La réintroduction des milieux naturels dans les villes européennes

Dans le contexte actuel de notre société, on pourrait penser que les milieux naturels sont délaissés au profit de l’urbanisme et de la croissance.Néanmoins, on s’aperçoit que des projets de réintroduction de ces milieux dans les aires urbaines sont régulièrement mis en place ; mais alors, est-il possible de réintroduire les milieux naturels dans les villes européennes de nos jours ?Certains auteurs comme Sandra HUPPE à la fin de son rapport de stage, laissent à penser que ces aménagements ont un effet néfaste, mais la majorité des auteurs comme la reconnue NathalieBLANC ou encore l’INRA,nous montrent les bénéfices tirés de ces projets.Nous allons donc aborder les désagréments puis les effets positifs de la réintroduction des milieux naturels avant de s’intéresser aux projets qui ont abouti.

Un espace vert en ville. Source : photo-libre

PROBLÈMES POSES PAR L’ECOLOGIE EN VILLE

Il peut sembler difficile de trouver des effets néfastes à la réintroduction des milieux naturels en ville, face, entre autres, aux idées actuelles de développement durable.Néanmoins, selon certaines personnes, certains rapports, ces projets n’ont pas uniquement des aspects positifs, c’est ce que nous explique S.Huppe dans une partie de son rapport de stage intitulé les espaces naturels périurbains, effectivement, en prenant l’exemple de la forêt de soignes (Belgique). Cette foret est reconnue pour son « architecture » uniquement constituée de hêtres dans toutes l’Europe.Afin qu’elle reste ce qu’elle à toujours été, il est nécessaire de déboiser afin de garder uniquement des hêtres, mais les projets de la ville écologiste ont pour but la diversification des espèces, ce qui risque de détruire le patrimoine que constitue cette foret.Les aspects négatifs sont donc bien présents, mais nous allons voir qu’ils sont en nette majorité face aux bienfaits.

LES ASPECTS POSITIFS

Intéressons-nous maintenant aux bienfaits de la réintroduction des milieux naturels dans les villes européennes. Cet aspect est un fait d’actualité en lien avec la notion de ville durable.Les premiers points positifs semblent plutôt logiques, par exemple, les cinq bonnes raisons de réintroduire la végétation en ville, comme le prouve l’article intitulé « la végétation en ville : 5 bonnes raisons de réintroduire les espaces de nature » : Cette réintroduction permet la purification de l’air car les végétaux captent le carbone ainsi que des substances nocives qui sont stockées dans leurs feuilles. Les surfaces végétalisées atténuent les bruits de la ville car c’est une matière qui les absorbe. Cela est bien pour les habitants des immeubles car ils n’entendent pas le milieu urbain, comme la circulation. Mais, cela permet aussi la purification et la régulation de l’eau, lors de grosses précipitations de pluie, les surfaces végétales agissent de manière bénéfique car elles stockent l’eau de pluie. Et c’est ainsi que l’eau qui arrivent des usines n’est pas polluée. De plus, la végétation sur les habitats en milieu urbain protège le soleil, car cela joue un rôle de régulation thermique. Comparé à du béton qui absorbe la chaleur au lieu de la réfléchir.Nous connaissons maintenant les bienfaits, mais, en pratique, cela est-il possible à réaliser, faune et flore ont-elles une capacité d’adaptation en ville ?Contrairement aux idées reçues, « Les zones urbaines constituent des espaces à part entière où les contraintes sont différentes : les écureuils y trouvent, par exemple, un refuge exempt de prédateurs – il n’y a pas de martes en ville – et les abeilles sont moins gênées par les pesticides. » , dans le même article, Nathalie Blanc nous explique qu’en milieu urbain, il y à plus d’oiseaux et que, par exemple, les cerisiers fleurissent plus vite.Les créateurs du projet « urbanbees » nous expliquent  que ce projet à entièrement sa place en ville, car celle-ci présente par exemple un contexte bioclimatique et chimique idéal au développement de cette espèce fragile.Enfin, l’article « biodiversité urbaine » montre l’abondance des plantes en ville, qui profitent du contexte urbain.La balance semble alors pencher du côté des bienfaits des milieux naturels en ville, mais alors, ceci est-il mis en place dans les villes que nous connaissons ?

