Pour des enfants heureux

Une famille : tout le monde en a une. Elle est un ensemble de personnes unis par un lien de parenté ou d’alliance. Une famille recherche en elle l’harmonie parfaite. Cependant, ceci n’est pas une mince affaire, elle est parfois sujette à de pénibles événements qui nuisent au bonheur de chacun. Nous nous sommes alors posé la question : « En quoi la conception du bonheur varie-t-elle en fonction de l’environnement familial ? ».

Le couple

L’amour de… :

Avant de fonder une famille, il est préférable que le futur parent soie imprégné d’un bien-être personnel qu’il partage aussi avec son compagnon. De nombreuses enquêtes menés à ce sujet montrent que c’est en effet toujours l’amour qui revient en premier comme ingrédient du bonheur. Le cœur arrive en premier dans toutes les enquêtes, de 7 à 77 ans. D’ ailleurs selon Flora Groult, « l’amour est à la base de tout ».   » L’amour de… » (Essai)

« Entretenir »  son couple avec des choses très simples, comme des échanges marqués d’écoute et de sensibilité permet de le faire durer. Un couple qui dur associe à la fois passion, engagement et intimité. A savoir qu’un bon soutien social vaut mieux qu’un psy !

« Aimer et être aimé, ça ne nous tombe pas dessus, ça se cultive, ça s’apprend ». ( La famille une valeur sûr J.Lecomte ) http://www.scienceshumaines.com/la-famille-une-valeur-sure-entretien-avec-jacques-lecomte_fr_32753.html

Et pour les familles atypiques ?

http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Paroles-d-enfants/Articles-et-Dossiers/Enfants-d-homos

Les familles homoparentales, ont les mêmes droits et devoirs que les familles hétéro-parentales, au niveau du couple. En effet, un couple, que ce soit un homme et une femme, ou deux hommes ou deux femmes, a besoin d’amour, petites attentions partagées, de sensibilité, d’intimité.


Un couple heureux est un couple amoureux.

Pour les familles monoparentales, il n’y a pas de couple, c’est donc plus difficile d’imaginer un bonheur commun. Il y a certes une sorte de malheur chez certains parents. Cela provient de la tristesse du passé, de la crainte d’être déçue à nouveau, de la peur de mourir seule, du manque du couple passé… Cependant, d’autres parents ne sont pas malheureux d’être seul, car il vaut mieux être seul que mal accompagné. Cependant, il est plus facile d’élever un enfant à deux.

A l’époque de nos grand-parents, une famille, c’était un papa, une maman, et pleins d’enfants, pour la plupart. Pas de contraception, pas de divorce, pas de famille homoparentale, une maman à la maison et un papa au travail.
Aujourd’hui, les parents ont un emploi, ou alors ils n’ont pas le choix que de rester à la maison, ils divorcent, se remarient, il y a des demi-frères, des demi-sœurs, des nouvelles vies qui commencent… Comment les enfants vivent à travers ces différences, par rapport aux autres dans la cour de récré ?

Les enfants

Des parents qui accompagnent leur(s) enfant(s).

Accompagner l'enfant.

https://sylviedesclaibes.com/2013/01/21/je-suis-tres-content-de-repartir-a-lecole/

Des chercheurs en neurosciences affectives, ont certifié le fait qu’être emphatique, bienveillant, soutenant, et aimant, permet au cerveau de l’enfant de se développer au maximum de ses capacités.

L’empathie, c’est le fait de sentir, comprendre et partager les sentiments, les émotions, et les pensées d’autrui, tout en ayant envie de lui apporter du bien être. Il faut pour cela communiquer avec son enfant, qui à besoin de se sentir écouté, et respecté. L’enfant a aussi besoin de se sentir intelligent, il faut le complimenter sur les choses qu’il fait bien. L’enfant a besoin de comprendre qu’il n’est pas tout seul, et qu’il lui est possible de se faire aider.

« La famille est un orchestre réunis, dans laquelle il faut accorder ses violons ». ( Catherine Dolto : « le bonheur en famille » https://www.youtube.com/watch?v=0TlGFk49zFY&t=1886s ) Les parents en tant que chef d’orchestre se doivent d’accompagner leur(s) enfant(s) pour qu’il(s) se construise(nt) bien.

