Les innovations technologiques: frein ou coup de pouce pour l’écologie ?

 Les innovations pensées par les hommes au 21ème siècle apportent-elles vraiment une réponse aux problèmes environnementaux ?

 

Inondations, sécheresses, feux de forêts, fontes des glaces… voilà autant de problèmes majeurs qui semblent presque s’être fondus dans notre quotidien ces dernières années. Continuer la lecture

En quoi l’économie sociale et solidaire dans le domaine de l’agriculture permet-elle de réduire notre impact sur l’environnement ?

Depuis les années 1970, l’économie solidaire a permis de répondre aux nouveaux besoins de notre société en apportant des réponses à des préoccupations telles que le chômage ou encore l’exclusion sociale. Suite à  cela, les acteurs du domaine agricole ont décidé de défendre des projets de production durable en utilisant des circuits courts et en réduisant l’impact environnemental.

Du côté français

En France, l’organisation la plus répandue est le système de statut coopératif agricole. Ce système repose sur un engagement sérieux de la part des agriculteurs qui permet de faire ressortir le lien social,  la fraternité et la solidarité.

La coopération se développe

La coopération se définit par une mise en commun des ressources telles que les équipements, les bâtiments et le matériel. Cette mutualisation entraîne une baisse des coûts liés à l’achat, à la location, à la réparation ou à l’entretien du matériel ou des locaux. La baisse des coûts permet ensuite une approche plus raisonnée du travail agricole et entraîne une réduction des habitudes de production néfastes à l’environnement.

Par ailleurs, certaines CUMA (société coopérative agricole) proposent des services dans les communes qui leur sont rattachées : élagage des arbres, entretien des chemins ou bords de route, déneigement… Cela favorise et renforce les liens sociaux entre les individus.

Certaines entreprises sociales se tournent également vers l’agriculture. En effet de plus en plus de structures forment leurs employés au travail dans le monde agricole afin de leur permettre une insertion sociale et, pour les personnes en situation de handicap, la possibilité de gagner en autonomie.

Impact carbone surveillé

Life Carbon Dairy est un programme mis en place par le CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l’Economie Laitière), les chambres d’agriculture et les entreprises de conseil en élevage. Ce programme a pour but de sensibiliser les acteurs de la filière du lait sur leur impact carbone et de trouver avec eux des solutions afin de réduire ou limiter celui-ci. Cette réduction de l’impact carbone s’organise d’un point de vue environnemental avec une diminution de l’émission de gaz à effet de serre, de l’azote rejeté dans l’air ou l’eau et enfin la diminution de la consommation des énergies fossiles. Un entreprise bien connue telle que Actalia propose une formation et un management des entreprises partenaires à l’aide de cet outil d’évaluation environnemental.

Pixabay https://pixabay.com/fr/machine-agricole-moulinet-champ-2138996/

Pixabay
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Du côté d’autres pays

Au fil des années les pays en voie de développement ont cherché à posséder des systèmes économiques proches des nôtres dans le but d’obtenir un niveau de vie égal à celui des pays développés.

Innovation en Afrique

Sur le continent africain, l’association Zébunet offre un financement via un système de microcrédit. Une ou plusieurs personnes ayant envie d’aider la réalisation d’une action de solidarité vont investir dans un animal en donnant les fonds nécessaires pour s’occuper de celui-ci. Quand l’animal permet à son éleveur de gagner de l’argent, les personnes (investisseurs) retrouvent leur fonds d’investissement. Cela permet par la suite de réinvestir l’argent pour un nouvel animal ou même encore de faire un don à l’association.

Toujours sur le continent africain, mais cette fois-ci au niveau du Burkina Faso, un projet a été mis en place par différents organismes afin d’accroître les revenus des populations locales tout en conservant une agriculture biologique. Ses actions se caractérisent par la création  de structures, de groupements ou fédérations de producteurs (laiterie, miellerie ou élevage). Une démarche de sensibilisation à l’agroécologie est également mise en place: cette forme d’agriculture permet une réduction des coûts de production ainsi que l’obtention d’une meilleure qualité des produits.

