalement, plus d’un tiers des personnes qui ont été harcelées sont affectées par ce syndrome. Cependant, il s’agit pour l‘instant d’une théorie et non d’un diagnostic précis.De plus, selon elle on peut rapprocher le APBS du PTSD (syndrome de stress post-traumatique), retrouvé chez des personnes ayant subi des expériences très traumatisantes, comme la maltraitance. « Ce type de séquelles persistantes a déjà été démontré pour les victimes de maltraitance. Il n’est pas surprenant de parvenir aux mêmes observations pour le harcèlement scolaire », estime le pr Louis Jehel, chef du service de psychiatrie du CHU de Martinique.  

Des possibles conséquences « bénéfiques »

La thérapiste Ellen Walser deLara citée auparavant, s’est aperçue que les victimes de harcèlement pourraient en tirer des « bénéfices ». Elle a pu observer que 47% des patients qu’elle a suivi ont développé un sentiment de force intérieur, d’indépendance, une plus grande empathie ou un fort désir de réussir leur vie, à chaque fois en lien avec l’expérience douloureuse qu’ils ont vécu.  

Reconstruction de soi et prévention

Certaines victimes de ce genre de sévices arrivent à se reconstruire, d’autres non…

Christophe Lemaitre, champion d’Europe d’athlétisme, a été interviewé par Le Figaro en 2013.                                                                                             Durant ces années de collège, il a été victime de harcèlement moral sur son physique : « J’ai de grands doigts, je zozote un peu… […] À la base, j’étais réservé, dans mon monde. Ça ne m’a pas aidé à m’ouvrir aux autres. Il n’y a pas eu trop de conséquences sur ma scolarité. J’étais un élève lambda. »   Puis il est entré au lycée, dans une autre ville, où personne ne le connaissait – « j’ai commencé le sport. Et forcément, quand on fait des performances, les gens vous voient autrement. J’ai commencé à avoir confiance. » Autre témoignage d’une femme victime de harcèlement scolaire, sous le pseudonyme de « elween », publié sur le magazine féminin en ligne madmoiZelle : « En sixième, les brimades sont devenues quotidiennes à cause de deux filles qui ont fait de moi leur bouc émissaire. » « elle [l’année de sixième] a détruit mon estime de moi, elle m’a enlevé une grande partie de ma joie de vivre et m’a donné plus d’une fois l’envie de mourir pour que tout s’arrête. » « Aujourd’hui, je vais mieux mais tout est loin d’être réglé. Ma dépression est guérie, je peux dire merci à ma fille chérie qui m’a enfin redonné goût à la vie. L’anorexie est plus ou moins en rémission. Mon estime de moi n’est toujours pas terrible, même si j’ai appris à le cacher. Je reste une personne anxieuse qui évite au maximum les situations angoissantes. » Les conséquences du harcèlement sont également visibles chez les auteurs, dont on parle moins mais qui en souffre aussi : difficultés scolaires, comportements délinquants, violences familiales… Il existe une forte corrélation entre le fait de maltraiter ses camarades à l’école et de connaitre des problèmes avec la loi à l’âge adulte. Les témoins de harcèlement peuvent également être touchés, le fait de voir mais ne rien faire peut faire naitre un sentiment de culpabilité. la-violence-scolaire-touche-250-000-enfants-chaque-annee-en-france-photo-darek-szuster

Popelin Pascal – S’attaquer concrètement à la violence à l’école [photographie] – In Blogger [en ligne] – publié le mercredi 26 septembre 2012 [consulté le 04/01/18] – Disponible sur : http://pascalpopelin.blogspot.fr/2012/09/

