En quoi, en cette période de forte immigration, la solidarité envers les migrants peut-elle être un délit en France ?

Non au délit de solidarité, Jeanne Menjoulet, https://www.flickr.com/photos/jmenj/41052880200

Non au délit de solidarité, Jeanne Menjoulet, https://www.flickr.com/photos/jmenj/41052880200

Ses dernières années, le nombre de migrants augmente à nos frontières. Souvent dans des situations de vie décente, nombre de citoyens et d’associations se pressent pour les aider. Mais malgré leurs actes, les interpellations s’enchaînent pour cause de « délit de solidarité ».


Le délit de solidarité  qu’est-ce que c’est ?


Le « délit de solidarité » est avant où une expression, un slogan politique, employé pour la première fois en 1995 par le Groupe d’Information et de Soutient des Immigrés (Gisti). Ce terme n’est pas inscrit dans la loi en temps que tel. En revanche, il fait référence à l’article L622-1 du Code de l’Entrée et du Séjour des Étrangers et du Droit d’Asile (Céséda) : « Toute personne qui aura, par aide direct ou indirect, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irrégulier, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de 5 ans et d’une amende de 30 000 euros. » (Si l’acte est effectué en bande organisée, la peine monte à 10 ans de prison et 750 000 euros d’amende, d’après l’article L622-5 du Céséda)

Ce texte était initialement utilisé contre les réseaux clandestins de passeurs et de trafic humain, et est réutilisé dans ce cas de « délinquance ».

il existe néanmoins des exemptions, c’est à dire des dispenses pour certaines personnes d’être punies par la loi si elles viennent en aides aux sans-papiers. Nous retrouvons ces exemptions dans l’article L622-4 du Céséda ; les membres de la famille ainsi que le ou la conjointe de la personne en situation irrégulière ne sont pas touchés, de même pour une personne qui agit sans demander une contrepartie directe ou indirecte à l’aide donnée, ou encore si la personne à aider est en danger et qu’on lui offre des services qui ne sont pas incompatibles avec la dignité de la personne. Cette dernière conditions, très vague, apporte une immense liberté d’interprétation à la justice : on observe donc des cas d’interpellation absurde, comme une bénévole qui recharge le téléphone d’un migrant à Calais en 2009, ou encore des bénévoles proposant des cours d’alphabétisation.


Cas d’interpellation et de condamnation


Pour donner des exemples de condamnation par « délit de solidarité », deux noms ressortent principalement : Cédric Herrou et Pierre-Alain Mannoni.

Cédric Herrou est un agriculteur qui à aidé à l’entrée sur le territoire français et à la circulation d’environ 200 migrants. Il a été arrêté 4 fois et a tout d’abord été surveillé de près par les forces de police et a subit de nombreuses contraintes : interdiction de quitter le territoire, surveillance policière au niveau du domicile, perquisition, obligation de se rendre au commissariat toutes les deux semaines…

Pour finir, il a été condamné en appel à 4 mois de prison avec sursis.

Pierre-Alain Mannoni a, quand à lui, convoyé trois Erythréennes blessée depuis la frontière Italienne jusqu’à Marseille pour les faire soigner. Il a été arrêté et jugé comme militant, ce qui n’était pas du tout le cas.

au procès, de simples citoyens solidaires, on devient des militants

Il a d’abord été relaxé, puis condamné en appel à 2 mois de prison avec sursis.

Outre les condamnations, les forces de polices exercent une pression constante envers les citoyens et les bénévoles d’associations, allant de la surveillance abusive à la fouille et dans certains cas la violence ; on retrouve notamment ce phénomène du côté de Calais.


Le devenir du délit de solidarité


Suite aux interpellations et condamnation de 2017, le Conseil Constitutionnel a été appelé à ce pencher sur la question. Les « sages » ont finalement tranché le 6 juillet 2018 en reconnaissant le principe de Fraternité lié à ces actes solidaires. L’article L622-4 du Céséda est donc partiellement censuré et les exemptions pénales sont élargies ; elles comprennent maintenant l’aide au séjour irrégulier et l’aide à la circulation, ce qui confère une immunité totale pour l’aide humanitaire (vu que celle-ci, par définition, ne demande aucune contrepartie). En revanche, l’aide à l’entrée sur le territoire français reste sanctionné : « la fraternité s’arrête à la frontière ». Cet aspect reste sanctionné également pour la sauvegarde de l’intérêt publique et la lutte contre l’immigration irrégulière et massive.

Le 1er Aout 2018, la loi immigration voit le jour ; celle-ci apporte une tentative d’assouplissement du délit de solidarité, mais elle reste une interprétation restrictive de la décision du Conseil Constitutionnel.

Le délit de solidarité n’a donc pas disparu de ce qu’on pourrait croire. Tant que l’aide à l’entrée de sans-papiers sur le territoire restera sanctionnée : la solidarité restera condamnable et pourra être considérée comme un délit.

