Les choix migratoires des Français

Sur la question générale du voyage, nous avons opté pour ce sujet tout particulier : mobilité, où vont vivre les Français depuis 1980 ? Pour traiter au mieux cette question, nous avons jugé opportun de nous appuyer sur des écrits rédigés par des membres de l’INSEE (Brigitte BACCAINI, Chantal BRUTEL et David LEVY) et par des rédacteurs de grands magazines tels que Catherine DELACROIX et Lamia MISSAOUI pour Remi Revues, Daniel BICARD et Sylvie LEBOULENGER pour Libre service actualités, Cécile DETANG-DESSENDRE, Virginie PIGUET et Bertrand SCHMITT pour Cairn Info, Franck ROZE pour le Bulletin de la mutualité sociale agricole ou encore Hervé LE BRAS et Franck SEURET pour Alternatives économiques. De cet ensemble documentaire se dégagent trois idées phares qui découlent les unes des autres : les Français migrent entre villes et campagnes depuis 1980, pour des raisons principalement économiques, ce qui impacte ainsi la répartition du territoire qui est en perpétuelle évolution.

Suivi des migrations des Français entre villes et campagnes depuis 1980

La migration se traduit tout d’abord par la mobilité, le déplacement  de population à travers le monde, et plus particulièrement dans cette étude, au sein de la France. Ceci génère divers flux migratoires comme le présente le tableau suivant :

Le tableau répertorie les migrations par changement de logements, communes, départements et régions mais il ne précise pas si les migrations se font entre les différentes zones rurales et urbaines. Néanmoins, suivant l’époque, les migrations s’orientent davantage vers les zones rurales que vers les zones urbaines et inversement.

Grâce au texte de Hervé LE BRAS Population : où vont vivre les Français, Pierre VELTZ met en avant une première période de migrations, la « métropolisation ». Depuis 1980, les populations migrent  vers les grandes agglomérations et les villes afin d’évoluer tout d’abord professionnellement : ‘‘l’insertion professionnelle y étant beaucoup plus favorable’’ comme le dit Cécile DETANG DESSENDRE. Le pôle urbain regroupe les unités urbaines offrant  5 000 emplois ou plus (n’appartenant pas à la couronne périurbaine d’un autre pôle urbain). De plus on peut remarquer que les migrations concernent principalement la population active ayant entre 15 et 64 ans ; ces personnes migrent donc principalement pour leur emploi mais pas uniquement. Même si la majorité de la population active migre pour des raisons professionnelles, l’autre partie de la population génèrent des migrations résidentielles. Il faut toutefois noter que bien souvent, les migrations résidentielles dépendent des migrations professionnelles : l’obtention d’un poste dans une région voisine conduit souvent toute une famille à déménager par mesure de facilité et surtout de vie familiale. On peut alors remarquer dans le texte de Cécile DETANG DESSENDRE que ‘‘les choix migratoires dépendent essentiellement des besoins des individus’’ ; les individus prennent en compte dans un premier temps les caractéristiques locales du marché de l’emploi puis dans un second temps les caractéristiques du logement et du foncier. C’est alors que l’on constate que les deux facteurs de migration sont étroitement liés.

Une seconde période migratoire va alors prendre le relais, la population passe de la ville vers la campagne. Christian ESTROSI met en avant ces ‘‘nouvelles dynamiques régionales’’ en soulignant le ‘‘mouvement général de tertiarisation et d’ouverture de l’économie qui voit se développer à la fois les services à la personne et les secteurs d’activité les plus innovants’’. Quelques exemples de régions qui vont développer certains de ces secteurs pour pouvoir inverser le soldes migratoire : le sud avec la région Provence Alpes Côte d’Azur, la région Midi Pyrénées et la région Rhône Alpes vont développer le secteur tertiaire marchand ; également la région Languedoc Roussillon va développer les aspects ruraux et le tourisme ; et enfin la Bretagne, la région Pays de Loire et la région Basse Normandie vont se spécialiser dans l’agriculture, la pêche et les industries associées. À cette époque, la « diagonale du vide » se comble petit à petit, ce qui permet une nouvelle dynamique des métropoles régionales, c’est-à-dire que bon nombre de petites régions sont capables de rentrer dans l’économie de la connaissance, des activités à forte valeur ajoutée et des capitaux de plus en plus mobiles. L’accroissement de population dans les milieux ruraux se fait donc ressentir, nous passons de 18% en 1990 à 59% en 1999 ce qui se traduit par un excèdent migratoire de plus en  plus important y compris dans les milieux ruraux isolés. Néanmoins, des disparités restent réellement présentes en France, la population est inégalement répartie, ce qui engendre une compétitivité entre les régions.