Ne pas garder le silence…

La grande majorité des victimes de harcèlement choisissent de garder le silence. Elles ont trop honte pour le dire à leur entourage, ne veulent pas les inquiéter ou ne veulent pas renvoyer l’image d’une personne faible. Bien souvent, les victimes n’arrivent pas à se défendre, sont seules, sans amis, ce qui accentue d’autant plus la souffrance.                                                                                                                                                                                                                    La victime peut se sentir coupable ; si ses camarades s’en prennent à elle, peut-être qu’il y a une raison. La victime peut être amenée à se persuader qu’elle est elle-même le problème, donc à accepter cette situation, qu’elle n’évoquera pas à son entourage. On suppose que la gravité des conséquences présentes à l’âge adulte est proportionnelle à la souffrance restée silencieuse pendant l’enfance. D’après le professeur Louis Jehel du CHU de Martinique : « On observe les conséquences les plus importantes chez les enfants qui ont tu leur harcèlement ou qui ont peu bénéficié du support familial et éducatif qui aurait pu les aider à développer des stratégies de lutte contre l’adversité ».  

L’école doit apprendre à repérer les enfants harcelés

Toutes ces petites agressions discriminantes ne sont pas nécessairement graves lorsqu’elles sont prises isolément, mais peuvent devenir préoccupantes prises ensemble, parce que répétées. Pour prévenir et lutter contre le harcèlement, des mesures ont été appliquées dans les établissements scolaires. De nombreuses campagnes de prévention sont mises en place, pour inciter les jeunes victimes ou témoins de discrimination à en parler. « Les enseignants, les parents et les législateurs doivent avoir conscience que ce qui se passe dans la cour d’école peut avoir des répercussions à long terme pour ces enfants » affirme le Pr Louise Arseneault, psychiatre et chercheur au King’s College à Londres. Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’Education nationale, avait mis en place des outils pour mieux détecter le harcèlement, comme des formations pour enseignants, une journée de sensibilisation ou encore un prix « Mobilisons-nous contre le harcèlement ».  

Pour conclure

Devenues adultes, les personnes victimes de harcèlement à l’école ont plus de risques d’avoir des problèmes de santé physique, mentale, voir financiers, que les autres. Ces risques peuvent mettent en péril leur vie sociale et professionnelle. Le harcèlement scolaire ne doit pas être pris à la légère. Il peut être perçu comme de simples chamailleries entre camarades par le corps enseignant, mais cacher en vérité quelque chose de bien plus grave, qui pourrait entrainer de lourdes conséquences.   Le harcèlement scolaire est de plus en plus décelé et combattu. Mais une nouvelle forme apparait, dû à l’émergence des TIC (Technologies de l’information et de la Communication) et NTIC (N pour Nouvelle) : le harcèlement virtuel ou cyber-harcèlement. Il est plus diffus, plus difficile à combattre et sera un des enjeux majeurs de prévention dans les années à venir.  

MALOU Enzo et HUSY Julia

Bibliographie

 

Les jeunes et les nouvelles technologies, c’est toute une vie !

Written by btsenil. Posted in La jeunesse

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Les nouvelles technologies sont définies comme les technologies avancées ou les nouvelles techniques de l’information et de la communication. Elles prennent une place importante dans la vie des jeunes d’aujourd’hui. Le mot « jeune » est assez vaste, il peut allez de l’adolescent au jeune adulte.

Mais pouvons-nous dire que ces nouvelles technologies sont les meilleures amies des jeunes ?

Dans un premier temps nous allons voir la place que prennent les nouvelles technologies chez les jeunes. Dans un deuxième temps, les côtés positifs des nouvelles technologies sur les jeunes et enfin dans un troisième temps, les côtés négatifs des nouvelles technologies sur les jeunes.

La place des nouvelles technologies chez les jeunes.

Les jeunes de nos jours ont une vie bouleversé face aux nouvelles technologies en effet en 2010, 91.5% des jeunes passent plus de deux heures par jours sur les écrans. Le temps qu’ils passent sur les écrans, est du temps perdu dans la vie réelle : les jeunes changent leurs habitudes sociales, ils communiquent avec les autres virtuellement et sortent moins. Ainsi en 2006, 14.5% des garçons (environ 11 ans), sortaient quatre soirs ou plus par semaine avec leurs amis. En 2010, plus que 10%. ThisGeneration 009

Cette image souligne bien l’importance des nouvelles technologies chez les jeunes. Les jeunes sont systématiquement connectés et ne peuvent pas vivre sans leur téléphone portable, ordinateur ou autre appareils électroniques.

