Le transhumanisme est-il vraiment notre avenir ?

Le transhumanisme est aujourd’hui une idée international et universel. C’est cette idée de transhumanisme qui a permis l’évolution de l’Homme jusqu’à aujourd’hui. La création de nouvelles technologies destinée à augmenter les performances de l’être humain, mais aussi à améliorer sa longévité voir créer son immortalité. Cependant le transhumanisme soulève de nombreux débats à propos de ces bienfaits ou non. En effet de nombreuses personnalités du monde de la médecine jusqu’au domaine de la philosophie se pose des questions sur l’éthique de cette idée qui prend de plus en plus d’ampleur et sur les limites que celle-ci pourrait avoir.

Nous verrons donc dans un premier temps le point de vue scientifique et celui de la médecine, puis dans un deuxième temps nous verrons un point de vue plus philosophique avec des façons de penser différentes sur ce sujet.

  1. Une vision scientifique du transhumanisme

Aujourd’hui, de nombreuses innovations technologiques aident l’être humain dans sa vie de tous les jours notamment au niveau de la médecine. C’est le cas par exemple des prothèses corporelles qui permettent de retrouver une mobilité normale et donc une vie plus simple. Marie-Amélie Le Fur, championne paralympique, bénéficie aujourd’hui d’une prothèse au niveau de la jambe et elle nous donne son point de vue sur le transhumanisme et surtout son point de vue sur les limites que celui-ci devrait avoir. Il est vrai que cette innovation technologique qu’est la prothèse aide beaucoup à la mobilité et dans un cadre plus sportif elle peut aussi optimiser voire faire évoluer les performances de l’être humain. Marie-Amélie Le Fur est contre cette idée de trop instrumentaliser le corps humain et c’est dans un article du Monde qu’elle développe son point de vue. Selon elle, il faut s’arrêter lorsqu’on sent que l’on a retrouvé 100% de ses capacités de base. Le contraire conduirait vers l’humain augmenté et irait donc à l’encontre de la nature humaine.

De nombreuses innovations technologiques aident aussi le corps humain mais ne sont pas forcement visible. C’est le cas des lentilles de contactes développées par la société Mojo Vision et qui permettent de superposer à la vue des informations en temps réel et surligne les contours grâce à un écran de 0.48 mm placé dans cette lentille. Celle-ci s’apparentent aux Google Glass et ont pour but d’aider. Et notamment d’aider les mal-voyants en augmentant les contours des obstacles se présentant à eux. Cette technologie permet donc d’aider les personnes en situation de handicap à pouvoir retrouver une meilleure vue et donc une vie plus simple.

Des recherches scientifiques mené par Grégoire COURTINE ont permis de trouver qu’en renforçant la connexion entre le cerveau et la moelle osseuse il est possible pour des personnes paralyser de marché de nouveau.

D’autres scientifiques se sont penchés sur la création de cellules et de bactéries artificielles capables de jouer le même rôle que des cellules et des bactéries du corps humains. Ces cellules et bactéries artificielles ont notamment une utilité très importante dans la médecine.

Mais ces avancées scientifiques peuvent aussi jouer un rôle important dans la création de l’humain augmenté. Avec notamment des modifications corporelles qui peuvent augmenter les capacités du corps humain mais ces nouvelles cellules créées  artificiellement peuvent elles aussi mener à cette finalité avec peut-être, dans le futur, du clonage.

Contrairement à Marie-Amélie Le Fur, Neil Harbisson lui est pour l’idée de l’être humain augmenté. Doté d’une antenne dans la tête, celle-ci lui permet de contrer son albinisme absolue grâce à différentes fréquences associées à des couleurs qu’il entend directement grâce à cette antenne. Mais au-delà de lui avoir permis de pouvoir distinguer toutes les couleurs comme n’importe quel humain, cette antenne lui permet également aujourd’hui de pouvoir aussi distinguer les infra rouges et les ultraviolets, ce qui est impossible pour un être humain. Il développe dans une conférence sur le site du TED (lieux de la vidéo : https://www.ted.com/talks/neil_harbisson_i_listen_to_color?language=fr#t-547505 )l’idée selon laquelle l’humain augmenté n’est pas une mauvaise chose et qu’au contraire, améliorer les capacités de l’être humain peut avoir des impacts positifs et utiles sur la vie de tous les jours. Dans cette conférence il dit sur le ton de l’humour qu’il peut voir lorsqu’en été il y a trop d’ultraviolet mauvais pour la peau et il sait donc que ce n’est pas le bon jour pour bronzer, cette capacité est donc réellement utile.

