Comment renouer le lien entre producteurs et consommateurs.

Depuis quelques années, une envie grandissante de consommer mieux pour notre santé et pour l’environnement émerge en France. Aujourd’hui plusieurs moyens existent afin de manger local, plus naturel et agir sur l’économie : les circuits courts de consommation.

Disposer de produits frais, rencontrer les producteurs, connaitre l’origine des produits que nous consommons, voilà plusieurs raisons qui aujourd’hui poussent de plus en plus les consommateurs à s’orienter vers des circuits courts de consommation.

Qui aujourd’hui ne cherche pas à consommer plus local pour des soucis de qualité ou pour des raisons éthiques. Selon une étude Ipsos « consommer local : ce que veulent les Français », 80% des consommateurs Français prétendent consommer local dont 41% le font souvent. Chacun en fonction de ses moyens tend à consommer plus local dans une société ou la surconsommation est omnipotente.

Nous pouvons alors nous demander comment aujourd’hui, ces circuits courts de consommation reconfigurent le lien entre les producteurs et les consommateurs ?

Qu’est-ce que sont les circuits courts de consommation?

Comment aujourd’hui peut-on définir les circuits courts de consommation ? En effet il en existe une multitude, tous ayant le même objectif mais sans utiliser les mêmes moyens. Comment donner une définition universelle des circuits courts sur le territoire français ? Selon la définition du Ministère de l’agriculture, un circuit court est un circuit de distribution impliquant 0 ou 1 intermédiaire entre le producteur agricole et le consommateur.

Le principe d’un circuit court est de proposer aux consommateurs des produits frais, locaux et naturels vendu par le producteur lui-même le plus souvent. Dans ces filières courtes, les producteurs maitrisent la production en globalité tout en valorisant leur travail.

Les circuits courts en vente directe sont le plus souvent le fruit d’un accord entre producteurs et consommateurs comme les AMAP, Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne. Dans ces AMAP il y a un engagement entre les deux parties. L’un doit assurer la production maraichère pour garantir la livraison de ses produits, c’est le producteur. L’autre doit assurer que son panier soit retiré chaque jour de livraison. Dans la région Franche-Comté nous pouvons illustrer cela grâce aux paniers de Cocagne, une AMAP basée à Chalezeule proposant un service de paniers de fruits et légumes de saison chaque semaine. Voici une vidéo expliquant les AMAP par Francoise FRABRE, benevole d’une AMAP.

Les circuits courts peuvent être aussi l’engagement d’un producteur, comme être présent sur les foires pour présenter ses produits, assurer un service de vente à la ferme de production ou encore se rendre aux marchés des communes pour y vendre les produits.

Les producteurs peuvent aussi se rassembler pour proposer une vente collective des produits afin d’amoindrir les couts pour chacun. On peut rencontrer ces formes d’association de producteurs sur les foires, dans les marchés paysans ou encore dans des points de vente collectifs qui se multiplient de plus en plus. Par exemple le magasin « Aux saveurs de la ferme » basé à Châtillon le Duc propose des produits bio de producteurs régionaux. Cela permet un vaste choix de produits locaux et naturels pour les consommateurs tout en garantissant la vente à un prix fixé par le producteur.

Images de thèmes de andynwt. Fourni par Blogger.

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La création d’un lien nouveau

L’apport aux producteurs

Les circuits courts sont liés avec l’économie sociale et solidaire. Par exemple, les Jardins de Cocagne sont des exploitations maraîchères biologiques, dont la production est vendue localement sous forme de paniers et qui emploie des personnes en réinsertion professionnelle. Les consommateurs, à travers l’engagement pris, permettent à des personnes de retrouver une nouvelle vie en lien avec le travail, cela créée du lien social.

Dans l’article de H. BUSTOS de Transrural initiatives, on y découvre qu’une association de producteurs, l’Inpact (initiatives pour une agriculture citoyenne et territoriale) veut enclencher une transition grâce aux témoignages de différents agriculteurs de circuits courts. En effet, l’association regroupant les producteurs avait pour but initial d’orienter «… l’agriculture vers des systèmes de production qui permettent aux agriculteurs d’en vivre et d’être acteurs de leur propre développement, qui soit respectueux de l’environnement, soit basé sur des principes d’équité sociale et de solidarité planétaire… ». En bref, les agriculteurs adhérant à l’Inpact se sont entraidés pour produire de manière plus respectueuse de l’environnement, sans pesticides ni OGM.

L’interview de Emmanuel VIAUD, maraicher de l’AMAP d’Aubenas, réalisé par Fanny Métrat pour le journal agriculture paysanne montre que celui-ci adhère à une charte d’agriculture paysanne pour garantir une production locale aux consommateurs et qui garantit une culture eco-friendly. Grace à cette charte c’est le producteur qui s’engage à livrer des produits de qualité et le consommateur à s’informer de la charte et donc des conditions de production.

Les producteurs peuvent, grâce aux circuits courts, augmenter leur qualité de vie et leurs compétences ainsi que mettre l’entourage proche à contribution du projet. Mais l’attrait le plus intéressant pour le producteur aujourd’hui est sans doute pouvoir avoir l’avis des clients en retour ainsi que d’acquérir une réputation sur la qualité des produits et une reconnaissance des clients.

Donc, dans les circuits courts les producteurs sont amenés à adhérer à des associations ou à des chartes pour que leur travail puisse être garanti lors de la vente. Cela permet au consommateur de pouvoir avoir confiance et de garantir la qualité des produits qu’il peut consommer.

 L’apport aux consommateurs

Le plus souvent, les consommateurs ont des revenus supérieurs à la moyenne mais il n’y a pas de profil d’âge type. En effet, les étudiants comme les personnes âgées consomment grâce à des circuits courts. Ces consommateurs sont attirés par certains aspects spécifiques aux circuits courts comme avoir accès à des produits frais et de qualité. L’aspect pratique est souvent mis en avant ainsi que l’offre des circuits courts qui permet un large choix. Les consommateurs sont aussi attirés par les circuits courts grâce au lien que le producteur tisse avec eux, cela permet une relation de confiance entre les deux. En effet comme nous le montre l’article N. Nahapetian « consommer local et langer mieux » issu du magazine Alternatives Economiques, l’AMAP Les Monstrueux du Marivel, a été créée « …afin de permettre aux agriculteurs d’être mieux rémunérés et aux consommateurs d’avoir accès à des produits de meilleure qualité… ». Cela met d’autant plus en avant l’existence d’une coopération, en quelques sortes, entre producteurs et consommateurs.