Les filles sont plus connectées que les garçons. En effet en 2010 22% des garçons contre 31% des filles utilisent quotidiennement les nouvelles technologies pour communiquer avec leurs amis.

Quelques chiffres…

Possession de téléphone portable chez les jeunes âgés de 10 à 17 ans.

  • A 10 ans : 1 jeune sur 2 possède un téléphone portable
  • A 11 ans : 6 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • A 12 ans : 8 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • De 13 à 17 ans : quasiment la totalité des jeunes possèdent un téléphone portable

Les nouvelles technologies prennent une place importante dans la vie des jeunes, elles peuvent avoir une influence positive sur eux.

Les côtés positifs des nouvelles technologies chez les jeunes

Cependant à ce que nous entendons ou pouvons croire les nouvelles technologies ont des influences négatives sur les jeunes.  Alors qu’en réalité, elles ont également des influence positives. En effet, les jeunes ont un plus large réseau d’amis depuis qu’ils utilisent ces outils. De plus, ils ne s’estiment pas coupés physiquement des autres. Pour les personnes plus réservées, les SMS leurs permettent de s’extérioriser plus facilement que dans la vie de tous les jours.

Les anciennes générations ont une mauvaise image sur les nouvelles technologies. Mais aujourd’hui les nouvelles technologies sont indispensables dans de nombreux domaines comme :

  • La médecine : besoin d’ordinateur pour les programmes informatiques.
  • Le travail bureaucratique : besoin d’ordinateur pour gérer les informations et les données de leur entreprise
  • L’éducation : besoin d’ordinateur pour faire l’appel des élèves, pour gérer les prêts de livres au cdi, tenir les comptes, les inscriptions, mais également pour effectuer une recherche sur internet, ect…

Ces nouvelles technologies permettent aux jeunes de :

  • Communiquer : rapidement grâce aux réseaux sociaux et de garder des contacts avec des amis éloignés.
  • Se construire
  • Les jeux en réseaux peuvent permettre aux jeunes de communiquer, de rencontrer d’autres jeunes.

Tous ces éléments montrent les biens- fait des nouvelles technologies pour les jeunes.

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En résumé les aspects positifs sont : l’accès rapide à des informations à caractère éducatif, la possibilité d’échanges à caractère social ou intellectuel, et l’ouverture à des renseignements dans le domaine de la santé, des drogues ou de la sexualité.

Un exemple de côtés positifs concrets des nouvelles technologies :

Pour les jeunes souffrant d’un handicap ou d’une maladie chronique, le téléphone portable et internet constituent des moyens de compenser l’isolement dans lequel leurs hospitalisations fréquentes ou leurs alitements prolongés les plongent. Ils peuvent notamment, à travers des sites spécialisés, échanger des expériences ou des émotions avec d’autres adolescents placés dans des situations similaires. Certains d’entre eux, surtout à partir du milieu de l’adolescence, sont capables d’aller chercher sur internet des informations sur leur maladie et sur leur traitement, augmentant du même coup le sentiment de contrôle qu’ils ont sur leur maladie.

Nous venons de voir que les nouvelles technologies ont des nombreuses influences positives sur les jeunes, mais elles ont également un grand nombre d’influences négatives.

Les côtés négatifs des nouvelles technologies chez les jeunes

L’utilisation des téléphones portables augmente le risque d’accidents de la route : 58% l’utilise au volant, 66% le rangent en traversant la rue.

Les nouvelles technologies ont aussi des effets néfastes sur :

  • la santé physique :
    • manque de sommeil : les adolescents ont perdu 45 minutes de sommeil par nuit entre 2006 et 2010, 23% utilisent leur potable avant de dormir et 47% lorsqu’ils réveillent la nuit. 1 jeune sur 3 envoie des textos pendant la nuit.
    • fatigue : diminution de l’acuité visuelle.
    • elles participent à l’augmentation de l’obésité
  • la santé mentale :

Les adultes craignent, avec raison de mauvaises influences sur les jeunes. Certaines deviennent complètement dépendants. On peut parler d’addiction de cyberdépendance qui conduisent à une désocialisation, un isolement total.