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Transhumanisme: interfaces cerveau-ordinateur directe et téléchargement mental GAGBOTSingularity Flickr
  1. Une vision plus réfléchie du transhumanisme

En dehors du monde scientifique d’autres personnes ont réfléchi au sujet du transhumanisme et ont donné leur avis sur cette idée qui est de plus en plus présente dans nos vies.

Certains scientifiques développent l’idée selon laquelle l’Homme ne fera un jour, plus qu’un avec l’ordinateur, et que grâce aux intelligences artificielles nous accéderons un jour à l’immortalité. C’est l’idée que développe Corine Lesnes dans l’article qu’elle écrit pour Le Monde. Le transhumanisme existe depuis longtemps mais son ampleur est beaucoup plus visible depuis l’apparition des réseaux sociaux. Avant cela le transhumanisme se limitais à la science-fiction et à la simple imagination des Hommes. Mais depuis son émergence l’idée selon laquelle la machine prendra un jour le dessus sur l’Homme ne cesse de grandir dans nos esprits. A force de nous associer à elle, la technologie fera un jour entièrement partie de nous.

Dans son article, Marion Rousset développe la même idée que Corine Lesnes et se pose notamment la question de l’éthique par rapport à toutes ces avancées technologiques et nous met garde sur une possible future société peuplée d’individus génétiquement et cérébralement augmentée.

Dans un article du Monde aussi, Céline Henne relate les paroles de neuroscientifiques. Selon eux le transhumanisme n’est pas la bonne manière de faire évoluer l’être humain. Le transhumanisme utilisé dans le but de créer des humains augmentés irait à l’encontre de la nature humaine et ne serait donc pas éthique.

Bien au contraire certaines personnes vont à l’encontre de cette idée, le transhumanisme est  le devenir de l’Homme. C’est le cas de Kevin Warwick, dont les paroles sont relatées par Nicolas Bérard, qui développe cette idée dans son article qu’il écrit pour l’Age de Faire. Selon lui il est indispensable qu’un jour l’être humain fusionne avec la technologie sinon il se retrouvera en marge de la société et les Hommes deviendront alors les « Chimpanzés du futur ». Le transhumanisme est donc le futur de l’Homme et il est aussi inévitable.

 

En conclusion, le transhumanisme est aujourd’hui une idée qui fait totalement partie de l’évolution de l’Homme et il est impossible d’imaginer un futur proche ou plus éloigné sans que le transhumanisme n’y joue pas un rôle. Il faut cependant, se poser les bonnes questions sur le devenir de l’Homme qui va être et est déjà forcé de vivre avec ce transhumanisme. Et il faut notamment se poser la question de l’éthique. Faut-il se servir du transhumanisme afin de permettre d’aider les personnes dans une situation de handicap à retrouver les capacités de base de l’être humain ou faut -il aller plus loin et se servir de ça pour créer l’Homme augmenté et la possible immortalité ? L’éthique et nos connaissance en matière d’innovation technologique sont donc les seules limites au progrès fait par le transhumanisme.

Bibliographie:

GRINAN Maélyse & MAZENQ Lise-Marie

Quand le développement durable se mêle à l’agriculture

Dans un contexte écologique préoccupant, l’agriculture doit innover pour proposer de nouveaux modèles productifs et économiquement viables, respectueux de l’environnement en sachant que les ressources des sols s’épuisent et que les demandes augmentent. Nous nous sommes donc demander dans quelle mesure les agricultures innovantes du 21ème siècle sont-elles en accord avec le développement durable en France ? Dans un premier temps, nous verrons en quoi consiste les agricultures traditionnelles et durables, dans un second temps les impacts environnementaux et humains que comportent ces types d’agriculture et enfin les aspects économiques. Continuer la lecture

Comment renouer le lien entre producteurs et consommateurs.

Depuis quelques années, une envie grandissante de consommer mieux pour notre santé et pour l’environnement émerge en France. Aujourd’hui plusieurs moyens existent afin de manger local, plus naturel et agir sur l’économie : les circuits courts de consommation.

Disposer de produits frais, rencontrer les producteurs, connaitre l’origine des produits que nous consommons, voilà plusieurs raisons qui aujourd’hui poussent de plus en plus les consommateurs à s’orienter vers des circuits courts de consommation.

Qui aujourd’hui ne cherche pas à consommer plus local pour des soucis de qualité ou pour des raisons éthiques. Selon une étude Ipsos « consommer local : ce que veulent les Français », 80% des consommateurs Français prétendent consommer local dont 41% le font souvent. Chacun en fonction de ses moyens tend à consommer plus local dans une société ou la surconsommation est omnipotente.

