Le passage de l’adolescence à l’âge adulte

Introduction

La jeunesse est un passage, une transition, un véritable bouleversement intérieur, ainsi qu’un processus de socialisation. Sociologiquement, étudier la jeunesse revient à observer et explorer la vie, les motivations, les conditions sociales correspondant au passage d’un statut d’âge. La jeunesse est un passage dont les frontières et la définition ont évolué au cours de l’histoire et se modulent selon les situations sociales. Mais en quoi le passage de l’enfance à l’âge adulte est une période fondamentale dans la construction de la personne ? Nous allons commencer par étudier ce qu’on appelle l’illusion du modèle classique d’entrée dans la vie adulte puis nous analyserons la position de cette société adulte émergente dans la vie actuelle et enfin nous essayerons de définir les principales causes de cette problématique.

L’illusion du modèle classique

  • Le recul du passage à l’âge adulte

On remarque ces dernières années que l’entrée dans l’âge adulte a tendance à être retardée du fait des difficultés d’insertion auxquelles les jeunes sont confrontés. Des chercheurs ont constaté que la vie adulte émergente semblait se prolonger chez plusieurs jeunes par comparaison avec les générations précédentes. Les jeunes quittent le cocon familial de plus en plus tardivement. De plus, les modes de vie, la manière de voir l’avenir et de s’engager dans la vie sociale ont bien évolué au cours de ces dernières décennies. En questionnant les jeunes nous avons pu remarquer qu’ils se sentent moins libres et plus seuls lorsqu’ils deviennent adultes « Il y a trop de poids qui est mis sur les adultes. Plus on est jeune, plus on est influençable, et plus on est porté à voir des choses qu’on ne concevrait pas étant adulte » (Marc-Antoine, 17ans). Pour eux, être adulte n’est pas une question d’âge mais plutôt de responsabilités, de contraintes économiques et financières. De plus ils contestent la façon de penser des adultes à leur sujet qui parle souvent de la « crise d’adolescence », qui les considèrent encore immatures et qui pensent avoir « le savoir ». Ainsi être adulte est à la fois un avantage et un inconvénient et la barrière symbolique entre l’enfance et l’âge adulte est floue et interprétée par chacun via ses propres expériences personnelles. En théorie le passage à l’âge adulte comprend trois seuils essentiels : « l’emploi stable, la résidence indépendante et la mise en couple » mais cela s’avère souvent plus compliqué (pour approfondir voir le document Cécile Van de Velde, Devenir Adulte. Sociologie comparée de la jeunesse en Europe). Pourquoi les jeunes semblent-ils de plus en plus nombreux à retarder le moment de prendre en charge leurs responsabilités financières, économiques et familiales, bref à devenir adulte ?

Petit Bateau, campagne publicitaire transgénérationnelle « Les mois » http://brunorigolt.blog.lemonde.fr/2010/03/10/entrainement-bts-culture-ge-generations-les-ages-de-la-vie-perturbes/#ixzz53IXVHLkm Espace Pédagogique Contributif Under Creative Commons License: Attribution Non-Commercial No Derivatives

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  • L’enjeu des cultures juvéniles

Aujourd’hui les adolescents tentent de se distinguer dans leurs goûts, l’idée d’une plus grande autonomie de leurs choix émerge. Deux théories contradictoires s’opposent cependant : celle d’une homogénéisation des jeunes d’un côté (voir :Cultures lycéennes, la tyrannie de la majorité Pasquier, voir les écrits de  Hervé Glevarec ) et celle d’une diversification de l’autre (voir Questions de sociologie  de Bourdieu). Une enquête quantitative a été menée dans le Limousin en 2009 sur des élèves (suivant un cursus scolaire entre le collège et le lycée) pour comprendre les influences des goûts . On remarque alors que plusieurs facteurs entrent en jeu : l’âge, le niveau de parcours scolaire, l’intensification des sociabilités et la complexification des influences. Effectivement il existe une véritable frontière entre les goûts des moins de seize ans influencés par la famille et les médias, et ceux des plus de seize ans influencés par le phénomène de groupe. On observe un certain « conformisme des goûts au niveau des classes de cinquième qui tend à diminuer en troisième » et des « séparations fortes dans les goûts des lycéens en fonction de la filière ». Sylvain Aquaticas a affirmé que le processus de socialisation s’est complexifié de par la multiplication des réseaux et groupes auxquels appartiennent les adolescents.

L’implication parentale joue un rôle influent, les jeunes voient souvent leurs parents comme des modèles ; ils développent en outre des intérêts communs. Les relations entre amis interviennent également via les échanges et les discussions.

