L’ACCÈS A LA SANTÉ, UN HANDICAP POUR LES PAUVRES !

A l’heure où la médecine est en constante avancée, certaines personnes ne peuvent bénéficier des technologies novatrices qu’elle propose afin d’améliorer leur qualité de vie et parfois même vivre tout simplement. Ce travail va donc porter sur les inégalités liée à la médecine, nous nous sommes donc demander : En quoi les innovations médicales font-elles ressortir les inégalités entre les différentes classes sociales dans les pays développés ou en développement depuis les années 2000 ?
Nous allons organiser notre travail en trois parties distinctes afin d’amener des éléments de réponse à cette problématique. Dans une première partie nous aborderons les inégalités médicales dans les pays en cours de développement, ensuite dans une deuxième partie nous verrons les inégalités géographique liées à la médecine et enfin nous parlerons des nouvelles technologies dans la médecine participant à la création d’inégalités entre les classes sociales.

 

Dans cette partie nous allons donc étudier les inégalités médicales dans les pays en cours de développement.
L’innovation médicale, en terme de vaccination, est coûteuse lors de la recherche et développement, lors de la production mais aussi à l’achat. Bien qu’en France la caisse d’assurance maladie prenne en charge l’intégralité du coût du vaccin, certains pays n’ont pas cet avantage. En Afrique par exemple, l’absence d’aides rend difficile l’approvisionnement des pays en médicaments de ce type d’où la plus forte mortalité sur le continent que dans les pays développés comme la France. Cependant, des pays s’organisent en mettant en place des achats groupés dans le but de réduire les coûts d’importation des médicaments. Neuf pays à revenus intermédiaires d’Afrique (Algérie, Botswana, Cabo Verde, Eswatini, Gabon, Maurice, Namibie, Sao Tomé-et-Principe, Seychelles), ne pouvant pas bénéficier du financement de Gavi (l’Alliance du vaccin pour les pays a revenus faibles), exploitent cette solution afin d’accroître leur pouvoir d’achat individuel et d’élargir leur accès aux vaccins sûrs à des prix abordable. Ceci n’aurait pas été possible sans l’atelier organisé par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui est présente dans ces pays pour améliorer les conditions de vie de ces personnes sachant que 8,5 millions d’enfants vivants dans la Région africaine de l’OMS ne reçoivent toujours pas tous les vaccins élémentaires dont ils ont besoin. La Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique affirme que « Les achats groupés de vaccins sont une étape fondamentale vers l’élargissement de la couverture vaccinale dans ces pays et par extension dans la Région africaine. Nous devons œuvrer de concert pour améliorer la distribution des vaccins, de manière à se que tous les enfants soient protégés contre les maladies évitables. Je suis encouragée de voir une coopération aussi étroite entre les pays, mue par l’ambition de faire de la couverture vaccinale universelle une réalité concrète ». Cette solution permet donc de réduire les fortes inégalités liées à la vaccination dans le monde entre les pays développés, qui peuvent se procurer les médicaments nécessaire à la bonne santé de leur population, et les pays en cours de développement qui n’ont pas accès à cette santé.

 

Aujourd’hui la majeure partie des nouveaux médicaments sont donc disponibles dans les pays dit du « Nord » mais pas dans les pays dit du « Sud » à cause de leur coût trop élevé et du brevetage sur ces médicaments. C’est pourquoi au Brésil, depuis les années 2000, une lutte, contre le profit et, pour la santé publique est menée. En effet, la principale barrière est l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) qui est chargée de s’occuper des règles régissant le commerce entre les pays, mais après négociation il a été convenu d’une certaine flexibilité afin de détourner un brevet. Cet aboutissement a donc pour effet de pouvoir traiter la population de certaines maladies comme le VIH ou l’hépatite C qui sont les principales menaces au Brésil et cela de façon moins coûteuse puisque, selon Marcela Vieira coordinatrice du GTPI, « Les achats de médicaments sont à 90 % couverts par des brevets. ». Cependant certaines lois peuvent encore rendre difficile l’accès aux médicaments dans ce pays et c’est pourquoi le Président du Mouvement brésilien de lutte contre les hépatites virales, Arair Azambuja déclare (en évoquant les nouveaux médicaments de l’hépatites C) que « L’Etat de Sao Paulo, où 18 000 personnes attendent ces traitements, n’en a reçu que 1 498. Celui de Maranhao en a obtenu 16, alors que 390 patients les espèrent. ». Des solutions doivent donc être trouvées pour réduire ces inégalités comme par exemple la solution d’Eloan dos Santos Pinheiro, ancienne directrice exécutive de Farmanguinho qui propose de « revoir le système des brevets sur les produits de santé. Il ne devrait porter que sur le procédé de fabrication et non sur le médicament lui-même, exclure de la brevetabilité les principes actifs des traitements de maladie ayant un taux de mortalité pandémique ou des taux de morbidité élevés. »