Nous pouvons alors nous demander comment aujourd’hui, ces circuits courts de consommation reconfigurent le lien entre les producteurs et les consommateurs ?

Qu’est-ce que sont les circuits courts de consommation?

Comment aujourd’hui peut-on définir les circuits courts de consommation ? En effet il en existe une multitude, tous ayant le même objectif mais sans utiliser les mêmes moyens. Comment donner une définition universelle des circuits courts sur le territoire français ? Selon la définition du Ministère de l’agriculture, un circuit court est un circuit de distribution impliquant 0 ou 1 intermédiaire entre le producteur agricole et le consommateur.

Le principe d’un circuit court est de proposer aux consommateurs des produits frais, locaux et naturels vendu par le producteur lui-même le plus souvent. Dans ces filières courtes, les producteurs maitrisent la production en globalité tout en valorisant leur travail.

Les circuits courts en vente directe sont le plus souvent le fruit d’un accord entre producteurs et consommateurs comme les AMAP, Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne. Dans ces AMAP il y a un engagement entre les deux parties. L’un doit assurer la production maraichère pour garantir la livraison de ses produits, c’est le producteur. L’autre doit assurer que son panier soit retiré chaque jour de livraison. Dans la région Franche-Comté nous pouvons illustrer cela grâce aux paniers de Cocagne, une AMAP basée à Chalezeule proposant un service de paniers de fruits et légumes de saison chaque semaine. Voici une vidéo expliquant les AMAP par Francoise FRABRE, benevole d’une AMAP.

Les circuits courts peuvent être aussi l’engagement d’un producteur, comme être présent sur les foires pour présenter ses produits, assurer un service de vente à la ferme de production ou encore se rendre aux marchés des communes pour y vendre les produits.

Les producteurs peuvent aussi se rassembler pour proposer une vente collective des produits afin d’amoindrir les couts pour chacun. On peut rencontrer ces formes d’association de producteurs sur les foires, dans les marchés paysans ou encore dans des points de vente collectifs qui se multiplient de plus en plus. Par exemple le magasin « Aux saveurs de la ferme » basé à Châtillon le Duc propose des produits bio de producteurs régionaux. Cela permet un vaste choix de produits locaux et naturels pour les consommateurs tout en garantissant la vente à un prix fixé par le producteur.

Images de thèmes de andynwt. Fourni par Blogger.

Images de thèmes de andynwt. Fourni par Blogger.

La création d’un lien nouveau

L’apport aux producteurs

Les circuits courts sont liés avec l’économie sociale et solidaire. Par exemple, les Jardins de Cocagne sont des exploitations maraîchères biologiques, dont la production est vendue localement sous forme de paniers et qui emploie des personnes en réinsertion professionnelle. Les consommateurs, à travers l’engagement pris, permettent à des personnes de retrouver une nouvelle vie en lien avec le travail, cela créée du lien social.

Dans l’article de H. BUSTOS de Transrural initiatives, on y découvre qu’une association de producteurs, l’Inpact (initiatives pour une agriculture citoyenne et territoriale) veut enclencher une transition grâce aux témoignages de différents agriculteurs de circuits courts. En effet, l’association regroupant les producteurs avait pour but initial d’orienter «… l’agriculture vers des systèmes de production qui permettent aux agriculteurs d’en vivre et d’être acteurs de leur propre développement, qui soit respectueux de l’environnement, soit basé sur des principes d’équité sociale et de solidarité planétaire… ». En bref, les agriculteurs adhérant à l’Inpact se sont entraidés pour produire de manière plus respectueuse de l’environnement, sans pesticides ni OGM.

L’interview de Emmanuel VIAUD, maraicher de l’AMAP d’Aubenas, réalisé par Fanny Métrat pour le journal agriculture paysanne montre que celui-ci adhère à une charte d’agriculture paysanne pour garantir une production locale aux consommateurs et qui garantit une culture eco-friendly. Grace à cette charte c’est le producteur qui s’engage à livrer des produits de qualité et le consommateur à s’informer de la charte et donc des conditions de production.

Les producteurs peuvent, grâce aux circuits courts, augmenter leur qualité de vie et leurs compétences ainsi que mettre l’entourage proche à contribution du projet. Mais l’attrait le plus intéressant pour le producteur aujourd’hui est sans doute pouvoir avoir l’avis des clients en retour ainsi que d’acquérir une réputation sur la qualité des produits et une reconnaissance des clients.

