De nos jours peut-on encore partir en vacances ?

Introduction

La crise économique est au cœur de tous les débats, celle-ci influence certaines parties de ce thème « partir-venir ». C’est donc pourquoi aujourd’hui on peut se poser la question de l’impact de la crise sur le budget vacances des ménages français.

A l’aide de dix documents nous pourrons résoudre cette problématique pour cela nos renseignement se sont porter sur des sites d’études statistiques (enquête) telle que  l’article est réaliser par HOIBIAN Sandra, Le conseil général du var, l’IPSOS avec VAUTREY Anne Sophie, DORIDOT Jean-François , EVORA Austragesila et MERCIER Georgette. Pour diversifiés notre recherche nous avons consultée un site de Marketing avec Saint-Michel Serge-Henri. Puis certain article de presse avec HUGUES Bastien, CHARTOIRE Renaud et BANCAUD Delphine. Enfin le dernier document est réalisé par Le-SCOUARNEC Noël.

Tous ces documents apportent les éléments de réponse à notre problématique dont les parties porteront sur le taux de départ en vacances ne se dégradent pas, ainsi qu’une partie sur le budget et la dernière qui portera sur la catégorie des personnes qui partent en vacances.

 

Le taux de départ en vacances ne se dégrade pas

La crise économique qui touche le monde à démarrer en Europe dans l’année 2008. Les ménages sont tous touchés. En France, on aurait pu craindre une diminution de la consommation des ménages français et surtout au point de vue de la consommation pendant les vacances des français. Non seulement les vacanciers non pas diminuer mais ils augments de deux point (résultat de l’année 2008/2009) c’est-à-dire que 54% de la population est parti en 2009 alors que 52% était partie en 2008. Même les départs en week-end ont évoluées par une augmentation de 3% passant de 52% à 55% de la population pour l’année 2009. Malgré la crise les français ont besoins de s’évader au moins un week-end ou même partir plus longtemps.

Avec l’avancée de la crise en 2012 les comportements des ménages français changes, le nombre de français partis en vacance en France ou à l’étranger a chuté passant de 31% en 2011 à 27% en 2012 ; c’est-à-dire une chute de 4 points. Par contre les français favorisent toujours autant les destinations françaises que les destinations à l’étranger ce qui favorise les commerces dans les zones touristiques françaises.

 

 

Budget à la baisse

Les français économisent sur leurs vies de tous les jours pour partir en vacances. Si les français devraient faire des économies, ils économiseraient d’abord sur les restaurants, café ; suivie de l’achat de matériel informatique ou de produit électronique. En troisième position on trouve les vacances de français ; ce qui signifie que les français pensent quand même à réduire leur départ pour réaliser des économies mais tout de même on remarque que ce n’est pas leur priorité.

En vue de trouver des astuces pour faire des économies, les français sont prêts à partir en hors saison ce qui favorise le tourisme de l’hexagone de la France tout au long de l’année ; ce phénomène est dû au raccourcissement des séjours pour les vacances (17%). Mais pas seulement, le tourisme en France à vue une augmentation car les français on changer leur destination en vue de la France (39% selon les sondages) plus tôt qu’à l’étranger. Et surtout partir plus près de chez eux ou des vacances peu chère comme par exemple une station de ski moins onéreuse.

Ils existent deux types d’économie telle que :

–          Réservée longtemps à l’avance (26%)

–          Réservée à la dernière minute (15%)

On aurait pu penser que les personnes aurais plus tôt réservée leurs vacances à la dernière minutes mais le désir de partir est très présent cher les français.

Mais pendant les vacances les restrictions du budget sont différentes par rapport à la préparation du voyage ou à la diminution de leur mode de vie pour partir :

  • La restauration est l’une des priorités des diminutions du budget des français en vue d’une diminution de leur salaire ; il y a 6% de plus de français par rapport à l’année 2008 qui pense à cette restriction.
  • En second lieu, les français n’hésitent pas à limiter les activités payantes pendant les vacances.
  • D’utiliser des moyens de transport peu coûteux
  • Un mode d’hébergement moins chère et moins confortable pour faire des économies
  • Enfin, de passer des vacances chères des amis

Certes le budget pendant les vacances à tendance à diminuer mais 60% des français pensent débourser autant que les années précédentes. Le solde dévolution du budget vacances se dégrade passant de -10 à -15 points (estimation si le budget va augmenter ou diminuer) ; cela montre la diminution du budget que les français pense réaliser. Les français réalisent une diminution de leurs budgets suivant également la classe sociale.

 

Qui peut partir ?

L’absence de vacance chez les français leur procure un sentiment de « déclassement ». Le taux de départ en vacances dépende du revenu ; seulement 38% de la classe  « pauvres » et 32% des « modeste » par en vacance. Contre 81% de la classe aisé ou les hauts revenu avec 82% des personnes partant en vacances.

Le niveau du diplôme, la profession des français leur attribue une classe sociale.

Il n’y a pas que la classe sociale qui contribue aux faites de partir en vacance ou non, seul un tiers des plus de 70ans s’accorde un voyage/ans.

Les hommes partent plus en vacances que les femmes, avec en 2008 pour les hommes 54% contre 51% pour les femmes et en 2009 avec 59% pour les Homme et 50% pour les femmes. Il y a une augmentation de 5% pour les hommes et une diminution de 1% pour les femmes. Un manque d’argent se fait ressentir dans la population ce qui explique un non départ sur deux (51% de la population). Néanmoins d’autre critère intervienne dont les principales sont les problèmes de santé avec 14% de la population, ou encore avec 10% des français qui ne partent pas à cause des raisons professionnelles et également 10% qui ne partent pas pour des raisons familiales. Une dernière catégorie intervient avec 8% de la population qui ne partent pas car certain français ne désir plus partir ou non plus envie de partir et préfère rester chez eux.

 

Conclusion

La population française connais ne connais pas spécialement de relâchement des taux de départ en vacances mais connais une réduction des dépense du budget des ménages français. La vie de la population change et des sacrifices sont réaliser tous les jours pour assouvir le désir de partir en vacance. Les ménages réalisent des moyens extraordinaire de réduction de leurs dépenses soient pour organiser leurs vacances ou de moins dépenser pendant celle-ci. Partir en vacances est un dépaysement pour la population ; encore faut-il pouvoir partir et cela dépend énormément de notre classe sociale. La crise à jouer un rôle important dans le budget des ménages français mais le désir de partir est très fort pour la population qui pèse le pour et le contre dans leur budget.