La jeunesse a souvent une culture commune qui renvoie à l’image d’une communauté, les jeunes s’approprient des marques (vêtements, produit alimentaire) ou adoptent des comportements de groupes (défis, jeux cap ou pas cap) pour prouver qu’ils font partie d’un même groupe, alors qu’en grandissant on cherche plus à s’identifier personnellement. Par contre les adolescents agissent différemment ou en synergie selon leurs normes culturelles, leur parcours social, on peut remarquer que l’éducation familiale et scolaire ont une influence indéniable sur les choix des adolescents. Les goûts des adolescents sont alors à double sens : à la fois des facteurs d‘affirmation de soi et des facteurs d’intégration à « la norme ».

  • Les problèmes comportementaux

Les adolescents ayant connu des problèmes de comportement lors de leur études secondaires connaissent un passage à l’âge adulte plus difficile et complexe. La transition à la vie adulte est alors une période de fragilité où les problèmes de santé mentale peuvent décupler ; ils peuvent développer au cycle secondaire des comportements antisociaux tels que la délinquance, la consommation de drogues… Ils présentent davantage de symptômes de dépression et d’anxiété et connaissent une augmentation croissante de troubles psychiques (suicide, prise de psychotropes, …). L’affect semble surtout toucher les jeunes filles puisque qu’elles présentent un cumul de symptômes intériorisés et extériorisés ajoutés à des préoccupations corporelles… « leur problématique est plus complexe et distincte que celle des garçons. Les filles semblent plus vulnérables ». De ce fait, des chercheurs en psychologie (cf: Julie Marcotte chercheur au Quebec, disponible sur:    www1.education.gouv.qc.ca/sections/prprs/pdf/prprsFiche32.pdf) ont relevé à quel point il est important d’agir au moment de la vie adulte émergente, ils préconisent le développement de formation continue sur les comportements développementaux des jeunes adultes afin de cibler les personnes fragiles et de leur apporter le soutien nécessaire.

 

La jeunesse face à la vie active

  • Les rites de passage

Les adolescents ont tendance à chercher leur autonomie au travers d’expériences, ils passent par des périodes d’essais, des moments symboliques, « les premières fois ». Néanmoins la manière traditionnelle d’entrer dans l’âge adulte via les rites de passage a changé : les rites sont toujours présents mais ont perdu leur fonctionnalité. Les rites de passage qui organisaient le processus de passage à l’âge adulte se sont atténués et ont laissé place à une transition plus progressive faite de paliers réversibles, désynchronisés et discontinus. Comme l’a observé Cécile Van de Velde, le passage à l’âge adulte s’apparente de plus en plus à une dynamique incertaine faite d’allers et retours. Auparavant les rites avaient une « valeur d’initiation à la société et au fonctionnement social » c’était un destin inévitable que l’on ne choisissait pas (première communion, service militaire, mariage…). Néanmoins il existe encore de nos jours une multiplicité de rites liés à la jeunesse constituant un « moment d’apprentissage de la société, d’intégration de nouveaux réseaux, d’initiation aux fondements de la société ». Les rites d’initiation regroupent entre autres l’obtention du permis de conduire, la fin des études, le premier appartement… Et enfin le mariage qui est vu comme une préparation à la position sociale avec le transfert du domicile parental à la maison commune avec son conjoint. La société est donc caractérisée par les rites de passage dans laquelle la domination matérielle et symbolique des générations ainées est nette. La conception de la jeunesse n’est plus perçue comme un état mais plutôt comme un double parcours « qui conduit de l’école au travail, d’une part, et de la famille d’origine à la famille de procréation, d’autre part. » (voir Michel Bozon, des rites de passage aux premières fois. Une expérimentation sans fins). Toutefois la multiplicité des stades d’acquisition de l’âge adulte fait que l’on a perdu le pouvoir de séparation distinct des classes d’âge, car ils sont émaillés de nombreuses « fausses routes » et retour en arrière ce qui conduit à une très grande diversification des trajectoires juvéniles.

mariage (image de Benoit Champagne, disponible sur le site flickr)-https://www.flickr.com/search/?l=commderiv&q=mariage

  • Le retour des jeunes chez leurs parents

Le retour des jeunes chez leurs parents est un phénomène transnational de grande ampleur. Aujourd’hui, du fait du prolongement des études, on assiste à un retard de l’entrée dans la vie adulte : c’est le phénomène appelé « tanguy » ou encore « génération boomerang ». Le fait est que depuis 2000, l’âge moyen du départ est passé de 20 à 27ans. Les jeunes adultes retournent désormais chez leurs parents puisqu’ils y sont contraints, ils prennent un « billet qui devient rapidement un billet aller-retour » (Sandra Gaviria, Génération boomerang : devenir adulte autrement). Leur motivation est essentiellement causée par un échec dans la trajectoire sociale ou conjugale : un licenciement, la fin des études, le besoin de soutien affectif, une rupture amoureuse, …   Le syndrome de Peter Pan (Goldscheider, 1997), développé par le psychanalyste Dan Killey, décrit un ensemble de symptômes qui induisent un refus de devenir adulte et la volonté de vivre bercé par la douceur du monde de l’enfance. Ces personnes n’ont qu’une seule volonté : être transparents pour ne pas avoir à assumer les tracas du quotidien et les responsabilités associées. On note également une inégalité entre les pays du Nord et du Sud : le Sud compte moins d’émancipation. Ceci s’explique par le fait que c’est dans les pays du Nord qu’on aide financièrement les jeunes, qu’on les pousse à s’assumer le plus tôt possible, qu’on leur propose des petits boulots par exemple.