Bibliographie :

Document 1 : CAMBIER Claire, aide aux migrants, le <<délit de solidarité>> censuré par le conseil constitutionnel, LCI, mis en ligne le 06/07/2018. Disponible sur : https://www.lci.fr/justice/aide-aux-migrants-le-delit-de-solidarite-censure-par-le-conseil-constitutionnel-2092499.html

Document 2 : DAMGE Mathilde, Le <<délit de solidarité>> maintenu dans la loi immigration, Le Monde, mis en ligne le 2/08/2018, mis à jour le 8/08/2018. Disponible sur : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/08/02/le-delit-de-solidarite-maintenu-dans-la-loi-immigration_5338772_4355770.html

Document 3 : DAMGE Mathilde et SYRINE Attia, Immigration, pourquoi le <<délit de solidarité>> fait-il débat ?, Le Monde, mis en ligne le 06/01/2017, mis à jour le 06/07/2018. Disponible sur : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/01/06/immigration-ou-en-est-le-delit-de-solidarite_5058965_4355770.html

Document 4 : LAFFARGUE Olivier, Le <<délit de solidarité>> existe-il en France ?, BFMTV, mis en ligne le 14/01/2016, mis à jour le 15/01/2016. Disponible sur : https://www.bfmtv.com/societe/le-delit-de-solidarite-existe-t-il-en-france-943567.html

Document 5 : LE MONDE, La fraternité, au principe de l’aide aux migrants, Le Monde, mis en ligne le 7/07/2018, mis à jour le 7/07/2018. Disponible sur : https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/07/07/la-fraternite-au-principe-de-l-aide-aux-migrants_5327709_3232.html

Document 6 : LOCHAK Danièle, La solidarité, un délit ?, page 7 à 9, Cairn info, mis en ligne le 1/01/2017. Disponible sur : https://www.cairn.info/revue-apres-demain-2013-3-page-7.htm?contenu=article

Document 7 : Mouzon, Céline. Aider un migrant, est-ce un crime ?. Alternatives économiques (N°382) [Périodique]. 01-09-2018. p.56-58.

Document 8 : MUNCH Bertrand (directeur de la publication), aide à l’entrée et au séjour de migrants : le délit de solidarité contesté, vie-publique.fr, mis en ligne le 17/07/2018. Disponible sur : http://www.vie-publique.fr/actualite/dossier/immigration/aide-entree-au-sejour-migrants-delit-solidarite-conteste.html

Document 9 : RIVIERE Clair, le délit de solidarité se porte bien, merci, CQFD (N°198), rubrique Actualités, rubrique Dossier, publié en septembre 2018, mis en ligne sur cqfd-journal.org le 10/11/2018. Disponible sur : http://cqfd-journal.org/Le-delit-de-solidarite-se-porte

Document 10 : ROUSSEY Marion, la solidarité envers les migrants n’est plus un délit, ARTE info, mis en ligne le 06/07/2018. Disponible sur : https://info.arte.tv/fr/delit-de-solidarite-larme-des-politiques-contre-laide-aux-migrants

LUCAS Cassandre

PARIS Juliette

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Les Aides Humanitaires en France ,leurs rôles et leurs bénéfices!

Depuis de nombreuses années l’aide humanitaire est devenue un sujet très abordé, celle-ci subvient à de nombreux besoins que ce soit national ou international. Nous allons voir les  actions des aides humanitaires en France selon les différentes associations.

Qu’est ce qu’une aide humanitaire?

L’adjectif « humanitaire » qualifie les organisations œuvrant pour le bien-être et le bonheur de l’humanité, l’amélioration de la condition des hommes ou le respect de l’être humain. L’humanitaire est ce qui aide les plus défavorisés au nom de la solidarité humaine.

Pourquoi y-a-t-il aussi peu d’association humanitaire en France?

On remarque que les associations doivent se débrouiller seules pour avoir accès aux aides financières et que l’Etat ne prend rien en charge, celles-ci ont un rôle majeur pour subvenir aux besoins des étrangers. On constate également que la France accepte le moins de migrants sur son territoire. Les instances Européennes gèrent très mal la politique migratoire et qu’elles ne font que ce que les Etats membres veulent les laisser faire.

Comment interviennent les associations Française en France et dans les autres pays ?

Tous d’abord nous parlerons du centre de crise et de soutien se trouvant à Paris et étant le principal outil de l’aide humanitaire d’urgence du ministère des affaires étrangères, qui est chargé de gérer les crises dans les grandes zones géographique ( Afrique, Asie, Afrique du Nord, Moyen-Orient, Europe et Amérique). Grâce à son fonds d’urgence humanitaire, le CDCS apporte une aide urgence que ce soit en espèce ou en nature dont il finance des projets.

Ensuite, il y a l’ONG Plan International qui intervient pour défendre les droits des enfants dans 52 pays dans le monde. Il collecte de l’argent permettant de subvenir aux frais de scolarisation des enfants, investissent dans des programmes permettant de favoriser l’éducation, influencer pour le vote de lois pour lutter contre le mariage précoce, échanges avec les gouvernements et les communautés pour améliorer la santé des enfants.