A ce propos une vidéo très intéressante : la biodiversité urbaine

un papillon, qui bénéficie de plus de protection en ville … source : photo-libre

ACTIONS REALISEES

Les projets de réintroduction de la biodiversité dans les villes européennes sont nombreux, des abeilles aux oiseaux en passant par les espèces de fleurs ou d’arbres fruitiers, nous allons parler de quelques-uns de ces projets qui ont abouti, améliorant ainsi la qualité de vie des aires urbaines concernées.Un des projet le plus important est « urbanbees », géré par l’INRA, il consiste à aménager des villes européennes afin de les rendre « « propices à la nidification des abeilles. » Ce projet semble être un succès, car on dénombre des milliers d’espèces d’abeilles dans les villes concernées (comme Lyon). La ville de Nantes à également des projets de ce type, comme la réintroduction de la tulipe sauvage dans le vignoble. « La tulipe sauvage est une espèce végétale rare et protégée » nous explique ce document, on comprend donc l’intérêt de réintroduire cette espèce dans une zone périurbaine. D’après le document n°8 de Marjorie Musy (ENSA) il y a différents type de végétation dans de nombreuses villes, il peut y avoir des jardins, des séparations de maison avec des haies, les façades végétales expliquées dont l’interet est expliqué précédemment, des toitures végétales comme à la faculté de droit de Nantes. De plus, sur les éléments routiers, les ronds point, les trottoirs, il est aussi possible de trouver toutes sortes d’espèces, majoritairement végétales.
les municipalités européennes semblent donc avoir compris l’intérêt de la biodiversité, en ayant, dans de nombreux cas, mis en place des projets de réintroduction. Le constat est donc significatif : la réintroduction des milieux naturels dans les villes d’Europe présente très peu de d’inconvénients, et énormément d’avantages, de plus, de petites actions suffisent parfois, il est donc à la fois possible et utile de réintroduire les milieux naturels dans les villes européennes de nos jours, que ce soit grâce à des espèces végétales ou animales.

Camille GLORIOD et Noémie CHOFFEL

BIBLIOGRAPHIE

 

 

 

 

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L’industrie agro-alimentaire: répondra-t-elle aux besoins grandissants des citadins tout en évitant le gaspillage alimentaire?

Introduction

En France, il y a environ 61 795 000 Français, dont 77,5 % vit en ville selon l’INSEE. Il y a de plus en plus de citadins en France, donc de plus en plus de besoin. Plus les besoins augmentent plus il y a des déchets qui s’accumulent, le gaspillage alimentaire augmentent de plus en plus en ville. Comment éviter tout cela ? Pour répondre à toutes nos questions nous nous sommes demandé dans quelle mesure l’industrie agro-alimentaire pourra-t-elle répondre aux besoins grandissants des citadins tout en évitant le gaspillage alimentaire? Nous allons répondre à la question grâce à des documents et ou des graphiques, des dessins, etc. etc… Nous allons tout d’abord nous intéresser aux besoins alimentaires grandissants des citadins, puis nous allons nous intéresser au gaspillage alimentaire et enfin nous allons nous demander si l’industrie agro-alimentaire pourrait répondre aux deux problèmes posés au-dessus.

Les besoins alimentaires grandissants

En 2008, le nombre de citadins a dépassé celui des ruraux pour la première fois de l’histoire. D’ici 2030, 60 pour cent de la population mondiale vivra dans les villes. Au fur et à mesure que les villes s’étendent, les besoins alimentaires des familles citadines augmentent.

L’insécurité alimentaire est une réalité en France qui touche 12 % de la population. Elle traduit un accès insuffisant, en quantité ou en qualité, à une nourriture saine et socialement acceptable.

Depuis 1990, la consommation est devenue un espace de contestation sociale. Les choix alimentaires traduisent désormais tout autant la prise de conscience des enjeux de développement durable, qu’une certaine méfiance vis-à-vis des produits issus de l’industrie agro-alimentaire. Les citoyens de plus en plus nombreux appellent à un retour vers une alimentation plus « naturelle ».

On peut voir que la consommation de la classe moyenne augmente ces dernières années pour les pays comme l’Inde, la Chine. Cependant, les pays comme les Etats-Unis, le Brésil ou la Russie, leur consommation reste stable. Ce ne sont que des prévisions pour 2050. On constate que la part de la consommation de la classe augmente fortement elle passe de 1% à 31% en 2050, comme le montre le graphique ci-dessous, de Kharas H., 2010, The emerging middle class in developing countries.

 

Consommation de la classe moyenne selon différents pays.

Source : eea

 

La population mondiale vit aujourd’hui majoritairement dans les villes et cette urbanisation devrait s’accentuer d’ici à 2050. Le changement dans les modes d’alimentation est directement lié à cette urbanisation, souvent couplée à une augmentation du pouvoir d’achat. Si la nourriture des citadins est souvent plus diversifiée que dans les campagnes, elle est aussi plus riche en viandes et graisses et associée à une activité physique moindre. Se pose dès lors la question de la capacité mondiale à satisfaire une demande de pays en développement dont les régimes alimentaires rejoignent peu à peu ceux des pays développés. C’est pour cela que nous allons nous intéresser au gaspillage alimentaire en France.

