Dilemme entre confort et environnement !

          Depuis la révolution industrielle, de nombreux problèmes sont à déplorer en ville. Les citadins doivent se déplacer de leur domicile à leur travail avec la voiture ou les transports en communs, ces véhicules sont polluants ; ils émettent des gaz à effet de serre. Il faut également les loger mais la création d’habitations ne respecte pas toujours l’environnement ; les isolations ne sont pas optimales, beaucoup d’eau et beaucoup d’énergies fossiles sont utilisées. Ce qui nous amène à nous demander : le confort du citadin est-il compatible avec le respect de l’environnement ? Dans un premier temps nous verrons l’histoire du confort du citadin en occident,  son évolution, puis nous étudierons différentes solutions pour essayer de concilier le confort et l’environnement avec deux exemples : les éco-quartiers et l’écomobilité.

Vers une ville moderne …

La société urbaine occidentale a évolué au fil des siècles pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Les changements liés à la mondialisation sont arrivés après la révolution industrielle. Ces changements sont dus à la consommation mais aussi à l’augmentation de la population. En effet les ménages cherchent à avoir plus de confort. De ce fait, ils cherchent à satisfaire leurs désirs au détriment de l’écosystème. Avant la révolution industrielle, c’est-à-dire au 19ème siècle, la population vivait simplement. Les Hommes utilisaient les matières premières, telles que le bois ou les pierres, pour construire leurs maisons. Comme les Hommes étaient peu nombreux, comparé à maintenant, les matières premières avaient le temps de se régénérer. Pour se déplacer il n’y avait pas de véhicule consommant du carburant. Les gens utilisaient des voitures tirées par des chevaux ou alors prenaient le train à vapeur (alimenté avec du charbon) ce qui était déjà une grande évolution. La planète n’étant pas surchargée d’habitants à cette époque-là, elle produisait sans engrais plus de nourriture et de meilleure qualité que maintenant. La planète était en « bonne santé ». De nos jours ce n’est plus le cas. Pendant et après la révolution industrielle, le monde a changé. Beaucoup de technologies ont été inventées. Parmi elles le moteur à explosion pour les voitures dont le développement l’utilisation ont été importants. Ces véhicules motorisés consomment des énergies fossiles qui polluent et qui existent en quantité limité. Comme la population commence à s’accroître de manière inquiétante et que les matières premières commencent à faiblir  les énergies fossiles deviennent chères. Ces technologies ne fonctionnant que grâce à ces énergies cela coute de plus en plus cher à la Terre ; les Hommes l’abime pour obtenir ce qu’ils veulent. A cette époque-là, le terme protection de l’environnement n’existait pas. Pour se loger les Hommes veulent du confort. C’est-à-dire qu’il faut avoir l’électricité, l’eau chaude, le chauffage pour l’hiver, etc. Or la population étant importante, les matières premières ne peuvent se régénérer. On parle maintenant par exemple d’«or bleu » pour l’eau. Il est donc important de penser à notre planète si nous voulons continuer à y vivre. De nos jours si nous ne faisons pas attention à l’écosystème les générations suivantes n’auront pas une bonne qualité de vie sur Terre. C’est pour cela qu’il est nécessaire de faire des efforts pour sauver la planète.

 

Les Eco-quartiers : des habitations insolites ?

Un éco-quartier est un quartier créé en ville. Il possède des caractéristiques qui respectent l’environnement. Cette architecture a pour but dans le quartier choisi de maitriser toutes les ressources nécessaires à la population y vivant et de détruire les déchets produis.

Les éco-quartiers ont pour but de réconcilier le milieu urbain avec la nature. Ils présentent de nombreux points positifs car le confort du citadin, qui n’a cessé d’augmenter au fil du temps au dépend de la nature, a créé de nombreux dégâts comme nous le montre le mémoire sur la pertinence de l’éco-quartier : «  Quatre cinquième de la population européenne vit en milieu urbain ou suburbain : soit 10% du territoire de l’union européenne qui rejette 70% des émissions de gaz à effets de serre ». On constate alors que c’est bien l’activité urbaine et ces nombreux déplacements qui sont la première cause de la dégradation de l’environnement.

Les éco-quartiers ont été justement créés pour résoudre ce problème et faire cohabiter les urbains avec le confort associé et l’environnement. C’est pourquoi les éco-quartiers possèdent de nombreux panneaux solaires pour produire l’énergie nécessaire à s’éclairer et à se chauffer et qu’on y récupère également l’eau de pluie pour toutes les fonctionnalités de l’habitat. Pour aller plus loin encore dans le respect de l’écosystème, de nombreux toits de maison sont constitués de petit jardin.