Donc, dans les circuits courts les producteurs sont amenés à adhérer à des associations ou à des chartes pour que leur travail puisse être garanti lors de la vente. Cela permet au consommateur de pouvoir avoir confiance et de garantir la qualité des produits qu’il peut consommer.

 L’apport aux consommateurs

Le plus souvent, les consommateurs ont des revenus supérieurs à la moyenne mais il n’y a pas de profil d’âge type. En effet, les étudiants comme les personnes âgées consomment grâce à des circuits courts. Ces consommateurs sont attirés par certains aspects spécifiques aux circuits courts comme avoir accès à des produits frais et de qualité. L’aspect pratique est souvent mis en avant ainsi que l’offre des circuits courts qui permet un large choix. Les consommateurs sont aussi attirés par les circuits courts grâce au lien que le producteur tisse avec eux, cela permet une relation de confiance entre les deux. En effet comme nous le montre l’article N. Nahapetian « consommer local et langer mieux » issu du magazine Alternatives Economiques, l’AMAP Les Monstrueux du Marivel, a été créée « …afin de permettre aux agriculteurs d’être mieux rémunérés et aux consommateurs d’avoir accès à des produits de meilleure qualité… ». Cela met d’autant plus en avant l’existence d’une coopération, en quelques sortes, entre producteurs et consommateurs.

Néanmoins les circuits courts peuvent rebuter certains consommateurs notamment à cause des prix des produits proposés qui sont plus élevés qu’en supermarchés car ils sont fixés par les producteurs. Cependant la concurrence grandit et le marché devient compétitif. Les prix essaient de s’adapter à tous, afin de toucher le plus grand nombre de personnes, de toutes classes sociales. En faisant cela les producteurs essaient de faire prendre conscience à une bonne partie de la population en les incitant à consommer localement, de meilleure qualité, tout en respectant l’environnement.

Voici une vidéo montrant les points positifs des AMAP pour les producteurs et les consommateurs. Reportage par GrandLille.Tv

La création d’un lien de confiance

Les circuits courts à travers la proximité et la qualité sont créateurs d’impact sur l’économie locale et sur la vie locale. En effet ils permettent le développement d’une économie à l’échelle du circuit et aussi l’emploi de plusieurs personnes sur les sites de productions.  Les consommateurs se sentent donc acteurs de l’économie locale, et le producteur cherche aussi à fidéliser ses clients. La participation des consommateurs a donc un intérêt collectif.

Socialement, les enjeux sont tout aussi importants car ils permettent la revalorisation des métiers agricoles et mettent en avant leurs importances quand à la contribution à la sauvegarde de l’environnement. Les circuits courts forgent aussi une nouvelle dynamique aux territoires : beaucoup de gens sont impliqués dans ces circuits.

Entre professionnels, les circuits courts ont un aspect bénéfique : les relations entre producteurs sont largement accrues, ils coopèrent plus facilement entre eux et partagent leurs compétences.

Les circuits courts permettent aux gens de se sensibiliser quant à leur alimentation et consommation habituelle, ces dernières années on assiste à une prise de conscience de la part de plus en plus de consommateurs face aux solutions qu’apporte les circuits courts aux problèmes environnementaux et sociaux ainsi que leur contribution à l’économie des territoires.

Dans l’interview de Emmanuel Viaud par Fanny Métrat, le maraicher parle du lien qu’il entretient avec les consommateurs de l’AMAP. Il évoque un lien « détendu et sympa » par lequel il en « profite pour faire connaitre [les] réalités du métier ». Ce lien et ces discussions permettent selon lui de faire prendre conscience aux consommateurs que la production dépend aussi de facteurs externes comme les saisons ou la météo. Le consommateur est donc informé sur ce métier et il prend conscience qu’il peut agir à son niveau.

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Les enjeux  des circuits courts

Les circuits courts adaptés à chacun

Grâce à tout cela, de nouvelles ‘qualifications’ de consommateurs ont émergées,  comme les freegans et les locavores.

Nous pouvons remarquer que les circuits courts amènent les consommateurs à découvrir, s’informer, et réagir à des problèmes de société. Selon A-C RENARD, c’est une « Solution pour réduire l’empreinte écologique selon la WWF » en optant « pour un régime Flexitarien avec moins de viande, de poisson, de produits transformés ou raffinés mais avec plus de légumes et de céréales, ainsi que lutter contre le gaspillage alimentaire, consommer bio et acheter des produits locaux de saison ». Changer ses habitudes n’est pas chose simple mais si nous voulons agir pour notre environnement et pour l’économie locale il faut s’alimenter autrement.