Gaspillage alimentaire

Source : Le Figaro

En moyenne en France, nous jetons 25 % des aliments, comme nous le montre le graphique ci-dessus, soit, 5,6 millions de tonnes de déchets alimentaires par an, ou encore, soit 89,9 kg par an et par habitant.

Certains citadins gaspillent plus que d’autres, comme nous le montre cette carte de France, de source Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement. Nous voyons que les personnes qui gaspillent le plus viennent d’île de France, cela peut s’expliquer par le fait qu’il y ait beaucoup plus de monde à Paris.

 

Source : Consoglobe

 

La France veut essayer de réduire par deux le gaspillage, le gouvernement Français à créer en juin dernier le pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Pour ce pacte, l’Etat prend les 11 mesures suivantes :

1.      Un signe de ralliement manifestant la mobilisation de chacun pour lutter contre le gaspillage.

2.      Une journée nationale de lutte contre le gaspillage, d’un prix « anti-gaspi » des pratiques vertueuses et d’une labellisation de ces pratiques.

3.      Des formations dans les lycées agricoles et les écoles hôtelières.

4.      Des clauses relatives à la lutte contre le gaspillage dans les marchés publics de la restauration collective.

5.      Une meilleure connaissance du cadre législatif et réglementaire sur la propriété et la responsabilité lors d’un don alimentaire.

6.      La lutte contre le gaspillage alimentaire dans les plans relatifs à la prévention des déchets.

7.      La mesure de la lutte contre le gaspillage alimentaire dans la Responsabilité Sociale des Entreprises.

8.      Le remplacement systématique de la mention DLUO par « À consommer de préférence avant… ».

9.      Une campagne de communication sur la lutte contre le gaspillage.

10.  Une nouvelle version du site dédié, www.gaspillagealimentaire.fr.

11.  Expérimentation, sur un an, du don alimentaire par les citoyens via une plate-forme numérique, EQosphère.

Après avoir étudié les problèmes qui se posent essentiellement en France mais aussi dans le monde entier, nous allons voir comment les industries agro-alimentaires gèrent tout cela.

 L’industrie agro-alimentaire face aux problèmes

Aujourd’hui, au niveau de l’industrie agro-alimentaire, nous pouvons constater d’après le document, de source INSEE, que les prix à la production ont énormément augmenté. Les produits concernés par cette hausse sont essentiellement les fruits, légumes transformés, les boissons, les produits industries alimentaires et les produits laitiers. Cette hausse débute depuis les années 2005 progressivement mais cependant, on peut observer un pic en 2008. Puis tout cela redescend peu de temps après.

 

 

Source : agreste.agriculture.gouv.fr

 

De nos jours, les industries agro-alimentaires vendent essentiellement de la viande, des boissons alcoolisées, des produits laitiers mais aussi d’autres produits alimentaires. La production de la viande représente une part de plus en plus importante mais cependant de nombreuses polémiques ont eu lieu ces dernières années, par exemple : les problèmes de vache folle, de grippe aviaire ou même la polémique avec la viande de cheval. Malgré tous ces scandales, les citadins en consomment toujours autant.

 

Source : agreste.agriculture.gouv.fr

 

D’après les quelques exemples donnés par le diagramme circulaire au-dessus, de source Agreste – Prodcom 2011, on peut constater que l’industrie agro-alimentaire arrive à faire face aux besoins grandissants des citadins, cependant elle est menacée par la crise, donc par la suppression d’emplois en particulier les industries comme Candia, Coca-Cola, Andros. Toutes ces menaces sont liées tout d’abord à cause de la hausse des matières premières, en particulier les matières premières agricoles (entre 25 et 35% depuis mai 2012 selon la FAO). D’après le document, on constate que les boissons alcoolisées comme le vin et les produits frais font de la concurrence au porc et à la volaille. Mais la production française est néanmoins confrontée à la production étrangère grandissante. Ce qui accentue de plus en plus la menace de la suppression d’emplois.

En plus des pays étrangers tel que le Brésil, la Chine, l’Argentine et l’Inde, la France doit s’adapter aux différentes contraintes mise en place récemment. Les industries agro-alimentaires essaient de faire face au coût du travail qui augmente, aux normes sanitaires qui deviennent de plus en plus exigeantes mais cela devient très difficile. De plus les industries agro-alimentaires doivent sans cesse s’adapter à l’alimentation changeante des citadins.

 

Conclusion

Pour finir, nous pouvons donc conclure que les besoins des citadins changent, les industries agro-alimentaires arrivent plus ou moins à faire face à ces besoins qui sont modifiés quotidiennement. Cependant, le gaspillage alimentaire continue sans cesse d’augmenter. Est-ce que les mesures mises en œuvre pour lutter contre ceci fonctionneront ? Il nous faudra attendre quelques temps pour le découvrir.

 

 

SORNAY Elise et RICHARD Noémie.