Enfin, cette démarche vise également les consommateurs: les produits issus de ce programme sont de meilleure qualité et ne sont pas réservés aux classes aisées. Leur facilité d’accès permet leur consommation par un grand nombre de personnes.

Chez nos amis francophones

Pour terminer notre tour du monde, nous nous intéresserons à Haïti: un pays dans lequel les ressources naturelles sont mal gérées. Cela influence l’agriculture locale et entraîne le pays dans une crise de la faim. Pour aider Haïti,  des institutions comme certaines ONG locales ou l’association AVF travaillent en partenariat et apportent des aides dans les filières laitières (acquisition de vaches), dans la commercialisation des végétaux ou encore dans le secteur de la pêche.

Flickr https://www.flickr.com/photos/cifor/43395624012

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Pour conclure

Depuis quelques années, on remarque que l’objectif du monde agricole est le développement de structures solidaires qui permettent la mise en commun des ressources et favorisent l’équipement des exploitations d’un point de vue technologique. Ce même progrès technologique a pour but de réduire notre impact sur l’environnement. Cette prise de conscience s’est énormément généralisée et, désormais, nous trouvons beaucoup d’organismes ou de sites participatifs tels que Blue Bees qui permettent le financement de projets respectueux de l’environnement.

Pour nous permettre de changer notre agriculture et améliorer la qualité des produits que nous consommons, il faut repenser le modèle économique actuel lié au secteur agricole. En cela l’économie sociale et solidaire est une bonne réponse (circuits courts, maintien des petites exploitations, ouverture du monde agricole aux jeunes) .

Malheureusement, certain regroupements coopératifs agricoles perdent de vue l’économie sociale et solidaire car ils ne pensent qu’à réaliser des profits au détriment de tous les objectifs qualitatifs, technologiques et environnementaux visés par les coopératives.

DAVAL Claire, VALLET Delphine

Bibliographie

  • Bargain, Véronique. Réduire l’impact environnemental du lait. RLF (Revue Laitière Française), Juin 2018, n°782, pp. 18-25. Respect de l’environnement dans le domaine de l’agriculture.
  • Bellet, Gildas. Agriculture : La solution CUMA. Le bimsa (Bulletin d’Information de la Mutualité Sociale Agricole), Septembre 2015, n°156, pp. 15-23. Organisation collective des agriculteurs pour l’environnement et l’économie.
  • Biaggini, François. Jean Martin joue la carte RSE. RIA (La Revue de l’Industrie Agroalimentaire), Février 2018, n°797, p. 15. Solution pour les PME savoir être pour le social, l’économie et l’environnement.
  • Millou, Estelle. Zébunet ou le micro-crédit appliqué à l’élevage; Haïti : un pays qui a faim. L’âge de faire, Février 2009, n°28. Solidarité dans les pays où la pauvreté est plus que présente grâce notamment à l’agriculture.
  • MIRAMAP. Table ronde: “Quelle est la place de l’agriculture dans l’économie sociale et solidaire aujourd’hui ?” [vidéo en ligne]. IN miramap.org [en ligne]. Miramap,27 mars 2012 [consulté le 12 décembre 2018]. 1 vidéo 43min 13s. Disponible sur : http://miramap.org/Quelle-est-la-place-de-l.html