Par exemple, le freeganisme est un mode de vie alternatif qui consiste à consommer principalement ce qui est gratuit et végane, à créer des réseaux d’entraide qui facilitent ce choix afin de dénoncer le gaspillage alimentaire et la pollution générés par les déchets. Comme il est dit dans l’article « les produits et circuits alternatifs bousculent les codes » de A-C RENARD du magazine Revue Laitière Française d’octobre et selon Béatrice de Reynal (experte) : « En s’intéressant à la nutrition ils (les consommateurs) ont pu découvrir que oui, nous mangions trop de viande. C’est cette conscience prise par les consommateurs qui amènent certaines personnes à devenir végane c’est à dire exclure les produits d’origine animale de sa consommation. ». Mais alors en quoi les freegans peuvent-ils être convaincus par les circuits courts ? Tout simplement les circuits courts proposent plus de produits frais avec moins d’emballages, tout en maintenant un environnement de production naturel.

De plus les locavores sont eux, des consommateurs qui privilégient une consommation locale, des produits frais et de saison, limitent le gaspillage alimentaire, ils essayent de favoriser le maintien des populations et de l’agriculture sur le territoire. Ces locavores aident surtout les petits producteurs locaux voulant exploiter leurs ressources tout  en amenant une mise en valeur de leurs territoires par leur profession. Les locavores sont des consommateurs attendant des réponses aux questions de transparences, de démarches responsables et de naturalité, et c’est grâce à ces circuits courts que toutes leurs attentes sont comblées. Donc les locavores sont les principaux consommateurs des circuits courts et certains d’entre eux vont jusqu’à ouvrir des magasins dit « Vrac » qui propose des produits de qualité locaux en produisant le moins de déchets possibles (emballages, vente de produits réutilisables…). Selon London Business Fundation, un dollar ou un euro investi dans une économie locale comme un circuit court permet de générer le double en revenus.

Les circuits courts n’ont pas été inventés pour satisfaire des régimes alimentaires, il y a d’autres enjeux sur la table.

Les véritables enjeux des circuits courts

Aujourd’hui les circuits courts doivent être structurés pour pouvoir s’adapter à la demande grandissante. Le producteur doit être rassuré et accompagné pour étendre son offre aux familles à revenus plus modestes ainsi que d’économiser ou de partager les couts de distribution comme le fait l’association Biolait en regroupant le lait des éleveurs afin d’assurer l’indépendance des producteurs face aux grands groupes.

Mais les circuits courts n’atteindront pas leurs objectifs sans un panel de consommateurs grandissant. Pour cela c’est aux consommateurs déjà convertis que revient la tâche de convaincre leur entourage. Les habitudes de consommation doivent changer, nous devons apprendre à manger différemment de ce que nous connaissons pour migrer vers une consommation responsable et locale, moins polluante pour l’environnement et donc plus durable. D’autre part, des politiques de consommation pourraient être misent en place par les mairies afin de toucher plus de consommateurs potentiels comme il est déjà le cas dans certains départements comme la Loire où les agriculteurs des circuits courts sont accompagnés « de l’installation du projet jusqu’à la commercialisation » selon les dires de Chantal BROSSE la vice-présidente chargée de l’agriculture.

Le maraicher E. Viaud désire de son côté ouvrir son AMAP aux gens à revenus plus faibles que les classes moyennes, tout en garantissant l’aspect solidaire de départ.

legumes blog

Lilliane AUFFRET, 2011, Im@gine.

Conclusion

Aujourd’hui, consommer local a donc une influence sur l’économie locale, mais consommer par les circuits courts n’est pas accessible à tous. Pourtant de plus en plus de projets pour rendre accessibles ces circuits  aux revenus les plus faibles sont en train d’être créés.

Aujourd’hui la question d’un label « circuits courts » se répand. Comment éviter les fraudes ou les arnaques aux consommateurs ? Plusieurs labels ou chartes sont déjà mis en place mais rien n’est défini au niveau national.

Aujourd’hui de plus en plus de projet de circuits courts ou d’agricultures solidaires émergent, il suffit de regarder autour de nos communes pour nous rendre compte que la consommation est en train de changer. A nous de ne pas rater le train !

 

GIGON-VEYA Théo

Blibliographie

La place du sport chez les jeunes

Les activités physique et sportives ont reconnu un développement massif chez les jeunes depuis 1960. En effet l’éducation physique et sportive est pratiqué dès notre plus jeune âge.On peut donc ce demander quelle est la place du sport chez les jeunes? Dans un premier temps nous aborderons le sujet des biens faits du sport, puis nous parlerons des liens qui ce crée lors de la pratique physique, pour terminer sur l’avenir des jeunes sportifs.