 

6594564523_69dd93d636Guilhem DE COOMAN, 26/01/2011, « Hmong au marché de Sa Pa, Vietnam » Flickr

 

Les pays d’Afrique et du sud de l’Amérique ne sont pas les seuls à ne pas avoir accès aux nouveaux médicaments. En effet, l’Inde est également un des pays fortement touché par ce problème. Pourtant surnommé « pharmacie des pays en développement » lié à son fort développement  dans l’industrie générique, c’est pourtant un pays ou la moitié de sa population n’a pas accès aux médicaments de bases et de se fait pas accès aux nouvelles technologies en terme de santé. Effectivement, dans un pays ou il n’y a pas de sécurité sociale, ni d’assurance médicale il est difficile de se procuré des médicaments souvent coûteux du fait, que le gouvernement indien préfère faire confiance à la compétition entre laboratoires pour baisser les ­tarifs. L’attrait pour des médicaments génériques de marque, plus coûteux, est l’une des conséquences de la présence de ­contrefaçons dans le pays qui se chiffrerait à un quart du marché indien. Facile à trouver et peu chères, les contrefaçons sont responsables de milliers de décès chaque année en hôpital mais aussi hors infrastructure hospitalière. Il y a donc bien des inégalités liées aux innovations médicales dans ce pays puisque même les hôpitaux n’ont pas assez de moyens pour acheter des médicament sûrs et n’ont donc pas les moyens d’investir dans du matériel fiable.

 

Dans cette deuxième partie nous allons traiter le sujet des inégalités géographiques liées à la médecines.
Le document nous ayant servit comme appuis pour nos arguments nous présente les inégalités de personnel médical entre différents pays. En Autriche, par exemple, il y a 52 médecins pour 10000 habitants alors que au Rwanda il y en a qu’un seul. Les pays riches ou développés de la planète sont caractérisés par un nombre de médecins pour 10000 habitants supérieurs à 25 ( Norvège, Russie, Allemagne, Italie, France, Espagne). Les pays les plus pauvres eux se trouvent notamment en Afrique de l’Est mais aussi sont le Vietnam, le Pakistan, le Sri Lanka et la Thaïlande et ne possèdent que quelques médecins pour 10000 habitants. C’est l’Afrique qui connait le plus grand nombre de mortalité infantile. Attention dans certains pays le nombre de médecin n’est pas synonyme de bons soins, c’est pourquoi il faut avoir un certain recul sur ces chiffres, cependant on constate que se sont les pays les plus pauvres (pays de l’Afrique) qui ont le personnel soignant le moins qualifié. Cette constatation nous montre l’inégalité médicale liée à la géographie puisque s’il y avait du personnel soignant qualifié dans chaque pays, alors il y aurait une augmentation de la qualité et de l’espérance de vie dans plusieurs dizaines de pays.
L’Amérique, elle, qui est un pays développée, bénéficie d’un personnel soignant qualifié, mais dont le système de santé n’est pas très équitable pour tous ses habitants. En effet, 15 % des américains n’avaient pas d’assurance maladie en 2004 et 41% d’entre eux ne pouvaient pas consulter un médecin pour des raisons financières. De plus, il y a aussi des inégalités visibles pour l’accès aux technologies : les patients aux revenus élevés ont plus facilement accès à une médecine spécialisé que des patients à revenus faibles. Ceci est la cause de facteurs géographique, dit-on, ainsi qu’une capacité différente à faire valoir sa demande de consultation spécialisée selon le statut social. Les pays dépourvus de système d’assurance universelle (Etats-Unis, Mexique) présentent les plus fortes différences en termes d’accès à des consultations médicales en général et les pays bénéficiants de systèmes importants d’assurances privées parallèles (Irlande, Espagne, Portugal) ont des différences significatives en termes de recours à des médecins spécialistes malgré un accès équitable aux médecins de premier recours. En Angleterre, la différence d’espérance de vie entre professionnels qualifiés et main-d’œuvre est de 10 ans lié à une corrélation directe entre statut social, morbidité et mortalité.