Fluidification des déplacements dans les métropoles

Nous  allons  vous  présenter  un sujet  qui se rapporte  au thème socio-économique  et

culturel : « la ville en mutation ». Pour nous rapprocher  de  ce thème global, nous  avons pensez

que, de nos jours, de nombreuses villes comme Dijon, Strasbourg, Besançon, Amsterdam, mettent

en place des nouveaux types de transports, tel que le tramway ou le vélo libre service, des moyens

de  transports  toujours  plus  écologiques  pour  désengorger  les  centres-villes  aux  niveaux  des

transports.Nous  nous sommes  donc  posés  la  problématique suivante  :  est­-il­- encore  possible  de

fluidifier les déplacements urbains dans les grandes métropoles aujourd’hui ? Pour y répondre dans

un  premier  temps,  nous  allons  montrer  que  les  villes  sont  saturées  au  niveau  des  voies  de

communications routières. Ensuite, nous vous expliquerons que ce problème d’encombrement des

villes engendre une augmentation du dioxyde de carbone dans les villes, et donc une accentuation

du  phénomène  de  pollution  dans  les  villes  et  cela  au  niveau  mondial.  Pour  finir  nous  vous

proposerons les solutions qui existent à ce problème, comme par exemple, changer l’organisation

des villes au niveau des transports pour fluidifier les métropoles.

Saturation des infrastructures routières dans 

les villes.

 

Engorgement des centres-­villes

 

Aujourd’hui, 70% des emplois en France sont urbains où concentrés dans des zones

d’activité.  Cependant,  ces  lieux  n’ont  pas  la  capacité  d’accueillir  toute  la  population,  ainsi  la

grande majorité de ces travailleurs va résider dans des cités dortoirs situés a l’extérieure de la ville.

Par exemple, dans le document de la revue « inventons notre futur » page  12 « Le métabolisme

urbain est à revoir »,  de 1950­-70 à aujourd’hui, la densité dans les villes a été multipliée par 3,voir

4  «  dans  le  Paris  haussmannien  ».  Cette  augmentation  a  eu  un  impact  sur  l’augmentation  du

nombres de véhicules et de transports en communs. Les trajets en voiture seront essentiellement

des migrations pendulaires, de leur domicile dans les banlieues  au travail dans le  centres-villes  et

inversement.  L’utilisation  de  la  voiture  est  donc  aujourd’hui  indispensable  pour  ces  travailleurs,

mais cela entraîne un encombrement des voies de circulation. .

TRANS019.jpg

 exemple d’engorgements des routes

Augmentation du temps de trajet pour ce rendre au centre-ville en voiture

 

Pour nous déplacer en ville, nous privilégions la voiture pour aller à notre travail. Sachant

que nous sommes de plus en plus nombreux a rejoindre notre travail a des horaires similaires. Il va

donc y avoir un trafic très dense a des horaires bien précis, et ainsi la présence de congestions et

d’embouteillages. Or c’est justement une voiture dans les embouteillages qui consomme

énormément. De plus, nous sommes aujourd’hui « 83% des ménages français » à posséder une

voiture contre seulement « 69% en 1950 », d’après le document intitulé « Transports : moteur des

changements climatique ». Ceci prouve donc que nous sommes de plus en plus nombreux sur les

routes. Il va donc y avoir une congestion en ville dû aux déplacements massifs de travailleurs a des

Certes les villes, au niveaux des transports sont engorgées et le nombre de voitures est en constante

augmentation, mais cela engendre une conséquence importante : la pollution.

Pollution des villes

Les différents moyens générant une forte augmentation du CO2 en ville

 

La principale conséquence de l’engorgement des villes est la pollution. En effet, bien que les villes

accueillent la moitié de la population mondiale elles produisent plus de 4/5 des gaz à effet de serre. Prenons

l’exemple de  la mégalopole japonaise, l’autoroute est privilégiée par rapport au train, qui est  plus

durable,  pour  le  transport  des  marchandises  car  elle  permet  au  marchandises  commandées  très

tardivement,  d’arriver  à  destination  en  très  peu  de  temps  grâce  à  l’autoroute.  Mais  l’autoroute

transporte énormément de véhicules et cela contribue à la pollution des villes. Ceci est expliqué

dans le document intitulé « la mégalopole japonaise » page 242. « L’économie de flux tendu » est

la cause de l’augmentation des véhicules de marchandises sur l’autoroute et donc de la saturation

du réseau et de la pollution des villes en libérant une intense quantité de dioxyde de carbone . Les

nombreuses industries dégagent aussi beaucoup de CO2.