Les explications éventuelles à ces problèmes

  • Le chômage

« Dans tous les pays d’Europe ce sont les entrants sur le marché, donc les plus jeunes, qui sont le plus touchés par la crise. » On dénombre 20% des jeunes de moins de vingt ans touchés par le chômage dans l’Union Européenne (source : EUROSTAT)

Depuis 2010, la Commission européenne a introduit un nouvel indicateur, les « NEET » qui permet de mieux comprendre la situation des jeunes sans activité c’est-à-dire ceux qui ne travaillent pas et qui ne détiennent ni diplôme ni formation, ni stage. Les résultats sont effrayant : ils seraient près de 1,9 Million en France. C’est la crise économique qui a provoqué l’accentuation de ce phénomène dévastateur. Par ailleurs le recul du passage à l’âge adulte semble être dû à l’allongement de la durée des études ; le diplôme d’études secondaires n’est plus suffisant pour obtenir un emploi mais semble tout de même protéger en partie du chômage, de ce fait les études s’allongent. Les possibilités d’intégrer le marché du travail sont rares et n’offrent que des contrats précaires. (CDI, intérim, …). Certains parlent alors de « génération sacrifiée » pour caractériser ces jeunes en galère.

  • L’impact de la scolarisation

Actuellement nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celle de nos pères, celle de nos maîtres, celle du monde, l’école n’a plus le monopole. La culture juvénile n’est plus guère structurée par des formes ritualisées mais organisée selon les trajectoires choisies. Le cadre scolaire produit une standardisation, des transitions, sans rites bien soutenus. Les normes collectives au sein du système scolaire forment les relations avec les pairs, il existe des privilèges culturels (Bourdieu & Passeron, 1964, 1970) une discrimination socioculturelle , la culture de masse favorise les élèves des milieux déjà favorisés, comme le montre le choix, socialement et culturellement différencié, des lectures de journaux, des émissions de radio et de télévision (Tap et al., 1976, p. 173) – d’après un responsable de France Culture  « Nous cultivons les gens cultivés ».

  • L’intervention omniprésente de l’État

Dans la vie adulte, c’est bien plus la société que la famille qui donne les limites et les exigences. Cécile Van de Velde a construit une typologie d’expériences : quatre façons de devenir adulte dans quatre pays différents. Les Danois vivent leur jeunesse comme un temps d’exploration et d’expérimentation ils cherchent à se découvrir ; les britanniques tentent de s’assumer, de rompre les liens avec la famille et de trouver un emploi ; les Français demeurent longtemps dépendants de leurs parents (notamment au niveau financier) et cherche à s’intégrer le plus vite possible en priorité par les études ; les Espagnols cherchent à partir de chez leurs parents et s’installer en couple. La France s’inscrit dans le modèle de l’autonomie résidentielle relative. Les expériences de la jeunesse détiennent certaines valeurs propres à chaque société. Les valeurs d’expérience et de savoir-faire ont laissé la place à celles d’adaptation et d’innovation créant ainsi de nouveaux rapports entre générations. C’est ce que l’on appelle la théorie de la légitimité : les goûts et les positions sociales différent en fonction des choix culturels, des influences parentales et de la socialisation mise en place. L’intervention de l’État et les cultures familiales structurent le mode d’entrée dans la vie adulte malgré tout : la liberté s’acquiert grâce à l’éducation, à l’identification des interdits fondamentaux, favorisant l’élaboration de la personnalité et de la vie sociale.

Conclusion…

Loin d’être un état durable, la jeunesse est un passage de construction identitaire. Les frontières entre classes d’âge sont là pour imposer les limites, produire un ordre auquel chacun doit se tenir. « La fragmentation croissante des expériences vécues par les jeunes conduit à une multiplication des parcours possibles. » (Evans et Furlong, 2000) L’adolescence forme un ensemble homogène qui au sein de ce groupe présente quelques points divergents, chaque personne étant unique. Chacun de nous est confronté à des bouleversements, des obstacles au cours de sa vie. La jeunesse apparait alors comme un passage spécial, entre deux, période pendant laquelle on n’est pas vraiment grand ni plus vraiment petit. C’est un système interdépendant entre les relations sociales, les transmissions familiales, les sociabilités juvéniles, les insertions scolaires, une période on l’on est très influençable mais aussi pendant laquelle notre intellect fonctionne au maximum. Pour conclure nous pouvons dire que la jeunesse est une période fondamentale dans la construction de la personne puisque les décisions prises à ce stade de la vie sont déterminantes pour la suite d’un parcours notamment au niveau de l’autonomie, de l’indépendance, de l’émancipation sociale, des responsabilités. La jeunesse se révèle alors constructive et nécessaire.