 

DULUYE Vincent

Bibliographie

 

-Document 8

 

-Document 7

 

-Document 2

 

– Document 4

 

-Document 1

 

-Document 5

 

-Document 6

 

-Document 10

 

-Document 9

 

-Document 3

  • VAUTREY Anne-Sophie et DORIOT Jean-François. La moitié des Français ne partira pas en vacances cet été. IPSOS. 26 mars 2009.
  • http://www.ipsos.fr/ipsos-public-affairs/actualites/moitie-francais-ne-partira-pas-en-vacances-cet-ete

 

 

 

Migrer en France : opportunité d’une vie meilleure pour un Rom ?

A l’heure actuelle les migrations des Roms pose de réels problèmes à la France qui cherche à les renvoyer dans leur pays d’origine. Cependant cette partie de la population roumaine ne cesse de voyager vers cette région d’Europe vue comme utopique, où la vie serait meilleure pour ces personnes. C’est pourquoi nous nous sommes demandées si migrer en France est une réelle opportunité d’améliorer ses conditions de vie pour un Rom. Différents documents guideront notre réflexion : une interview d’Alain Juppé ancien ministre et actuel maire de Bordeaux sera utilisée. Pour compléter notre observation plusieurs articles d’organismes ont été choisis, ceux-ci on été écrits par, amnesty internationnal, le journal libération, Audrey Ramel, François Béguin, Jean-Pierre Amarger, l’association RomEurope, le journal Le Nouvel Observateur et par le journal Vie Publique. De plus un extrait de mémoire de Camille Chaix rédigé sous la direction de Danièle Demoustier (maître de conférences en économie à l’Institut d’études politiques de Grenoble) sera également employé. Deux grands vecteurs sont à l’origine de cette continuelle migration des Roms : des conditions de vie néfastes en Roumanie et l’espoir d’une vie meilleure en France mais cela pose problème, en conséquences, nous nous sommes intéressées aux solutions proposées pour ces migrants.

 

Des conditions de vie néfastes en Roumanie

En Roumanie la communauté Roms subit d’importantes discriminations raciales qui vont jusqu’à des expulsions spontanées et injustifiées de leurs logements comme l’énonce un auteur d’amnesty international dans son article Roumanie : 76 familles de Roms expulsées. Ces familles de Roms sont lâchement expulsées par les forces de l’ordre et rejetées de la société. Dans ces pays aucune aide de leur société n’est mise en place, ils doivent se débrouiller seuls, ce qui les contraint à vivre dans des conditions inacceptables et dangereuses pour leur santé. Cet article explique comment 76 familles de Roms sont expulsées de force de leurs habitations qui ont ensuite été détruites. Certaines familles furent envoyées dans des endroits insalubres et dangereux pour leur santé et même plusieurs mois après leurs expulsions la municipalité n’a pas prit le temps de les reloger de manière décente.
On peut voir que les Roms vivent dans des conditions de vie inacceptables et sont victimes du racisme en Roumanie. Cette partie de la population Roumaine n’est pas acceptée à cause de sa pauvreté. Effectivement « dans ces pays les Roms sont considérés comme des citoyens de seconde classe, pour ne pas dire des sous-hommes » comme le déclare Alain Juppé ministre et actuel maire de Bordeaux dans une interview sur RTL. Ces personnes vivent bien en dessous du seuil de pauvreté en Roumanie, ceux-ci habitent dans des communautés aux périphéries des villes et des villages dans des conditions précaires, avec un manque considérable d’hygiène et d’accès aux soins ce qui diminue de dix ans leur espérance de vie par rapport à la moyenne nationale, comme l’exprime l’article Roumanie : Roms en marge forcée du journal quotidien national Libération.
Ce mode de vie limite de manière significative l’accès à l’école pour un enfant issu de cette classe sociale, la fondation Soros citée dans l’article du journal Libération affirme qu’un enfant Rom sur quatre ne va pas à l’école et qu’un sur deux ne termine pas ses études primaires. En effet la pauvreté prédominante dans les petits villages Rom oblige de nombreux enfants à exercer une activité professionnelle pour aider la famille en apportant de quoi survivre. De plus, le gouvernement Roumain ne met pas en place beaucoup de fonds pour l’éducation des enfants, d’où la baisse des salaires des professeurs, ce qui diminue la qualité de l’enseignement et parallèlement crée un manque d‘enseignant énonce Audrey Ramel rédactrice de l’article Enfants de Roumanie : Concrétiser les Droits de l’Enfant en Roumanie publié sur le site droitsenfant.org.

 