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Cette image souligne bien l’addiction, la désocialisation aux nouvelles technologies et le besoin constant d’être toujours connecté.

81% des jeunes utilisent leur téléphone portable pendant les repas.

43% ont des conflits avec leur parents, ceux-ci ayant abdiqué le plus souvent face à leur mission qui devrait être de limiter les temps de connexion.

Les dangers visuels avec l’accès aux sites pornographiques qu’on ne souhaite pas regarder et qui s’imposent, mais aussi l’incitation à la violence due aux jeux (guerre).

Des informations personnelles confidentielles peuvent-être divulguées par une personne dans le but d’intimidation, d’harcèlement, de persécution.

Les jeunes sont peu concentrés sur leurs études et les résultats scolaires s’en ressentent. Il faut savoir qu’au collège 22% des garçons et 31% des filles sont quotidiennement sur les téléphones portables. Au lycée ce sont 46% des garçons et 65% des filles.

L’utilisation des réseaux sociaux tels Instragram et Snapchat peuvent entraîner chez certains jeunes des troubles de l’anxiété, voire une dépression face au culte de l’image et l’impression de ne pas bénéficier d’une vie animée que celle d’autrui. Certaines filles n’aiment pas leur corps, ont une mauvaise estime d’elles et recherchent la perfection.

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Pour conclure, de nos jours, les nouvelles technologies, tel, internet, prennent une grande place dans la vie quotidienne des jeunes et il est devenu presque impossible de vivre sans. On ne peut pas interdire leur utilisation car leurs avantages sont innombrables. Pour dépasser leurs inconvénients, il faut éduquer les jeunes à bien les utiliser.

GROELLY Léa et FAGOT Emilie

Bibliographie : 

L’autonomie chez les jeunes d’aujourd’hui

Written by btsenil. Posted in La jeunesse

Au jour d’aujourd’hui le système français ne pousse pas les jeunes à l’autonomie. Les inégalités sont toujours présentes entre les élèves du aux différences d’origines sociales cependant l’éducation est un pilier fondamental de l’accès à l’autonomie. Néanmoins l’éducation n’est pas le seul élément à prendre en compte afin que les jeunes accèdent à l’autonomie, chez les jeunes Français, elle repose en grande partie sur la famille. Le système français à beaucoup de faiblesses notamment une obsession du classement ainsi qu’une tendance à aider les familles plutôt que les jeunes Y.


Les différences intergénérationnelles en France

  • La génération X est en fonction

La Génération X est née dans les années 1960 à 1980. Elle est aussi connue sous le nom de génération « Baby Bust » en raison du faible taux de natalité par rapport à la génération qui les précèdes qui sont la génération baby-boom.

Cette génération X a connu deux chocs pétroliers, la crise, le chômage, l’arrêt de la croissance, le communisme.

Cette génération a vécu un creux au niveau professionnel, trouvant difficilement des emplois stables et bien rémunérés car le chômage à commencer en 1973 après le choc pétrolier. Pour éviter de connaître le chômage ou subir des contrats précaires, les employés de cette génération ont tendance à garder leur emploi et à rester attaché à un poste.

Cette génération à le besoin d’apprendre, de se développer et de se donner des défis. Le salaire n’est pas l’élément principal de leur motivation pour aller au travail. Cette génération s’épanoui au travail et situe le travail au premier plan de leur préoccupations. C’est la première génération qui à l’accessibilité à l’école quel que soit leur niveau de vie.

  • La génération Y est en prévision

La génération Y ou génération digitale.En France, la génération Y regroupe environ 13 millions de personnes soit près de 21% de la population française. Il s’agit de la génération la plus importante depuis la génération du Baby-boom.