Néanmoins les circuits courts peuvent rebuter certains consommateurs notamment à cause des prix des produits proposés qui sont plus élevés qu’en supermarchés car ils sont fixés par les producteurs. Cependant la concurrence grandit et le marché devient compétitif. Les prix essaient de s’adapter à tous, afin de toucher le plus grand nombre de personnes, de toutes classes sociales. En faisant cela les producteurs essaient de faire prendre conscience à une bonne partie de la population en les incitant à consommer localement, de meilleure qualité, tout en respectant l’environnement.

Voici une vidéo montrant les points positifs des AMAP pour les producteurs et les consommateurs. Reportage par GrandLille.Tv

La création d’un lien de confiance

Les circuits courts à travers la proximité et la qualité sont créateurs d’impact sur l’économie locale et sur la vie locale. En effet ils permettent le développement d’une économie à l’échelle du circuit et aussi l’emploi de plusieurs personnes sur les sites de productions.  Les consommateurs se sentent donc acteurs de l’économie locale, et le producteur cherche aussi à fidéliser ses clients. La participation des consommateurs a donc un intérêt collectif.

Socialement, les enjeux sont tout aussi importants car ils permettent la revalorisation des métiers agricoles et mettent en avant leurs importances quand à la contribution à la sauvegarde de l’environnement. Les circuits courts forgent aussi une nouvelle dynamique aux territoires : beaucoup de gens sont impliqués dans ces circuits.

Entre professionnels, les circuits courts ont un aspect bénéfique : les relations entre producteurs sont largement accrues, ils coopèrent plus facilement entre eux et partagent leurs compétences.

Les circuits courts permettent aux gens de se sensibiliser quant à leur alimentation et consommation habituelle, ces dernières années on assiste à une prise de conscience de la part de plus en plus de consommateurs face aux solutions qu’apporte les circuits courts aux problèmes environnementaux et sociaux ainsi que leur contribution à l’économie des territoires.

Dans l’interview de Emmanuel Viaud par Fanny Métrat, le maraicher parle du lien qu’il entretient avec les consommateurs de l’AMAP. Il évoque un lien « détendu et sympa » par lequel il en « profite pour faire connaitre [les] réalités du métier ». Ce lien et ces discussions permettent selon lui de faire prendre conscience aux consommateurs que la production dépend aussi de facteurs externes comme les saisons ou la météo. Le consommateur est donc informé sur ce métier et il prend conscience qu’il peut agir à son niveau.

http://www.yepnature.com/media/wysiwyg/Pourquoi-des-circuits-courts-1024x669.jpg

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Les enjeux  des circuits courts

Les circuits courts adaptés à chacun

Grâce à tout cela, de nouvelles ‘qualifications’ de consommateurs ont émergées,  comme les freegans et les locavores.

Nous pouvons remarquer que les circuits courts amènent les consommateurs à découvrir, s’informer, et réagir à des problèmes de société. Selon A-C RENARD, c’est une « Solution pour réduire l’empreinte écologique selon la WWF » en optant « pour un régime Flexitarien avec moins de viande, de poisson, de produits transformés ou raffinés mais avec plus de légumes et de céréales, ainsi que lutter contre le gaspillage alimentaire, consommer bio et acheter des produits locaux de saison ». Changer ses habitudes n’est pas chose simple mais si nous voulons agir pour notre environnement et pour l’économie locale il faut s’alimenter autrement.

Par exemple, le freeganisme est un mode de vie alternatif qui consiste à consommer principalement ce qui est gratuit et végane, à créer des réseaux d’entraide qui facilitent ce choix afin de dénoncer le gaspillage alimentaire et la pollution générés par les déchets. Comme il est dit dans l’article « les produits et circuits alternatifs bousculent les codes » de A-C RENARD du magazine Revue Laitière Française d’octobre et selon Béatrice de Reynal (experte) : « En s’intéressant à la nutrition ils (les consommateurs) ont pu découvrir que oui, nous mangions trop de viande. C’est cette conscience prise par les consommateurs qui amènent certaines personnes à devenir végane c’est à dire exclure les produits d’origine animale de sa consommation. ». Mais alors en quoi les freegans peuvent-ils être convaincus par les circuits courts ? Tout simplement les circuits courts proposent plus de produits frais avec moins d’emballages, tout en maintenant un environnement de production naturel.

De plus les locavores sont eux, des consommateurs qui privilégient une consommation locale, des produits frais et de saison, limitent le gaspillage alimentaire, ils essayent de favoriser le maintien des populations et de l’agriculture sur le territoire. Ces locavores aident surtout les petits producteurs locaux voulant exploiter leurs ressources tout  en amenant une mise en valeur de leurs territoires par leur profession. Les locavores sont des consommateurs attendant des réponses aux questions de transparences, de démarches responsables et de naturalité, et c’est grâce à ces circuits courts que toutes leurs attentes sont comblées. Donc les locavores sont les principaux consommateurs des circuits courts et certains d’entre eux vont jusqu’à ouvrir des magasins dit « Vrac » qui propose des produits de qualité locaux en produisant le moins de déchets possibles (emballages, vente de produits réutilisables…). Selon London Business Fundation, un dollar ou un euro investi dans une économie locale comme un circuit court permet de générer le double en revenus.

Les circuits courts n’ont pas été inventés pour satisfaire des régimes alimentaires, il y a d’autres enjeux sur la table.

Les véritables enjeux des circuits courts

Aujourd’hui les circuits courts doivent être structurés pour pouvoir s’adapter à la demande grandissante. Le producteur doit être rassuré et accompagné pour étendre son offre aux familles à revenus plus modestes ainsi que d’économiser ou de partager les couts de distribution comme le fait l’association Biolait en regroupant le lait des éleveurs afin d’assurer l’indépendance des producteurs face aux grands groupes.

Mais les circuits courts n’atteindront pas leurs objectifs sans un panel de consommateurs grandissant. Pour cela c’est aux consommateurs déjà convertis que revient la tâche de convaincre leur entourage. Les habitudes de consommation doivent changer, nous devons apprendre à manger différemment de ce que nous connaissons pour migrer vers une consommation responsable et locale, moins polluante pour l’environnement et donc plus durable. D’autre part, des politiques de consommation pourraient être misent en place par les mairies afin de toucher plus de consommateurs potentiels comme il est déjà le cas dans certains départements comme la Loire où les agriculteurs des circuits courts sont accompagnés « de l’installation du projet jusqu’à la commercialisation » selon les dires de Chantal BROSSE la vice-présidente chargée de l’agriculture.

Le maraicher E. Viaud désire de son côté ouvrir son AMAP aux gens à revenus plus faibles que les classes moyennes, tout en garantissant l’aspect solidaire de départ.

legumes blog

Lilliane AUFFRET, 2011, Im@gine.

Conclusion

Aujourd’hui, consommer local a donc une influence sur l’économie locale, mais consommer par les circuits courts n’est pas accessible à tous. Pourtant de plus en plus de projets pour rendre accessibles ces circuits  aux revenus les plus faibles sont en train d’être créés.