Puis, il y a l’association Handicap International qui vise à améliorer les conditions de vie des personnes handicapées ou vulnérables par exemple à l’aide de soins aux blessés, appareillages ou réadaptation; action contre le reste explosifs de guerre, insertion scolaire ou économique ou prévention des maladies invalidantes.

Pour finir il y a Amnesty International leur organisation est née d’une première histoire la libération de prisonniers d’opinion, cette première victoire fut une étincelle qui a déclenché un mouvement qui rassemble aujourd’hui plus de 7 millions de personnes dans 70 pays. Ils ont remporté depuis plus de 50 ans des victoires contre oppression la torture, la violence et gagner contre des lois injustes. Ils ont également légaliser l’avortement en Irlande, libéré au moins 170 personnes injustement emprisonnés, la dépénalisation de l’homosexualité en Inde, abolit la peine de mort au Burkina Faso et à Washington et à la résolution par le parlement européen de l’interdiction des robots tueurs.

Pour conclure malgré qu’il y ait peu d’aides humanitaires on remarque qu’elles ont des impacts très important et malgré que l’Etat ne les aide pas, elles arrivent à s’en sortir et à sauver des milliers de personnes.

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{{Information | Description = {{fr | 1 = Camp des réfugiés Choucha – Tunisie}} | Source = {{propre}} | Auteur =Mohamed Ali MHENNI | Date = 2011-03-05 | Permission = | other_versions =}} [[Catégorie: La révolution de jasmin

Bibliographie:

  • Document 10, Amnesty Internationale  https://www.amnesty.fr/qui-sommes-nous
  • Document 6, David Severnay  https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/03/15/intervention-francaise-au-rwanda-les-ambiguites-de-l-operation-turquoise_5271111_3212.html
  • Document 1, France Diplomatie  https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/action-humanitaire-d-urgence/
  • Document 2, France Diplomatie  https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/action-humanitaire-d-urgence/strategie-humanitaire-de-la-france-2018-2022/
  • Document 7, France Diplomatie https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/action-humanitaire-d-urgence/strategie-humanitaire-de-la-france-2018-2022/
  • Document 9, Handicap International https://handicap-international.fr/fr/l-association
  • Document 5, Monde des grandes écoles  http://www.mondedesgrandesecoles.fr/delfingen-aventure-humaine-technologique-internationale/
  • Document 8, Plan International  https://www.plan-international.fr/video/plan-international-hier-aujourdhui-et-demain#
  • Document 3, Pouvoir et société  http://ong-gouvernance.blogspot.com/2012/02/quelle-est-la-place-des-ong-dans-la.html
  • Document 4, Stéphane Guérard  https://www.humanite.fr/plus-les-etats-defaillent-plus-le-role-des-ong-est-important-649927

 

Thibault Marine

Studer Camille

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Le commerce équitable, une initiative solidaire des plus louable

Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé en théorie sur le dialogue, la transparence et le respect. Il a pour objectif de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial et notamment de garantir les droits des producteurs, en particulier dans les pays du Sud où la pauvreté est très présente.

Ces pays sont considérés comme pauvres par leur PIB (Produit Intérieur Brut) et leur IDH (Indice de Développement Humain), on dit ce ces pays qu’ils sont en voie de développement. On les appelle ainsi car la majorité des pays concernés se situent au Sud des pays émergés (riches), c’est à dire en Amérique du Sud, En Afrique et en Asie du Sud.

C’est en 1988 qu’apparait au Pays-Bas le label Max Havelaar, nommé le FLO (Fairtrade Labelling Organizations), le premier label à délivrer des certifications pour les produits issus du commerce équitable. L’un des objectifs de cette organisation est d’aider les petits producteurs à sortir de la pauvreté.

On peut alors se demander, en quoi le commerce équitable permet aux petits producteurs des pays du Sud de sortir de la pauvreté ?

Nous verrons dans un premier temps les avantages et la finalité du commerce équitable, pour finir par pointer quelque uns de ces défauts.

 

Le commerce équitable et ses avantages

Le FLO a permis aux petits producteurs du Sud de vendre leurs produits dans nos supermarchés, ce qui a fait exploser le nombre de débouchés possibles pour leurs produits. Il y a en effet, d’après les fondateurs du mouvement chez Max Halevaar plus d’effets positifs en termes de revenu pour les producteurs s’il vendent des produits en plus grande quantité plutôt que de vendre une même quantité à un prix plus élevé.

Le FLO a également permis aux producteurs du Sud (Amérique latine, Afrique et Asie) de se regrouper, de s’unir sous la bannière du commerce équitable pour s’imposer face aux gros distributeurs alimentaires (Europe, Etats-Unis) qui prenaient toute la place sur le marché mondial. En pouvant enfin s’exprimer, les acteurs du commerce équitable ont pu dégager encore plus de débouchés pour leurs produits. C’est encore une fois bénéfique financièrement pour les producteurs.

Ce label apporte de nombreux avantages directement aux producteurs comme la garantie de vendre un nombre minimum de produits chaque année, à un prix fixe et raisonnable qui leur permet de vivre de leur travail, contrairement à de nombreux autres produits issus de l’importation.

Les prix garantis, permettent aux producteurs de prévoir sur le long terme et d’améliorer son confort de vie.