Le confort urbain et l’environnement dans ces logements sont pris en compte. Les éco-quartiers essayent de mobiliser tous les citadins au respect de l’environnement.

Autour des éco-quartiers sont implantés des services et des infrastructures du quotidien pour limiter l’usage de la voiture et privilégier les déplacements en vélo, ou à pied. Ainsi c’est mieux pour l’environnement, mais aussi indirectement pour le citadin car ceci lui permet de pratiquer inconsciemment un minimum de sport, quand ces tâches journalières doivent être réalisées.

Vidéo sur un éco quartier : l’éco quartier de Grenoble

http://www.youtube.com/watch?v=mgdirlX6HFo

Bien que ces nouveaux quartiers représentent une grande avancée et possèdent de nombreux points positifs, quelques points négatifs sont tout de même à déplorer.

Les éco-quartiers, tel que celui de Vauban à Fribourg-en-Brisgau par exemple, posent de sérieux problèmes ; tant au niveau de la mixité sociale, qu’à celui du niveau financier. Comme nous le montre le document sur les limites des éco-quartiers : « La construction de bâtiments peu consommateurs d’énergie engagent des coûts supplémentaires importants supportés par les propriétaires des habitations qui les construisent souvent eux-mêmes », le coût est important pour vivre dans ces habitations écologiques.

De plus, il existe bien souvent dans ces quartiers des inégalités sociales car ce sont la plupart du temps des personnes aisées qui ont l’occasion de vivre dans ce type de logements. Les personnes de classe moyenne ne peuvent en effet pas se le permettre. Les barrières sociales peuvent présenter une grande faille  pour ces éco-quartiers.

Les points positifs et négatifs sont nombreux. Pour les mettre plus facilement en évidence, nous allons présenter un exemple.

Nous allons nous appuyer sur l’exemple de l’éco-quartier de Vauban. Le principal objectif du projet est de mettre en place un  quartier urbain de façon coopérative et participative, en conformité avec un certain nombre d’exigences écologiques, sociales, économiques et culturelles.

 Il y a une exigence sociale. Il doit y avoir un équilibre des groupes sociaux, une intégration des nouveaux propriétaires d’immeubles, des écoles primaires et jardins d’enfants ; les centres de ces quartiers doivent être remplis d’interactions sociales, d’événements culturels.

Il y a une exigence environnementale. La priorité aux piétons, aux cyclistes et aux transports en commun. L’utilisation de la voiture est limitée dans ces quartiers. Il faut utiliser des systèmes de chauffage basse consommation, des matériaux écologiques, des énergies solaires, des sanitaires écologiques, des espaces verts publics dessinés en collaboration avec les habitants, en conservant les vieux arbres et les biotopes le long du ruisseau.

Il y a une exigence économique. Dans ces quartiers doit se trouver un équilibre entre les zones d’habitations et les zones de travail.

On observe dans ces quartiers des améliorations.

  • Au niveau énergétique, tous les nouveaux bâtiments consomment 65 kWh/m2/année; ceci correspond à des standards de bâtiments passifs. Avec une consommation de 15 kWh/m2/an; les bâtiments du quartier Vauban correspondent à des bâtiments passifs améliorés, à savoir des bâtiments « énergie plus » (c’est-à-dire qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment). Ils ont un réseau de chauffage à distance pour l’ensemble du quartier ; fonctionnant soit aux granulés de bois (80%) soit au gaz (20%), un usage actif de l’énergie solaire (2500 m² de panneaux photovoltaïques et 500m² de panneaux solaires thermiques). Cela fait de Vauban l’un des plus grands quartiers solaires européens.
  • Au niveau du trafic et des transports publics, l’utilisation réduite de la voiture dans le quartier a produit une amélioration notable de la qualité de vie. Il n’y a pas de parking devant la porte (sur de larges parts de la zone résidentielle, le plan de quartier interdit la construction de places de parking sur les propriétés privées), les véhicules privés sont garés dans un parking municipal situé à la périphérie de la zone résidentielle, la circulation dans le quartier n’étant autorisée qu’à l’occasion d’opérations de prise en charge ou de livraison. La vitesse est limitée à 30 km/h sur la voie principale ; dans les ruelles, cette limite tombe à la vitesse piétonnière de 5km/h. Les commerces et services sont accessibles à pied ou en vélo. Pour les plus grandes distances, les habitants peuvent avoir recours à l’association d’auto-partage (1500 membres). Deux lignes de bus et un tram relient Vauban au centre ville, à la gare principale et à l’aire de loisirs de Hexental.
  • Au niveau de la gérance de l’eau. Les eaux de pluie s’infiltrent dans le sol. Le système couvre 80% de la zone résidentielle. Un projet pilote fonctionne avec un nouveau système de bio-épuration : les eaux noires sont aspirées par un système sous vide vers un puits de biogaz où les matières solides fermentent en milieu anaérobie avec les déchets organiques ménagers, générant du biogaz qui est utilisé pour les cuisinières. Les eaux grises restantes sont nettoyées par des plantes filtrantes et réinjectées dans le cycle de l’eau.
  • Au niveau social. La participation citoyenne extensive dans le cadre du Forum Vauban avec ses standards de communication, d’interaction et d’intégration est obligatoire. Le travail social fait partie du processus de développement, aide à stabiliser la communauté et à structurer les relations de voisinage. Plusieurs groupes de propriétaires ainsi que la coopérative d’habitation Genova ont développé une vie communautaire finement équilibrée (coopérative d’alimentation, marché fermier, centre maternel, jardins et espaces verts partagés, écoles et jardins d’enfants, etc.)