Aujourd’hui la question d’un label « circuits courts » se répand. Comment éviter les fraudes ou les arnaques aux consommateurs ? Plusieurs labels ou chartes sont déjà mis en place mais rien n’est défini au niveau national.

Aujourd’hui de plus en plus de projet de circuits courts ou d’agricultures solidaires émergent, il suffit de regarder autour de nos communes pour nous rendre compte que la consommation est en train de changer. A nous de ne pas rater le train !

 

GIGON-VEYA Théo

Blibliographie

L’humanitaire en faveur de l’éducation en Afrique permet t’il le développement de ce continent ?

Afin de bien contextualiser notre sujet nous allons définir les termes « humanitaire » et »éducation ». Une action humanitaire est une action qui cherche à améliorer les conditions de l’homme (sécurité, sanitaire…). L’éducation c’est l’apprentissage et le développement des facultés intellectuelles, morales et physiques. Avec l’ambition des États membres des Nations unies de fournir avant 2030 un enseignement primaire et secondaire gratuit à tous, une solidarité international s’est développée, notamment en Afrique où se trouve les pays les plus pauvres du monde, pour donner aux enfants une éducation de qualité et leur offrir un meilleur avenir.

C’est pour cela que nous allons voir comment les actions humanitaires en faveur de l’éducation en Afrique ont un impact sur le développement de ce continent. Dans une première partie nous verrons l’état actuel de l’éducation en Afrique et dans une seconde partie nous verrons les bénéfices que l’éducation a apporté sur ce continent. 

Où en est l’éducation en Afrique ?

Les freins de l’accès a l’éducation

Ecole en Afrique. https://pixabay.com/fr/l-%C3%A9cole-l-%C3%A9ducation-afrique-1645201/

L’Afrique est un contient avec énormément de tensions de part les Guerres qui sévissent dans les pays, les crises sociales qui renversent les pouvoirs en places, les groupes islamistes… autant de raison qui poussent parfois les parents à ne pas scolariser leurs enfants. La plus grande raison reste cependant l’argent. En effet l’argent que reçoivent les différents pays est souvent mal répartit, ce qui se traduit de différentes manières.

Tout d’abords le manque de locaux pour accueillir les élèves se fais ressentir a travers tout le continent, avec des classes de parfois 70 élèves entassés dans seulement 28m² comme c’est le cas dans une école à 60 kilomètres au sud de Ouagadougou au Burkina Faso. Ou encore étudier dans un bidonville avec des bâtiments non réglementaires comme c’est le cas de 500.000 élèves Kényans.

La qualité de l’éducation dépends aussi de ce facteur, en effet les professeurs ayant suivi une formation reconnu par les États se font rare, ainsi ce sont les parents qui payent des personnes pour qu’ils fassent office de professeur.

L’accès a l’éducation se fais difficilement dans certains pays, sans transports en communs la plupart des élèves doivent marcher plusieurs kilomètres, dans des conditions parfois difficiles, pour pouvoir aller a l’école.

Dernier point qui a son importance : la culture des différents pays. En effet les barrières culturels restent très présentent dans certains pays mais celles-ci commence à tomber car la société Africaine commence à comprendre que l’éducation est un enjeu fondamental.

Le développement de l’éducation

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Une classe d’élèves utilise des nouveaux cahier en Afrique.  https://pixnio.com/fr/gens-fr/enfants-enfants/salle-de-classe-les-etudiants-les-manuels-scolaires-afrique

 

Malgré les obstacles nommés, l’éducation en Afrique s’est bien développée. Actuellement 8 enfants sur 10 vont a l’école et prochainement pour 100 enfants, 70 auront achevé une scolarisation primaire. On peut se demander comment ce continent parvient a scolarisé plus de 600 millions de personnes ! principalement par les ONG et par l’aide internationale.

En effet les ONG comme l’Unesco fournissent des outils pour voir les problèmes et ainsi aider les gouvernements à prendre des réformes comme par exemple le pourcentage de garçons scolarisés par rapport au nombre de filles. Elles sont particulièrement présentes en Afrique subsaharienne où le taux de scolarisation est le plus faible. Elles aident aussi les gouvernements en donnant de l’argent pour construire plus d’écoles, baisser le coût de l’éducation… ou en faisant des campagnes partout dans le monde pour ramasser des affaires scolaires et les donner au enfants qui ne peuvent pas se les acheter.

Maintenant nous allons nous intéresser à comment les aides internationales aide l’Afrique en terme d’éducation. Les aides internationales sont moins présentes sur le terrain que les ONG mais sont tout aussi importantes, c’est grâce à ces aides que le budget pour l’éducation augmente constamment d’années en années. Ces aides sont principalement monétaires, par exemple l’Europe donne 287,5 millions d’euros au Partenariats Mondiale pour l’Éducation (PME). Ces aides ont baissées de 30% ces 5 dernières années, ce qui a eu, contrairement a ce qu’on pourrais penser des effets positifs ! effectivement cette baisse des aides a poussé les pays à financer eux-mêmes leur éducation, ainsi le budget pour l’éducation est passé de 13% à 20% aujourd’hui, le système éducatif a aussi progressé, un enfant est maintenant scolarisé 9 ans contre 6 ans en 1999.

Nous avons vu comment l’Afrique a réussi a éduquer sa population, maintenant nous allons voir les bénéfices qu’a apporté cette éducation sur les sociétés africaines.

L’éducation, la base de tout progrès dans une société.

Il est essentiel pour toute société voulant avoir un développement solide, de posséder un système éducatif performant, afin de pouvoir former du mieux possible, les employés qui participeront à la création des richesses, et aux services de celle-ci. Une bonne éducation est la clef permettant le bon fonctionnement d’un état car celle-ci donne accès à une économie plus stable, à une production de richesses optimale, ainsi qu’à une meilleure mise en valeur des ressources culturelles d’une société, qui sont les points essentiels quant au développement de celle-ci.

Les études supérieures en Afrique

Depuis 1982, d’après une conférence organisée par l’Unesco, les pays africains s’efforcent de « démanteler » les anciennes institutions académiques mises en place par les forces coloniales, afin de concentrer leurs efforts sur les réels besoins des pays du continent. En effet, ceux-ci favorisent certains domaines, qu’ils jugent essentiels au bon fonctionnement de système, et qui selon eux, sont primordiales pour favoriser le développement des sociétés africaines.