 

Les biens fait du sport pour notre corps

 Le cerveau pendant l’adolescence

L’adolescence est une phase du développement humain physique et mental qui se produit pendant la puberté jusqu’à l’âge adulte. Tout change, la voix, la masse musculaire, les exigences sociétales, le regard des autres. Pendant cette période le cerveau est en plein développement, de nouvelles capacités font leur apparition et certaines zones qui le constitue se modifie plus ou moins rapidement. Si l’on pratique une activité sportive à cette période, les zones responsables de la coordination, de la vision, de l’équilibre et de toutes autres facultés cognitives impliqué dans le contrôle des mouvements seront renforcer. « Le sport a un rôle énorme sur le développement du cerveau et ses apprentissages » explique le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Un adolescent pratiquant du sport aura donc plus de réflexe et sera capable d’effectuer des gestes complexes.jeune-faire-du-sport

  Le sport, pour une bonne santé

L’activité physique possède énormément de vertus et constitue un moyen de se protéger contre certaine maladies comme le cancer du sein, du colon ou de la prostate, les maladies cardiovasculaire ou encore l’hypertension artérielle et l’ostéoporose. Elle a de très nombreux bienfaits sur la santé car elle réduit le risque de diabète, de lombalgies et d’obésité.  Pour améliorer le sommeil on peut pratiquer du sport mais pas après 16h. C’est un véritable atout contre le stress, la dépression et l’anxiété.

Pratiquer au moins une activité sportive pour avoir une bonne condition physique et pour bien vieillir !

 


Le sport crée des liens

La cohésion d’une équipe

Les étudiants ressentent un réel besoin de pratiquer une activité physique et sportive. Ils ont besoin de se décompresser durant certaines périodes qui ne sont pas toujours évidente, comme par exemple pendant les examens. Le sport d’équipe les aide à s’équilibrer et à se surpasser. En le pratiquant ils développent leurs courages et le collectif, ces qualités seront nécessaires dans leurs vies professionnelles. L’esprit d’équipe est un formidable vecteur de sens et de cohésion sociale, il crée parfois de réelles amitiés.

 

D’après une étude menée auprès des jeunes de l’ENIL de Mamirolle, nous pouvons voir que pour la majorité, le sport à une place importante dans leur vie. A la question : Qu’est ce que le sport vous apporte? ils répondent “Le sport m’apporte un bien-être physique et psychique”, “de la liberté”, “Rencontrer des nouvelles personnes, du bonheur, de la joie” ou encore “Du bien-être, de la confiance et permet de me défouler de temps en temps”…

 

Appuyer sur l’image pour voir une partie du sondage

 

Un plus dès l’enfance 

L’estime de soi se développe depuis tout petit et le sport favorise cet atout. Le sport leur permet ainsi de se fixer des objectifs, de se sentir valorisé surtout si l’enfant est en échec scolaire. Le sport collectif leur permet de réaliser leurs rêves tout en respectant les autres et les règles communes à chacun.
Cette pratique sportive régulière va permettre aux enfants d’augmenter la confiance en soi, le courage, la communication avec les autres de l’équipe et avec les adultes, leurs entraineurs. Tous ces atouts vont les aider à devenir plus mature, responsable et ses principes pourront s’appliquer dansleur vie professionnelle.

 


Un métier pour l’avenir 

Après l’obtention du baccalauréat ou une réorientation, les étudiants peuvent consulter leur Admission Post Bac. De nombreux jeunes souhaite s’orienter vers une filière sportive, et se tournent vers une formation STAPS, licences de sciences et techniques des activités sportives. En 2014,on pouvait trouver plus de 22 000 étudiants en première année de licence.     …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Mais où mène cette formation ?

Une grande diversité de métier est envisageable, pour un type de profil très différents.

La formation propose quatre domaines de spécialisation :

  • L’entrainement sportif : secteur du sportif professionnels qui peut mener à être champion, mais pas seulement, acrobate, cascadeur, ou encore danseur font partie de ce domaine. On peut aussi retrouver des activités utiles comme pisteurs secouristes, plongeur-démineur, …  ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Travailler dans l’univers du sport sans être un grand sportif, c’est possible ! ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
  • Le management du sports : secteur varié qui mène comme agent de joueur, manager d’une organisation sportive ou encore le chargé de mission sport.
  • Le sport-Santé : secteur du médicales qui demandes certaines compétences. On retrouve donc les médecins et kinésithérapeutes pour soigner et entretenir les athlètes ou encore les diététiciens pour leurs donner quelques conseils.
  • Le commerce du sport : c’est une compétences commerciales qui mène aux emplois de la vente, de la gestion et du marketing.