L’espoir d’une vie meilleure

Les conditions de vie des Roms sont difficiles en Roumanie, beaucoup rêvent d’une vie meilleure et choisissent la France comme terre d’accueil principalement pour des raisons économiques. En arrivant sur le territoire français, ces migrants sont victimes du manque de logements dû à leur pauvreté et sont pour la plupart sans abris : squats et bidonvilles sont leurs seules alternatives. Ils forment des campements illégaux, souvent malsains et vivent parmi les ordures, sans eau, ni électricité. Ces personnes sont régulièrement chassées de leur lieu de vie. L’article intitulé Un jour dans un camp de Roms menacés d’expulsions écrit par Jean-Pierre Amarger, publié dans le journal Midi Libre, dénonce un groupe de Roms subissant une pression constante des autorités où la question de leur expulsion reste pour l’instant en suspens ce qui les placent évidemment dans une situation plus que précaire. Étant en France, ils ont accès à certains soins médicaux gratuitement, encore faut-il qu’ils connaissent leurs droits. De plus, l’éloignement avec le lieu médical et la barrière de la langue diminuent les possibilités des soins qu’ils pourraient avoir.
Un grand nombre d’enfants Roms n’ont pas accès à la scolarisation malgré l’obligation, selon l’association RomEurope 5000 à 7000 enfants Roms présents sur le territoire français arriveront à l’âge de 16 ans sans avoir jamais ou presque été à l’école. Le rapport nommé La non scolarisation en France des enfants Roms migrants effectué par cette association nous fait part des problèmes que subissent les familles Roms face à la scolarisation de leurs enfants. D’abord la langue est comme en Roumanie une barrière à l’apprentissage, les moyens financiers pour les accueillir sont insuffisants car beaucoup auraient besoin d’intégrer des classes spécialisées afin d’être mieux suivi au cours de leur cursus scolaire. Certains jeunes Roms arrivent quand même à aller à l’école même si cela est de manière très irrégulière. Néanmoins ils sont souvent victimes des moqueries des autres élèves de part leur extrême pauvreté qui ne leur permet pas d’acheter des habits neufs, de payer la cantine ou le transport pour aller à l’école. De plus leurs conditions de vie dans les camps ne leurs permettent pas non plus d’avoir une hygiène correcte, ce qui d’une certaine manière les exclus encore plus et accentue leur absentéisme en classe.
Les Roms sont régulièrement reconduit en Roumanie par les autorités françaises. Ils sont renvoyés dans leur pays d’origine grâce à l’aide proposée pour un  »retour volontaire » de leur part. Celle-ci, mise en place depuis le 7 décembre 2006, prévoit de prendre en charge les frais de retour, mais dédommage également ses personnes à hauteur de 300€ par adulte ainsi que 100€ pour chaque enfant. Ce procédé à permis de renvoyer en 2011, 7284 Roms dans leur pays comme l’énonce François Béguin dans son article Aide au retour des Roms : quels sont les « effets pervers » du dispositif ? publié par le journal Le Monde. Mais ses conditions de vie, et cette pression policière pour leur  »retour volontaire » en Roumanie ne décourage pas ces familles qui reviennent sur le territoire français après avoir touchés l’aide destinée à leur retour car ils estiment ses conditions bien meilleures que dans leur pays. Ces rapatriements ont coûtés beaucoup d’argent à la France et aurait pu, comme l’expose dans cet article Teodor Baconschi (ministre des affaires étrangères roumain), servir à de réels projets de réinsertion des familles Roms.

 

Des propositions de solutions

Différentes aides aux Roms sont mises en place. En effet ces personnes arrivent en France sans argent, sans aucune connaissance, ils sont livrés à eux même. C’est pourquoi des décisions sont d’abord prises à l’échelle européenne comme le montre l’article du journal Le Nouvel Observateur. Le gouvernement européen souhaite mettre en place des solutions afin de faciliter leur insertion dans le milieu professionnel, en commençant par lever les restrictions de la France. Grâce à la commission européenne, la France a assouplie son accès au marché du travail pour les Roms a expliquée à la presse la ministre du Logement, Cécile Duflot. Pour cela, la France va à la fois se concerter pour supprimer la taxe « due par les employeurs de ces personnes » à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) et va réfléchir pour élargir « de manière très importante les métiers auxquels ils peuvent avoir accès ». Afin d’optimiser cette décision, le gouvernement européen est prêt à soutenir le gouvernement français pour améliorer les conditions d’expulsions des camps démantelés en France et donc permettre un meilleur soutient pour les familles Roms résidant dans ces endroits.
Des solutions sont aussi envisagées parallèlement à la décision européenne par le gouvernement français pour venir en soutient à cette partie de la population qui devient de plus en plus importante sur le territoire français et qui ont des conditions de vie de plus en plus précaires et dangereuses dans leurs logements improvisés. En effet, Jean-Marc Ayrault annonce dans l’article Roms : vers un assouplissement de l’accès au travail publié par le site Vie publique, que la France va assouplir les conditions d’embauche pour les Roms et va élargir la liste des métiers qui leurs sont proposés, la taxe demandée à l’employeur pour l’emploi de plus d’un an de ces personnes sera elle supprimée. Cependant cette solution de lever les mesures transitoires misent en place ne pourra être envisagées qu’après un entretien avec les états concernés, car ses mesures de restriction sont valable jusqu’à fin 2013 au plus tard.
Les gouvernements ne sont pas les seuls à réfléchir à l’amélioration de la vie des Roms, des associations sont présentes pour les aider, les accueillir et les soutenir. Celles-ci visent en premier à « garantir l’accès aux droits fondamentaux dans une perspective de séjour provisoire en France, et par une action plus économique en Roumanie pour favoriser la réinsertion de ces personnes dans leur pays d’origine » déclare Camille Chaix dans son mémoire ( écrit sous la direction de Danièle Demoustier maître de conférences en économie à l’Institut d’études politiques de Grenoble ). En France, l’association Roms Action à fait la distinction entre différentes catégories de Roms : ceux qui veulent vivre et rester sur le territoire français, ceux qui viennent pour trouver de l’argent afin de concrétiser un projet chez eux et ceux qui sont juste de passage pour échapper à leur vie de misère. C’est pourquoi cette association veille à accueillir ces personnes, non pas pour qu’elles restent sur le sol français mais pour tenter de mettre en place des projets de réinsertion économique dans leur pays d’origine pour les familles le désirant.

 

Les migrations des Roms vers la France semblent être pour eux la solution à leur problème, en effet ils voient dans ce pays le moyen d’améliorer considérablement leurs conditions de vie. Néanmoins cela pose des problèmes au pays d’accueil qui doit mettre en place des mesures pour gérer ces flux de personnes.
Il faut savoir que les roms constituent une des plus grandes minorités au monde. Même si cette population existe depuis de nombreux siècles, ils ont encore à ce jour des difficultés à s’intégrer. En Roumanie, un grand nombre de facteurs tel que la discrimination omniprésente, le chômage récurrent, ou encore la difficulté d’accès à la scolarisation poussent les Roms à partir avec l’espoir d’une vie meilleure. Cet espoir ce situe entre autre sur le territoire français. Cependant, la réalité n’est souvent pas à la hauteur de leurs espérances. Leur vie est rythmée par les expulsions, le chômage est encore une fois problématique et les enfants ne sont pas toujours scolarisés malgré l’obligation. Des Hommes politiques et des associations militants pour la défense des roms réfléchissent aux réponses qui pourraient être apportées à ses personnes. Ces solutions peuvent concerner autant la France, en créant des lieux d’accueils, en revoyant la liste des métiers auxquels ont accès ses migrants ; mais également la Roumanie en aidant l’insertion socio-économique des roms. Malgré tout, nous pouvons toujours constater l’espoir de ses personnes à tenter d’améliorer leur vie, espoir résumé au travers de la citation de Fiodor Dostoïevski « Vivre sans espoir, c’est cesser de vivre ».