On apprend dans l’article « Soutenir les producteurs du Sud » rédigé par Laurence Estival, qu’en 2014, le commerce équitable a généré 1.09 milliards d’euros et a permis à 1.65 millions d’agriculteurs et de salariés agricoles de vivre de leur travail.  Les producteurs peuvent ainsi se permettre de prévoir l’avenir, d’améliorer leurs conditions de vie et d’envoyer leurs enfants à l’école. Ces enfants, une fois éduqués, trouveront plus facilement un emploi et sortirons plus aisément du cercle vicieux de la pauvreté, qu’elle soit pécuniaire ou culturelle.

Renata Lasso, conseillère au ministère chargée de l’agriculture d’Equateur, nous raconte dans une interview réalisée par Tréhet Christophe que le commerce équitable rapporte beaucoup. Il a permis aux petits producteurs d’améliorer leur qualité de vie et de s’imposer face aux haciendas, grandes exploitations agricole financée par des investisseurs étrangers.

On peut citer l’exemple de la ferme de Hoja Verde, l’une des première ferme en Equateur à avoir travaillé sur la certification équitable, en 2003. Elle tentait de trouver une alternative à la vente de ces terres à des étrangers. Elle a décider d’investir dans les fleurs avec l’aide de Max Havelaar et produit aujourd’hui plus de 50 variétés de roses, avec l’aide de plus de 170 travailleurs (dont la majorité sont des femmes) d’après Jean-François Coffin dans Exotisme : des plantes éthiquement correctes.

L’Equateur a également vu l’émergence de nouvelles filières et de nouveaux marchés (comme celui de la tisane) Cette diversification des activités entraîne la création de nouvelles coopératives qui embauchent et font vivre de nombreux travailleurs.

Comme on vient de le voir, le commerce équitable aide donc les petits producteurs financièrement mais en les aidant autant, ceux-ci n’oublient-ils pas comment se débrouiller seuls ?

 

Quelle est la finalité du commerce équitable ?

D’après Franck Delalande, le commerce équitable devrait avoir pour but final de rendre les petits producteurs indépendants, ce qui serai la seule véritable preuve de leurs sorties de la pauvreté.

A cette fin, de nombreuses formations sont offertes aux producteurs. En 2014, 138 millions d’euros sous forme de subventions ont été utilisés pour financer des programmes de formation, d’après Laurence Estival dans Soutenir les producteurs du Sud.

Ces formations apprennent notamment aux producteurs comment améliorer le rendement de leurs terres, de devenir plus compétitifs ce qui facilite leur insertion sur le marché mondial ou local et à travailler en toute sécurité.

Sofa (Small Organic Farmer Association), une coopérative qui milite pour le commerce équitable au Sri Lanka, permet également aux producteurs de valoriser les autres produits de leurs jardins (épices, fruits et légumes) en commerce équitable et sur le marché local – et de transformer et conditionner les produits localement, contribuant ainsi au développement économique de la région.

Toutes ces initiatives permettent aux petits producteurs de s’organiser, de créer leur propre réseau de distribution, d’obtenir une plus grande visibilité et une certaine indépendance vis-à-vis des aides fournies par le commerce équitable. Arrivé à ce stade, on peut dire qu’ils sont bels et bien sortis de la pauvreté.

Le commerce équitable présente donc beaucoup d’avantages pour les producteurs mais il vient avec son lot de contraintes.

 

Un commerce avantageux, certes, mais pas parfait

Le commerce équitable aide les producteurs à sortir de la pauvreté mais son domaine d’activité ne concerne en grande majorité que le secteur de l’agriculture (et un peu l’artisanat). On peut prendre par exemple les chiffres de 2015 du commerce équitable Nord-Sud, ou plus de 90% des échanges réalisés concernent des denrées alimentaires et des produits issus de l’agriculture. Cela limite énormément le nombres de personnes qui peuvent bénéficier des avantages du commerce équitable.

Schémas représentant la répartition des ventes du commerce équitable en 2015 en fonctions des secteurs

Commerce Equitable France. Répartition par typologie (graphique). Les chiffres du commerce équitable en france en 2015[en ligne], [consulté le : 02/01/19]. Disponible sur : http://www.commercequitable.org/actualites/383-chiffres-2015.html

Commerce Equitable France. Répartition par typologie (graphique). Les chiffres du commerce équitable en france en 2015[en ligne], [consulté le : 02/01/19]. Disponible sur : http://www.commercequitable.org/actualites/383-chiffres-2015.html

On peut aussi mettre en avant une certaine limitation dans les produits qui peuvent être labellisés.

Par exemple, en 2010, les seules plantes ornementales exotiques à pouvoir être labellisées par Max Havelaar étaient les roses. Les producteurs n’ont donc pas le choix du produit qu’ils peuvent produire.

Cette « culture forcée » remplace celle des fruits et légumes locaux et perturbe de l’offre locale de produits agricoles. Les gens sont alors obligés d’importer des denrées qui étaient traditionnellement produites localement.