Bibliographie
  • Agreste. Production: prix et vente, Fluctuations importantes des prix à la production, 119 milliards d’euros de productions agroalimentaires vendues en 2011. Agrest agriculture. Prodcom, 2011, [consulté le 22 novembre 2013]. Disponible sur: http://agreste.agriculture.gouv.fr
  • Besoins alimentaires et croissance démographique. FAO 1996, [consulté le 20 novembre 2013]. Sommet mondial de l’alimentation. Disponible sur: http://www.fao.org/docrep/003/w2612f/w2612f04a.htm
  • Bruno Hérault. Besoins alimentaires et urbanisation à l’échelle mondiale. Rosenwald, Décembre 2010, [consulté le 24 novembre 2013]. Veille>centre d’études et de prospective. Disponible sur: agriculture.gouv.fr
  • HOW TO FEED THE WORLD 2050, Comment nourrir le monde en 2050. Disponible sur: http://www.fao.org/fileadmin/templates/wsfs/docs/Issues_papers/Issues_papers_FR/Comment_nourrir_le_monde_en_2050.pdf
  • Jean-Marie. Gaspillage alimentaire – qui jette le plus en France et dans le monde. Jean-Marie, 06/2011, [consulté le 12 novembre 2013]. Accueil>Développement durable>Développement durable>Gaspillage alimentaire – qui jette le plus en France et dans le monde. Disponible sur: http://www.consoglobe.com
  • Kongens Nytorv. L’élément moteur principale de la consommation sera la croissance économique et non la croissance démographique. Agence européenne pour l’environnement (AEE), 19/09/2011 [consulté le 22 novembre 2013]. Accès: Accueil/Signaux – Cet air que nous respirons/ Signaux 2011/ Grande tendance mondiale pour la terre à l’horizon 2050/ L’élément moteur principal de la consommation sera la croissance économique et non la croissance démographique, disponible sur: http://eea.europa.eu
  • Le Monde.fr avec AFP. L’agroalimentaire, nouvelle victime de la crise. Le monde, 16.11.2012, [consulté le 21 novembre 2013]. Disponible sur: http://www.lemonde.fr 
  • Pommier Anne-Hélène. 25% de déchets alimentaires consommés ou non dans la poubelle. Le figaro, 16/10/2013 [consulté le 22 novembre].
  • Pommier Anne-Hélène. Le gouvernement veut diviser le gaspillage par deux. Le figaro [en ligne], 16 octobre 2013 [consulté le 4 décembre 2013]. Disponible sur: http://www.lefigaro.fr/conso/2013/10/16/05007-20131016ARTFIG00260-le-gouvernement-veut-diviser-par-deux-le-gaspillage-alimentaire.php
  • Rivoal Catherine. Besoins alimentaires et urbanisation à l’échelle mondiale. Le centre d’études et de prospectives [en ligne]. Le ministère de l’agriculture, décembre 2010. Disponible sur: http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/CEP_Veille_41_Besoins_alimentaires_et_urbanisation.pdf
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Un nouveau thème de réflexion pour 2013-2014

Cette année, c’est autour du thème socio-culturel et économique national de « la ville en mutation » que les étudiants en BTSA vont plancher…

De belles réflexions et utopies en perspective…

Bonne lecture !

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De nos jours peut-on encore partir en vacances ?

Introduction

La crise économique est au cœur de tous les débats, celle-ci influence certaines parties de ce thème « partir-venir ». C’est donc pourquoi aujourd’hui on peut se poser la question de l’impact de la crise sur le budget vacances des ménages français.

A l’aide de dix documents nous pourrons résoudre cette problématique pour cela nos renseignement se sont porter sur des sites d’études statistiques (enquête) telle que  l’article est réaliser par HOIBIAN Sandra, Le conseil général du var, l’IPSOS avec VAUTREY Anne Sophie, DORIDOT Jean-François , EVORA Austragesila et MERCIER Georgette. Pour diversifiés notre recherche nous avons consultée un site de Marketing avec Saint-Michel Serge-Henri. Puis certain article de presse avec HUGUES Bastien, CHARTOIRE Renaud et BANCAUD Delphine. Enfin le dernier document est réalisé par Le-SCOUARNEC Noël.

Tous ces documents apportent les éléments de réponse à notre problématique dont les parties porteront sur le taux de départ en vacances ne se dégradent pas, ainsi qu’une partie sur le budget et la dernière qui portera sur la catégorie des personnes qui partent en vacances.

 

Le taux de départ en vacances ne se dégrade pas

La crise économique qui touche le monde à démarrer en Europe dans l’année 2008. Les ménages sont tous touchés. En France, on aurait pu craindre une diminution de la consommation des ménages français et surtout au point de vue de la consommation pendant les vacances des français. Non seulement les vacanciers non pas diminuer mais ils augments de deux point (résultat de l’année 2008/2009) c’est-à-dire que 54% de la population est parti en 2009 alors que 52% était partie en 2008. Même les départs en week-end ont évoluées par une augmentation de 3% passant de 52% à 55% de la population pour l’année 2009. Malgré la crise les français ont besoins de s’évader au moins un week-end ou même partir plus longtemps.