Grillot Virginie

Colinet Manon

Bibliographie

  • Amarger, Jean-Pierre, Lespignan Un jour dans un camp de Roms menacés d’expulsions, journal Midi Libre, 30 Août 2012, 1 page.
  • Amnesty international, Roumanie : 76 familles de Roms expulsés, amnesty.fr, 4 Avril 2012, 1 page.
  • Béguin, François, Aide au retour des Roms : quels sont les « effets pervers » du dispositif ?, Le Monde, 14 Septembre 2012, 2 pages.
  • Chaix, Camille, Les roms migrants, objet d’action associatives fondamentalement divergentes mais pas contradictoires, Séminaire économie sociale et développement, 2007-2008, 2 pages.
  • Collectif National Droits de l’Homme Romeurope, La non scolarisation en France des enfants Roms migrants, Collectif National Droits de l’Homme Romeurope, Février 2010, pages 35 à 40.
  • Le Nouvel Observateur avec AFP, Roms : Bruxelles « salue » les annonces du gouvernement, nouvelobservateur.fr, 22 Août 2012, 2 pages.
  • Niculescu, Luca, Roumanie : Roms en marge forcée, libération.fr, 11 Septembre 2012, 1 page.
  • Patier, Xavier, Roms : vers un assouplissement de l’accès au travail, Vie publique, 28 Août 2012, 1 page.
  • Ramel Audrey, Enfants de Roumanie Concrétiser les Droits de l’Enfant en Roumanie, droitsenfant.org, 5 décembre 2011, 5 pages.
  • RTL, Alain Juppé: « les conditions de vie des Roms en Roumanie et en Bulgarie sont inacceptables », RTL, 18 Août 2010 ,1 page.

les inégalités de déplacements des ménages français.

Suite à un problème technique, nous ne pouvons fournir les images qui illustrées notre première partie, merci de bien vouloir nous excuser pour dérangement.

Qui n’a jamais rêvé de voyager, de partir puis de revenir. Il existe différents types de voyages, touristique, spirituel, d’affaire. Tout comme nous possédons de Après avoir fait le constat de différentes inégalités, nous nous pencherons sur ce quelles sont vraiment ainsi que leur provenance, ce qui nous amènera à examiner les solutions mise en place pour résoudre celles-ci.

Un constat de nombreuses inégalités

Nous pouvons constater qu’il existe des inégalités au niveau des déplacements de la population française.
Tout d’abord, un des facteurs des inégalités est l’âge des Français. Comme nous pouvons le voir sur le graphique ci-dessous, en 2008 le taux des déplacements des Français subit une forte diminution lorsque ceux-ci vieillissent.
commissariat générale du développement durable  P7

Ensuite, une différence qui fait parler d’elle : la différence des hommes et des femmes au niveau du salaire. En effet, le document ci-joint montre un écart important entre les salaires. De plus la différence de budget imposé par la classe sociale à aussi des répercutions sur le pourcentage de départs en vacances des familles françaises.
observatoire d’inégalités
Les catégories défavorisées

Cette inégalité pèse sur le mode de vie de certaines personnes comme nous allons le voir.

Enfin nous savons bien qu’il n’existe pas de classe englobant toute la population française, chaque famille fais partie d’une catégorie plus ou moins aisée ce qui implique différents budgets d’un foyer à un autre.
Ce document montre que 95% des personnes venant de la classe aisée possède une voiture, ce qui est presque le double de celui de la classe pauvre. Cela nous permet de dire qu’un des facteurs contribuant aux inégalités est l’argent.
 Les catégories défavorisées

Les inégalités en tant que tel et leur provenance

La mobilité est différente en milieu rural qu’en milieu urbain. Voila de quoi traite ce texte.
En ville on trouve un plus large éventail de transport en commun qu’en espace périurbain ou urbain. Bus,  tramway, TGV, avion sont souvent présents en ville, des moyens de transport que l’on ne retrouve pas en campagne. On pourrait être tenté de penser que c’est plus avantageux d’habiter en ville, mais en regardant mieux on découvre un prix nettement plus élevé en ville plutôt qu’en campagne.
Les personnes ne faisant pas partie d’une classe sociale aisée sont alors partagées entre un accès à la mobilité (travail, loisir, santé) idyllique mais un logement au dessus de leur moyen, ou bien une économie sur le logement mais des accès à la mobilité réduit, et comme nous l’avons vu précédemment dans cette classe sociale une personne sur deux seulement dispose d’une voiture.
D’ailleurs nous allons voir pourquoi tout les français ne disposent pas tous d’un moyen de transport personnel.
Un sondage nous montre l’inquiétude des français quant à l’augmentation frappante du prix du carburant entre 2009 et 2012. Les français pensent que ça ne pas s’arrêter la, la plupart pensent même réduire leurs déplacements, mais est-ce que ce serait très avantageux ? Réduire ces trajets impliquerait de s’installer en ville et donc de payer un logement plus chère.
Cette réduction au déplacement à de nombreuses conséquences.
Comme on peut le voir dans ce document ci-dessous. Vie sociale, fréquentation des commerces, loisir, vie quotidienne, dépendent du moyen de déplacement des Français, et le manque de ces moyens empêcherait les Français à vivre leur envie.

Les alternatives à ces inégalités

Certaines villes mettent à disposition la location de vélos.
Pratique, rapide et économique cette nouveauté semble plaire aux habitants de ces communes.
Cependant, cela convient que pour des petits trajets mais heureusement, d’autres solutions existent.

Le covoiturage, un principe économique, pratique et qui agrandis votre cercle social.
Le covoiturage permet de ne pas utiliser son propre véhicule, et ainsi d’éviter de déplacer plusieurs voitures pour effectuer le même trajet, et en plus c’est écologique !
Et si, vous avez un budget de 0 euros pour vos déplacements, c’est encore possible.

A Châteauroux, le maire à essayer et adopter la gratuité des bus.
Garantit aucune arnaque, ce système profite aussi bien à la vie en la redynamisant, qu’à votre porte monnaie !