Finalement la création des ces éco-quartiers est une évolution dans tous les domaines. Ils respectent l’environnement, créent une société où les interactions sociales sont importantes et nécessaires. C’est une toute autre qualité de vie.

Malheureusement il y a des points négatifs importants. Pour pouvoir habiter dans ces quartiers il faut avoir de bons revenus. En effet, habiter dans ces quartiers peut s’avérer dur pour les citadins car les matériaux peu consommateurs d’énergie coûtent chers. Cela créé une barrière sociale. Tout le monde ne peut accéder à ces quartiers. Seules les personnes de classe sociale supérieure peuvent y habiter.

L’Ecomobilité : De la pollution à la respiration !

Au XXIème siècle, on observe un phénomène de mondialisation plus ou moins important selon les pays. On a en occident une mondialisation intense. Cette mondialisation s’accompagne d’une augmentation ; et particulièrement en ville ; de la demande de transports.

Or, d’après le document « l’écomobilité, repenser nos déplacements » les transports utilisés sont extrêmement polluants et l’impact sur l’environnement est grave. En effet, ces transports polluants émettent des gaz à effet de serre, polluent l’air, détruisent les énergies fossiles, réduisent les espaces verts du fait de leurs multiplications : Ils détruisent la biodiversité.

C’est pour cela, que de nos jours un maximum de solutions est recherché pour palier à ces problèmes. D’ici 2020, et d’après l’engagement du Grenelle de l’environnement, nous devons réduire de 20% les émissions de CO2.

Pour respecter cet engagement, une solution a été trouvée : C’est l’écomobilité.

Le concept de l’écomobilité est le fait de laisser le choix aux urbains de satisfaire leurs besoins de déplacements de manière à ce que ce soit compatible avec l’écosystème et que leur confort soit respecté. L’écomobilité est possible grâce à plusieurs acteurs tels que les AOT (autorités organisatrices de transports), le conseil en mobilité (CeM), les professionnels, les associations et les usagers.

L’écomobilité aussi appelée mobilité durable, ou transports propres, est présente en quasi totalité en ville car c’est là qu’il y a un maximum d’habitants.

L’écomobilité est-elle la solution à nos problèmes avec l’environnement, ou respecte t’elle uniquement notre confort ?

L’écomobilité, solution trouvée pour sauver notre environnement a plusieurs points positifs.

Tout d’abord, l’écomobilité respecte l’environnement. En effet, dans certaines grandes villes telles que Paris, Lyon, ou Besançon, les transports en communs sont écologiques. Ils peuvent être électriques : les tramways, les nouveaux bus et voitures électriques ; ou alors utiliser une énergie mécanique : la marche ou le vélo.

Deuxièmement, les transports en commun permettent de nous déplacer dans des zones de loisirs ou industrielles, vers les établissements scolaires plus facilement qu’en voiture : le tramway évite tous les embouteillages ce qui permet de gagner beaucoup de temps. De plus, les transports en commun sont conçus de telle sorte que notre confort soit respecté. En effet, les transports doivent être accessibles aux handicapés, sont prioritaires sur les véhicules personnels. Dans certaines villes, on met à disposition des voitures électriques ou des vélos.