L’impact des progrès de l’éducation en zone rurale

Prenons pour exemple, l’agriculture. D’après cette même conférence, le domaine agricole est particulièrement mis en valeur. Pour cela, des enseignements ont été créés, afin de former des individus à la gestion d’exploitations agricoles certes, mais aussi à la réparation et l’entretien du matériel et des différentes machines utilisées dans ce contexte, à la santé publique et aux soins vétérinaires.

https://pixnio.com/fr/nature-paysages/champ-fr/agriculture-domaine-coucher-de-soleil-lever-du-soleil-nuage-aube-atmosphere-paysage

Photo d’un champs. https://pixnio.com/fr/nature-paysages/champ-fr/agriculture-domaine-coucher-de-soleil-lever-du-soleil-nuage-aube-atmosphere-paysage

De plus, une main d’œuvre qualifiée, permet des innovations, ainsi que la modernisation des infrastructures et des technologies utilisées, ce qui contribue au développement des zones rurales africaines, puisque ainsi, la productivité augmente. Ainsi, de nombreux emplois sont créés, et ces individus de ce fait diplômés, on de ce fait accès à des niveaux d’études allant de simple technicien, à ingénieur.

L’impact des progrès de l’éducation sur la santé des populations

L’éducation à un impact sur la nutrition et les soins des populations en Afrique. En effet, des individus ayant reçus une bonne éducation seront plus apte a déceler des soucis de santé chez les enfants, soucis de santé souvent dû à des problèmes alimentaires. Il a été démontré que l’instruction d’une mère de famille est un des facteurs essentiels pour la survie de ses enfants.

On considère qu’une mère instruite sera plus apte à gérer un problème chez son enfant, malgré l’absence d’infrastructure spécialisée aux alentours. Par exemple, en Ouganda ou au Maroc, il a été démontré que les individus instruits réagissent mieux en cas de maladies ou de faiblesse.

L’impact des progrès de l’éducation sur l’économie africaine

L’éducation à un impact très favorable sur l’économie. En effet, grâce à une meilleure éducation, on améliore, le niveau de santé, de nutrition, de fécondité ainsi que les revenus des ménages agissant directement sur le développement économique d’un pays.

Une meilleure santé permet un accroissement de la productivité, tout comme une meilleure nutrition, cela améliore également le niveau de vie des individus, en diminuant le taux de mortalité, la souffrance des populations. L’éducation permet également de changer de domaine, de fonction. Tout cela agissant sur le revenu des ménages, de ce fait, si les revenus d’un couple sont plus élevés, ils pourront alors consommé d’avantage, vivre dans de meilleures conditions, permettant alors de faire fonctionner et évoluer l’économie de leur société, puisque cela impactera la production de richesse, ainsi que le tourisme, qui est souvent une donnée essentielle dans l’économie d’un territoire.

Pour conclure

Depuis plusieurs décennies, l’éducation en Afrique à connue d’importants progrès. Nombreux sont les enfants à avoir aujourd’hui accès à l’éducation dans ces pays défavorisés. A ce jour, de plus en plus d’individu parviennent à terminer des formations les conduisant à des diplômes, leur permettant d’obtenir des qualifications spécifiques. Tout cela permet alors le développement des sociétés africaines, que ce soit au niveau économique, culturel, ou dans le domaine de la santé. Malheureusement, dans certains pays, ces progrès ne sont encore que peu visibles. Il nous faut donc persévérer afin de permettre à ces sociétés de vivre dans de meilleures conditions.

 

Esteban Beraux

Antonin Sibille

Bibliographie :

Bleitrach, Virginie. Investir dans l’éducation en Afrique est un pari gagnant. In Le Monde [en ligne]. Le Monde, Septembre 2015 [consulté le 27 décembre 2018]. Disponible sur : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/28/investir-dans-l-education-en-afrique-est-un-pari-gagnant_4775045_3212.html

Cochet, Pierre. L’Afrique face au défi de l’éducation. In La Croix. La Croix. Avril 2018 [consulté le 27 Décembre 2018]. Disponible sur : https://www.la-croix.com/Monde/Afrique/LAfrique-face-defi-leducation-2018-02-01-1200910599

Deschryver, Pauline. Faire de l’éducation un levier de développement en Afrique. In ORDES. Association ORDES, date de publication inconnu [consulté le 27 Décembre 2018]. Disponible sur : http://ordesong.org/50-tips-and-insights-about-productivity-happiness-and-life/

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Malassis.L. Développement économiques et programmation de l’éducation rurale. In UNESCO [En ligne]. UNESCO, date inconnue, [consulté le 27 Décembre 2018]
Disponible sur: https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000136471

Michel, Serge. L’éducation est un investissement patient dans un monde d’impatient. Le Monde, Vendredi 19 Janvier 2018, numéro et pagination inconnu.

Rwehera Mathias . Education, développement et pauvreté en Afrique subsaharienne. In UNESCO [En ligne]. Unesco, 2004 [consulté le 27 Décembre 2018]
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Site de l’association AFD: https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/afrique [consulté le 27 Décembre 2018]

En quoi l’économie sociale et solidaire dans le domaine de l’agriculture permet-elle de réduire notre impact sur l’environnement ?

Depuis les années 1970, l’économie solidaire a permis de répondre aux nouveaux besoins de notre société en apportant des réponses à des préoccupations telles que le chômage ou encore l’exclusion sociale. Suite à  cela, les acteurs du domaine agricole ont décidé de défendre des projets de production durable en utilisant des circuits courts et en réduisant l’impact environnemental.

Du côté français

En France, l’organisation la plus répandue est le système de statut coopératif agricole. Ce système repose sur un engagement sérieux de la part des agriculteurs qui permet de faire ressortir le lien social,  la fraternité et la solidarité.

La coopération se développe

La coopération se définit par une mise en commun des ressources telles que les équipements, les bâtiments et le matériel. Cette mutualisation entraîne une baisse des coûts liés à l’achat, à la location, à la réparation ou à l’entretien du matériel ou des locaux. La baisse des coûts permet ensuite une approche plus raisonnée du travail agricole et entraîne une réduction des habitudes de production néfastes à l’environnement.

Par ailleurs, certaines CUMA (société coopérative agricole) proposent des services dans les communes qui leur sont rattachées : élagage des arbres, entretien des chemins ou bords de route, déneigement… Cela favorise et renforce les liens sociaux entre les individus.

Certaines entreprises sociales se tournent également vers l’agriculture. En effet de plus en plus de structures forment leurs employés au travail dans le monde agricole afin de leur permettre une insertion sociale et, pour les personnes en situation de handicap, la possibilité de gagner en autonomie.