Un autre point faible du commerce équitable, c’est que presque tout ce qui est produit dans les pays du Sud est destiné à l’export vers les pays du Nord, très demandeurs en matières premières. En exportant leurs produits, les producteurs dépendent alors totalement des variations de l’offre et de la demande sur le marché mondial. La vente de produits non côté en bourse, comme le Quinoa produit dans les montagnes d’Equateur, qui en 2010 n’était pas côté en bourse, rendait la détermination de la rémunération de ces producteurs très complexe.

En cas de crise, les débouchés s’arrêtent brutalement et les producteurs se retrouvent alors avec un stock qu’ils ne peuvent plus écouler sur les bras.

Certaines personnes perçoivent le commerce équitable uniquement comme un moyen de soutenir les petits producteurs du Sud, pas de faire du commerce avec eux. Ils se lancent alors dans des actions qui ressemblent plus à du caritatif qu’à du commerce, ce qui aide les producteurs sur le moment mais ne les fait pas sortir de la pauvreté.

 

Pour conclure

Nous venons de voir que le commerce équitable présente de nombreux avantages et aide réellement les petits producteurs à sortir de la pauvreté en leur garantissant notamment des prix justes et de nombreux débouchés. Il leur sert alors de marche pieds pour qu’ils puissent devenir indépendants dans la jungle du marché mondialisé.

Les labels, comme FLO, présentent certes quelque inconvénients (comme une limitation des produits labellisés) mais ceux-ci restent négligeables faces aux bénéfices qu’ils apportent.

Il est donc maintenant à nous, consommateurs des pays du Nord d’apprendre à soutenir de telles initiatives, notamment en consommant des produits issus de tel commerces.

Marc CLERGEOT

Maxence CHAUVIN

 

BIBLIOGRAPHIE

  • Bois, Fabienne. Circuits courts et commerce équitable : entre partage et distance. Trans rural initiatives, juillet 2012, n°418, p 8
  • Coffin, Jean-François. Exotisme : des plantes éthiquement correctes. Jardins de France, janvier 2010, n°604, p 40-43
  • Domergue, Samuel. La grenouille et l’agriculture durable. Alternatives Economiques, janvier 2013, n°322, p 34-35
  • Estival, Laurence. Soutenir les producteurs du Sud. Les Dossiers d’Alternative Économique, septembre 2017, n°11, p 26-29
  • Lemay, Jean-Frédéric. La deuxième institutionnalisation : l’apparition des certificateurs Mouvements sociaux transnationaux : le partenariat de deux organisations de commerce équitable en France et au Pérou. DÉPARTEMENT D’ANTHROPOLOGIE FACULTÉ DES SCIENCES SOCIALES UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC, octobre 2007, p 27-28
  • Maréchal, Caroline. Franck Delalande ou le commerce engagé. Point de vente, 25 janvier 2010, n°1063, p 24-25
  • Tréhet, Christophe. Quand les petits producteurs nourrissent un pays. Trans rural initiatives, juin 2010, n°396, p 18-19
  • Villegas, Johanne. Un fairtrade au service des producteurs. Trans rural initiatives, octobre 2011, n°410, p 19
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En quoi la médiatisation des associations humanitaires pousse-elle les Français à s’investir dans une cause ?

La médiatisation est une source de conflit mais aussi de bienfait. En effet, depuis quelques années déjà, on peut remarquer qu’avec les attentats ou qu’avec les différentes violences dans le monde, il y a des associations humanitaires qui montrent une certaine puissance et l’investissement des français se fait beaucoup ressentir.

En quoi la médiatisation des associations humanitaires pousse-elle les Français à s’investir dans une cause ?

Tout d’abord on parlera de la relation entre les médias et l’humanitaire, on expliquera la relation des médias et des français puis on terminera par le rôle des médias.


Médias et Humanitaire 

 

Les médias et l’humanitaire sont liés. Ils s’aiment autant qu’ils se détestent. Ils ont besoin l’un de l’autre mais parfois se rejettent la faute.  Mais de quelles façons sont-ils liés ? Comment s’utilisent-ils ? Et dans quelle mesure se détestent-ils ?

L’humanitaire utilise les médias dans le but de faire connaître leurs intérêts, leurs causes et une possible demande de dons. Les médias, quant à eux, utilisent l’humanitaire afin d’avoir un maximum d’informations fiables. En effet, les Restos du Cœur utilisent les médias pour faire appel aux dons, dans des pubs ou encore par le concert des enfoirés. Les médias aident donc beaucoup les associations à se développer et à se faire connaître. Les célébrités se mêlent parfois au couple médias/Humanitaire. Ils sont une sorte d’intermédiaire entre les deux et la population. En effet, nous pouvons prendre l’exemple de Coluche qui est l’icône des Restos du cœur. Les célébrités participant aux enfoirés peuvent également pousser les français à s’investir dans cette association (fans…).

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Concert des Enfoirés pour les Restos du Cœur de Laurent Zabulon, photoreporter de TF1.

Mais parfois ils deviennent ennemis.