Nous avons pu voir que les Français sont victimes de plusieurs inégalités au niveau de leur possibilité de déplacement qui influent sur leur mode de vie. Certaines inégalités sont dues à des facteurs que l’on ne peut pas réellement changer, comme l’âge, mais qui peuvent être amélioré. Cependant de plus en plus d’inégalité deviennent surmontables grâce à l’entraide entre les personnes ce qui conduit à ce que parfois ces inégalités soient bénéfiques aux Français.

Charlotte Poë & Samantha Segalas

Bibliographie:

Commissariat générale du développement durable. La mobilité des Français,[en ligne] Décembre 2010 [consulté le 11/12/12] Disponible sur : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Rev3.pdf

Observatoire d’inégalités. Les inégalités de salaires hommes-femmes : état des lieux. [en ligne]  22 décembre 2011. [Consulté le 15/12/12] Disponible sur : http://www.inegalites.fr/spip.php?article972

Hoibian, Sandra. Les catégories défavorisées, de plus en plus sur le bord de la route.[en ligne] Juillet 2012 [consulté le 15/12/12] Disponible sur : http://www.credoc.fr/pdf/Sou/Vacances2012.pdf

Fréderic Bachelard. Lille métropole habitat investit dans son plan de déplacement. Environnement Magasine. Novembre 2012 n°171

Aubril, Sylvain. Carburant les Français attendent le gouvernement au tournant. LSA. Aout 2012 n°2239 p. 23.

 Roucaute Delphine. A Châteauroux, le « pari risqué » de la gratuité des bus. Le Monde.fr. 10/12  [consulté le 22/11/12] Disponible sur : http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/10/19/a-chateauroux-le-pari-risque-de-la-gratuite-des-bus_1774971_3234.html

L’immigration des pays de l’Est « les immigrés des pays de l’Est : un réel problème pour la France ? »

          Dans un cadre pédagogique et pour l’orientation de nos études, nous avions à nous pencher sur un thème culturel et socio-économique qui s’intitule : Partir-Venir-Voyage, Mobilité, Migration. Pour notre part, nous nous sommes intéressées à  la question du voyage, et nous nous sommes particulièrement penchées sur la question de l’immigration des pays de l’Est et si elle est un réel problème pour la France. Ce problème a été traité sous différents aspects et dix documents différents guideront notre réflexion : un article de périodique de Christian Chavagneux, deux dossiers sur la prostitution, un de Caroline Moorehead et un autre de Sovin Iordach mais aussi de Traiam Horia. Une page d’un journal du figaro de Stéphane Kovacs, un texte sur l’économie française de Laura Rain. Un article de la république française traitant des flux migratoires. Un courrier sur l’aspect positif de Juan Pedro Quiñonero, deux textes publiés par le ministère de l’intérieur traitant d’un aspect professionnel et un autre sur la santé des immigrants et la scolarisation des enfants de Claude Roméo. De tous ces documents, il se dégage au moins trois problèmes pour la France où les immigrants des pays de l’Est qui voient un point positif d’immigrer en France.  Les immigrés des pays de l’Est commencent à venir en France depuis le XIX éme siècle. Les personnes migrant venant des pays de l’Est sont aussi bien des hommes que des femmes et des enfants. Ils viennent en France pour différentes raisons et de leur plein grès ou non. Pour répondre à notre question, nous commencerons par, pourquoi la France est-elle une terre d’accueil pour les immigrés des pays de l’Est ? Ensuite nous parlerons des bénéficies apportés par les pays de l’Est à la France et pour finir nous traiterons des difficultés liées à l’immigration des pays de l’Est à la France.

 

Pourquoi la France est-elle une terre d’accueil pour les immigrés des pays de l’Est ?

          La France est perçue comme une terre d’accueil pour les immigrés, mais pourquoi cette vision ? Des enfants des pays de l’Est arrivent seuls en France, ce qui doit poser des interrogations tel que pourquoi viennent-ils ? Et que va-t-on faire d’eux en France ? Donc, dès qu’ils arrivent, il faut les prendre en charge, mais cela est difficile, car, tout d’abord, il faut les accueillir en urgence, puis comprendre pourquoi ils sont partis de leur pays d’origine, et enfin le plus grand problème est la communication et la confiance avec ces enfants. Les enfants sont alors placés dans des établissements  publics ou chez des assistantes maternelles. Ils doivent passer une visite médicale afin d’obtenir un bilan de leur santé, mais souvent ces enfants sont dans des états sanitaires dégradés à cause de leur conditions de vie déplorable, tel que la famine, la mal ou sous nutrition et les maladies. Ils subissent également des violences physiques. Les mauvaises conditions de voyage pour arriver jusqu’en France n’arrangent rien étant donné que leur voyage se fait souvent de façon clandestine (par bateaux, avion, train, voiture). Les cas les  plus constatés sont donc la malnutrition, les maladies, ou les problèmes dentaires et visuels, ou encore les mauvais traitements. Les enfants sont également sujets à des problèmes psychologiques dus aux violences qu’ils ont subis et au manque total de repères.

Pour améliorer l’intégration de ces enfants, la France a mi en place un processus d’intégration. Ils sont scolarisés ou rescolarisés dans des écoles. Dans ces écoles ils apprennent  le français pour ceux qui ne le parlent pas et ne le comprennent pas. Ils apprennent par la même occasion le mode de vie et les coutumes françaises, celles-ci n’étant pas identiques à celle de leur pays d’origine. De cette façon, ils peuvent s’intégrer plus facilement avec les autres enfants de leurs âges et aux adultes qui les entourent. S’ils ont un contact avec des personnes qui partagent la même culture qu’eux, cela peut aider à l’intégration des enfants, car cela lui permet d’avoir des repères qu’ils connaissent. Mais cela peut aussi la compliquer, car l’enfant se crée des repères en gardant les anciens.

Des équipes psycho-éducatives recherchent des membres de la famille de l’enfant, mais ceci ne peut être fait seulement si l’enfant est en confiance et qu’il parle de sa vie. L’enfant est alors prêt, mais il est difficile de faire ce genre de recherches, qui sont souvent faites par des associations, car les démarches sont longues, complexes et parfois n’aboutissent pas. Mais après avoir séjourné en France pendant quelque temps, ces jeunes peuvent demander la nationalité française, et une demande d’asile.