Troisièmement, la marche ou l’utilisation des vélos permet d’améliorer notre état de santé. En effet, une étude a été faite. Celle-ci montre que le fait de prendre le vélo tous les jours pour aller au travail permet de diminuer de 40% le risque d’avoir un accident cardio vasculaire.

L’écomobilité présente beaucoup de points positifs. Mais comme toute solution n’est jamais parfaite quelques points négatifs peuvent apparaître.

Plusieurs points négatifs dans ce système d’écomobilité ont été identifiés qui permettent de penser qu’il n’est pas au point.

Premièrement, la création de ces transports a coûté cher à l’Etat. En effet, il a fallu aménager les villes pour créer les lignes réservées au tramway ; pour cela on détruit presque toute la ville pour la reconstruire. L’Etat a aussi acheté des vélos que l’on trouve dans les grandes villes. Pour le respect de la biodiversité et le confort des citadins et plus particulièrement pour ceux qui marchent ou qui prennent le vélo, on créé des espaces verts.

Deuxièmement, ces transports ne sont toujours pas rentables pour l’Etat et cela pour plusieurs raisons :

  • Prendre le bus ou le tramway coûte cher. En effet, il faut compter en moyenne 1€50 pour un trajet (nous ne payons pourtant qu’une petite partie de ce que devrait être le prix du billet normalement). Les citadins préfèrent donc toujours utiliser leur voiture.
  •  Prendre le bus est pour certains une forme de faiblesse. Effectivement, les personnes qui prennent les transports en communs pour aller au travail subissent une forme de discrimination. Pour certaines personnes elles font partie d’une classe sociale inférieure. Le changement d’état d’esprit des citadins est long.

Troisièmement, l’éco-mobilité en tant que solution pour le respect de l’environnement ne l’est pas vraiment. Le fait d’aménager les villes pour y vivre ou pour se déplacer détruit l’environnement. On veut modeler les paysages pour qu’ils soient plus simples à utiliser.

Le plus simple pour donner un sens au concept de l’éco-mobilité c’est de l’illustrer par un exemple.

Prenons l’exemple de Paris ; capitale française. Il y a eu beaucoup de changement dans cette métropole depuis l’année 2000. En effet, la voiture a perdu 20% de la chaussée, le prix du carburant a augmenté ce qui a fait reculer l’utilisation de la voiture à Paris.

Pour améliorer la circulation au coeur des grandes villes, le tramway réapparaît alors qu’il avait été détruit dans les années 50. Dans la capitale, se trouvent 6 lignes de TRAM traversant toute la métropole.

Après le tramway, beaucoup de moyens de transports écologiques sont mis en place. En 2007, les Velib’  font leur apparition. Ils sont très utilisés par la population citadine car ils permettent de gagner beaucoup de temps pour aller au travail. En 2011 on installe dans Paris et dans 52 communes d’Île-de-France les Autolib’ : des voitures électriques.

L’éco-mobilité est très présente dans cette ville et pour palier à certains points négatifs, il a été trouvé plusieurs solutions :

  • Dans Paris, pour que les citadins utilisent moins leur voiture il a été créé des parkings reliés à toutes sortes de transports en communs qui sont eux-mêmes tous reliés entre eux. Il est donc extrêmement simple de se déplacer sans voiture.
  • De plus pour que les prix des tickets ne soient pas trop chers, des abonnements sont proposés ou alors pour les touristes des forfaits spéciaux sont créés.

Tous les points négatifs ne peuvent pas être totalement effacés, mais il y a quand même une recherche de solutions pour y palier.

En résumé, l’écomobilité est la solution qui a été trouvée pour sauver l’environnement. Cette solution a des points positifs comme le respect plus ou moins réussi de l’environnement, ou l’accessibilité pour tous à la mobilité, ou encore l’amélioration de la santé.

Malheureusement, cette écomobilité a aussi beaucoup de points négatifs. Les Hommes rechignent à utiliser les transports en commun car ce n’est pas dans leur habitude ou parce que le prix du billet est trop élevé. En ce temps de crise, les citadins ne sont pas prêts à faire des sacrifices pour l’environnement. De plus, ces transports en commun dans leurs installations ont défiguré les paysages et donc n’ont pas réellement respecté l’écosystème.