Elle a grandi avec des écrans d’ordinateurs, des consoles de jeux vidéo et ont été plongé directement dans le monde d’Internet. Ils jugent plus important leur santé mentale ou physique, que se détruire au travail. Ils sont donc à la recherche d’une bonne qualité de vie. Pour cela ils sont prêts à quitter leur région voire leur pays ou passer d’entreprises à entreprises. Les 35 heures sont idéals pour cette génération. Ils n’hésitent pas à se former afin de pouvoir évoluer tout au long de leur carrière. Le changement de travail ou de taches à réaliser ne leur fait pas peur au contraire ils aiment cela.

La génération Y est celle qui rencontre le plus de problèmes au niveau du chômage de la  précarité et  de la pauvreté, cela est dû au chômage de la France qui laisse pas de chance aux jeunes qui veulent entrer sur le marché de l’emploi.

  • La génération Z est en amélioration

La génération Z, née après 1995 est considérée comme la génération silencieuse. Elle a grandi avec les réseaux sociaux et est connectée en permanence. Elle vit des nouvelles technologies et ne devrait sûrement pas connaître de difficultés à trouver un emploi car la génération du baby-boom prend petit à petit sa retraite et devrait laisser sa place sur le marché du travail. Néanmoins on ne peut pas encore affirmer cela car l’économie française peut bouleverser le marché de l’emploi. Pour le moment cette génération ne se trouve pas sur le marché du travail.

La génération Z est ambitieuse et semble avoir le sens du travail. 80% préfère avoir un bon travail plutôt qu’une bonne relation sentimentale. Cette génération pense qu’avoir beaucoup d’argents est un indicateur de réussite. Les jeunes Z semblent motivés à travailler dur à condition que l’on puisse rester connecté en permanence. 70% des jeunes déclarent communiquer plus en ligne que dans la vie réelle

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« l’ABC des génération X, Y et Z», source familleeger, http://familleegger.blogspot.fr/2015/06/labc-des-generations-x-y-z.html


Stop aux ravages du chômage

  • Les études sont rudes

 Les jeunes d’aujourd’hui sont confrontés dans toute l’Europe aux mêmes évolutions : l’allongement de la durée des études liée à la nécessité de mieux se former et plus longtemps afin de trouver une place dans le monde du travail qui est en constante évolution. Mais les jeunes issus de la génération Y augmentent également leur nombre d’années d’études pour retarder leur arrivée sur le marché du travail dû à la crise.

De ce fait, la France comporte aujourd’hui l’une des jeunesses les plus diplômées d’Europe mais l’école française ne parvient pas à freiner les inégalités entre les élèves, liées aux différences d’origines sociales. L’éducation constitue un des piliers fondamentaux de l’accès à l’autonomie.

En France dans les années 1960, les enfants issus des classes populaires (père ouvrier ou employé peu qualifié) étaient très peu nombreux à continuer leurs parcours au-delà de l’enseignement primaire du aux faibles ressources financières. Aujourd’hui, 25% d’entre eux accèdent aux cycles d’études supérieures. Toutefois les élèves issus des milieux sociaux les plus favorisés sont bien représentés dans les filières les plus prestigieuses. Cependant l’Etat n’est pas totalement absent, il finance des bourses ou des allocations logement pour les étudiants mais un grand nombre d’entre eux – environ 50% – travaillent afin de financer leurs études.

Selon une enquête réalisée par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) la France est le pays dans lequel l’origine sociale pèse le plus sur la réussite scolaire. C’est également dans notre pays que le diplôme exerce une emprise particulièrement forte sur l’ensemble de la carrière. Concernant l’accès à l’autonomie chez les jeunes français, elle repose en grande partie sur la famille et l’éducation.études sont rudes

« La génération Y de plus en plus attirée par l’art en ligne »,  source Hiscox blog,  https://blog.hiscox.fr/generation-y-attiree-art-ligne/

  • La génération Y dans le monde du travail

Les jeunes de la génération Y se considèrent comme plus polyvalents, plus compétents, plus efficaces et plus motivés que leurs aînés. Cela s’explique par l’effet d’âge (enthousiasme et motivation de la jeunesse) mais aussi par le fait que cette génération est plus diplômée que la précédente.