           Ces personnes ont des difficultés à trouver un travail fiable et durable. Les immigrés, qui sont en France, font le travail que les travailleurs français ne veulent pas accomplir pour différentes raisons.  C’est pour cela que leurs travaux  ne se concentrent qu’à quelques secteurs d’activités comme ouvrier, essentiellement pour les hommes et employées de maison pour les femmes. Pour répondre aux besoins de certains secteurs d’activité, les recrutements des immigrés s’effectuent sur un marché de travail mondial. Il y a donc une meilleure organisation de l’immigration professionnelle et cela facilite aussi l’accès des ressortissants étrangers à des métiers choisis par la mise en œuvre de mesures contribuant au développement économique de la France.  Par contre, on remarque que les travailleurs immigrés sont souvent peu qualifiés et que les entreprises françaises délocalisent dans les pays étrangers, donc ils peuvent être moins employés en France, et par conséquent le taux de chômage augmente sur le sol Français.

Il y a aussi la possibilité que  les travailleurs immigrés peuvent avoir un permis de séjour «salarié» ou « travailleur temporaire ». On trouve essentiellement des immigrés dans les régions frontalières et également beaucoup en Ile de France.

Les immigrés des pays de l’Est  arrivent en France pour trouver un travail afin d’obtenir un meilleur salaire que dans leurs pays, cela n’a pas de conséquence sur l’emploi des travailleurs français. Si les travailleurs immigrés possèdent une carte de séjour, un titre de «salarié » ou un titre de « travailleur temporaire »,  alors ils obtiennent le même droit du code du travail  que les travailleurs français, qui prend en compte la situation de l’emploi pour le métier concerné.

 

 Nous remarquons que les travailleurs immigrés occupent des professions peu qualifiées.

Source : http://www.immigration.gouv.fr/IMG/pdf/IM_39_emploi_metiers_immigres.pdf


          Les travailleurs immigrés ayant un permis de séjour « salarié » ou « travailleur temporaire » ont les mêmes droits qu’un travailleur français. Mais depuis quelque temps les travailleurs immigrés ne sont acceptés que pour certains métiers où la main d’œuvre est rare et peu chère.

Les immigrés des pays de l’Est  s’installent principalement  à proximité des  zones frontalières mais aussi dans des régions urbanisées et industrielles.  Quelque 43% des immigrés et 32% de leurs descendants résident en Ile-de-France, alors que la population francilienne ne représente que 18% de la population totale.

 Nous constatons que les immigrés se situent surtout en Ile-de-France et les régions frontalières de l’Est de la France

Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/10/01016-20121010ARTFIG00262-immigration-les-chiffres-de-l-insee.php

 

La France est donc une terre d’accueil pour les immigrés des pays de l’est, même si le nombre d’habitant augmentent, il apporte des avantages en les accueillant.

 

Qu’elles sont les bénéfices que peuvent apporter les immigrés des pays de l’Est à la France ?

          Les immigrés des pays de l’Est apportent des avantages à la France. Une fois que les travailleurs immigrés sont installés en France et qu’ils y travaillent depuis quelques temps, on constate que cela crée des emplois. Certes les immigrés résidant en France coûtent beaucoup d’argent à la France, car ils reçoivent une aide de l’état (47,9 milliards d’euros) mais ils consomment (achats des nouvelles technologies, des produits alimentaires, des vêtements,…) et ils reversent aussi de l’argent (60,3 milliards) soit un solde positif de 12,4 milliards d’euros. Ainsi les recettes des finances publiques françaises augmentent.

          Les immigrés des pays de l’Est contribuent à augmenter le PIB de la France, mais aussi le PIB mondial, par leurs trafics d’armes par exemple et les travaux illégaux, tel que le travail au noir. Mais aussi leur travail légal.

La  France a le troisième PIB de l’Union Européenne


          Grâce aux immigrés des pays étrangers, on constate une amélioration de l’urbanisation des villes françaises, par exemple l’augmentation de banlieues et de villes en Ile-de-France. Ceci a donc des avantages pour l’économie française. Quelque 43% des immigrés et 32% de leurs descendants résident en Ile-de-France, alors que la population francilienne ne représente que 18% de la population totale. La part des immigrés dans la population active est également supérieure à la moyenne (entre 10 et 20%) dans les régions du Sud-est (Paca, Languedoc-Roussillon, Corse) et en Alsace.

Cette urbanisation est donc très caractérisée par la «deuxième génération» descendant des immigrés. Les personnes ayant moins de 35 ans représentent plus de 40% des descendants d’immigrés adultes, contre un quart pour les «ni immigrés, ni descendants d’immigrés». Comme il y a une augmentation des immigrés dans les villes, il faut qu’elles s’agrandissent, ce qui engendre la construction de logements.

Les immigrés des pays de l’Est apportent un certain bénéfice économique à la France, mais aussi des problèmes.


Quelles sont les difficultés liées à l’immigration des pays de l’Est vers la France ?

          Des problèmes sont apportés par  les immigrés de pays de l’Est. La prostitution est une immigration clandestine et illégale. Celle-ci se fait de façon sournoise par le recrutement de femme qui est camouflé. La recherche de femmes, surtout des jeunes, passe par des petites annonces dans les journaux. Celles-ci sont bien sûr fausses et pleines de promesses. Les femmes ne se doutant de rien vont au rendez-vous d’embauche et se retrouvent, si elles sont acceptées, dans un cercle vicieux dont peu en réchappent. Elles sont emmenées en Europe de l’Ouest et en France en passant par les Balkans et surtout l’Albanie, où l’enfer commence. Le trafic a été facilité par la chute des régimes communistes de l’Est, les tensions interethniques, les combats, les réaménagements politiques et territoriaux, l’enclavement, l’état d’insécurité et l’aggravation de la corruption et du trafic d’armes. Les trafiquants ont également un pied à terre dans le pays où le trafic aboutit. Les femmes sont battues et droguées afin qu’elles fassent leur « travail » et éviter qu’elles ne s’en aillent.