« Les injustices et les inégalités de santé et d’accès au système de soins » est l’un des « trois défis majeurs » pour améliorer la santé de la population en France, nous dit le document étudier. Par exemple un enfant d’ouvrier a plus de risque d’être obèse qu’un enfant de cadre qui, d’ailleurs, a une plus grande durée de vie (10 ans en moyenne). La France est le pays européen où il y a le plus d’inégalité au niveau médicale entre les différentes classes sociales alors que la France est loin d’être le pays le plus défavorisé de l’Europe. 25% d’ouvriers et 10% d’ouvrières meurent avant la retraite contre environ 12% de cadres (hommes) et 6% de cadres (femmes). Des études montrent des inégalités importantes entre les classes sociales au niveau médical. En effet, un patient avec une situation socio-économique faible sera moins bien traité et aura plus de risque d’avoir un cancer non traité, par exemple. Se sont les classes intermédiaires qui ont le plus recours au soins car elles n’ont souvent pas un assez bon revenu pour subvenir à leurs besoins comme le dentiste avec des prothèses ou encore l’ophtalmologie.

 

The Tumili Palderroma familiy in the village of Jank'arachi form left Juan, Maura, Marta, Catalina mother Nicolosa and father Marcelino one son Octavio is at high school in the town of Villa villa.

Caritas Schweiz, 22/06/2007, « Boarding school in the And », Flickr

 

Il existe aussi des centres hospitaliers qui  peuvent être spécialisés dans la recherche de traitements contre les maladies rares, ce sont les Centres de Références Maladies Rares ou CRMR. En France, ces centres, qui sont experts dans les maladies rares pour lesquelles il sont labellisés (comme par exemple la maladie de Charcot, la mucoviscidose etc.), peuvent donc chercher un moyen novateur afin de lutter au mieux contre certaines maladies dont nous n’avons encore pas trouvé de traitement, mais ils peuvent aussi traiter la ou les maladie(s) dont ils sont spécialisés, tout en exerçant leurs fonctions de centres hospitaliers. Cependant, les maladies, dont les CRMR sont labélisés, sont rares. C’est pourquoi ils exercent une attraction dans une vaste périphérie. Cela créé des inégalités géographiques puisque certaines personnes atteintes de maladies rares ne peuvent pas avoir un accès direct à ces centres et doivent donc faire des heures de trajet afin d’être traitées correctement par des experts et avec du matériel spécifique.

 

Dans cette troisième partie nous allons voir certaines nouvelles technologie dans la médecines participant à la création d’inégalité entre les classes sociales.
Il est souvent difficile de remplacer un os qui ne peut plus assurer sa fonction. Ce document nous propose une solution : aider l’os endommagé à se régénérer à l’aide d’une prothèse conçue avec des matériaux biocompatibles et biodégradables. Ces matériaux vont alors, à terme, se dissoudre, sans risques, dans l’organisme pour laisser place à un nouvel os. De plus, on pourra aussi recréer la porosité de l’os qui lui apporte sa solidité et sa légèreté grâce à un polymère, un plastique, qui est fondu sous pression. Le cartilage, présent naturellement entre les os, est une structure incroyablement complexe, cependant il est possible d’utiliser la technologie de l’imprimante 3D pour recréer un substitut à ce dernier. De plus, comme le dit le professeur Jean-Anders Manson les futurs matériaux utilisés en biologie seront sans doute « des applications de pointe comme la fibre de carbone que l’on trouve en aéronautique ou dans l’industrie automobile », se sont donc des matériaux coûteux qui ne seront donc pas accessibles à tous, comme le prétend la journaliste. Les personnes défavorisés ne pourront donc pas ou moins bénéficier de cette technologie.