Pollution de l’environnement au niveau des villes

 

L’environnement dans les villes est de plus en plus menacé. Par exemple, au Japon d’après

le document  « la mégalopole japonaise  » page 244, les  eaux  du Pacifique sont polluées  et sont

sujette  à  un  phénomène  d’eutrophisation  qui  menacent  l’écosystème  marin,  dont  «  la  pêche  et

l’aquaculture  ».  De  plus,  les  terres  agricoles  diminuent  au  profit  des  industrie  et  de  l’

environnement urbain. Ceci favorise la pollution des villes puisqu’il y a moins de verdure en ville

qu’à la campagne pour absorber une petite partie du dioxyde de carbone en excès.

Les  villes sont  donc très  polluées  à  cause  des  activités industrielles  humaine  et  d’une mauvaise

gestion au niveau des transports, par contre des solutions existent pour remédier à ce phénomène.

Les solutions :changer l’organisation des villes 

au niveau des transports

Favoriser les piétons et vélos

 

Abris pour vélos permettant aux usagers du tram et du réseau Divia de déposer leur propre vélo dans cette abris sécurisé situé à côté de l’arrêt du tram du CHU.
Photo prise par Mélissa GENOT le 12/01/2014 à DIJON

Les vélodis ( vélo libre service de Dijon)

Vélodis et vélo station au fond de la photo prise à côté du CHU de Dijon  et à côté de l’arrêt du tram le 12/01/2014 par Mélissa GENOT

De nombreuses grandes villes européennes ont trouvés des idées afin de limiter l’usage de

la  voiture. Londres  est  ainsi  un  exemple frappant,  cette  ville  a  en  effet rendu  payant l’usage  du

centre ville en voiture. De cette façon elle va très fortement diminuer le nombre de voitures dans

son centre ville. Et le nombre de piétons à exploser.  Le document 8 « ville frugale et mobilité  »

propose de construire des nouveaux bâtiments  qui seront  économe  en ressource. Mais aussi de

créer plus d’espace vert le long des routes. Il faut donc aménager des pistes cyclables  séparé du

bord des routes par des alignements d’arbre planté dans du gazon (voir dernière

 photo dans cette partie). Il faut mettre à disposition des vélos stations  dans  les  villes (voir photo ci-dessus), 

où  les  vélos sont  disponibles  24h/24h  et 7 jours/7, comme  le  fait remarquer le document « Inter-mobilité ». Ces vélos stations d’après ce document existent déjà dans plusieurs villes comme : « À Lyon, à Aix – en – Provence, à Paris… ». Ces services existent aussi à Dijon ( je le sais parce que j’y habite). Le long des pistes cyclables,

il faut aménager des trottoirs pour les piétons. (voir deuxième photos ci-dessous)

Parking relais gratuit situé à côté de l’arrêt du tram et du CHU de Dijon et en dehors du centre-ville. Photo prise par Mélissa GENOT le 12/01/2014 à DIJON.

Il faut aussi aménager des parkings relais à la périphérie des villes (voir photo ci-dessus) pour que les

automobilistes puissent poser leur voiture et aller au centre ville en transport en commun, puis à

vélo, puis à pied. De plus, pour désengorger le centre-ville, il faut interdire aux automobilistes d’y

aller en voiture pour qu’ils changent de mode de transports.

piste cyclable

Piste cyclable à proximité du CHU de Dijon et de l’arrêt du tramway. Photo prise par Mélissa GENOT le 12/01/2014.