Afin d’arrêter les trafiquants, les femmes qui s’en sortent doivent témoigner, or dès qu’elles ont échappé à leur trafiquant, elles sont souvent presque aussitôt expulsées dans leur pays ou elles sont en danger de mort. Il est difficile de mettre fin aux réseaux de trafics d’êtres humains, car les trafiquants suspectés et interpellés sont rarement condamnés. Plusieurs réseaux cohabitent, s’ignorant et se respectant tout à la fois. Ainsi lors qu’un trafiquant est arrêté, la personne à la tête du trafic et les autres réseaux ne sont pas inquiétés. Pourtant des organisations ont été mises en place telle que l’organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), ou la convention de l’Europe afin de lutter contre les trafics, la traite des êtres humains et mettent en place des dispositifs de protections pour victimes du trafic allant jusqu’à leur donner un permis de séjour en échange de leur témoignage.

Une prostituée en France Source : le Parisien

 

          A cause de l’arrivée des immigrés des pays de l’Est en France, il y a eu une croissance de la criminalité en France. Cela est dû à l’importation d’arme, de drogue, de la prostitution… cette criminalité est nettement visible tant à l’intérieur de la France qu’à proximité des frontières comme par exemple à Marseille. Dans certains cas, ils ont recours à la violence, tel que des assassinats, ou des vols  à main armée,…, afin d’éliminer un rival, par vengeance ou encore pour un règlement de compte.

 

Criminalité par région en 2000 : taux de crimes et délits pour 1.000 habitants

Source : le figaro

Nous trouvons plus de criminalité, là où les immigrés se sont établit, c’est-à-dire en Ile-de-France et les régions frontalières

          Pour  éviter l’immigration des pays de l’Est, il faudrait tout d’abord commencer par réguler  et surveiller d’avantage les frontières maritimes et terrestres, afin de limiter l’immigration.

Pour limiter la criminalité en France, il faudrait qu’on puisse répartir la population d’immigré et descendant d’immigré de façon la plus homogène possible, ce qui  éviterait la formation de clans.

 

          Nous pourrions être tentées de conclure que les immigrés des pays de l’est apportent plusieurs avantages, tel qu’une augmentation de l’économie, mais aussi du PIB et également un développement urbain en France. Mais en cherchant un peu, nous découvrons les problèmes que peut causer l’immigration en France, comme les travaux illégaux et une criminalité en hausse.

 

CHAUVELET Cindy

PERNIN Lucie

Bibliographie

  • Chavagneux, Christian. Les mafias bousculent les états.Alternatives économiques, Janvier 2001, Hors série N°047, p.46-47.
  • Iordache Sorin et Horia Traian. Roumaines et Moldaves livrées à l’Ouest.Courrier international, Juin 2008, n°917, p42-43
  •  Moorehead, Caroline. L’essor du trafic d’êtres humains. Courrier international, Juin 2008, n°917, p38-41
  •  ROMEO, Claude. Mineurs non accompagnés et enfants clandestins Protection –hébergement – scolarité – accès aux soins L’expérience de la Seine Saint Denis. Publié en 2012 [en ligne]. [Consulté le 14 Décembre 2012]. Disponible sur : http://www.pediatrie-sociale.org/Romeo_C_dec03.pdf

 

 

 

 

Comment expliquer l’essor du voyage spirituel de nos jours ?

Introduction

 

Aujourd’hui l’homme est en déplacement constant ,du fait de la facilité de se déplacer de nos jours ,il a pratiquement exploré la totalité de son territoire terrestre . Dans un monde dirigé par le travail et le capitalisme , l’Homme moderne est trop impliqué dans ses « responsabilités » et ses « devoirs » , il n’a plus le temps et ne sait plus retrouver son « MOI » véritable . Pour le retrouver , l’homme utilise notamment le voyage spirituel . Nous pouvons alors nous demander pour quelles raisons le voyage spirituel est en plein essor aujourd’hui et quels en sont ses succès ?

 

Tout d’abord qu’est ce que le voyage spirituel ?

Pélerins dans le Gange

-Le voyage spirituel est une quête du « MOI » , il peut s’effectuer de plusieurs façon et pour des raisons aussi diverses que variées .

 

  • Il peut s’effectuer dans un voyage . Celui ci à pour but de nous faire échapper à notre vie quotidienne . Il peut même se faire inconsciemment mais découle généralement d’un sentiment de perdition , de questions existentielles que l’on peu se poser « Quel est le but de ma vie ? » « Qu’elle est ma place dans le monde » « Pouvons nous croire au destin » . Les voyageurs qui sont partis pour ces raisons en sont revenus changés pour avoir découvert une partie d’eux dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence , les réponses aux quelles ils ont pu répondre leur ont ouvert les yeux sur « LEUR » vie . Les voyageurs spirituels parlent avec émotion de cette expérience intime qui les a conduits si loin à l’intérieur d’eux-mêmes. Ils oublient parfois de raconter qu’ils ont aussi traversé le chaos, le doute, le découragement, avant de découvrir, toujours, une part d’eux qu’ils ignoraient, ou qu’ils n’avaient jamais vraiment approchée .
  • Le voyage spirituel peut aussi s’exprimer par le voyage astrale . Il consiste à extérioriser son âme hors de son enveloppe corporel et ainsi se déplacer à la vitesse de l’esprit , par le biais de méditation . Cette technique nous vient d’Asie , les témoignages de moines bouddhiste qui disent utiliser cette technique de méditation depuis toujours , raconte avoir déjà parcourut le monde entier , avoir vécut le passé et le futur . Bernard Werber dans « Les Thanatonautes » explique très bien les principes du voyages astrale .

  • Enfin le voyage spirituel peut s’effectuer à des fins médicales , la médecine occidentale fait des progrès tout les ans , mais ne garde qu’un point de vue scientifique . Dans certains cas celle ci reste impuissante , et les malades « s’ils croient toujours en leur guérison ! » parfois se dirige vers la foi , plus précisément des guérisseurs . Ces voyageurs vont par exemple faire un pèlerinage à destination de Lourdes en France , reconnut pour les miracles que celle ci à put accomplir . Ou bien plus loin dans les Philippines où des Guérisseurs agissent et soignent leur patient soit par des prières et quelques manipulation , ou alors encore par la chirurgie psychique . (cf vidéo)

 

Reportage sur les guérisseurs spirituel des Philipines

Ensuite qu’elles en sont ses origines ?