 

BOURRE Clémence et BARBIER Mélanie

 

Bibliographie

  1. Sylvain Aquatias- « se différencier ou se conformer : enjeux de la recherche en sociologie sur les cultures juvéniles, enjeux des cultures juvéniles.. »- Nouvelles perspectives en sciences sociales- vol 8 N°1 2012 P.83-117, consulté le 02 décembre 2017. http://www.erudit.org/revue/npss/2012/v8/n1/1013919ar.

  2. Christian Baudelot, « Cécile Van de Velde, Devenir Adulte. Sociologie comparée de la jeunesse en Europe », lectures (en ligne), Les comptes rendus, 2008, mis en ligne le 04 juin 2008, consulté le 19 décembre 2017. Disponible sur : URL : http://journals.openedition.org/lectures/593

  3. Big Browser, « La jeunesse actuelle a-t-elle envie de devenir adulte ? », Blog Le Monde, paru le 27 décembre 2014, consulté le 10 décembre 2017, disponible sur Bigbrowser.blog.lemonde.fr

  4. Bozon Michel. Des rites de passage aux « premières fois ». Une expérimentation sans fins. In : Agora débats/jeunesses, 28, 2002. Rites et seuils, passages et continuités. Pp. 22-33 ; doi : 10.3406/agora.2002.1973.                                                                                                                                     disponible sur: http://www.persee.fr/doc/agora_1268-5666_2002_num_28_1_1973 

  5. Sandra Gaviria– « La génération boomerang : devenir adulte autrement »- SociologieS (en ligne) – Théories et recherches- mis en ligne le 07/03/2016, consulté le 24 novembre 2017. disponible sur : http://sociologies.revues.org/5212

  6. Nicolas Joirnet- Les lois de la réputation, De la reconnaissance à la notoriété, Sciences humaines n°278, paru le 01/01/2016

  7. Larour Laurence, Des jeunes « Tanguy » « Boomerangs » ou « sacrifiés », L’Eco n°309 ( Périodique) ,12/02/2016, p.2-3

  8. Julie Marcotte, Le passage à l’âge adulte : les trajectoires des jeunes ayant eu des problèmes de comportements (en ligne). Québec, consulté le 10 décembre 2017. disponible sur : www1.education.gouv.qc.ca/sections/prprs/pdf/prprsFiche32.pdf

  9. Martinache Igor, « La jeunesse n’est-elle qu’un mot ? », Alternatives économiques n°345, article périodique, 01/04/2015, p.78-81

  10. Piron, F. (1993). Être jeune, devenir adulte : analyses et témoignages d’adolescents et adolescentes de Québec. Nouvelles pratiques sociales, 6(2), 107–124, consulté le 13 décembre 2017. doi:10.7202/301229ar                    
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Nouvelles technologies et sociabilité chez les jeunes : amies ou ennemies ?

Depuis une dizaine d’années, les nouvelles technologies ont pénétré notre quotidien : messagerie électronique, messagerie instantanée, et plus récemment les réseaux sociaux… Ces médias en ligne sont des outils individuels, qui donc nous isolent des autres. Paradoxalement, on recense une montée en puissance de l’usage des réseaux sociaux, comme Facebook qui compte plus de 2 milliards d’utilisateurs. Des utilisateurs qui veulent justement se socialiser. Ainsi, on peut se demander en quoi les nouvelles technologies impactent-elles la sociabilité des jeunes. Doit-on considérer les outils numériques comme isolants ou socialisants ? C’est pourquoi je vais répondre à cette interrogation en étudiant, premièrement, l’aspect créateur de liens sociaux des NTIC. Puis, deuxièmement, en traitant l’isolement paradoxal qu’elles peuvent engendrer. Enfin, nous établirons le juste milieu à avoir pour bénéficier au mieux de tous les avantages.

Les nouvelles technologies : créatrices de liens sociaux

Un nouvel accès au monde

Depuis quelques années, les nouvelles technologies sont rentrées dans le quotidien de chacun. Écouter de la musique, parler avec des amis sur Facebook tout en réalisant des recherches pour un devoir d’école est devenu banale pour un jeune aujourd’hui.  Une véritable avancée technologique qui permet en quelques secondes d’avoir accès à n’importe quoi, n’importe quand.

Sociabilité

Twitter, Facebook ou encore Instagram, des applications aujourd’hui connues de tous et qui permettent en un clic de communiquer avec le monde entier. Il s’agit d’une véritable révolution en termes de communication. En effet, nous pouvons désormais garder contact avec des amis ou de la famille qui vivent loin de nous. Sms, vidéo conférences, tchat… tous les moyens sont mis en oeuvre pour nous aider à garder contact. Un vrai confort qui ne cesse d’évoluer ces dernières années.