Impact carbone surveillé

Life Carbon Dairy est un programme mis en place par le CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l’Economie Laitière), les chambres d’agriculture et les entreprises de conseil en élevage. Ce programme a pour but de sensibiliser les acteurs de la filière du lait sur leur impact carbone et de trouver avec eux des solutions afin de réduire ou limiter celui-ci. Cette réduction de l’impact carbone s’organise d’un point de vue environnemental avec une diminution de l’émission de gaz à effet de serre, de l’azote rejeté dans l’air ou l’eau et enfin la diminution de la consommation des énergies fossiles. Un entreprise bien connue telle que Actalia propose une formation et un management des entreprises partenaires à l’aide de cet outil d’évaluation environnemental.

Pixabay https://pixabay.com/fr/machine-agricole-moulinet-champ-2138996/

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Du côté d’autres pays

Au fil des années les pays en voie de développement ont cherché à posséder des systèmes économiques proches des nôtres dans le but d’obtenir un niveau de vie égal à celui des pays développés.

Innovation en Afrique

Sur le continent africain, l’association Zébunet offre un financement via un système de microcrédit. Une ou plusieurs personnes ayant envie d’aider la réalisation d’une action de solidarité vont investir dans un animal en donnant les fonds nécessaires pour s’occuper de celui-ci. Quand l’animal permet à son éleveur de gagner de l’argent, les personnes (investisseurs) retrouvent leur fonds d’investissement. Cela permet par la suite de réinvestir l’argent pour un nouvel animal ou même encore de faire un don à l’association.

Toujours sur le continent africain, mais cette fois-ci au niveau du Burkina Faso, un projet a été mis en place par différents organismes afin d’accroître les revenus des populations locales tout en conservant une agriculture biologique. Ses actions se caractérisent par la création  de structures, de groupements ou fédérations de producteurs (laiterie, miellerie ou élevage). Une démarche de sensibilisation à l’agroécologie est également mise en place: cette forme d’agriculture permet une réduction des coûts de production ainsi que l’obtention d’une meilleure qualité des produits.

Enfin, cette démarche vise également les consommateurs: les produits issus de ce programme sont de meilleure qualité et ne sont pas réservés aux classes aisées. Leur facilité d’accès permet leur consommation par un grand nombre de personnes.

Chez nos amis francophones

Pour terminer notre tour du monde, nous nous intéresserons à Haïti: un pays dans lequel les ressources naturelles sont mal gérées. Cela influence l’agriculture locale et entraîne le pays dans une crise de la faim. Pour aider Haïti,  des institutions comme certaines ONG locales ou l’association AVF travaillent en partenariat et apportent des aides dans les filières laitières (acquisition de vaches), dans la commercialisation des végétaux ou encore dans le secteur de la pêche.

Flickr https://www.flickr.com/photos/cifor/43395624012

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https://www.flickr.com/photos/cifor/43395624012

 

Pour conclure

Depuis quelques années, on remarque que l’objectif du monde agricole est le développement de structures solidaires qui permettent la mise en commun des ressources et favorisent l’équipement des exploitations d’un point de vue technologique. Ce même progrès technologique a pour but de réduire notre impact sur l’environnement. Cette prise de conscience s’est énormément généralisée et, désormais, nous trouvons beaucoup d’organismes ou de sites participatifs tels que Blue Bees qui permettent le financement de projets respectueux de l’environnement.

Pour nous permettre de changer notre agriculture et améliorer la qualité des produits que nous consommons, il faut repenser le modèle économique actuel lié au secteur agricole. En cela l’économie sociale et solidaire est une bonne réponse (circuits courts, maintien des petites exploitations, ouverture du monde agricole aux jeunes) .

Malheureusement, certain regroupements coopératifs agricoles perdent de vue l’économie sociale et solidaire car ils ne pensent qu’à réaliser des profits au détriment de tous les objectifs qualitatifs, technologiques et environnementaux visés par les coopératives.

DAVAL Claire, VALLET Delphine

Bibliographie

  • Bargain, Véronique. Réduire l’impact environnemental du lait. RLF (Revue Laitière Française), Juin 2018, n°782, pp. 18-25. Respect de l’environnement dans le domaine de l’agriculture.
  • Bellet, Gildas. Agriculture : La solution CUMA. Le bimsa (Bulletin d’Information de la Mutualité Sociale Agricole), Septembre 2015, n°156, pp. 15-23. Organisation collective des agriculteurs pour l’environnement et l’économie.
  • Biaggini, François. Jean Martin joue la carte RSE. RIA (La Revue de l’Industrie Agroalimentaire), Février 2018, n°797, p. 15. Solution pour les PME savoir être pour le social, l’économie et l’environnement.
  • Millou, Estelle. Zébunet ou le micro-crédit appliqué à l’élevage; Haïti : un pays qui a faim. L’âge de faire, Février 2009, n°28. Solidarité dans les pays où la pauvreté est plus que présente grâce notamment à l’agriculture.
  • MIRAMAP. Table ronde: “Quelle est la place de l’agriculture dans l’économie sociale et solidaire aujourd’hui ?” [vidéo en ligne]. IN miramap.org [en ligne]. Miramap,27 mars 2012 [consulté le 12 décembre 2018]. 1 vidéo 43min 13s. Disponible sur : http://miramap.org/Quelle-est-la-place-de-l.html

La place du sport chez les jeunes

Les activités physique et sportives ont reconnu un développement massif chez les jeunes depuis 1960. En effet l’éducation physique et sportive est pratiqué dès notre plus jeune âge.On peut donc ce demander quelle est la place du sport chez les jeunes? Dans un premier temps nous aborderons le sujet des biens faits du sport, puis nous parlerons des liens qui ce crée lors de la pratique physique, pour terminer sur l’avenir des jeunes sportifs.

 

Les biens fait du sport pour notre corps

 Le cerveau pendant l’adolescence

L’adolescence est une phase du développement humain physique et mental qui se produit pendant la puberté jusqu’à l’âge adulte. Tout change, la voix, la masse musculaire, les exigences sociétales, le regard des autres. Pendant cette période le cerveau est en plein développement, de nouvelles capacités font leur apparition et certaines zones qui le constitue se modifie plus ou moins rapidement. Si l’on pratique une activité sportive à cette période, les zones responsables de la coordination, de la vision, de l’équilibre et de toutes autres facultés cognitives impliqué dans le contrôle des mouvements seront renforcer. « Le sport a un rôle énorme sur le développement du cerveau et ses apprentissages » explique le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Un adolescent pratiquant du sport aura donc plus de réflexe et sera capable d’effectuer des gestes complexes.jeune-faire-du-sport

  Le sport, pour une bonne santé

L’activité physique possède énormément de vertus et constitue un moyen de se protéger contre certaine maladies comme le cancer du sein, du colon ou de la prostate, les maladies cardiovasculaire ou encore l’hypertension artérielle et l’ostéoporose. Elle a de très nombreux bienfaits sur la santé car elle réduit le risque de diabète, de lombalgies et d’obésité.  Pour améliorer le sommeil on peut pratiquer du sport mais pas après 16h. C’est un véritable atout contre le stress, la dépression et l’anxiété.