Les Y sont de jeunes actifs remettant en cause l’autorité, capables de passer rapidement d’un univers à un autre et ayant une forte capacité d’adaptation aux nouvelles technologies. La génération Y est souvent méprisée par leurs collègues de plus de 30 ans car ils sont considérés comme étant plus individualiste et ambitieux. Malgré ce que pense les précédentes générations, les jeunes Y apportent une richesse aux entreprises compte tenu de leurs connaissances et compétences nouvelles desquelles les autres salariés sont dépourvus.

Mais les Y font face à des difficultés lors de leur entrée sur le marché de l’emploi, avec des salaires en baisse et des premiers emplois précaires comme des CDD (Contrats à Durées Déterminées). Ainsi, l’âge moyen du premier CDI (Contrat à Durée Indéterminée) est d’environ 30 ans. Les jeunes sont les premières victimes de la crise : en 2009 par exemple le chômage des moins de 25 ans a augmenté de 23,1% en un an.

Or l’un des avantages de cette génération est le fait que celle-ci soit plus diplômée que les précédentes, ce qui reste la meilleure défense contre le chômage. Toutes les expériences professionnelles réalisées (stages, apprentissage) tout au long des études permet à la génération Y d’être la génération la plus expérimentée en tenant compte de sa jeunesse.

Chômage des 15-24 ans en 2009

« Taux de chômage chez les 15-24 ans en 2009 », source Alternatives Economique, https://www.alternatives-economiques.fr/chemins-de-lindependance/00042339#


L’indépendance c’est tendance

  • L’autonomie et ses compromis

Le système de formation Français ne pousse pas les jeunes à l’indépendance. Ce modèle français a des faiblesses et notamment une obsession du classement ainsi qu’une tendance à aider les familles plutôt que les jeunes.

Dans les pays du Nord de l’Europe, la jeunesse se caractérise par un parcours long et mobile mais les jeunes accèdent à une indépendance assez tôt dû à une allocation directe et universelle de l’ordre de 800 € favorisant la transition entre les études et l’emploi.

En Angleterre, la société favorise des parcours plus courts avec un accès rapide sur le marché du travail afin de rembourser les crédits bancaires qui ont été réalisés pour financer les études des jeunes. L’objectif est d’acquérir une indépendance économique vis à vis de la famille.

Dans les pays méditerranéens, c’est la famille qui est un « modèle » d’accès à l’autonomie. La cohabitation avec les parents est « obligatoire » à moins d’avoir acquis une de ses trois conditions soit un emploi stable, être marié ou avoir un logement.

En France, les jeunes de la génération Y font partis des jeunes qui commencent et finissent le plus vite leurs études. Les Y ne sont pas ou peu incités à rechercher des expériences professionnelles et à gagner de l’indépendance tout en continuant leurs études. Cette génération est dépendante vis-à-vis de leurs familles. Les familles bénéficient d’aides de l’Etat tel que les allocations familiales versées jusqu’à l’âge de 20 ans. Toutefois, les jeunes peuvent percevoir des aides comme l’allocation logement ou des bourses. Pourtant 50% des étudiants français sont forcés de devoir travailler afin de financer leurs études.

Alors comment devenir autonome lorsque l’on dépend financièrement de ses parents ?

« Sondage réalisé sur 100 élèves de l’ENIL de Besançon-Mamirolle », décembre 2017

  • Du point de vue des parents c’est différents

Les parents de cette génération Y font parti de la génération X. Ils ont beaucoup de problèmes à comprendre le mode de vie ou les choix réalisés par les jeunes Y. Contrairement à la génération Y, les parents ont eu accès à vie active plus prématurément. Cette génération est plus engagée dans leur poste et se sent concerné par l’entreprise ou le client pour lesquels ils travaillent. Ils ne comptent pas leurs heures, car leur objectif personnel est de satisfaire leur supérieur. Néanmoins le stress de la hiérarchie est bien moins important que celui de l’utilisation des nouvelles technologies.