Une troisième période migratoire va alors s’installer sur l’hexagone : c’est le retour de la « métropolisation ». Depuis 2009 une forte augmentation  des équipements se fait ressentir ce qui est justifié dans le document Le nouveau zonage en bassins de vie de 2012 de Chantal BRUTEL et David LEVY. Il est mentionné dans ce dernier que les bassins de vie les moins pourvus ont une quarantaine d’équipements tandis que les plus grandes villes de France dépassent les cent quarante. De plus, les équipements des milieux urbains sont éloignés des zones rurales, ce qui provoque un facteur de migration. Les ménages veulent être à proximité des équipements, des loisirs, des écoles, des supermarchés… donc des pôles de services. Ceux-ci étant en faible abondance voire absents en zone rurale, le choix des Français est donc vite tranché. A noter aussi que l’évolution des générations et la montée en puissance des nouvelles technologies poussent les gens à migrer. Mais les migrations peuvent avoir des atouts ou des contraintes, aussi bien économiques, que sociales.

Les raisons qui poussent les Français à migrer vers d’autres zones du territoire

De nombreuses raisons poussent les Français à migrer suivant les époques, les Français migrent de régions en régions afin de satisfaire leurs besoins et leurs désirs.

Franck SEURET dans L’exode rural des services publics montre que les écoles sont de moins en moins nombreuses en milieu rural, ce qui justifie des facteurs de migrations. Il est vrai que les familles ayant des enfants préfèrent être situées à proximité des groupes scolaires plutôt que de faire un long trajet pour que leurs enfants puissent aller à l’école. Autre aspect des migrations liées à l’éducation, ce sont les migrations étudiantes comme l’évoquent Catherine LACROIX et Lamia MISSAOUI dans Familles, destins personnels et appartenances collectives en migrations. En effet, les migrations étudiantes sont fortement présentes en France car certaines filières proposent un enseignement uniquement dans certaines régions. Ainsi, les jeunes migrent dans diverses régions françaises afin d’aller dans les universités, lycées ou internats dont ils rêvent et dont ils ont besoin pour satisfaire leurs projets futurs. Dans Le nouveau zonage en bassins de vie de 2012, Chantal BRUTEL met en avant ‘‘une quantité et une modernité des équipements beaucoup plus concentrées en ville qu’en campagne’’ (nous pouvons citer dans le domaine de l’éducation une technologie plus poussée dans les agglomérations). Les activités et sorties culturelles sont très présentes en ville ce qui permet aux habitants d’avoir des loisirs et de pouvoir se divertir et se décontracter malgré l’atmosphère stressant et étouffant qui les entoure. La ville propose donc de nombreux atouts tant économiques que socioculturels qui incitent ainsi les Français à venir s’y installer.