Pratiquer au moins une activité sportive pour avoir une bonne condition physique et pour bien vieillir !

 


Le sport crée des liens

La cohésion d’une équipe

Les étudiants ressentent un réel besoin de pratiquer une activité physique et sportive. Ils ont besoin de se décompresser durant certaines périodes qui ne sont pas toujours évidente, comme par exemple pendant les examens. Le sport d’équipe les aide à s’équilibrer et à se surpasser. En le pratiquant ils développent leurs courages et le collectif, ces qualités seront nécessaires dans leurs vies professionnelles. L’esprit d’équipe est un formidable vecteur de sens et de cohésion sociale, il crée parfois de réelles amitiés.

 

D’après une étude menée auprès des jeunes de l’ENIL de Mamirolle, nous pouvons voir que pour la majorité, le sport à une place importante dans leur vie. A la question : Qu’est ce que le sport vous apporte? ils répondent “Le sport m’apporte un bien-être physique et psychique”, “de la liberté”, “Rencontrer des nouvelles personnes, du bonheur, de la joie” ou encore “Du bien-être, de la confiance et permet de me défouler de temps en temps”…

 

Appuyer sur l’image pour voir une partie du sondage

 

Un plus dès l’enfance 

L’estime de soi se développe depuis tout petit et le sport favorise cet atout. Le sport leur permet ainsi de se fixer des objectifs, de se sentir valorisé surtout si l’enfant est en échec scolaire. Le sport collectif leur permet de réaliser leurs rêves tout en respectant les autres et les règles communes à chacun.
Cette pratique sportive régulière va permettre aux enfants d’augmenter la confiance en soi, le courage, la communication avec les autres de l’équipe et avec les adultes, leurs entraineurs. Tous ces atouts vont les aider à devenir plus mature, responsable et ses principes pourront s’appliquer dansleur vie professionnelle.

 


Un métier pour l’avenir 

Après l’obtention du baccalauréat ou une réorientation, les étudiants peuvent consulter leur Admission Post Bac. De nombreux jeunes souhaite s’orienter vers une filière sportive, et se tournent vers une formation STAPS, licences de sciences et techniques des activités sportives. En 2014,on pouvait trouver plus de 22 000 étudiants en première année de licence.     …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Mais où mène cette formation ?

Une grande diversité de métier est envisageable, pour un type de profil très différents.

La formation propose quatre domaines de spécialisation :

  • L’entrainement sportif : secteur du sportif professionnels qui peut mener à être champion, mais pas seulement, acrobate, cascadeur, ou encore danseur font partie de ce domaine. On peut aussi retrouver des activités utiles comme pisteurs secouristes, plongeur-démineur, …  ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Travailler dans l’univers du sport sans être un grand sportif, c’est possible ! ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
  • Le management du sports : secteur varié qui mène comme agent de joueur, manager d’une organisation sportive ou encore le chargé de mission sport.
  • Le sport-Santé : secteur du médicales qui demandes certaines compétences. On retrouve donc les médecins et kinésithérapeutes pour soigner et entretenir les athlètes ou encore les diététiciens pour leurs donner quelques conseils.
  • Le commerce du sport : c’est une compétences commerciales qui mène aux emplois de la vente, de la gestion et du marketing.

Les passionnés du sports peuvent donc facilement se trouver un métier à leur image, et avoir une vision sur l’avenir.

 

 

 

 

Le sport, dès le plus jeune âge, trouve une place importante chez les individus. Il aide le cerveau à se renforcer lors de la période de l’adolescence, mais aide également à se tenir en bonne santé. L’équilibre, le bien-être et l’estime de soi sont des facteurs d’une bonne activité physique qui nous aide dans notre vie professionnelle et quotidienne. Certains étudiants, passionnés par le sport, pourront plus tard faire de cette passion un métier.

La pratique sportive trop excessive peut engendrer certaines complications sur votre santé, prenez soin de vous ! ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

CUCHEROUSET Loïse, DELACROIX Camille

 


Bibliographie

Bienfaits généraux de l’activité physique. In Le Figaro.fr [en ligne]. Le Figaro, pas de date de publication. Disponible sur http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/sports-activites-physiques/bienfaits-generaux-lactivite-physique/quels-sont-benefices

Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel. La condition physique des jeunes. Les analyses de la FAPEO, document datant de Juin 2008. Disponible sur http://www.fapeo.be/wp-content/analyses/archives/sport_jeunes.pdf

Florence Rostan, Chantal Simon, Zékya Ulmer. Promouvoir l’activité physique des jeunes. [en ligne]. Noirot, 7 juin 2011 [21/11/2017]. Disponible sur : http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1347.pdf

Garance, Renac. Ils sont fous, ces ados ! Sport et vie, juillet/aout 2017, n°163, pp 40-45.

Le sport est ma passion. In ONISEP [en ligne]. ONISEP, 26 septembre 2016 [11/12/2017]. Disponible sur : http://www.onisep.fr/Decouvrir-les-metiers/Des-metiers-selon-mes-gouts/Le-sport-est-ma-passion

Les bienfaits du sport pour notre cerveau. L’EQUIPE [en ligne]. L’équipe, publié le 28 juillet 2014 à 11h34. Disponible sur https://www.lequipe.fr/Ilosport/Archives/Actualites/Les-bienfaits-du-sport-pour-notre-cerveau/743672

Maillard, Catherine. Quand le sport favorise les liens sociaux. In Doctissimo [en ligne]. Doctissimo,11 mars 2011 [27/11/12]. Disponible sur : http://www.doctissimo.fr/html/forme/sports/articles/14955-sport-liens-sociaux.htm

Pascal Laborde. Le rugby, école de la vie. Alim’agri, juillet/août/septembre 2015, n°1562, pp. 48-50

Robert, Virginie. Le sport business : un marché d’opportunités. In L’échos [en ligne]. Léchos, 16 juillet 2014 [consulté le 21/11/2017]. Disponible sur : https://www.lesechos.fr/16/07/2014/LesEchos/21729-119-ECH_le-sport-business—un-marche-d-opportunites.htm

Sondage fait par nos soins sur Google Forms, envoyé aux étudiants le 6-12-2017, 75 réponses obtenues. Disponible sur https://docs.google.com/forms/d/11qFQfZjwudpsYrAp6Yp7VwJ5SIN1YmNs8tmzFwY8h1s/edit#responses

 

 

 

 

 

DANS QUELLE MESURE PEUT-ON AMELIORER LA COHESION SOCIALE DANS LES QUARTIERS DEFAVORISES ?