Avec l’avancée de la crise en 2012 les comportements des ménages français changes, le nombre de français partis en vacance en France ou à l’étranger a chuté passant de 31% en 2011 à 27% en 2012 ; c’est-à-dire une chute de 4 points. Par contre les français favorisent toujours autant les destinations françaises que les destinations à l’étranger ce qui favorise les commerces dans les zones touristiques françaises.

 

 

Budget à la baisse

Les français économisent sur leurs vies de tous les jours pour partir en vacances. Si les français devraient faire des économies, ils économiseraient d’abord sur les restaurants, café ; suivie de l’achat de matériel informatique ou de produit électronique. En troisième position on trouve les vacances de français ; ce qui signifie que les français pensent quand même à réduire leur départ pour réaliser des économies mais tout de même on remarque que ce n’est pas leur priorité.

En vue de trouver des astuces pour faire des économies, les français sont prêts à partir en hors saison ce qui favorise le tourisme de l’hexagone de la France tout au long de l’année ; ce phénomène est dû au raccourcissement des séjours pour les vacances (17%). Mais pas seulement, le tourisme en France à vue une augmentation car les français on changer leur destination en vue de la France (39% selon les sondages) plus tôt qu’à l’étranger. Et surtout partir plus près de chez eux ou des vacances peu chère comme par exemple une station de ski moins onéreuse.

Ils existent deux types d’économie telle que :

–          Réservée longtemps à l’avance (26%)

–          Réservée à la dernière minute (15%)

On aurait pu penser que les personnes aurais plus tôt réservée leurs vacances à la dernière minutes mais le désir de partir est très présent cher les français.

Mais pendant les vacances les restrictions du budget sont différentes par rapport à la préparation du voyage ou à la diminution de leur mode de vie pour partir :

  • La restauration est l’une des priorités des diminutions du budget des français en vue d’une diminution de leur salaire ; il y a 6% de plus de français par rapport à l’année 2008 qui pense à cette restriction.
  • En second lieu, les français n’hésitent pas à limiter les activités payantes pendant les vacances.
  • D’utiliser des moyens de transport peu coûteux
  • Un mode d’hébergement moins chère et moins confortable pour faire des économies
  • Enfin, de passer des vacances chères des amis

Certes le budget pendant les vacances à tendance à diminuer mais 60% des français pensent débourser autant que les années précédentes. Le solde dévolution du budget vacances se dégrade passant de -10 à -15 points (estimation si le budget va augmenter ou diminuer) ; cela montre la diminution du budget que les français pense réaliser. Les français réalisent une diminution de leurs budgets suivant également la classe sociale.

 

Qui peut partir ?

L’absence de vacance chez les français leur procure un sentiment de « déclassement ». Le taux de départ en vacances dépende du revenu ; seulement 38% de la classe  « pauvres » et 32% des « modeste » par en vacance. Contre 81% de la classe aisé ou les hauts revenu avec 82% des personnes partant en vacances.

Le niveau du diplôme, la profession des français leur attribue une classe sociale.

Il n’y a pas que la classe sociale qui contribue aux faites de partir en vacance ou non, seul un tiers des plus de 70ans s’accorde un voyage/ans.

Les hommes partent plus en vacances que les femmes, avec en 2008 pour les hommes 54% contre 51% pour les femmes et en 2009 avec 59% pour les Homme et 50% pour les femmes. Il y a une augmentation de 5% pour les hommes et une diminution de 1% pour les femmes. Un manque d’argent se fait ressentir dans la population ce qui explique un non départ sur deux (51% de la population). Néanmoins d’autre critère intervienne dont les principales sont les problèmes de santé avec 14% de la population, ou encore avec 10% des français qui ne partent pas à cause des raisons professionnelles et également 10% qui ne partent pas pour des raisons familiales. Une dernière catégorie intervient avec 8% de la population qui ne partent pas car certain français ne désir plus partir ou non plus envie de partir et préfère rester chez eux.

 

Conclusion

La population française connais ne connais pas spécialement de relâchement des taux de départ en vacances mais connais une réduction des dépense du budget des ménages français. La vie de la population change et des sacrifices sont réaliser tous les jours pour assouvir le désir de partir en vacance. Les ménages réalisent des moyens extraordinaire de réduction de leurs dépenses soient pour organiser leurs vacances ou de moins dépenser pendant celle-ci. Partir en vacances est un dépaysement pour la population ; encore faut-il pouvoir partir et cela dépend énormément de notre classe sociale. La crise à jouer un rôle important dans le budget des ménages français mais le désir de partir est très fort pour la population qui pèse le pour et le contre dans leur budget.