Travailler l’optimisme de l’enfant, et l’aider à réduire son stress :

Rendre son enfant optimiste est essentiel, la psychologie positive permet de voir le bon côté des choses, d’anticiper le futur de manière positive, et d’avoir la capacité d’attribuer à une raison précise, un événement désagréable. Des études montrent que l’optimisme agit sur la santé physique et améliore le système immunitaire. Pour cultiver l’optimisme chez l’enfant, il faut être, envers lui, un parent qui l’encourage dans ce qu’il entreprend, (un jeu, un dessin, un puzzle), et qui lui donne une bonne image de lui même.

http://topsy.one/index.php#Stress

Optimisme et « mauvais » stress sont tout deux liés, d’ailleurs, l’optimisme permet de l’atténuer, et protège de la dépression. Quand à lui, « le mauvais » stress naît chez les enfants et les adolescents principalement de la pression scolaire ; (la peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas être comme les autres…). Lorsque le stress est trop important ou dur trop longtemps, le cortisol, hormone du stress, véritable poison pour l’organisme, est libéré. L’organisme, pour faire face à ce stress, se « place » dans une phase de résistance, puis dans une phase d’épuisement qui empêche la personne de réfléchir, de se concentrer, voir même de marcher. Vis à vis du stress, nous ne sommes pas tous égaux. Une prédisposition génétique existe, des parents stressés, sont des parents stressants (des phrases trop souvent répétées du style : « dépêche toi tu vas être en retard à l’école, tu vas rater le bus.. ») stresse les enfants. D’un point de vue éducatif, il est important pour l’enfant de se faire entendre par des parents qui l’accompagnent, qui le soutiennent. L’enfant doit être reconnu dans ses  difficultés et ses souffrances, s’il en a, et c’est aux parents d’être bienveillant vis à vis de leur enfant.

Gare à l’effet inverse

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http://www.lapresse.ca/le-soleil/z/archives/famille/201006/12/01-4289487-les-enfants-rois.php

L’enfant a besoin d’un cadre parentale, malheureusement, il arrive que le chef d’orchestre de la famille ne soit pas très bien défini. On voit encore trop souvent des enfants  faire tourner en bourrique tous les adultes qui l’entourent. Il est important pour un parent de montrer à son enfant qu’il est plus fort que lui, c’est angoissant pour un enfant de se sentir plus fort que ses parents. Il faut cependant veiller à ne pas le faire d’une façon humiliante, afin que l’enfant ne perde pas confiance en lui.

Rendre son enfant trop optimiste est néfaste pour son bien être, l’optimiste de « toute puissance » se crois « roi du monde », cela pourrait l’amener à un refus de la réalité. Le risque étant que, plus âgé, il repousse les problèmes et contourne les difficultés. Incité son enfant est crucial pour cultivé son optimisme, mais il faut le faire dans la mesure de ses capacités, lui laisser des temps de répits est aussi important.

Le « mauvais » stress est un poison, toutefois, le « bon » stress est vitale, on ne pourrait pas s’en passer. Faire comprendre que le stress qu’il peut ressentir pour certaines choses est normal, n’exclut aucun individu, et que cela va lui permettre de ce concentrer, et donc de mieux réussir ce qu’il fait. Rendre son enfant non stressé pour tout, c’est aussi l’handicapé.

Pour conclure

Le bonheur en famille est quelque chose qui se construit. D’abord chez les parents, il se retransmet ensuite aux enfants. Il est donc préférable que les parents soient heureux dans leur couple. Les parents, empathiques et bienveillants peuvent alors transmettre aux enfants qui se sentiront écoutés, respectés, soutenus, en sécurité, tout ce qu’ils ont besoin pour se développer correctement. Il est scientifiquement prouvé que les parents qui apprennent aux enfants à devenir optimiste et à éviter le mauvais stress, rendent leurs enfants plus épanouis. En revanche, il faut faire attention de ne faut pas « trop en faire », l’enfant, pourrait se retrouver en échec. De plus, les parents ne doivent surtout pas perdre à l’esprit que ce sont eux, les chefs d’orchestres de la famille, qu’ils soient seuls ou à deux.