Favoriser les transports en communs durables

 

Tramway de Dijon allant arriver au terminus de Quetigny. Photo prise par Mélissa GENOT le 11/01/2014 à Quetigny

Ainsi  dans  les  grandes  villes,  on  peut  trouver  désormais  des stationnement  de  dissuasion.  Ces

stationnement de dissuasion représente des parkings gratuit présents a l’extérieure de la ville. Ils

ont  pour  but  de  désengorger le  centre  ville,  car les  visiteurs  vont  ainsi  être forcés  a  utilisés les

transports  en  communs pour se rendre dans le  centre ville. D ‘après le document « accessibilité

urbaine  et  mobilité  durable  »,  il  faut  multiplier  le  choix  des  transports  en  communs  pour  les

utilisateurs. Le changement en ville d’un transport à un autre doit être facilité. Il faut d’ après ce

document, « penser la ville en harmonie avec les transports afin d’éviter de revenir sur des erreurs

dont  le  coût  de  réparation  est  souvent  supérieur  à  un  projet  intégré.  ».  C’est  à  dire  qu’il  faut

réfléchir à l’impact d’une infrastructure routière sur la ville avant de la concevoir. Pour la mise en

place de transport en commun durable comme le tramway de Dijon, il faut penser à aménagement

le transport pour les personnes à mobilité réduite, les personnes âgées et les jeunes enfants. Les

personnes  peuvent  aussi  se  prendre  en  main  en  réalisant  elles  mêmes  leur  actes  pour

l’environnement comme en utilisant le covoiturage pour ce rendre sur leurs lieux de travail. Tous

les quartiers d’une ville doivent être bien desservis par les transports et pas trop cher pour que les

personnes à faible revenues puissent y accéder.

Tramway de Dijon au terminus à Quetigny (banlieue de Dijon)

Le tramway à gauche sur la photo va partir à la gare SNCF de DIJON
photo prise par Mélissa GENOT à Quetigny le 11/01/2014

On a ainsi pu voir qu’ il est encore possible de fluidifier les déplacements urbains dans les

grandes  métropoles,  aujourd’hui,  à  notre  époque.  En  effet  il  existe  aujourd’hui  de  nombreuses

solutions tel que le covoiturage, l’interdiction d’utiliser la voiture au centre-ville, les parkings relais

gratuit, les velibs ou encore les transports en commun comme le bus ou le tramway.  En prenant

l’exemple de la ville de Londres qui fait payer l’entrée de son centre ville en voiture, on peut se

demander si chaque ville ne devra pas arriver un jour a ce cas extrême. Certaines de ces solutions

sont  déjà  en  pratique,  d’autre  vont  l’être, mais  toutes  ces solutions seront-t­- elles suffisante  pour

changer la mentalité des gens pour qu’ils évitent un maximum de prendre leur voiture en ville ?

Réalisé par Vincent GUY et Mélissa GENOT

Bibliographie:

-  Laflamme, Pierre. La mobilité commerciale durable [ en ligne ]. Disponible sur : http://demarcom.ca/article/wp-content/uploads/2013/03/La-relation-commerce-et-mobilit%C3%A9.pdf
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- Persiaux, Renaud. Des solutions pour un urbanisme durable. La Recherche, juillet-août 2010, numéro spécial, p 8,9,12 et 13. Disponible sur : 
http://ecocitoyens.ademe.fr/sites/default/files/supplement_LR_Ademe.pdf
- Vilcollet, Pascal. Écocitoyens.ademe. [en ligne]. 2010,[consulté le 25 octobre 2013]. Transports : moteurs des changements climatiques. Disponible sur : 
http://ecocitoyens.ademe.fr/sites/default/files/GES_transports2010.pdf
-RUIZ, Henri Noël. Audiar [consulté le 26 octobre 2013]. ça bouge dans le périurbain. Disponible sur :
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- LAUGIER, Robert. Centre de ressources documentaire aménagement logement et nature. In La ville de demain [en ligne]. CDRALN,mars 2013[consulté le 28 octobre 2013]. Disponible sur :
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-Paris sur seine comment le capital retrouve les charmes de son fleuve. Géo,décembre 2013, numéro 415 page 1.