Un nouvel accès au monde donc, en seulement quelques clics. Et bien que ces nouveaux outils nous permettent de maintenir nos liens sociaux avec nos proches, ils permettent aussi d’en créer de nouveaux.

 

Un accélérateur de rencontres

Les nouveaux outils technologiques dont nous disposons aujourd’hui sont de vrais tremplins pour la communication chez les jeunes. Comme nous l’avons dit précédemment, l’arrivée du téléphone portable ou encore plus généralement des réseaux sociaux toujours plus accessibles leur permettent de maintenir les liens de sociabilité et même d’en créer de nouveaux. Ils permettent « d’assurer une présence à distance ». Selon Jakobson dans les Essais de linguistique générale c’est la fréquence et la continuité des flux qui valident le lien.
D’après une étude américaine, les adeptes de ces technologies ont aussi tendance à avoir un réseau de contacts plus diversifié que ceux qui ne les utilisent pas. 45 % des jeunes en général affirment discuter de sujets importants avec quelqu’un d’autre qu’un membre de leur famille. Pour les internautes, cette proportion passe à 55 %. Ceux qui échangent des photos en ligne ont par ailleurs 61 % de chances en plus que la moyenne d’avoir des discussions avec des interlocuteurs ayant des sensibilités politiques différentes des leurs. Les blogueurs ont 95 % de chances supplémentaires d’avoir des relations sociales avec quelqu’un d’une autre couleur de peau.

Ainsi, nous avons aujourd’hui l’opportunité de discuter, de rencontrer de nouvelles personnes par le biais d’Internet et donc de créer des liens avec d’autres personnes que nous n’aurions peut être jamais eu l’occasion de rencontrer sans ça.

Mais, ces nouvelles technologies auxquelles de nombreux jeunes se disent « accros », ne seraient-elles pas synonymes d’isolement social?

 

De l’addiction à l’isolation

Une addiction grandissante

Selon un sondage, la première action réalisée par les jeunes est la consultation de leur téléphone dès le réveil. Mais bien que cette avancée technologique améliore à première vue la condition de vie, il entraîne un véritable problème : les jeunes deviennent addicts et s’isolent. Ils se renferment sur eux et croient ne pas être compris. Ils vivent dans ce fameux monde virtuel.

Twitter, Instagram, Facebook, Youtube… Tout comme on ne compte plus le nombre de sites sur lesquels nous sommes inscrits, on ne compte plus réellement le temps passé à mettre son profil à jour, retweeter ses amis ou encore partager des photos. 5 minutes dépensées par-ci par-là qui, mises bout-à-bout, nous font passer pas moins de deux heures par jour derrière notre écran d’ordinateur, de téléphone portable ou de tablette.

Dans ce sens, une étude parue en 2011 réalisée par l’Unaf montre que 59% des adolescents déclarent se connecter tous les jours sur Facebook. Ce chiffre, qui ne cesse d’augmenter au fils des années, montre bien l’addiction croissante des jeunes envers les réseaux sociaux.

Une véritable addiction donc, qui entraîne certaines personnes à avoir un véritable comportement compulsif vis-à-vis des réseaux sociaux : elles vérifient de façon quasi-obsessionnelle que ce qu’elles ont posté a été commenté, liké ou encore si elles ont de nouveaux followers… Ces conduites compulsives sont facilitées par la consultation des sites sociaux sur mobile donc partout et n’importe quand, chez soi, en réunion, dans les transports en communs…

 

 

 Vidéo youtube « Réseaux sociaux, tous accros? » – Disponible sur: https://www.youtube.com/watch?v=LbXyq0VWvGM

 

 

Les NTIC et l’isolation sociale

Les nouvelles technologies permettent de communiquer avec le monde entier mais nous demeurons finalement isolés dans notre chambre sans même avoir la capacité de saluer nos voisins. Ou encore, nous sommes rivés sur nos écrans dans la rue, dans les transports, nous empêchant alors de communiquer avec de « vrais » personnes. Les NTIC développeraient donc un certain type de lien virtuel mais celui-ci se ferait au détriment du lien réel et aboutirait à une certaine forme d’isolement et de rupture avec la « vraie vie ».

Jean Twenge, professeur en psychologie à l’université de San Diego, étudie les différences de santé mentale entre générations depuis vingt-cinq ans et a remarqué que les courbes de plusieurs paramètres qu’il surveille régulièrement s’étaient effondrées depuis 2012 : la fréquence des rencontres entre jeunes, la proportion de lycéens ayant déjà eu des relations sexuelles ou un simple rendez-vous. Dans le même temps, le pourcentage d’adolescents dépressifs, déclarant se sentir seuls et commettant des tentatives de suicide a atteint des sommets. Et le coupable ne serait autre que le smartphone.