Mathieu et Aurore

Bibliographie

Braconnier, Alain / Fournier, Martine. Comment rendre son enfant heureux ? Les Grands dossiers des sciences humaines [en ligne] (N°039) 01-06-2015. p.60-63.

Catherine Gueguen. Pour une enfance heureuse, mistral TV drôme-Ardèche, chaîne tv française locale [en linge] 31/01/2016 [consulté le 18/12/2016] Disponibe sur https://www.youtube.com/watch?v=H1a64qQRFtE&t=1s

Chemin, Anne. Fécondité « made in France ». Le Monde [en ligne]. (N°21779). 24-01-2015. p.1,4-5 du Cahier Culture.

Donzel, Maxime. Famille homoparentale : soit normal ou tais-toi in ARTE [en ligne]. ARTE Episode, 03/10/2016, 02/11/2016 [consulté le 07/12/2016]. Disponible sur http://sites.arte.tv/episode/fr/famille-homoparentale-sois-normale-ou-tais-toi-episode

Dryef, Zineb. Une famille plus que parfaite. Le Monde [en ligne] (N°22199), 29-05-2016. p.2-3 du Cahier Époque.

Groult, Flora. L’amour de… J’ai lu, 1993. 121 p.

ISSY. Le bonheur en famille avec Catherine Dolto in YouTube[en ligne]. ISSY TV, 22/05/2016. [Consult le 19/12/2016] Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=0TlGFk49zFY

Lecomte, Jacques / Marmion, Jean-François. La famille, une valeur sûre : entretien avec Jacques Lecomte. Les Grands dossiers des sciences humaines (N°035). 01-06-2014. p.28-29.

Molénat, Xavier. Les familles homoparentales. Sciences humaines (N°245). 01-02-2013. p.18-21.

Siaud-facchin, Jeanne. Le stress chez l’enfant avec Siaud-Facchin Jeanne in Youtube [en ligne]. Siaud-facchin, 2/10/2014. [Consulté le 19/12/2016] Disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=XPG78h9qOeI&t=1913s

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4 Responses to Pour des enfants heureux

  1. btsenil says:

    Votre sujet est très intéressant.
    Je pense que les parents que ce soit des atypiques ou des traditionnels doivent aider et soutenir l’enfant. Mais pour des parents homosexuels c’est toujours difficile de prendre le rôle de papa ou de maman.
    Pour l’enfant c’est difficile de dire à l’école « moi j’ai deux mamans » ou « moi j’ai deux papas », cela peut être mal vu pour les autres enfants.
    La famille est sacrée, c’est elle qui nous élève, c’est grâce à elle qu’on est ce qu’on est aujourd’hui, on a toujours besoin d’être entourée, d’être conseillée et d’être soutenue.
    Fany

  2. btsenil says:

    Très bon article, en effet ce sujet touche touche tout le monde et en particularité a notre époque où de nombreuse différence naisse.
    Vous avez traité votre sujet sous toute ces formes où de nombreuses personnes n’y auraient pas pensé, comme vos recherches sur « Travailler l’optimisme de l’enfant, et l’aider à réduire son stress ».
    Il est vrai que la famille est primordiale pour tous, il faut en profité un maximum lorsque nous sommes en leur présence. Sans eux et sans leur vécu nous ne serions pas là avec le point de vue que nous portons sur chaque chose que la vie nous propose.
    GROS Quentin

  3. btsenil says:

    Article qui porte sur un sujet qui (selon moi) est intemporel, effectivement la famille est quelque chose de très important pour beaucoup d’entre nous, la relation que nous avons vis-à-vis de notre famille est primordiale pour notre développement et peut impacter notre futur.
    Le thème de l’optimisme et du stress est -je trouve- très intéressant ! Toutefois je trouve que dans votre paragraphe sur ceci vous avez bien plus traité du « mauvais » stress que de l’optimisme, il aurait été intéressant d’y consacrer autant de « temps ».
    ROGNON Axelle

  4. btsenil says:

    Votre sujet m’a beaucoup intéressé car oui comme vous dites une famille en a toute une, donc il concerne tout le monde. Je trouve que être proche de sa famille est important et vouys le signalé s’est bien. De plus votre article est très bien construit, propre. Tout les sujets sont bien abordés ( familles traditionnelles, famille atypiques, Stress de l’enfant, les différentes éducations…)
    PASTOR Mélanie