En effet, parfois les médias modifient les messages donnés par les associations humanitaires ou ne font pas correspondre le bon message avec la bonne image. Les médias jouent également sur l’audience. De par ce fait, ils privilégient l’aspect purement visuel quitte à cacher la réflexion sur une crise et donc déformer les informations données. C’est de cette façon qu’apparaissent les fakes news. Les fake news (infox ou fausses nouvelles) sont des informations délibérément fausses, délivrées dans le but de tromper un auditoire. Elles peuvent émaner d’un ou plusieurs individus (par le biais de médias non institutionnels, tels les blogs ou les réseaux sociaux), d’un ou de plusieurs médias, d’un homme d’État ou d’un gouvernement. Nous avons trouvés deux exemples de fake news tel que les routes fermées en Inde à cause des inondations ou encore qu’il pleut des requins aux caraïbes. Ce sont des nouvelles qui auraient pu faire intervenir des associations humanitaires dans le but d’aider les personnes. L’audience est également important pour les médias. Si un trop gros manque d’audience se fait ressentir les chaînes de télévision supprime des programmes. C’est le cas de M6 qui avait lancé des programmes sur des sujets comme La grippe aviaire ou l’Irak. Par manque d’audience le programme à été supprimé. On peut donc en conclure que les médias sont près à « lâcher » l’humanitaire s’il ne remporte pas assez d’argent.

Les français sont-ils nombreux à regarder l’information
données par les médias ?

Médias et Français

 

En 2017, 38% des Français déclarent accéder à l’information via un support en ligne. La télévision, presse régionale et quotidien nationaux sont les supports d’information les plus utilisé en France et sont les plus de crédible d’après l’enquête de 366 et Kantar TNS. Chez les 18-34 ans, la télévision est en tête avec 33%. Les réseaux sociaux sont utilisés par 19% des jeunes pour accéder à l’information.

Les français sont donc sujet à l’information développée par les médias. Nous pouvons donc en déduire que les français connaissent une partie des associations humanitaires, en particulier celle diffusées par les médias. D’après lefigaro.fr, on peut constater, que les français donnent le plus aux associations et fondations qui œuvrent pour la protection de l’enfance, la recherche médicale et la lutte contre l’exclusion. Prenons l’exemple de la Franche-Comté, de la Lorraine et de l’Alsace. 56% des habitants de ces régions participent à l’aide aux personnes handicapés ainsi qu’à l’aide et la protection de l’enfance en faisant des dons. Globalement, 58% des Français déclarent faire des dons aux  associations et fondations. Parmi eux, 46% donnent régulièrement. C’est pendant la période des fêtes de fin d’année qu’ils sont les plus généreux: 41% des dons sont réalisés sur le dernier trimestre de l’année, dont la moitié sur le seul mois de décembre. Lors du concert des enfoirés de 2018, les français étaient 9,7 millions de téléspectateurs. On peut donc dire que les médias aident les Restos du cœur dans ce cas. Car sans eux, le concert n’auraient pas autant d’importance pour l’association.

Nous pensons donc que les médias aident les français à 
donner aux associations et l’humanitaire, mais est-ce vrai ?

Le but des médias est-il d’aider les associations ou 
seulement de se faire de l’argent ?

Rôle des médias

 

La violence des médias est la première chose qui nous vient à l’esprit quand on parle de « Médias ». Encore aujourd’hui des photographies circulent et montrent l’horreur des guerres dans les pays tels que la Libye, l’Afghanistan ou encore l’Irak. Pour les photoreporters, la photographie est une preuve de ce que le monde regorge. En l’espace de quelques instants, les photographies peuvent être mal interprétées, ce qui cause des problèmes pour la société. Mais, selon le témoignage de Moises Saman, photoreporter dans l’agence Magnum, dans le Courrier International, « Je ne me demande jamais si mes photos vont déranger votre petit confort ». On peut donc remarquer qu’il n’y a pas de responsabilité venant de Moises Saman envers la population qui tombe sur les photos (et plus particulièrement les Français.)

Il y a donc un côté sombre mais on peut aussi en déduire un côté clair.

 

Abdulah à Erbil, en Irak, en février 2017. Photo Giles Duley, initialement publié dans Port Magazine. (http://en.emergency.it)

Les bienfaits des médias concernant la photographie sont très réputés. Tout d’abord, les clichés qui ont été pris et qui montrent des violences peuvent aussi correspondre à un message qui a voulu être passé. Comme selon Giles Duley qui publie une photographie d’un enfant : Abdulah, de la guerre en Irak. Le photographe a demandé à la mère de l’enfant : « Ça vous ennuie si je prends une photo de votre fils ? » Celle -ci lui répond « Quand un enfant est blessé comme ça, il faudrait que le monde entier le voie ». Une mère qui demande à prendre en photo l’horreur qu’il y a sur son propre fils exprime de la compassion de la part des habitants étrangers mais surtout une vengeance envers les personnes qui ont fait du mal aux Irakiens qui ne méritaient pas de telles horreurs.

On peut aussi parler des Restos du Cœur qui sont beaucoup médiatisés mais qui explosent les scores de dons. En effet, des célébrités connues sont des bénévoles pour organiser un spectacle diffusé à la télévision et même rediffusé. Cela a même eu un impact sur la politique : La loi Coluche.