Des ingénieurs mettent aussi au point plusieurs pansements qui accélèrent et améliorent la cicatrisation. Le premier pansement se servirait de la lumière bleue qui va permettre d’accélérer la guérison à l’aide de l’émission direct de celle-ci à travers un tissu de bandage hautement technologique. Ce pansement pourrait donc bien agrandir les inégalités déjà présentes entre les classes sociales. Le deuxième pansement serait un pansement qui donnerait des valeurs très précises sur l’état de cicatrisation de la plaie grâce à des valeurs de ph. En effet, plus le ph serait élevé plus la blessure serait infectée. Ces pansements ne seront pas accessibles à tous étant donné qu’ils sont de hautes technologies et donc coûteux. Or, le pansement est un soin du quotidien qui est énormément utilisé dans notre société.

 

33941823954_69d28c6d38_bScuola Italia, 21/05/2017, « Tutte le importanti novità sulle vaccinazioni: asilo, materna y scuola », Flickr

 

 

La dernière innovation qui nous est présentée par un dernier document est une avancée médicale révolutionnaire qui peut être mise en lien avec les pansements de hautes technologies présentées dernièrement. En effet, il nous présente un tissu biologique semblable à la peau qui jouerait le rôle de son substitut lors de graves brûlures. Cette innovation développée par Poeitis est appliquée par une imprimante 3D, son fondateur l’américain Fabien Guillemot, ancien chercheur a l’Inserm, la définie comme tel : « Il s’agit de marier les technologies d’impression 3D et la biologie cellulaire afin de fabriquer, couche par couche, des tissus biologiques ». Ce matériaux novateur dans le domaine de la médecine, car composé de cellules de peau humaine du propre greffé et d’un hydrogel, permettrait alors d’éviter les rejets et donc d’améliorer la qualité des soins et des opérations . Cependant déjà détenteur de trois brevets sur cette peau de substitution, il est fort probable qu’elle ne soit pas accessible à toutes les classe sociales lors de sa commercialisation pour l’homme. En effet, l’Amérique qui  est le pays originaire du développeur de cette innovation médicale va donc certainement être le premier pays à en bénéficier. Mais, n’ayant pas de système de sécurité sociale fiable et de ce fait ne prenant pas en charge tous les coûts liés aux consultations médicales, il est donc prévisible de rencontrer de fortes inégalités entre les personnes de classes moyennes et les personnes plus aisées. Cette innovation est donc créatrice d’inégalité entre les différentes classes sociales bien que tout le monde puisse être victime d’une forte brûlure occasionnant la pause d’une greffe de peau.

 

Pour conclure, nous nous étions demandé en quoi les innovations médicales font-elles ressortir les inégalités entre les différentes classes sociales dans les pays développés ou en développement depuis les années 2000 ? Afin d’amener des éléments de réponse nous avons étudier différents documents qui nous ont amené à une conclusion : Les innovations médicales font ressortir trois types d’inégalités. Dans un premier temps, nous avons pu voir des inégalités entre pays développés et non développés, ensuite nous avons constaté l’existence d’inégalités sur le plan géographique et enfin, nous avons  étudié le cas des inégalités liées aux nouvelles technologies non ou peu accessibles pour les classes sociales les plus pauvres . Nous pourrions dans un autre développement, pour apporter un complément d’informations, nous demander quelles sont les conséquences qu’engendrent les innovations médicales sur la population dans le monde.

Maire-Amiot Vincent
Reiniche Arthur

 

Bibliographie :

Benkimoun Paul. Les géants du Sud face au défi de l’accès aux médicaments. Le Monde, publié le 25 mars 2016 et mis à jour le 29 mars 2016. Disponible sur : https://www.lemonde.fr
Idée Principale : Les brevets rendent très difficile l’accès aux médicaments pour les personnes défavorisées.

Boakye-Agyemang Collins et Dr Amos Petu. Neuf pays africains conviennent de s’engager sur la voie des achats groupés afin d’élargir leur accès aux vaccins d’importance vitale disponibles. OMS, publié en novembre ou décembre 2019. Disponible sur : https://www.afro.who.int/fr/news/neuf-pays-africains-conviennent-de-sengager-sur-la-voie-des-achats-groupes-afin-delargir-leur
Idée Principale : Groupement de 9 pays africains afin d’avoir accès à une gamme de vaccins plus élargie.