 

 

 

          Le respect de l’environnement en ville pose beaucoup de problèmes aux citadins. Il faut changer ses habitudes pour pouvoir avancer et respecter l’environnement. Avant la révolution industrielle, la population vivait simplement et n’était pas aussi nombreuse qu’aujourd’hui. Elle augmenta de manière exponentielle, et le nombre de voitures aussi. Il y a donc les rejets de gaz à effet de serre, et la planète est de ce fait défigurée. De nos jours, on essaye de changer cela. On créé des habitations plus écologiques par exemple avec les éco-quartiers. Ces habitations écologiques ont pour but de préserver l’environnent tout en respectant le confort des citadins. L’écomobilité est aussi une des solutions pour respecter l’environnement. Elle permet aux citadins de se déplacer partout dans la ville grâce aux transports en commun et de respecter l’environnement en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Pour pouvoir respecter totalement notre environnement il faudrait totalement modifier nos villes et bannir tout ce qui est polluant. Sur les deux concepts étudiés, l’un des deux est quasiment au point. Il est plus dur de respecter l’environnement quand il s’agit de la mobilité car c’est la base de notre société. D’autres idées ont été trouvées pour préserver l’environnement et améliorer la qualité de vie du citadin. Il s’agit de la gestion des déchets qui permet de rendre plus saine notre planète. Nous pouvons dire que nous sommes dès maintenant capable de préserver notre environnement tout en gardant notre confort.

 Maéva Bulber et Marie Gaspari

 

Bibliographie

Pour les écoquartiers

  • Marzloff, Lousise, La pertinence de l’éco quartier dans la construction d’une politique de développement urbain durable, Année universitaire 2009-2010,  34 p.
  •  Brandeleer, Céline, Logement vert, logement durable? Enjeux et perspectives, Asbl Pour la Solidarité, 2011, 212 p.
  •  ENS( école normale supérieur ), Limites et contradictions de l’éco quartier, 2009-2010
  •  Crepon, Etiene, Concevoir un éco quartier, Journal de l’information de PUCA, 2008
  •  Lapize, Jessica (réalisatrice). Les éco quartiers. HL Production, 2011, Vidéo, 6min31

 

Pour l’écomobilité

  •  Boucher/Fontaine, Isabelle/Nicolas, L’aménagement et l’écomobilité, 2011, 234 p.
  •  Ademe, L’écomobilité repenser nos déplacements, 2010, 8 p.
  •  Stokkink, Denis, Mobilité durable enjeux et pratiques en Europe, Asbl pour la Solidarité, 2009, 298 p.
  • Buffier, Dominique, Quand la circulation met la pédale douce, 2013, 2p.
  • Razemon, Olivier, Les transports publics, toujours plus chers, toujours moins rentables,  9 octobre 2013. Disponible sur : http://transports.blog.lemonde.fr/

 

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3 Responses to Dilemme entre confort et environnement !

  1. Amélie Guidet says:

    Je trouve que le sujet s’intègre parfaitement à l’actualité écologique. Je pense que la vidéo est un bon complément et permet de comprendre beaucoup de choses.
    J’ai, par ailleurs été surprise par le fait que ces quartiers soient aussi bien intégré dans le paysage : en ville mais proche de la nature. Je ne pense pas que toute les villes puissent faire fondre de telles habitations dans leur décor.
    La proximité avec les commerces et la modernité de ces immeubles devrait je pense faire penser différemment. En effet, trop peut de personnes songe a ce genre de logement, peut être dut à notre mentalité individualiste?

  2. RICHARD Noémie says:

    Vous m’avez appris pleins de bonne chose sur les déplacements des citadins vis-à-vis de la pollution. Le fait d’avoir parlé des Eco-quartier est un choix judicieux. Nous montrer que les éco-quartier ne sont pas parfait nous montre que rien n’est parfait et qu’il y a encore des choses à améliorer au niveau de la pollution. J’ai appris grâce à vous qu’il y avait des solutions contre la pollution, vous m’avez aussi montré qu’il y a beaucoup de solutions pour éviter de trop polluer. Je pense que maintenant je prendrai plus le vélo pour faire des petits trajet. Merci pour toute ces informations.

  3. COBIGO Valentin says:

    Sujet très intéressant et très bien traité qui parle d’un grave problème actuel qui ne demande qu’à trouver des solutions. Notre mode de vie actuelle n’est pas viable dans le temps, et il nous est nécessaire de trouver des alternatives pour notre bien, et pour le bien de la planète. Je suis content et étonné qu’autant de mesures soit prises, non seulement pour réduire notre impacte sur la planète, mais aussi et surtout pour améliorer nos conditions de vies: Les transports en commun, les vélos, les quartiers écologiques… Comme quoi, avec quelques efforts il est possible de corriger nos erreurs tout en améliorant notre bien-être !