 

DULUYE Vincent

Bibliographie

 

-Document 8

 

-Document 7

 

-Document 2

 

– Document 4

 

-Document 1

 

-Document 5

 

-Document 6

 

-Document 10

 

-Document 9

 

-Document 3

  • VAUTREY Anne-Sophie et DORIOT Jean-François. La moitié des Français ne partira pas en vacances cet été. IPSOS. 26 mars 2009.
  • http://www.ipsos.fr/ipsos-public-affairs/actualites/moitie-francais-ne-partira-pas-en-vacances-cet-ete

 

 

 

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Migrer en France : opportunité d’une vie meilleure pour un Rom ?

A l’heure actuelle les migrations des Roms pose de réels problèmes à la France qui cherche à les renvoyer dans leur pays d’origine. Cependant cette partie de la population roumaine ne cesse de voyager vers cette région d’Europe vue comme utopique, où la vie serait meilleure pour ces personnes. C’est pourquoi nous nous sommes demandées si migrer en France est une réelle opportunité d’améliorer ses conditions de vie pour un Rom. Différents documents guideront notre réflexion : une interview d’Alain Juppé ancien ministre et actuel maire de Bordeaux sera utilisée. Pour compléter notre observation plusieurs articles d’organismes ont été choisis, ceux-ci on été écrits par, amnesty internationnal, le journal libération, Audrey Ramel, François Béguin, Jean-Pierre Amarger, l’association RomEurope, le journal Le Nouvel Observateur et par le journal Vie Publique. De plus un extrait de mémoire de Camille Chaix rédigé sous la direction de Danièle Demoustier (maître de conférences en économie à l’Institut d’études politiques de Grenoble) sera également employé. Deux grands vecteurs sont à l’origine de cette continuelle migration des Roms : des conditions de vie néfastes en Roumanie et l’espoir d’une vie meilleure en France mais cela pose problème, en conséquences, nous nous sommes intéressées aux solutions proposées pour ces migrants.

 

Des conditions de vie néfastes en Roumanie

En Roumanie la communauté Roms subit d’importantes discriminations raciales qui vont jusqu’à des expulsions spontanées et injustifiées de leurs logements comme l’énonce un auteur d’amnesty international dans son article Roumanie : 76 familles de Roms expulsées. Ces familles de Roms sont lâchement expulsées par les forces de l’ordre et rejetées de la société. Dans ces pays aucune aide de leur société n’est mise en place, ils doivent se débrouiller seuls, ce qui les contraint à vivre dans des conditions inacceptables et dangereuses pour leur santé. Cet article explique comment 76 familles de Roms sont expulsées de force de leurs habitations qui ont ensuite été détruites. Certaines familles furent envoyées dans des endroits insalubres et dangereux pour leur santé et même plusieurs mois après leurs expulsions la municipalité n’a pas prit le temps de les reloger de manière décente.
On peut voir que les Roms vivent dans des conditions de vie inacceptables et sont victimes du racisme en Roumanie. Cette partie de la population Roumaine n’est pas acceptée à cause de sa pauvreté. Effectivement « dans ces pays les Roms sont considérés comme des citoyens de seconde classe, pour ne pas dire des sous-hommes » comme le déclare Alain Juppé ministre et actuel maire de Bordeaux dans une interview sur RTL. Ces personnes vivent bien en dessous du seuil de pauvreté en Roumanie, ceux-ci habitent dans des communautés aux périphéries des villes et des villages dans des conditions précaires, avec un manque considérable d’hygiène et d’accès aux soins ce qui diminue de dix ans leur espérance de vie par rapport à la moyenne nationale, comme l’exprime l’article Roumanie : Roms en marge forcée du journal quotidien national Libération.
Ce mode de vie limite de manière significative l’accès à l’école pour un enfant issu de cette classe sociale, la fondation Soros citée dans l’article du journal Libération affirme qu’un enfant Rom sur quatre ne va pas à l’école et qu’un sur deux ne termine pas ses études primaires. En effet la pauvreté prédominante dans les petits villages Rom oblige de nombreux enfants à exercer une activité professionnelle pour aider la famille en apportant de quoi survivre. De plus, le gouvernement Roumain ne met pas en place beaucoup de fonds pour l’éducation des enfants, d’où la baisse des salaires des professeurs, ce qui diminue la qualité de l’enseignement et parallèlement crée un manque d‘enseignant énonce Audrey Ramel rédactrice de l’article Enfants de Roumanie : Concrétiser les Droits de l’Enfant en Roumanie publié sur le site droitsenfant.org.