 

Potala Palace – photo par watchsmart

  • En occident Stonehenge est l’un des premiers lieu où le voyage spirituels fut vraiment reconnut sa datation remonte au Néolithique . Les différentes études menés sur ce lieu qui a toujours fasciné l’Homme moderne , ont tout d’abord fait passé Stonehenge pour un endroit ou s’effectuer des réunions druidiques . Mais les dernières études ont émis l’opinion que Stonehenge a été un grand sanctuaire tout à la fois religieux et thérapeutique . Stonehenge était donc un lieu où les voyageurs se rendaient pour participer à des événements religieux ou bien à des fins de guérisons ( Voir : Archer d’Amesbury) .

  • L’Asie est le continent spirituel par excellence , celui ci a toujours fasciné l’Occident . L’origine de la spiritualité est née en Asie, bien avant le judaïsme le christianisme et l’islam , celle ci perdure quel qu’en soit l’époque . Et cette spiritualité reste très présente dans la culture asiatique , notamment avec ses temples imposants , ses moines et le mode vie très sensibles au bien être spirituel .

 

  • La spiritualité est aussi très présente en Occident, une population considérable réalise encore des pèlerinages chaque années , ici , dans nos régions . En Europe nous pouvons voir tout ces pèlerins qui effectue leur pèlerinage en quête de spiritualité ,ou bien même retrouver des amis en effectuant par exemple le pèlerinage de St Jacques de Compostelle ou bien en se rendant à Lourde dans l’espoir d’un nouveau miracle .


« Aujourd’hui, on ne veut plus nourrir son appareil photo mais nourrir son âme »

 

Taj Mahal Inde

 

  • L’importance que le voyage spirituel prend au niveau médicale ne devient plus négligeable de nos jours, la pratique de ce genre de voyage a eu un franc succès, dans les années 1970 et 1980. Et attire toujours aujourd’hui un nombre conséquent de personnes ayant des problèmes de santé de tous les pays du monde.Une certaine forme de psychose apparaît aujourd’hui , concernant l’utilisation de certains produits pharmaceutiques , chaque mois nous apprenons que tel médicament est finalement bien plus nocif pour notre santé que son utilisation à des fins thérapeutiques . De ce fait de plus en plus de personnes décident aujourd’hui de placer leur confiance , à ces guérisseurs , quittent à voyager à l’étranger pour recevoir des soins .

 

  • Les gens aujourd’hui se sentent oppresser , n’ont plus confiance en eux et ont besoins de s’évader . De plus en plus de gens souffrent d’une perte de repères parce que le monde ne va pas bien . Avec les vies stressées que nous avons en occident, nous ressentons le besoin de prendre soin de notre corps et de notre âme . En partant en quête de spiritualité dans ces pays qui nous font justement oublier notre vie occidentale régit par le stresse et le travail . Certains voyageurs se lancent de véritables défis, comme celui de «faire vipassana» qui consiste à méditer dans un ashram pendant dix jours d’affilée, sans parler ni lire ni écrire dans des conditions de confort sommaire. À Bali, «l’île des dieux», plusieurs organismes proposent des rencontres avec des guérisseurs, masseurs-magnétiseurs ou maîtres de méditation. Ces expériences font aller les gens «vers une certaine profondeur et c’est la différence avec les voyages industriels» . Ce type de voyage permet de retrouver son MOI , de recentrer ses objectifs dans la vie , et d’évoluer dans un milieu paisible .

 

  • Au niveau économique le développement du voyage spirituel est en pleine explosion , notamment l’Inde victime de son succès, doit aujourd’hui refuser «90% des demandes de groupes» et a réduit considérablement la durée de ses VISA . L’Inde, le pays aux milliers de divinités où même les vaches sont sacrées, véhicule en Europe et aux États unis l’image d’un pays à forte valeur spirituelle et c’est aujourd’hui vers «Mother India» que se tournent notamment les étrangers en quête d’un supplément d’âme. En Asie, mais aussi en Australie, en Californie et dans le monde entier, le voyage spirituel est décidément tendance. Une étude de la Travel Industry Association indique que 25% des voyageurs sont intéressés par des vacances spirituelles, un pourcentage qui monte à 40% chez les clients des « spas » En Thaïlande, la dernière tendance pour se ressourcer consiste à séjourner dans des centres de détox, comme celui de l’île de Koh Phangan, où l’on paie des centaines de dollars pour se priver de nourriture, de café et d’alcool.

    Conclusion

    Comme nous avons pu le voir , le voyage spirituel n’est pas nouveau , mais connaît aujourd’hui un franc succès pour une raison simple :L’Homme moderne se sent oppressé par la société , ses responsabilités , son travail … et se sent perdu . Pour retrouver confiance en lui , il quitte son environnement quotidien pour voyager et retrouver son « MOI » , les régions de prédilections sont le plus souvent des pays sud asiatiques , sud américains ou encore l’Australie … qui ont su gardé la spiritualité très présente au sein de leur vie . Ces destinations sont synonymes d’évasion , de quiétude , de spiritualité ou bien même d’espoir parfois .

    Le fait de partir voyager en quête de spiritualité devient une tendance très répandue , et entraîne un effet de masse avec toute cette population qui veut aujourd’hui épouser ce sentiment d’apaisement et de spiritualité . Mais cette tendance justement , ne va-t-elle pas engendrer une surpopulation de touristes ?

     

    Source :

     

    -Coelho, Paulo.

    L’alchimiste , 1988 .

    -David Neel, Alexandra,

    Voyage d’une parisienne à Lhassa , 1927 .

    -Duchaussois, Charles ,

    Flash ou le grand voyage ,1 janvier 1971 .

    -Icare(pseudonyme),

    http://www.fou-de-voyage.com/voyage/00138_voyage-organise-inde-icare/

     –Jacques Perrier

    Le miracle depuis 150 ans, août 2008 .

    -Michel, Jean-Dominique

    Philippines Les guérisseurs de la foi – Chirurgie psychique , http://www.youtube.com/watch?v=9KtMMBO2IAs

    -Péronnet, Valérie

    http://www.psychologies.com/Culture/Philosophie-et-spiritualite/Pratiques-spirituelles/Articles-et-Dossiers/Le-voyage-spirituel-qui-a-bouleverse-ma-vie

    -Stonhenge,

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Stonehenge

    -Tardy, Valérie. Blog « Tambours Chamaniques » , 2005 .

    http://www.tambourschamaniques.com/Soins_et_gu%C3%A9rison

    -Werber, Bernard. Les Thanatonautes , 1994 .


    Robin Batache

    Valentin Chabot