Bouissou Julien. En Inde, de coûteux médicaments génériques et de dangereuses contrefaçons. Le Monde, publié le 09 mars 2016 et mis à jour le 28 mars 2016. Disponible sur : https://www.lemonde.fr/sciences/article/2016/03/28/en-inde-de-couteux-generiques-et-de-dangereuses-contrefacons_4891291_1650684.html
Idée Principale : Les génériques trop chers laissent place à une population devenant malade a cause des contre-façon.

Direction générale de l’offre de soins (DGOS). L’offre de soins. Gouvernement, mise à jour le 7 octobre 2019. Disponible sur : https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/prises-en-charge-specialisees/maladies-rares/article/l-offre-de-soins
Idée Principale : Présentation de se qu’est un CRMR

Gelly Maud et Pitti Laure. Une médecine de classe ? Inégalités sociales, système de santé et pratiques de soins. Dans Agone 2016/1 (n°58), pages 7 à 18. Mis en ligne le 29 juin 2016 sur : https://www.cairn.info/revue-agone-2016-1-page-7.htm
Idée Principale : Présente les inégalités en terme de santé en France entre les différentes classes sociales et le sexe de l’individu.

Kakulya Alban. Innovations médicales, Les pansements intelligents. Arte, publié le 14 février 2018 et disponible jusqu’au 28 février 2020. Disponible sur : https://www.arte.tv/fr/videos/078767-001-A/innovations-medicales/
Idée Principale : Nouveau concept de pansements intelligents pouvant, indiquer l’état de cicatrisation d’une blessure par le pH ou alors guérir plus rapidement une plaie grâce à la lumière bleue.

Marti Christophe et Wolff Hans. Inégalités sociales et accès aux soins : conséquences de la révision LAMal (article 64A). Revue Médicale Suisse, publiée en 2006. Disponible sur : https://www.revmed.ch/RMS/2006/RMS-85/31763
Idée Principale : Cet Article parle de l’accès aux soins dans différents pays n’ayant pas tous un système d’assurance liée au médical

Marx Aurélie (Coordination ARTE Future) et Nievelstein Makus (Unité Connaissance). Innovations médicales, Os et cartilages artificiels. Arte, publié le 16 mars 2017 et disponible jusqu’au 08 janvier 2022. Disponible sur : https://www.arte.tv/fr/videos/068832-001-A/innovations-medicales/
Idée Principale : Explication du principe de la prothèse pour les os cassés ou en mauvais état et du remplacement de cartilage par un polymère.

Plusieurs experts. L’accès à la médecine inégalement réparti dans le monde. Observatoire des inégalités, publié le 13 juin 2013 et mis à jour le 13 décembre 2018. Disponible sur : https://www.inegalites.fr/L-acces-a-la-medecine-inegalement-reparti-dans-le-monde?id_theme=26
Idée Principale : État du nombre de médecins en fonction de la zone géographique dans le monde

Ray Marie-Céline. Une imprimante 3D pourrait guérir vos blessure, pour en savoir plus, De la peau humaine imprimée en 3D. Futura Santé, publié le 4 mars 2019. Disponible sur : https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-imprimante-3d-pourrait-guerir-vos-blessures-61587/
Idée Principale : Technique et explication de la méthode développée par l’entreprise pour créer un substitut à la peau humaine.

One thought on “L’ACCÈS A LA SANTÉ, UN HANDICAP POUR LES PAUVRES !

  1. Votre article se lit plutôt facilement et rapidement malgré sa longueur. Les innovations médicales présentées sont intéressantes bien que des images associées auraient été appréciables je pense. Les types d’inégalités abordés sont intéressants ainsi que la manière dont vous avez développé vos étude de cas de manière très carrée.
    Enfin, votre ouverture est accrocheuse : elle peut être appliquée à beaucoup de sujets différents dont le transhumanisme : une évolution de l’espèce humaine vers une hybridation avec les machines dont les innovations médicales serait elle plausible ?

    MESSELOT Jules Ana 1