 

cyberdép« La cyber dépendance » – Caricature de Philippe Decressac – Disponible sur: http://reseauxsociauxtpecausse.blogspot.fr/p/la-cyberdependance-lorigine-la.html

L’addiction des jeunes à Internet est telle qu’ils en oublient de se faire de « vrais » amis. Des chercheurs de l’université de Pittsburgh ont interrogé en 2014 1787 personnes âgées de 19 à 32 ans sur leur fréquence d’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux. Ils ont ainsi pu constater une véritable corrélation entre utilisation des réseaux sociaux et sentiment d’isolement social. En effet, il est possible que les jeunes qui utilisent de plus en plus les réseaux sociaux se sentent de plus en plus seuls car ils ont moins de temps pour des « expériences sociales plus authentiques ».

 

Un juste milieu

Selon Régis Bigot, directeur du département « Conditions de vie et aspirations des Français » au Crédoc, Internet n’est pas un obstacle à la socialisation des nouvelles générations. Son utilisation, au contraire, aurait plutôt un effet positif. En effet, les gens qui sont complètement immergés dans les réseaux sociaux virtuels sont des personnes très connectées dans leur réseau social réel. Il s’agit d’un véritable outil de mise en relation.

Autant qu’elles peuvent favoriser le contact et l’entraide, elles peuvent nous priver du lien social réel et nous plonger dans l’isolement par écran interposé. Tout est donc une question de juste milieu.

Les nouvelles technologies, de véritables avancées en termes de communication oui, mais à consommer avec modération…

 

Pour conclure…

Les nouvelles technologies peuvent à la fois créer et détruire les liens sociaux. Elles permettent de communiquer avec n’importe qui, n’importe quand et de rester en contact avec nos proches. Cependant, comme toutes les bonnes choses, il ne faut pas en abuser car une utilisation trop excessive peut mener à une isolation social. Il suffit donc de trouver le juste milieu pour en retirer tous les bienfaits.

CHAMBEROT Léa

• Bibliographie • 

 

• BANCAUD, Delphine. Les réseaux sociaux, un vrai danger pour les plus jeunes. In 20min.fr [en ligne], 2011, [consulté le 26 octobre 2017].  Disponible sur : http://www.20minutes.fr/societe/753091-20110705-reseaux-sociaux-vrai-danger-plus-jeunes

 

 

• BELLOUZE, Fahem. L’impact des nouvelles technologies sur les jeune ? In Labo G-4 [en ligne], publié le 28/03/2014, [consulté le 25 novembre 2017].  Disponible sur : http://www.labo-g4.fr/v1//node/245

 

 

• CARDOEN, Aïcha et COLLARD, Yves. Facebook isole-t-il ou socialise-t-il ? in media-animation [en ligne], mars 2012, [consulté le 25 novembre 2017].  Disponible sur : http://www.media-animation.be/Facebook-isole-t-il-ou-socialise-t.html

 

 

• DECRESSAC, Philippe. La cyber dépendance [caricature]. In Causse Maeva. blogspot.fr [en ligne], 16 janvier 2016 [consulté le 20 décembre 2017].  Disponible sur : http://reseauxsociauxtpecausse.blogspot.fr/p/la-cyberdependance-lorigine-la.html

 

 

• DESHAYES, Marie. Les réseaux sociaux, miroirs de solitudes ? Sciences humaines, 01-06-2017, n°293, p.11.

 

 

• JEANNEAU, Laurent. Technophiles, mais pas « geeks ». Alternatives économiques, 2013, n°322, pp.43-45

 

 

• LE NUE, Charlène. Les nouvelles technologies favorisent-elles le lien social ? in café-citoyens [en ligne], 2011. [Consulté le 30 novembre 2017].  Disponible sur : http://www.cafes-citoyens.fr/comptes-rendus/608-les-nouvelles-technologies-favorisent-elles-le-lien-social

 

• METTON-GAYON, Cécile. Nouveaux outils et nouvelles formes de sociabilité chez les adolescents. In Lecture Jeunesse [en ligne], 2008. [Consulté de 25 octobre 2017].  Disponible sur : http://www.lecturejeunesse.org/articles/nouveaux-outils-et-nouvelles-formes-de-sociabilite-chez-les-adolescents/

 

• MOUTOT, Anaïs. L’addiction aux réseaux sociaux, nouveau fléau de santé publique. In LesEchos.fr [en ligne], 19 décembre 2017. [Consulté le 23 décembre 2017].  Disponible sur : https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301001502005-laddiction-aux-reseaux-sociaux-nouveau-fleau-de-sante-publique-2139642.php

 Nouvelles technologies et culture des jeunesIn revolublog.com [en ligne], 2014. [Consulté le 25 novembre 2017].  Disponible sur: http://newtechnology-culturejeune.revolublog.com/introduction-p737758

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L’engagement politique des jeunes dans la société

Aujourd’hui, seulement 13% des jeunes se sentent représentés politiquement. En effet, les jeunes sont de plus en plus engagés dans la vie associative, la culture, leurs écoles au détriment de la politique. Pourtant, l’engagement politique leur permettrait d’être acteurs de notre société, avoir le pouvoir de changer les choses à petite ou à grande échelle. Nous allons donc voire ensemble le rapport qu’ont les jeunes avec la politique et ce que celle-ci peut leur apporter.