Mais certaines familles sont contraintes de quitter le milieu urbain par manque de ‘‘calme’’  dans celui-ci. Malgré tous les atouts que portent les grandes agglomérations ressurgit très souvent le fait que la concentration de population dans les zones urbaines oppresse certains Français à qui la multitude d’activités proposées ne suffit pas. Dans le document de Cécile DETANG DESSENDRE, on comprend que ‘‘les individus en début de cycle de vie arbitrent leur décision de migration de façon à rendre leurs besoins d’insertion plus faciles, mais lorsque la famille est créée ou s’agrandit, la satisfaction des besoins résidentiels se fait ressentir’’. Le plus souvent en milieu urbain, les logements ne sont pas simples à trouver. Ainsi, le manque de logements à louer ou de terrains à bâtir oblige les populations à passer de l’urbain/périurbain au rural, ce qui entraîne un coût de location moins élevé en campagne qu’à la ville. Le changement structural familial peut inciter aussi à quitter le milieu urbain quand les enfants quittent le domicile. Ainsi, les couples retraités prennent parfois bien du plaisir à changer de lieu de résidence pour découvrir d’autres horizons, d’autres climats. Les migrations se dessinent donc selon de nombreux critères comme l’âge, le niveau de vie, la classe sociale… A travers les documents, on comprend que les logements dans les milieux ruraux sont souvent plus paisibles que dans les milieux urbains car on y trouve des maisons individuelles et non des logements imbriqués les uns dans les autres sous forme d’immeubles. Les logements à la campagne sont plus spacieux et bien souvent moins onéreux que dans les pôles urbains, essentiellement en raison du foncier. Par conséquent, les différents besoins varient selon les caractéristiques propres de l’individu et évoluent notamment au cours du cycle de vie. Si les plus jeunes cherchent d’abord à s’insérer dans le marché du travail, les préoccupations résidentielles prennent de l’importance avec l’avancée en âge et deviennent très préoccupantes à l’aube de la retraite. Que les uns choisissent la ville et d’autres la campagne, un état de fait reste quoi qu’il en soit bien réel aux yeux de chacun : la concentration des services en milieu urbain attire les Français pour des raisons avant tout économiques !

A l’inverse des milieux ruraux, comme il est précisé dans le texte de Franck SEURET, les services sont beaucoup plus nombreux dans les villes. Dans les milieux ruraux, les services sont réduits pour diminuer les coûts, mais ils le sont surtout parce que la population n’est pas suffisante pour que ceux-ci soient rentables. Ils sont donc concentrés dans les agglomérations, ce qui permet de réduire les transports individuels et de favoriser les transports en commun ou le déplacement à pied. Ces deux dernières solutions permettent de réaliser des économies importantes, ce qui n’est pas négligeable en temps de crise. Les services financiers (banque), les établissements de santé (hôpitaux, pharmacies…), les espaces culturels sont présents dans les grandes agglomérations et ne le sont pas forcément voire pas du tout dans les bourgs et villages. Ces atouts que présentent les villes ont donc un impact positif sur elles-mêmes car, comme le dit Brigitte BACCAÏNI dans Les flux migratoires interrégionaux en France depuis 50 ans, il y a ‘‘une corrélation positive entre le solde migratoire et l’évolution de l’emploi (R=0,51)’’. De ce fait, si la densité de population concentrée dans les villes ne cesse d’augmenter, les emplois devraient croître également pour répondre à la demande qui augmentera elle aussi. Ce phénomène aura donc un impact positif sur la baisse du taux de chômage et sur le PIB du pays. L’abandon des campagnes a donc un fort impact sur les villes et leur organisation, et donc sur l’organisation du territoire français tout entier.

Une répartition du territoire en perpétuelle évolution

De ces migrations découlent ainsi de nombreuses conséquences. L’une d’entre elles est au centre du discours politique et surtout économique aujourd’hui : l’organisation du territoire.

En effet l’organisation du territoire français ne cesse d’évoluer. Tout d’abord, les Français délaissent les campagnes, et par conséquent, les infrastructures qui les composent sont laissées à l’abandon. Même si, comme le dit Chantal BRUTEL, ‘‘les ¾ des bassins de vie français sont ruraux et […] concentrent plus de 2/3 des communes françaises (78% de la superficie du pays soit 31% de la population)’’, les infrastructures rurales n’attirent plus les Français du fait de leur ère dépassée. Cela est visible à travers le comportement des quelques Français vivant encore à la campagne. Il est vrai que ceux-ci laissent mourir le cœur des ‘‘petits villages’’ et préfèrent construire de nouvelles bâtisses dans des lotissements situés aux extrémités des villages. Ainsi, même si les villages sont encore quelque peu attractifs, ils s’appauvrissent de jour en jour et leur avenir n’est qu’éphémère. Les migrations des Français sont à l’origine de l’évolution des villages et de leur développement. Ce dernier point est lui-même à l’origine de la répartition du territoire.