 

L’espoir d’une vie meilleure

Les conditions de vie des Roms sont difficiles en Roumanie, beaucoup rêvent d’une vie meilleure et choisissent la France comme terre d’accueil principalement pour des raisons économiques. En arrivant sur le territoire français, ces migrants sont victimes du manque de logements dû à leur pauvreté et sont pour la plupart sans abris : squats et bidonvilles sont leurs seules alternatives. Ils forment des campements illégaux, souvent malsains et vivent parmi les ordures, sans eau, ni électricité. Ces personnes sont régulièrement chassées de leur lieu de vie. L’article intitulé Un jour dans un camp de Roms menacés d’expulsions écrit par Jean-Pierre Amarger, publié dans le journal Midi Libre, dénonce un groupe de Roms subissant une pression constante des autorités où la question de leur expulsion reste pour l’instant en suspens ce qui les placent évidemment dans une situation plus que précaire. Étant en France, ils ont accès à certains soins médicaux gratuitement, encore faut-il qu’ils connaissent leurs droits. De plus, l’éloignement avec le lieu médical et la barrière de la langue diminuent les possibilités des soins qu’ils pourraient avoir.
Un grand nombre d’enfants Roms n’ont pas accès à la scolarisation malgré l’obligation, selon l’association RomEurope 5000 à 7000 enfants Roms présents sur le territoire français arriveront à l’âge de 16 ans sans avoir jamais ou presque été à l’école. Le rapport nommé La non scolarisation en France des enfants Roms migrants effectué par cette association nous fait part des problèmes que subissent les familles Roms face à la scolarisation de leurs enfants. D’abord la langue est comme en Roumanie une barrière à l’apprentissage, les moyens financiers pour les accueillir sont insuffisants car beaucoup auraient besoin d’intégrer des classes spécialisées afin d’être mieux suivi au cours de leur cursus scolaire. Certains jeunes Roms arrivent quand même à aller à l’école même si cela est de manière très irrégulière. Néanmoins ils sont souvent victimes des moqueries des autres élèves de part leur extrême pauvreté qui ne leur permet pas d’acheter des habits neufs, de payer la cantine ou le transport pour aller à l’école. De plus leurs conditions de vie dans les camps ne leurs permettent pas non plus d’avoir une hygiène correcte, ce qui d’une certaine manière les exclus encore plus et accentue leur absentéisme en classe.
Les Roms sont régulièrement reconduit en Roumanie par les autorités françaises. Ils sont renvoyés dans leur pays d’origine grâce à l’aide proposée pour un  »retour volontaire » de leur part. Celle-ci, mise en place depuis le 7 décembre 2006, prévoit de prendre en charge les frais de retour, mais dédommage également ses personnes à hauteur de 300€ par adulte ainsi que 100€ pour chaque enfant. Ce procédé à permis de renvoyer en 2011, 7284 Roms dans leur pays comme l’énonce François Béguin dans son article Aide au retour des Roms : quels sont les « effets pervers » du dispositif ? publié par le journal Le Monde. Mais ses conditions de vie, et cette pression policière pour leur  »retour volontaire » en Roumanie ne décourage pas ces familles qui reviennent sur le territoire français après avoir touchés l’aide destinée à leur retour car ils estiment ses conditions bien meilleures que dans leur pays. Ces rapatriements ont coûtés beaucoup d’argent à la France et aurait pu, comme l’expose dans cet article Teodor Baconschi (ministre des affaires étrangères roumain), servir à de réels projets de réinsertion des familles Roms.

 