 

L’éloignement des jeunes par rapport à la politique

L’exaspération des jeunes

                Les jeunes n’ont pas l’envie de s’engager politiquement car comme le dit l’historienne Ludivine Bantigny dans une interview, les partis politiques suscitent de plus en plus de méfiance car ils sont vus comme la politique des dirigeants. C’est pourquoi, de plus en plus d’auto organisations politiques se mettent en place comme Nuit debout. Ils sont fatigués de croire en une politique dans laquelle ils ne peuvent pas s’identifier. De plus, depuis mai 68 la situation sociale a changé, l’augmentation de la précarité et du chômage poussent les jeunes à concilier leurs études et leur travail. Dans ce sens, ils ont très peu de temps à consacrer à la politique. Un article du Monde à travailler sur le sujet et notamment sur le détournement des jeunes par rapport à la politique, ainsi on nous explique que ce qui freine les jeunes à s’engager politiquement c’est les démarches administratives qui sont considérées comme trop complexes. Beaucoup de jeunes ont le sentiment que la démocratie française ne fonctionne plus de cette manière, comme l’explique l’article du Monde récemment publié sur ce sujet. En clair, les jeunes voient beaucoup de points négatifs à la politique, et s’en éloignent. Ils leur sont donc impossible d’être acteur de notre société.

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Rama, Deuxième tour de l’élection présidentielle française de 2007. In Wikimédia Commons [consulté le 31/12/17]. Disponible sur https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Election_MG_3460.JPG

L’envie d’un monde meilleur

                Tout n’est pas négatif pour les jeunes ils rêvent simplement « d’un monde meilleur » comme l’explique l’historienne Ludivine Bantigny dans une interview, c’est pourquoi ils préfèrent parfois s’investir dans des associations ou des syndicats où ils ont plus l’impression d’avoir le pouvoir de changer les choses que dans un parti politique quelconque qui semble bien éloigné de leurs préoccupations. En effet, dans des structures comme celles-ci ils ressentent des idées de nouveauté et de volonté d’être acteur de la société pour pouvoir faire changer les choses. En résumé il y a donc une volonté de faire converger les luttes sociales même si les jeunes se sentent pessimistes quant à leurs possibilités à agir à l’échelle locale.

 

De nouvelles manières de s’engager politiquement :

                 On pourrait croire que les jeunes se désintéressent de la politique aujourd’hui puisque nombreux sont ceux qui s’abstiennent de voter dans la tranche d’âge des 18-25 ans.

L’engagement politique, synonyme de parti politique ?

                 Les jeunes trouvent d’autres façons d’être acteurs de notre société politiquement parlant. En effet, si l’adhésion à un parti politique est de moins en moins en vogue chez les jeunes, ce qui semble faire succès, se sont les manifestations. Selon, le journal 20 minutes, 7 jeunes sur 10 disent s’intéresser à la politique. Parmi eux 20% ont participé à une manifestation. D’ailleurs, suite aux attentats, les jeunes ont été très présents dans les rues.

Avec cette forme ils peuvent montrer leur mécontentement comme pour les manifestations contre la loi El Khomri ou le mouvement Nuit Debout comme nous avons pu lire dans l’interview de l’historienne Ludivine Bantingny pour le journal La Croix. Ils tentent de faire bouger les choses et de faire réagir les politiciens même si ce n’est pas toujours facile, ils essaient de devenir acteur de leur société en s’investissant politiquement.

Beaucoup d’entre eux pensent que la politique traditionnelle n’est plus adaptée pour faire changer et évoluer notre société c’est pourquoi de nouvelles manières d’engagement politique font leur entrée dans notre société.

De plus, une autre forme d’engagement politique chez les jeunes est de plus en plus présente. Aujourd’hui les jeunes sont très tournés vers les pétitions notamment numériques qui permettent d’avoir un effet instantané, rapide et de grande ampleur. Elle est considérée comme un acte politique.

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Alternative libertaire, Contre l’austérités du 12 avril 2014. In Flickr [consulté le 31/12/17]. Disponible sur https://www.flickr.com/photos/alternative-libertaire/22018370414/in/album-72157660568281322/

Le retour des partis politiques

                 Même si ce n’est plus la première forme d’engagement politique, les partis politiques, ont toujours la cote auprès des jeunes. En effet, ils s’engagent souvent en tant que militants dans certains partis. C’est le cas d’Hélène qui témoigne pour le site internet Réussir ma vie, où elle explique que cela permet de comprendre davantage comment fonctionne la politique, les campagnes électorales…

Nous pouvons aussi prendre l’exemple de Pierre qui lui se sert des réseaux sociaux pour exprimer son opinion politique et adhérer à un parti.