Accumulation des tours dans les quartiers. Source : http://www.flickr.com

Il ne se passe pas une semaine sans que l’on entende parler des faits qui animent les quartiers défavorisés : violence, délinquance, problème d’insalubrité, taux de chômage en expansion… Attention, tout ceci ne reflète qu’une partie de la réalité. Dans la société actuelle, la cohésion sociale au sein des quartiers est sans cesse remise en cause.  On se posera la question suivante : dans quelle mesure peut-on améliorer la cohésion sociale au sein des quartiers populaires ? Nous nous intéresserons d’abord à l’historique et la sociologie urbaine des quartiers, puis aux problèmes émergeants, pour ensuite nous pencher sur les solutions mises en place afin d’améliorer la cohésion sociale

LES QUARTIERS URBAINS : UNE HISTOIRE PARTICULIERE ?

C’est en 1945, après la seconde guerre mondiale, que l’économie de la France redémarre. Des usines voient le jour un peu partout en France. Pour faire tourner celles-ci, la main d’œuvre est indispensable à leur fonctionnement. De ce fait, beaucoup de citoyens vont alors quitter la campagne pour venir s’installer en ville. Mais rien n’était prêt pour les accueillir puisque la France avait alors fait appel à une grande main d’œuvre trop importante. Au début, les travailleurs s’installaient où ils le pouvaient, notamment dans les « bidons villes ».

Pour faire face à cette crise du logement, l’Etat avait lancé un vaste programme de construction. Et c’est ainsi qu’en 30 ans, 8 millions de logements vont être construits. Les bidons villes se comptaient par centaines. Ils étaient surtout peuplés de travailleurs immigrés, de familles ouvrières mais aussi de classes moyennes et de cadres qui logeaient dans une ou deux pièces sans hygiène et sans confort. Les besoins étaient pourtant considérables : sur 14,5 millions de logements, la majorité n’avait pas l’eau courante, les 3/4 n’avaient pas de sanitaires, 90 % pas de salle de bain. On dénombre 350 000 taudis, 3 millions de logements surpeuplés et un déficit constaté de 3 millions d’habitations.

Source : http://www.flickr.com

Selon la conférence de Jean-Marc STÉBÉ, « des cités radieuses aux zones urbaines sensibles  », les grands ensembles seront pensés et conçus à partir des principes développés par les architectes modernes dans la Charte d’Athènes en 1943, plus particulièrement par Le Corbusier (architecte et urbaniste). L’Architecture Moderne propose un nouveau paradigme architectural et urbanistique appelé fonctionnalisme, remettant en cause la ville historique. Ce type d’organisation serait abandonnée, et notamment la rue considérée par Le Corbusier et ses épigones comme dangereuse et peu fonctionnelle. C’est ainsi qu’ils militeront pour un « urbanisme-bulldozer » qui remplacerait les centres-villes anciens et anarchiques, pour laisser place à des cités radieuses et fonctionnelles où la nature, le soleil et l’espace ont le droit de cité. D’une façon plus générale, le fonctionnalisme entend repenser le territoire urbain dans son ensemble en le découpant en espaces de travail, de divertissement et de vie familiale. De là émerge dans les années 1950 la politique de la rénovation urbaine (politique d’éradication des taudis) et les ZUS (Zones Urbaines Sensibles) implantées à la périphérie des villes, zones sur lesquelles seront construits les grands ensembles de logements essentiellement sociaux.

Les grands ensembles faisaient rêver. Ces « tours » et ces « barres » étaient plutôt futuristes pour l’époque. On découvrait le chauffage, l’eau courante, les vides ordures, une vraie salle de bain. En soit, tout le confort moderne. C’était la révolution du logement.

Creil, Plateau Rouher. Source : http://www.flickr.com

Pour aller plus vite, les entrepreneurs ont dû mettre au point de nouvelles techniques. D’abord, ils assemblaient une ossature,  puis à l’aide d’une grue, ils venaient déposer les façades et les planches sur lesquelles le mobilier était parfois installé. Cette technique permettait de gagner beaucoup de temps. Une fois le bâtiment terminé, le chantier se déplaçait et de nouveaux immeubles « sortirent ainsi de terre ». Seulement à l’époque, ce n’était pas encore suffisant. Il fallait faire encore plus vite. Les entrepreneurs avaient trouvé le moyen de construire plusieurs bâtiments sans avoir à déplacer la grue. De la sorte, les immeubles s’élevèrent autour de la grue et l’espace entre ces immeubles que l’on juge souvent trop étroit dépendait de la longueur de la flèche utilisée à l’époque. Une technique similaire fut utilisée pour la construction des « barres ». On installait au sol une voie ferrée sur plusieurs centaines de mètres de long et sur laquelle se déplaçait facilement la grue. Les bâtiments étaient construits de part et d’autre de la voie ferrée. Et oui, il fallait construire vite mais à moindre coût. Plus les barres étaient longues et hautes, plus c’était rentable.

On dit souvent, pour être un citoyen serein, il faut être bien dans son logement … Beaucoup d’association se sont intéressées à ces quartiers sortis de terre, ces cités, leur « cadre de vie », leur vie intérieure, l’organisation qui s’en ait faite… Certaines femmes au foyer se retrouvent et s’assemblent pour des activités ou buts communs. Des maisons de quartiers, des commerces s’ouvrent ainsi que des écoles.

QUARTIERS POPULAIRES : DES MAUX INCURABLES ?

Avec le recul, il y a certains bâtiments trop proches les uns des autres qui ressemble à des « cités dortoirs ». Les habitants de ces cités le vivent parfois mal surtout qu’avec le temps le travail s’est raréfié. Comme nous le montre l’article « Zones urbaines sensibles : cinq chiffres qui fâchent » extrait du journal Libération, écrit par Sylvain MOUILLARD, la population de ces quartiers populaires ne cesse de s’appauvrir. En 2010, 36,1% des habitants logeant dans une ZUS (Zone Urbaine Sensible) vivaient sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 964 euros par mois contre 30,5% en 2006.  Seule 12,6% de la population en dehors des ZUS est concernée. Ce phénomène montre l’augmentation des inégalités.

Le taux de chômage dans une zone urbaine sensible (ZUS) est d’après l’enquête « Le chômage dans les zones urbaines sensibles »  réalisée par l’Observatoire des inégalités,  près de deux fois et demi plus élevé qu’ailleurs : 22,7 % contre 9,4 % en 2011.  La crise de l’emploi a frappé plus durement ces zones en difficultés. Entre 2008 et 2011, le taux de chômage est passé de 16,7 % à 22,7 %, alors qu’il augmentait de 7,6 % à 9,4 % dans les autres quartiers des villes comprenant une ZUS.