Des propositions de solutions

Différentes aides aux Roms sont mises en place. En effet ces personnes arrivent en France sans argent, sans aucune connaissance, ils sont livrés à eux même. C’est pourquoi des décisions sont d’abord prises à l’échelle européenne comme le montre l’article du journal Le Nouvel Observateur. Le gouvernement européen souhaite mettre en place des solutions afin de faciliter leur insertion dans le milieu professionnel, en commençant par lever les restrictions de la France. Grâce à la commission européenne, la France a assouplie son accès au marché du travail pour les Roms a expliquée à la presse la ministre du Logement, Cécile Duflot. Pour cela, la France va à la fois se concerter pour supprimer la taxe « due par les employeurs de ces personnes » à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) et va réfléchir pour élargir « de manière très importante les métiers auxquels ils peuvent avoir accès ». Afin d’optimiser cette décision, le gouvernement européen est prêt à soutenir le gouvernement français pour améliorer les conditions d’expulsions des camps démantelés en France et donc permettre un meilleur soutient pour les familles Roms résidant dans ces endroits.
Des solutions sont aussi envisagées parallèlement à la décision européenne par le gouvernement français pour venir en soutient à cette partie de la population qui devient de plus en plus importante sur le territoire français et qui ont des conditions de vie de plus en plus précaires et dangereuses dans leurs logements improvisés. En effet, Jean-Marc Ayrault annonce dans l’article Roms : vers un assouplissement de l’accès au travail publié par le site Vie publique, que la France va assouplir les conditions d’embauche pour les Roms et va élargir la liste des métiers qui leurs sont proposés, la taxe demandée à l’employeur pour l’emploi de plus d’un an de ces personnes sera elle supprimée. Cependant cette solution de lever les mesures transitoires misent en place ne pourra être envisagées qu’après un entretien avec les états concernés, car ses mesures de restriction sont valable jusqu’à fin 2013 au plus tard.
Les gouvernements ne sont pas les seuls à réfléchir à l’amélioration de la vie des Roms, des associations sont présentes pour les aider, les accueillir et les soutenir. Celles-ci visent en premier à « garantir l’accès aux droits fondamentaux dans une perspective de séjour provisoire en France, et par une action plus économique en Roumanie pour favoriser la réinsertion de ces personnes dans leur pays d’origine » déclare Camille Chaix dans son mémoire ( écrit sous la direction de Danièle Demoustier maître de conférences en économie à l’Institut d’études politiques de Grenoble ). En France, l’association Roms Action à fait la distinction entre différentes catégories de Roms : ceux qui veulent vivre et rester sur le territoire français, ceux qui viennent pour trouver de l’argent afin de concrétiser un projet chez eux et ceux qui sont juste de passage pour échapper à leur vie de misère. C’est pourquoi cette association veille à accueillir ces personnes, non pas pour qu’elles restent sur le sol français mais pour tenter de mettre en place des projets de réinsertion économique dans leur pays d’origine pour les familles le désirant.

 

Les migrations des Roms vers la France semblent être pour eux la solution à leur problème, en effet ils voient dans ce pays le moyen d’améliorer considérablement leurs conditions de vie. Néanmoins cela pose des problèmes au pays d’accueil qui doit mettre en place des mesures pour gérer ces flux de personnes.
Il faut savoir que les roms constituent une des plus grandes minorités au monde. Même si cette population existe depuis de nombreux siècles, ils ont encore à ce jour des difficultés à s’intégrer. En Roumanie, un grand nombre de facteurs tel que la discrimination omniprésente, le chômage récurrent, ou encore la difficulté d’accès à la scolarisation poussent les Roms à partir avec l’espoir d’une vie meilleure. Cet espoir ce situe entre autre sur le territoire français. Cependant, la réalité n’est souvent pas à la hauteur de leurs espérances. Leur vie est rythmée par les expulsions, le chômage est encore une fois problématique et les enfants ne sont pas toujours scolarisés malgré l’obligation. Des Hommes politiques et des associations militants pour la défense des roms réfléchissent aux réponses qui pourraient être apportées à ses personnes. Ces solutions peuvent concerner autant la France, en créant des lieux d’accueils, en revoyant la liste des métiers auxquels ont accès ses migrants ; mais également la Roumanie en aidant l’insertion socio-économique des roms. Malgré tout, nous pouvons toujours constater l’espoir de ses personnes à tenter d’améliorer leur vie, espoir résumé au travers de la citation de Fiodor Dostoïevski « Vivre sans espoir, c’est cesser de vivre ».

Grillot Virginie

Colinet Manon

Bibliographie

  • Amarger, Jean-Pierre, Lespignan Un jour dans un camp de Roms menacés d’expulsions, journal Midi Libre, 30 Août 2012, 1 page.
  • Amnesty international, Roumanie : 76 familles de Roms expulsés, amnesty.fr, 4 Avril 2012, 1 page.
  • Béguin, François, Aide au retour des Roms : quels sont les « effets pervers » du dispositif ?, Le Monde, 14 Septembre 2012, 2 pages.
  • Chaix, Camille, Les roms migrants, objet d’action associatives fondamentalement divergentes mais pas contradictoires, Séminaire économie sociale et développement, 2007-2008, 2 pages.
  • Collectif National Droits de l’Homme Romeurope, La non scolarisation en France des enfants Roms migrants, Collectif National Droits de l’Homme Romeurope, Février 2010, pages 35 à 40.
  • Le Nouvel Observateur avec AFP, Roms : Bruxelles « salue » les annonces du gouvernement, nouvelobservateur.fr, 22 Août 2012, 2 pages.
  • Niculescu, Luca, Roumanie : Roms en marge forcée, libération.fr, 11 Septembre 2012, 1 page.
  • Patier, Xavier, Roms : vers un assouplissement de l’accès au travail, Vie publique, 28 Août 2012, 1 page.
  • Ramel Audrey, Enfants de Roumanie Concrétiser les Droits de l’Enfant en Roumanie, droitsenfant.org, 5 décembre 2011, 5 pages.
  • RTL, Alain Juppé: « les conditions de vie des Roms en Roumanie et en Bulgarie sont inacceptables », RTL, 18 Août 2010 ,1 page.
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