Benjamin, 23 ans, est militant écologiste. Ce qui le motive c’est de s’investir pour une société écologique. Grâce à son engagement dans la politique il peut inviter les gens dans la rue à réfléchir ensemble sur des points de notre société. Il se sent donc acteur de notre société car la politique lui permet d’essayer de changer des choses qui ne lui conviennent pas.

De plus, ces jeunes peuvent faire valoir la situation de la jeunesse trop souvent laissée pour compte.

 

Les jeunes et la politique à l’étranger :

                On peut se demander ce qui se passe au-delà de la France sur l’engagement politique des jeunes.

Les jeunes allemands et la politique

                Les jeunes allemand sont souvent pointés du doigt pour leur désintérêt pour la politique et pour leur engagement. Cependant, c’est plus complexe que cela. En effet, il y a un réel désir de s’engager et surtout d’exprimer ses opinions politiques et en même temps d’être acteur de leur société. On voit tout de même que les organisations traditionnelles comme le vote ne sont plus attirantes pour les jeunes. Au contraire, ils se penchent plus vers de nouveaux mouvements qui eux connaissent un franc succès auprès des jeunes, car ils présentent de nouvelles idées et permettent aux jeunes de mieux s’investir en donnant leurs avis. Grâce à ces nouvelles formes ils se sentent au plus près de la société et peuvent essayer de changer des choses.

 

L’Iran et la politique des jeunes

                Dans l’article du Monde datant du 29 mai 2016, nous pouvons constater que les Iraniens se sont préparés à aller voter. Ce qui montre donc qu’ils ne délaissent pas la politique mais ils utilisent toutefois d’autres manières en plus du vote pour faire comprendre leur opinion et participer ainsi à la politique.

En effet l’article nous explique qu’ils sont descendus dans les rues au mois de juin 2009 pour exprimer leur mécontentement lors de tentatives de fraudes aux élections législatives.

Les jeunes Iraniens soutiennent que le vote est un droit, alors qu’autrefois celui-ci était vu plutôt comme un devoir. Les jeunes ont aujourd’hui une grande attente quant à la politique, c’est pourquoi elle mène à la monter d’un discours anti-système et à une certaine colère. Les jeunes se sentent incompris et se dirige vers des formes anti-systèmes où ils trouvent une place meilleure et où ils peuvent défendent leurs idées et se sentent acteurs de leur société.

En définitive…

               Les jeunes ne se désintéresse pas de la politique mais utilisent de nouvelles formes pour s’engager ou faire valoir leurs idées et leurs convictions politiques. De plus, ils ne se reconnaissent plus dans les partis politiques en place depuis longtemps et attendent un renouvellement et du changement avec de nouveaux partis politiques dans lesquelles ils estiment se reconnaître.

Article rédigé par OVISTE Aurélie et LOCATELLI Clarisse

Bibliographie : 

  • Ghazal Golshiri. En Iran, le rêve du changement par l’action sociale [ en ligne ]. LE MONDE, N° 22174, 30 avril 2016, page 5

 

 

 

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Nouveau thème culturel BTSA 2017-2019 : la jeunesse

Cette année un nouveau thème culturel va permettre aux BTSA de réfléchir sur des questions de société : LA JEUNESSE…

Peut-on définir la jeunesse ? A quel âge est-on « jeune » ? Peut-on parler de culture jeune ? L’adolescence peut-elle durer toute la vie ? Est-ce normal que les jeunes vivent dans la précarité ?

Bonne lecture et bonne réflexion !

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Quand le corps va tout va !


Au jour d’aujourd’hui le sport a pris une place importante dans la vie de l’homme. Lorsque nous parlons de bonheur, nous pensons au bien-être, et il nous paraît évidement de parler de la condition physique. Le bien-être est un état qui est atteint lorsque les besoins du corps sont satisfait. Plusieurs slogans se servent de cette image, comme par exemple « Bien dans ton assiette bien dans tes baskets ». Nous pensons que le sport fait partie intégrante du bonheur, comme nous allons vous l’expliquer.


 

 


Une activité physique régulière non intense à des bienfaits pour l’Homme.

Le sport nous procure de la satisfaction, un épanouissement personnel.

Il agit physiquement mais également sur le mental, c’est ce que nous démontre le document du CNRS de Bernard Andrieu. D’après cet article, le sport de performance, le culte du corps parfait n’est plus au goût du jour, puisqu’il est apparut dans les années 1980-1990. Depuis les années 2000, de nouvelles pratiques sportives dites sensoriels font leurs apparitions. C’est dernières sont orientées vers la quête du bonheur et du bien-être, comme le shiatsu, taï-chi, ou encore le yoga. Elles sont reconnues pour détendre le corps, et avoir un esprit zen… Continue reading

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