Les passionnés du sports peuvent donc facilement se trouver un métier à leur image, et avoir une vision sur l’avenir.

 

 

 

 

Le sport, dès le plus jeune âge, trouve une place importante chez les individus. Il aide le cerveau à se renforcer lors de la période de l’adolescence, mais aide également à se tenir en bonne santé. L’équilibre, le bien-être et l’estime de soi sont des facteurs d’une bonne activité physique qui nous aide dans notre vie professionnelle et quotidienne. Certains étudiants, passionnés par le sport, pourront plus tard faire de cette passion un métier.

La pratique sportive trop excessive peut engendrer certaines complications sur votre santé, prenez soin de vous ! ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

CUCHEROUSET Loïse, DELACROIX Camille

 


Bibliographie

Bienfaits généraux de l’activité physique. In Le Figaro.fr [en ligne]. Le Figaro, pas de date de publication. Disponible sur http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/sports-activites-physiques/bienfaits-generaux-lactivite-physique/quels-sont-benefices

Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel. La condition physique des jeunes. Les analyses de la FAPEO, document datant de Juin 2008. Disponible sur http://www.fapeo.be/wp-content/analyses/archives/sport_jeunes.pdf

Florence Rostan, Chantal Simon, Zékya Ulmer. Promouvoir l’activité physique des jeunes. [en ligne]. Noirot, 7 juin 2011 [21/11/2017]. Disponible sur : http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1347.pdf

Garance, Renac. Ils sont fous, ces ados ! Sport et vie, juillet/aout 2017, n°163, pp 40-45.

Le sport est ma passion. In ONISEP [en ligne]. ONISEP, 26 septembre 2016 [11/12/2017]. Disponible sur : http://www.onisep.fr/Decouvrir-les-metiers/Des-metiers-selon-mes-gouts/Le-sport-est-ma-passion

Les bienfaits du sport pour notre cerveau. L’EQUIPE [en ligne]. L’équipe, publié le 28 juillet 2014 à 11h34. Disponible sur https://www.lequipe.fr/Ilosport/Archives/Actualites/Les-bienfaits-du-sport-pour-notre-cerveau/743672

Maillard, Catherine. Quand le sport favorise les liens sociaux. In Doctissimo [en ligne]. Doctissimo,11 mars 2011 [27/11/12]. Disponible sur : http://www.doctissimo.fr/html/forme/sports/articles/14955-sport-liens-sociaux.htm

Pascal Laborde. Le rugby, école de la vie. Alim’agri, juillet/août/septembre 2015, n°1562, pp. 48-50

Robert, Virginie. Le sport business : un marché d’opportunités. In L’échos [en ligne]. Léchos, 16 juillet 2014 [consulté le 21/11/2017]. Disponible sur : https://www.lesechos.fr/16/07/2014/LesEchos/21729-119-ECH_le-sport-business—un-marche-d-opportunites.htm

Sondage fait par nos soins sur Google Forms, envoyé aux étudiants le 6-12-2017, 75 réponses obtenues. Disponible sur https://docs.google.com/forms/d/11qFQfZjwudpsYrAp6Yp7VwJ5SIN1YmNs8tmzFwY8h1s/edit#responses

 

 

 

 

 

L’avenir des villes dans les quartiers défavorisés.

L’avenir urbain dans les quartiers défavorisés est un réel problème de société. En effet, les quartiers HLM, amas de constructions verticales, furent un succès à l’après guerre (1945). En 2005, la France compte près de 4,5 millions de logements sociaux. Les HLM hébergent plus de 12 millions de personnes. Actuellement, les attentes des sociétés sont en plein changements. De ce fait, les immeubles HLM sont particulièrement dédaignés. Malgré la mauvaise opinion qu’on les personnes ont des banlieues et des quartiers populaires, on peut se demander si l’avenir des villes ce conçoit dans les quartiers pauvres ?

D’abord, nous vous présenterons la pauvreté dans les villes et ses conséquences. Par la suite, nous vous exposerons les impactes de la pauvreté sur les familles vivant dans les quartiers populaires. Enfin, nous vous parlerons des solutions proposés et l’avenir possible pour les habitants des quartiers pauvres.