Cela montre bien évidemment les bienfaits des médias pour pouvoir faire réagir les populations extérieures aux évènements et même participer en achetant des cds par exemple. Mais on peut voir que tous ces évènements cachent bien évidemment la fake économie.

Des jeunes sont capables de créer des publicités à travers les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Instagram. Sur ces plateformes, que nous parcourons plusieurs fois par jour, des personnes derrières celles-ci ont pour but de faire passer des annonces sur ce que nous aimons le plus. Mais parmi cela, les guerres peuvent être synonyme de publicité. Alors que des adolescents (plus particulièrement) voit des annonces pour voyager dans des endroits idylliques, on peut y voir, derrière ceci, la guerre. Mais comme le dit Badi Badkoube, chef pub chez Instagram, « chez Instagram, je développe des stratégies pour que cette application gagne de l’argent grâce à la pub ». Le mot stratégie peut indiquer que les chefs pour la pub cachent les mauvaises choses pour y montrer que les plus belles. Peut-on dire qu’ils nous retournent le cerveau pour de l’argent ? On ne peut pas en être sûr. Et tout cela peut, malgré tout, pousser les français à s’investir dans une cause en partant à l’étranger via les annonces publicitaires.

Alors, avec tout ce que cet article nous apprend sur « en quoi la médiatisation des associations humanitaires pousse-elle les Français à s’investir dans une cause ? », on peut donc dire que c’est très important de se poser cette question qui reste un mystère.

BIBLIOGRAPHIE :

Ouvrage imprimé: Antonini C. Chef Pub chez INSTAGRAM. L’éco, 2015. 8 p.

Ouvrage imprimé: Duley Giles. Donner à voir l’indicible, en 2018. Courrier International, 2018. 46 p.

Ouvrage en ligne: Gazzane Hayat. Le figaro.fr. 2016. Mise en ligne 03/10/2016.(Consulté le 28 décembre 2018) Disponible sur www.lefigaro.fr

Site web: Huet Elisa. Politiquart. Quand les popularités s’impliquent dans les causes des plus défavorisés, en 2012 (consulté le 28 décembre 2018). Disponible sur https://politiquart.wordpress.com

Site web: Kantar TNS. offremédia. 366 explore le rapport des français aux médias avec Kantar TNS, en 2018 (consulté le 28 décembre 2018). Disponible sur www.offremédia.fr

Site web: Metz Marie. Communicationsansfrontières. Médias et humanitaire: Je t’aime moi non plus! , en 2006 (consulté le 28 décembre 2018). Disponible sur www.communicationsansfrontières.org

Ouvrage imprimé: Propos recueillis de Courrier International. Une photographie est une preuve en 2018. Courrier International, 2018. 46 p.

Ouvrage imprimé: Perrigot, Nathalie. Retour sur les 30 ans des Restos du coeur, en 2015. L’éco, 2015. 8 p.

Ouvrage imprimé: Reinbold Fabian. La vérité sur les fakes News, en 2017. Courrier International, 2017. 74 p.

 

 

AUBERT Eloïse
COGNET Lucie

 

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L’humanitaire pour tous ? Pas vraiment…

De nos jours, l’humanitaire est au cœur de nombreuses discussions. Malgré la belle image que l’on s’en fait, l’aide humanitaire renferme quelques mauvais aspects méconnus de la société. En effet, certains pays bénéficient de moins d’aide que d’autres. Nous allons voir en quoi les interventions humanitaires différencient selon les pays.

Pourquoi l’absence d’interventions? un problème budgétaire

Dans le monde, principalement en Afrique, une grande partie de la population est dans le besoin. On recense un peu moins de 60 millions d’africains nécessitants une aide humanitaire. Cependant les dons reçus par l’ONU, sont trop faible pour répondre à tout les besoins. Les aides sont donc versées majoritairement au continent africain ( environ 50%).Les aides sont faites pour les pays les plus nécessiteux comme par exemple le Soudan du sud, ainsi que les pays accueillant les victimes de terrorisme et les réfugiés.

Les associations ne reçoivent pas assez de dons pour subvenir aux besoins de tout les pays, elles doivent donc faire des choix entre tout ceux en demande.  Pour cela elles étudient l’importance de l’intervention et des besoins de chacun afin d’agir au mieux.

 

Une réticence des pays

Les organisations humanitaires, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ne sont pas toujours les bienvenues dans certains pays. En effet, certains aspects politiques des pays dérangent les associations ou empêchent les associations d’intervenir. Prenons pour exemple l’Indonésie qui, suite à un tsunami en 2018 ne voulait pas d’aides étrangères car le pays ne pense pas avoir besoin d’elles. De plus, les équipes présentes sur le terrain étaient très restreintes dans leurs actions par les autorités locales et ne pouvaient pas aller sur tout les lieux de crise.

Au Niger, le gouvernement s’est impliqué dans la vente de nourriture par les associations car selon lui, ces ventes pouvaient déstabiliser l’économie du pays. Car malgré le coté humanitaire de cette vente, les différences de revenus restent réelles au sein du pays. Par conséquent beaucoup de famille ne pouvaient pas se fournir au sein des ventes humanitaires.