Mais l’organisation du territoire n’est pas seulement concernée par le développement des campagnes et de leurs villages. Elle dépend également des choix résidentiels urbains des Français. Ceux-ci se concentrent dans les villes car c’est là que l’on trouve une grande attractivité tant dans la vie professionnelle que personnelle et, comme le dit Brigitte BACCAINI dans son Power Point orienté sur Les flux migratoires interrégionaux en France depuis 50 ans, ‘‘plus l’emploi connaît une évolution favorable, et plus la région a tendance à être attractive’’. Or, c’est une réalité de dire qu’aujourd’hui, la majorité des offres d’emplois se trouvent en ville. De plus, la ville offre beaucoup de loisirs dans des périmètres très restreints, ainsi les familles s’y installent pour avoir la vie ‘‘plus facile’’. Mais ces installations ne sont pas sans répercutions pour les communes qui se voient dans l’obligation de débourser des fonds pour mettre en place de nouvelles infrastructures pouvant accueillir comme il se doit les citoyens de l’hexagone. Ainsi, toutes les infrastructures mises en places dans les décennies précédentes sont dans la majorité des cas trop petites, il faut donc soit les agrandir, soit les démolir pour en reconstruire de nouvelles ou encore acheter de nouveaux terrains pour construire. Quoi qu’il en soit, le budget consacré à l’aménagement du territoire est de plus en plus important et en perpétuelle augmentation.

Il est donc inconcevable de penser que les choix résidentiels des Français ne touchent pas financièrement l’Etat ! Certes, si une famille choisit de construire une maison à proximité d’un centre urbain, c’est elle qui va débourser les sommes nécessaires pour réaliser ses rêves. Le lieu d’implantation se fera en fonction des zones urbanisées par la commune (dessertes routières, électricité, assainissement). Cela impacte directement le prix d’une parcelle pour bâtir une maison. En période de crise financière, on assiste à des constructions sur de plus petites surfaces (5 à 7 ares bien souvent). Il faut aussi évoquer à cet endroit le souci de préserver des terres à vocation agricole. Le document suivant illustre clairement les phénomènes présentés précédemment puisqu’il met en relation la répartition de la population sur le territoire français et les grandes aires urbaines présentes en France.

 

On note que la densité de population dans les grandes aires urbaines est très élevée. Au contraire, elle l’est beaucoup moins voire pas du tout dans les zones rurales et retirées.

Depuis 1980, les migrations françaises n’ont cessé d’évoluer. On constate que, sur une période d’une trentaine d’années, les choix résidentiels des Français ont varié par trois fois, ce qui impacte fortement l’organisation de notre territoire. Ces mouvements de population ne sont pas anodins et dépendent de faits marquants un tournant dans l’histoire du pays. Si dans les années 80 les Français se dirigent en masse vers les villes, c’est que celles-ci apportent de nombreux avantages inconnus jusqu’alors. La nouveauté proposée tant dans l’avenir professionnel que dans les loisirs attire les Français. Mais bien vite les hommes et les femmes sont lassent de ce milieu qui marque une trop grande différence avec leur ‘‘vie d’avant’’ dans les milieux ruraux. Par conséquent à partir de 1990, la tendance quant aux choix résidentiels des Français va s’orienter vers les milieux ruraux. La crise de 2009 va venir bouleverser cette tendance qui sera dorénavant ébranlée au profit des économies des ménages. Afin de réaliser ces dernières, les populations se rapprochent des agglomérations au détriment des campagnes qui se trouvent délaissées et qui s’appauvrissent de jour en jour. Si certaines zones de notre territoire se trouvent dépourvues d’habitants, d’autres comme les zones urbaines sont surpeuplées, ce qui oblige donc les Communautés de Communes à investir dans de nouvelles infrastructures qui permettront de répondre à la demande de cette population grandissante. Tous ces phénomènes modifient constamment l’organisation du territoire et par ailleurs, le budget que l’état y consacre. De cette étude ressort donc une idée phare : les choix migratoires des Français dépendent de facteurs tant économiques que socioculturels.