Source : www.inégalites.fr

Quoi qu’il en soit, d’après l’étude « quartiers sensibles : les trois quarts des habitants souhaitent déménager » réalisée par l’Ipsos France, le malaise est tel que les trois quarts (76%) des habitants souhaitent déménager ; 58% avouent même y songer souvent. plus d’une personne sur deux (54%) déclare ne pas se sentir en sécurité dans son quartier (29% d’entre eux), et 45% se sentent mis à l’écart ou rejeté en raison de leur quartier de résidence. Ce mal-être s’atténue un peu lorsque l’on s’éloigne du cœur des quartiers sensibles, avec un sentiment d’insécurité qui reste assez fort chez les personnes vivant à proximité immédiate d’un quartier sensible (47%), mais un sentiment moins présent d’être mis à l’écart (24%). La volonté de déménager est légèrement moins forte, même si elle concerne tout de même près d’une personne sur deux (46%).

Comme nous l’explique l’étude « statistique-locales : FAM T1 – Ménage selon la structure familiale » réalisée par l’INSEE (Institut Nationale de la Statistique et des Etudes Economiques), le nombre de ménage dans une ZUS a augmenté entre 1999 et 2009. Il passe de 24 332 349 à 27 533 526. Les ménages comprenant une seule personne passe de 30,8% à 33,6%. Les hommes et les femmes seuls augmentent respectivement de 1,6% et 1,2%.  Quant aux autres ménages sans famille ils augmentent de 0,5%. Concernant les ménages avec famille(s) (soit 17 567 410),  dont la famille principale est un couple sans enfant : + 1,1% ; un couple avec enfant(s) : – 5% et une famille monoparentale : + 0,6%

Sur le marché de l’emploi, les écarts sont considérables entre les jeunes des cités et les autres. D’après l’étude « Quartiers sensibles : quel état des lieux ? » réalisée par l’Observatoire des inégalités en 2011, les jeunes issues des ZUS sont à 52,2% non diplômés, diplômés d’un CEP ou d’un BEPC contre 35,8% des jeunes hors ZUS. 22,4% des jeunes de cité obtiennent un CAP ou un BEP, soit 1,3% de plus que les autres jeunes. Les jeunes venant des quartiers sensibles obtiennent le niveau BAC ou BP à 12,5%, soit 3,2% de moins que les jeunes hors ZUS. En revanche, ils ne sont que 12,9% à poursuivre leur étude après le BAC malgré 40,3% des jeunes au totale.          

DES SOLUTIONS MIRACLES ?

Plusieurs solutions sont mises en œuvre afin d’améliorer la cohésion sociale dans les quartiers défavorisés.

Tout d’abord, il y des solutions d’ordre sociales.  Comme l’expose « Le guide du réseau CoNet pour une approche intégrée des quartiers défavorises », il faut inclure et motiver toutes les personnes  susceptibles de contribuer à donner au citoyen un rôle actif, en particulier les jeunes gens ! L’occasion de participer à un projet de développement social et urbain motive souvent les habitants à s’engager dans le processus.  Ceci étant dit, la participation exige des formes de communication qui varient en fonction des groupes cibles. Par le biais de contacts personnels et de réseaux, on parvient également à mobiliser les personnes moins diplômées et celles qui sont d’origine étrangères. Voici un exemple parmi les solutions proposées : le conseil offre une plateforme de discussion et de consultation, ce qui contribue à améliorer le tissage des réseaux parmi les acteurs locaux, les communautés du quartier et le pouvoir publique. Ainsi au conseil de quartier, le directeur de l’école rencontre le bailleur social et le président d’une association d’immigrés et ils peuvent échanger des idées sur le quartier.

Ensuite, il y a les solutions d’ordre culturel. Comme nous le montre le document « Quand les cités de Saint-Denis se mettent à la dictée » paru le 26 octobre 2013 dans le monde. Le rappeur Mac Tyer , venu en voisin d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), participe comme quelque deux cents jeunes et adultes à la dictée des cités, ce samedi 26 octobre, à Saint-Denis. Cet évènement a pour but de populariser cette épreuve symbole de l’école française. Celle-ci a été remportée par Abdellah Boudour, animateur de l’association Force des mixités de la ville. « On veut réunir différentes générations autour de la lecture. Et ensuite donner le goût de l’écriture avec des ateliers », souligne le jeune Argenteuillois. Cet évènement a donc eu un énorme succès et les meilleurs participants ont eu la chance de remporter de nombreux lots !

source : http://www.flickr.com

Un autre problème à émerger ces dernières années: le graffiti. Il est employé pour communiquer un message politique et social. Il en existe de nombreux caractères et styles. Ils constituent, pour le droit pénal français, une « destruction, une dégradation ou une détérioration volontaire d’un bien appartenant à autrui », qui est punie. Pour remédier à ce problème, la ville a mis en place une solution efficace. La mise à disposition de murs dédiés au graffiti. Cette pratique couramment mise en œuvre par des municipalités ou autres institutions et dont le but avoué est de canaliser de manière localisée l’énergie créative des auteurs de graffitis.

Graffiti. Source : http://www.flickr.com

Enfin, il y les solutions éco-financières. Les ZUS (zones Urbaines Sensibles)  révèlent  une grande diversité de situations et de niveaux de difficulté, appelant des aides d’intensité variable. Le pacte de relance pour la ville définissait trois niveaux d’intervention : les 750 ZUS formant le périmètre d’intervention plus large, parmi lesquelles 416 sites étaient classés en zone de redynamisation urbaine (ZRU). Ces dernières peuvent bénéficier d’aides plus importante et à caractère économique, destinées à favoriser l’emploi des populations résidentes et dynamiser la création d’activités, notamment par le biais d’exonérations fiscales ou de charges sociales. Par exemple, le quartier de résidence joue assez modérément sur les chances de retour en emploi… Toutes choses égales par ailleurs, résider en ZUS allonge la durée de chômage de 9 % en moyenne. 

CONCLUSION

En conclusion, nous pouvons voir que le paradis des grands ensembles se transforma en véritable cauchemar. L’avenir de ces logements n’avait pas été pensé… Beaucoup de problèmes ont émergés au fil des années. Ces ensembles sont devenus des banlieues, objets de chômage, pauvreté… Tout ceci entrainant la violence, les trafics de drogue, un taux de diplômés faible… L’objectif des villes est donc de redonner le gout à l’intégration et l’envie d’un avenir  ambitieux aux plus jeunes. Cela grâce à différents biais comme les aides financières, la création d’associations, la présence d’évènements culturels. Ces solutions sont efficaces pour certaines personnes mais malheureusement, ces quartiers défavorisés font toujours objets de forts taux de chômages  et de violences en tout genre…

MARCHAL Fanny et PELLETIER Wendy

Bibliographie :

Nous vous remercions pour toute l’attention que vous porterez à cette article. Nous vous souhaitons une bonne lecture.