Il n’est donc pas rare qu’une mission humanitaire n’aie pas lieux pour des raisons politiques même si certaines personnes telle que Romy Brauman nie le fait de l’impact politique sur l’humanitaire.

Personnes, Sans Abri, Hommes, Rue

                               Auteur: KasunChamara

Date: 23 aout 2013

Les catastrophes naturelles, un véritable dilemme

Les associations peuvent être confrontées à des dilemmes concernant leur intervention auprès des personnes. Lorsqu’il y a une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement donne son accord ou demande une intervention. En effet, une catastrophe naturelle n’est pas une cause juste pour qu’il y ait participation des associations. Parfois, il y a une hésitation des associations si le pays est en crise au risque d’aggraver la situation et d’entailler la réputation et les principes de celle-ci. De plus il y a aussi un soucis de budget qui peut ne pas être suffisant et donc entraine des choix ciblés de pays en besoins de la part des associations.

Les associations humanitaires bien que bienveillantes, ne peuvent agir dans tout les pays pour plusieurs raisons. Tout d’abord, elles ont une restriction de budget car les dons se font de plus en plus rare, nous pouvons aussi souligner le fait que malgré leur bonne volonté, elles ne sont pas toujours accueillies à bras ouverts par les pays. Enfin certaines lois et restrictions les empêchent parfois de mener à bien leurs actions. Pouvons nous dire qu’une révisions de certaines lois et priorités des pays ainsi que des associations permettrais de meilleurs actions dans les zones critiques.

Reality of the tsunami disaster. The outbreak of the unprecedented Great East Japan Earthquake and tsunami

auteur: mTaira

 

BIBLIOGRAPHIE:

Bénédicte, Bimoko. Budget de la solidarité internationale: asphyxiées, les ONG disent stop aux coupes!. ccfd-terre solidaire [en ligne], 26/10/17, 12/03/18 [02/01/19]. Disponible sur: https://ccfd-terresolidaire.org/infos/budget-de-la-solidarite-5956

 

Christian Losson. «Une inégalité criante, même dans l’humanitaire». Libération [en ligne], 22 juillet 2005, [01/01/2019]. Disponible sur : https://www.liberation.fr/terre/2005/07/22/une-inegalite-criante-meme-dans-l-humanitaire_527304

 

Imposer des conditions pour l’aide humanitaire en Syrie est «immoral», selon Moscou. In Sputnik, 16/10/2017, 22/10/17 [02/12/2018]. Disponible sur: https://fr.sputniknews.com/international/201710161033473611-imposer-conditions-aide-humanitaire/

 

Indonésie: les ONG priées de quitter le pays, après plusieurs jours d’entraves. In Le Figaro [en ligne]. Le Figaro, 09/10/2018, 10/10/2018 [02/01/19]. Disponible sur: http://www.lefigaro.fr/international/2018/10/09/01003-20181009ARTFIG00331-indonesie-les-ong-priees-de-quitter-le-pays-apres-plusieurs-jours-d-entraves.php

 

Jean Baptiste Jeangène Vilmer. Pourquoi intervenir? Le critère de la cause juste dans la théorie de l’intervention humanitaire armée. Critique internationale [ en ligne], 02/2012, n°54 pages 145 à 168 [ 02/01/2019]. Disponible sur https://www.cairn.info/revue-critique-internationale-2012-1-page-145.htm?contenu=auteurs

 

Jean-Dominique, Merchet. “Les organisations humanitaires sont devenues un business”. Libération [en ligne], 7 mars 2002, [02/12/18]. Disponible sur: https://www.liberation.fr/evenement/2002/03/07/les-organisations-humanitaires-sont-devenues-un-business_396152

 

L’humanitaire et le politique: une relation ambiguë?. In Le monde. 28/10/2003 [01/01/2019]. Disponible sur: https://www.lemonde.fr/une-abonnes/article/2003/10/28/l-humanitaire-et-le-politique-une-relation-ambigue_339890_3207.html

Michael Schloms, « Le dilemme inévitable de l’action humanitaire », Cultures & Conflits [En ligne], 60 | hiver 2005, mis en ligne le 15 janvier 2006, consulté le 02 janvier 2019. URL :

http://journals.openedition.org/conflits/1924 ; DOI : 10.4000/conflits.1924

 

Natacha Growitz, Infographie: où l’aide humanitaire manque-t-elle le plus en Afrique. Jeune Afrique [en ligne], 9 décembre 2016, mise à jour 19 décembre 2016 [03/01/2019]. Disponible sur: https://www.jeuneafrique.com/381482/societe/infographies-laide-humanitaire-manque-t-plus-afrique

 

Reymond Philippe, Margot Jonas, Margot Antoine. Les limites de l’aide humanitaire. PDF [en ligne], [03/01/19]. Disponible sur: https://infoscience.epfl.ch/record/125461/files/ddns_humanitaire

TYROL Méline                                                                                                                                 BRUN Emmanuelle

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