BUSSELIER Camille

MARGUET Maïté

Bibliographie

1. Baccaïni, Brigitte. Les flux migratoires interrégionaux en France depuis 50 ans : un révélateur des choix résidentiels [en ligne]. In Université Lyon 2 [en ligne]. Mis à jour en décembre 2005 [consulté le 22 octobre 2012]. Disponible sur : http://recherche.univ-lyon2.fr/grs/textes/colloques/baccaini.ppt

 2. Bicard, Daniel ; Leboulenger, Sylvie. Ces mutations démographiques qui vont bouleverser la consommation. Libre service actualités, avril 2007, n° 1994, pages 32-34.

 3. Brutel, Chantal ; Levy, David. Le nouveau zonage en bassins de vie de 2012. In INSEE PREMIERE [en ligne], décembre 2012, n°1425 [consulté le 13 décembre 2012]. Disponible sur : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=ip1425

 4. Delacroix, Catherine ; Missaoui, Lamia. Familles, destins personnels et appartenances collectives en migration. Remi revues [en ligne], 2005, n°3 [consulté le 14 octobre 2012]. Disponible sur : http://remi.revues.org/2511

 5. Detang-Dessendre, Cécile ; Piguet, Virginie ; Schmitt, Bertrand. Les déterminants micro-économiques des migrations urbain-rural : leur variabilité en fonction de leur position dans le cycle de vie. In Cairn info [en ligne], Population 2002, volume 57 [consulté le 14 octobre 2012]. Disponible sur : http://www.cairn.info/revue-population-2002-1-page-35.htm

 6. Estrosi, Christian. Dynamique et diversité des territoires français, rapport de l’observation des territoires (2005). In Datar [en ligne], 2005, [consulté le 15 novembre 2012]. Disponible sur : http://www.datar.gouv.fr/dynamique-et-diversite-des-territoires-francais-rapport-de-lobservatoire-des-territoires-2005

 7. Le Bras, Hervé. Populations, où vont vivre les français ? Alternatives économiques [en ligne], février 2002, n°200 [consulté le 22 octobre 2012]. Disponible sur : http://www.alternatives-economiques.fr/population—ou-vont-vivre-les-francais-_fr_art_155_16491.html

8. Métayer, Cécile. France « du vide », France des « pleins ». Magnard, 2011.

 9. Roze, Franck. Les rurbains gagnent du terrain. Bulletin d’information de la mutualité sociale agricole, décembre 2009, n°99, pages 10-11.

 10. Seuret, Franck. L’exode rural des services publics. Alternatives économiques, mai 2005, n°236, pages 41-43.

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6 Responses to Les choix migratoires des Français

  1. btsenil says:

    Vous posez bien le sujet des choix migratoires des français, avec une argumentation s’appuyant sur de nombreux exemples et des explications pertinentes concernant les deux documents illustratifs. L’analyse du sujet et la conclusion qui en découle font bien ressortir le fait que les choix migratoires des français dépendent de plusieurs facteurs.

    Mathieu L.

  2. btsenil says:

    Votre article est très complet, le sujet est traité dans son ensemble. De cet article ressort une recherche importante d’arguments et de notions sur le problème. Votre article est passionnant et nous apprend beaucoup.

    Ferréoline R.

  3. CHAUVELET C says:

    Je trouve que votre article est bien fait, il est structuré est assez compréhensible. J’aime bien la disposition de vos idées, elles correspondent trés bien à votre idée de départ. En lisant votre article, j’ai approfondis quelque connaissance.

  4. Aurélie M says:

    Votre texte est bien construit, clair et agréable à lire. Votre plan met bien en avant les différentes vagues de migrations en France entre ville et campagne tout en nous expliquant les causes et les conséquences de ces choix. Vous avez pris une date de référence qui permet de délimiter votre travail dans le temps, ce qui permet au lecteur de ne pas se perdre, d’avoir un repère historique.
    Les deux illustrations sont pertinentes et bien introduites. Elles rendent bien compte des arguments que vous utilisez.
    C’est donc un article complet qui illustre parfaitement le thème « Partir-Venir » en traitant de la migration.

  5. btsenil says:

    Je trouve votre article très intéressant et très bien construit cependant ne pourrait-on pas aussi parler des DOM-TOM?
    Anne-Lise.B

    • MARGUET M. says:

      Nous avons ciblé notre travail sur la France au niveau du territoire hexagonal, c’est pour cette raison que nous n’évoquons pas les DOM-TOM.