La nouvelle génération est en quête de nouveauté, ils changent régulièrement de poste, d’employeur et n’hésite pas à quitter leur région afin de trouver un emploi qui les intéresse. Cette génération préfère collaborer au sein d’une équipe. Elle se sociabilise plus facilement afin de devenir amis entre collègues.


Pour conclure ,

Avec les différents points que nous avons évoqués, nous pouvons dire que l’autonomie chez les jeunes de la génération Y est un élément difficile à acquérir. En premier temps par la hausse du chômage du à l’automatisation ou à la délocalisation des entreprises. En second lieu en France nous avons un gros problème vis-à-vis de l’aide versé aux parents plutôt qu’aux étudiants, si les aides seraient versées aux étudiants ils seraient plus autonome et seraient plus indépendant.

 

Article rédigé par Flavie ROGER et Valentin BAUER


Bibliographie

  1. ALET, Claire et PECH, Thierry. Les chemins de l’indépendance (dossier : génération galère). Alternative Economique, publiée le 01/03/2011, n°300, p.59-61.
  2. BYS, Christophe. La génération Y ? Lucide et capable de faire des concessions, selon une étude de l’Apec [En ligne]. Usine Nouvelle, publiée le 21/04/2017 [Consultée le 29/11/2017]. Disponible sur : https://www.usinenouvelle.com/article/la-generation-y-lucide-et-capable-de-faire-des-concessions-selon-une-etude-de-l-apec.N529559
  3. GOMBERT, Guirec. De quelle entreprise rêve la génération Y ? [En ligne]. Régionjob, publiée le 22/01/2016 Consultée le 30/12/2017]. Ce site comporte des chiffres où la validité n’est pas certaine car ce sont des pronostics. Disponible sur : https://www.regionsjob.com/actualites/entreprise-reve-generation-y.html
  4. KREMER, Pascale. Frustrée, la jeunesse rêve d’en découdre [En ligne]. Le Monde, publiée le 25/02/2014 [Consultée le 19/12/2017]. URL : http://www.lemonde.fr/emploi/article/2014/02/25/frustree-la-jeunesse-francaise-reve-d-en-decoudre_4372879_1698637.html
  5. LAROUR, Laurence. Des jeunes « Tanguy », « boomerangs » ou « sacrifiés ». L’Eco [Périodique]. Publiée le 12/02/2016. N°309, p.2-3.
  6. PEUGNY, Camille. La France s’sacrifie-t-elle sa jeunesse ? [En ligne]. Alternatives économiques, publiée le 20/04/2017 [Consultée le 29/11/2017]. URL : https://www.alternatives-economiques.fr/france-sacrifie-t-jeunesse/00078462
  7. PEUGNY, Camille. Favoriser l’autonomie des jeunes [En ligne]. Observatoire des inégalités, publiée le 03/11/2017 [Consultée le 19/12/2017]. URL : https://www.inegalites.fr/Favoriser-l-autonomie-des-jeunes
  8. OUDGHIRI, Rémy. Pourquoi la ‘’Génération Y’’ d’aujourd’hui ce n’est pas simplement ‘’les jeunes ‘’ d’hier [En ligne]. Huffingtonpos, publiée le 3/03/2017 [Consultée le 19/12/2017]. URL : http://www.huffingtonpost.fr/remy-oudghiri/pourquoi-la-generation-y-aujourdhui-est-pas-les-jeunes-d-hier_a_21897734/
  9. Sondage réalisé sur 100 élèves de l’ENIL de Besançon-Mamirolle.
  10. Emploi des jeunes – La génération Y face à la crise. In Ressources Humaines via siapartners [en ligne]. Ressources Humaines via siapartners, 2012, publiée le 11 septembre 2012 [consulté le 29 décembre 2017]. Disponible sur : http://rh.sia-partners.com/emploi-des-jeunes-la-generation-y-face-la-crise
 

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