Malgré des difficultés … 

Un des gros problèmes de la société est le chômage. En effet, depuis la crise économique de 2008, le taux de chômage n’a fait qu’augmenter ; passant de 7.5% à 11% en 6 ans. Ce phénomène touche essentiellement les jeunes de moins de 25 ans (2008 : 17% ; 2013 : 26%). Nous remarquons que le taux de chômage, dans les ZUS (Zones Urbaines Sensibles), est deux fois plus élevé que la moyenne nationale. On note que le taux de chômage  s’établit à 23,1 % en ZUS alors qu’il est de 11 % dans l’ensemble de la France métropolitaine.

taux de chômage

Le chômage est donc un facteur de pauvreté, il joue un rôle dans le niveau de vie. On remarque que des inégalités sont visibles entre les quartiers populaires et le reste du territoire urbain ; mais également dans l’enceinte des quartiers défavorisés. En effet, comme l’illustre ‘’ 20 quartiers franciliens en difficulté choisis pour une expérimentation de la politique de la ville’’, certains ménages ont des bas revenus, d’autres sont composés de plus de six personnes et d’autres encore touchent une allocation chômage. Les pourcentages de ces facteurs de pauvreté varient selon les quartiers abordés.

Après avoir identifié les facteurs de pauvreté, nous pouvons désormais aborder les impacts et les conséquences de ceux-ci.

… et un manque de ressources …

Des études ont prouvés que les jeunes ont tendances à suivre les exemples de leurs parents en matière d’études et d’emploi. En effet, si les parents manquent de qualifications alors leurs enfants n’auront pas l’ambition d’une poursuite d’étude valorisante. Comme le prouve l’article Banlieues : les réponses anti-galères, d’Alternatives Economiques , ‘’un tiers des jeunes des ZUS ont arrêtés l’école sans avoir obtenu de diplôme’’.

Comme nous l’avons expliqué précédemment, des inégalités règnent également au niveau scolaire : ‘’seuls 23% des jeunes des ZUS avaient quitté le système scolaire en ayant obtenu un diplôme de l’enseignement supérieur, contre 46% pour les jeunes résidant dans d’autres quartiers des mêmes agglomérations’’, soit le double. Ces inégalités s’expliquent par les grandes diversités des origines modestes des personnes vivant dans ces quartiers. De là proviennent des ressources financières insuffisantes. Comme le dit B.HUGONNIER, l’éducation française laisse à désirer. De plus, l’entrée dans les grandes écoles est très sélective et filtrée par des critères financiers. C’est pourquoi notre système éducatif exclut inconsciemment les plus démunis.

Malgré des impacts importants sur les familles, des solutions sont à leurs portés pour améliorer leur situation et leur avenir.

… un avenir est envisageable.

Il existe différents types d’aides disponibles : les plans de réussite scolaire, les aides aux insertions dans la vie active et les aides du gouvernement. En effet, la réussite scolaire n’est pas à la portée de tous. Pour atténuer les inégalités, des programmes comme « Une grande école pourquoi pas moi ? » de l’ESSEC, et les « Conventions éducation prioritaires » de Sciences Po Paris sont mis en place. Ils permettent aux jeunes des quartiers populaires d’accéder à des filières d’excellence. Sans ces aides, très peu d’entre eux parviennent à ce niveau d’études. Les personnes bénéficiant de ces programmes ont une facilité d’intégration sur le marché du travail.

En plus des aides scolaires, les entreprises comme Alstom, Air France et L’oréal s’engagent à développer l’emploi dans les quartiers défavorisés ; ce plan d’aide se nomme « engagement national des entreprises pour l’emploi dans les quartiers populaires« . Des fondations telles que Job Academy promettent de favoriser l’insertion professionnelle dans les ZUS. Le gouvernement agit également au profit des quartiers populaires. En effet, il met en place une nouvelle politique de la ville : François LAMY, ministre délégué de la ville, souhaite « recentrer son action sur les quartiers les plus défavorisés pour éviter le saupoudrage des quelque 500 millions d’euros de son budget », réaliser « une simplification des dispositifs dans une logique de cohérence et d’efficacité ». Le ministère met à l’honneur le sport pour favoriser une cohésion dans les quartiers défavorisés.

 

Pour conclure,

Malgré la pauvreté et le chômage massifs dans les quartiers démunis, de nombreuses solutions sont disponibles pour un avenir prospère. Le gouvernement, des écoles et des entreprises concentrent leurs ressources pour assurer un avenir aux jeunes étudiants et futurs travailleurs des quartiers les plus pauvres. Grâce à tous ces plans d’aides mis à leur disposition, ces personnes en difficultés ont toutes les chances de pouvoir se construire un avenir meilleur, voire plus prometteur que celui du reste de la ville.

FAIVRE-RAMPANT Alice et GARCIA Célie

Bibliographie

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