Le clonage : innovation dangereuse ou progrès humain ?

Le clonage humain, fantasme des auteurs, des cinéastes et des scientifiques. En 2019 nous avons réussi pour la première fois à cloné des singes, cette prouesse ouvre des vois pour le clonage humain. Cependant ce clonage relance les débats moraux, éthiques et légaux. Alors la question se pose le clonage est-il une innovation dangereuse ou un progrès humain ?

Le clonage reproductif :

Le clonage reproductif fait naître des êtres génétiquement identiques.

Le premier animal ayant était cloné s’appelle Dolly c’est une brebis elle a était créé en 1996, ayant le même génotype que sa mère à révolutionné la perspective de cloner l’Homme. Depuis plusieurs autres animaux on était créé, en France par exemple Marguerite a était créé, le veau de 48 kilos mourra au bout de six semaines d’une septicémie. En 2001, il y a eu la naissance de Copycat, la 1 ère copie d’un chat domestique, En Italie le premier cheval cloné au monde a vu le jour en 2003, c’était une jument elle a même pu avoir un poulain. Cependant, dès l’annonce du clone « Dolly » ce sujet a donné naissance à des débats. En 2019, la police de Beijing a recruté six chiens issus du clonage, ils ont présentés à 4 mois les aptitudes d’un chien non cloné qui en avait six. Le clonage reproductif peut aussi être utilisé à des fins médicales, en effet en clonant par exemple une vache ont peut lui implanter un gène afin qu’elle produise des molécules que nous ne pouvons pas recréer en laboratoire. C’est ainsi que certain médicaments sont créés comme le médicament pour les personnes souffrant hémophilie. En France en 1997, le président de la République, à l’époque Jaque Chirac, a été l’un des premier à vouloir encadrer le clonage reproductif. Même avant cela en 1992 une politicienne c’était, inquiétée sur le sujet et avait présentée un amendement visant à interdire le clonage. Le parlement a rejeté son amendement en le qualifiant comme de la science fiction. D’après elle le clonage c’est choisir la simplicité, de la sélections de la race ce qui entraîne l’eugénisme. L’eugénisme serait pour elle du totalitarisme et mettrait donc en danger la démocratie.

Cette peur est légitime, le clonage reproductif représente des risques, outre le fait que cette technique est très coûteuse (15000€ par animal cloné) et que seulement 1 à 2% des tentatives de clonage réussissent à donner naissance à un animal,  mais parmi les 1 à 2% des clones qui naissent il y a 1 à 2% des animaux naissent avec des problèmes de santé tel que des maladies cardiaque, respiratoire, défaillance immunitaire, malformation rénale et cérébrale. De plus, imaginons que nous arrivons à créer un clone humain, il pourrait ne pas ce sentir réellement légitime par le fait qu’il est le clone de quelqu’un d’autre. Le clonage humain pourrait avoir des répercussions négatives sur la relation humaine entre autre le clonage dégraderait la relation humaine. Il faut aussi rappeler le fait que le clonage est une technique plutôt récente et que nous n’avons pas beaucoup de recule sur ses effets. Malgré les aspects négatifs du clonage reproductif, il existe un clonage qui serait intéressant à étudier : le clonage thérapeutique.

Le clonage thérapeutique

Le clonage thérapeutique lui consiste à recréer de la peau et des tissus génétiquement identiques aux donneurs qui en seront bénéficiaires.

Il est vrai que des chercheurs en génétiques, embryologie et cancérologie, travaillent dans le but de produire des organes et des tissus qui serait capable de soigner les maladies neurodégénératives tel que l’Alzheimer ou Parkinson, la leucémie, le diabète et aussi fournir de la peau pour les grand brûlés. Des chercheurs réussi à produire. Cependant les embryons ne semblent pas viables, le but de cette étude est thérapeutique.

Des cellules souches embryonnaires humaine, ce projet a était mit en place aux états unies. Ils ont utilisée la même technique que pour cloner Dolly.  Cependant, les embryons ne semblent pas viables, le but de cette étude est strictement thérapeutique. Le clonage thérapeutique n’envisage à aucun moment l’implantation dans un utérus  ce qui exclut toute possibilité de grossesse et donc de naissance d’un enfant. C’est un moyen de fabriquer des lignées de cellules ou des tissus génétiquement identiques à l’individu chez qui a été prélevée la cellule adulte d’où provient le noyau utilisé. Cette technique est encore très problématique du fait de l’extrême rareté de ces cellules souches dans les organismes adultes et des difficultés qui s’ensuivent pour les isoler et les cultiver. Les expériences animales de traitements par cellules souches embryonnaires provoquent dans un nombre de cas non négligeable des cancers. Ces pratiques, si elles étaient entreprises sur l’Homme, ou plutôt sur la femme, seraient très différentes tant par leur technique que par les règles d’éthique médicale qui seraient ainsi transgressées. Cependant, pour réalisés cette techniques il nous faut des embryons, or il ce pourrait qu’un marché aux embryons ce créer autour de femmes en situation de pauvreté.

Mais qu’en disent les lois ?

En France une loi a été rédigé afin de limiter le clonage, l’article 16-4 de la loi sur la bioéthique mise en place en 2004 concernant le clonage stipule :

« Nul ne peut porter atteinte à l’intégrité de l’espèce humaine.

Toute pratique eugénique tendant à l’organisation de la sélection des personnes est interdite.

Est interdite toute intervention ayant pour but de faire naître un enfant génétiquement identique à une autre personne vivante ou décédée.

Sans préjudice des recherches tendant à la prévention et au traitement des maladies génétiques, aucune transformation ne peut être apportée aux caractères génétiques dans le but de modifier la descendance de la personne.»

Cela signifie que toute technique manipulant les gènes qui ont pour but de choisir les caractéristiques d’une personne est interdite. Cependant l’utilisation de cette technique est autorisée pour la recherche visant à étudier et traiter des maladies.

Que peut-on en retenir ?

Le clonage reproductif semble contraire aux mentalités de la société en effet,  le clonage reproductif atteint la dignité et la dynamique de l’existence humaine. Le clonage reproductif semble sur le plan biologique, symbolique et philosophique être une rupture qui atteint gravement à la dignité de la personne.

Cependant, le clonage reproductif chez les animaux semble pouvoir apporter des éléments intéressant à la société, il faudrait cependant que ces animaux là ne souffrent pas du clonage reproductif. Il est vrais que le clonage des animaux semble aujourd’hui poser soucis de part l’état de santé des animaux dès leurs naissances. Le clonage reproductif des êtres humains est donc interdit par la loi.

Enfin, le clonage thérapeutique semble être un bon moyen de palier à des problèmes de sociétés pouvant arriver à tous. Il vise à étudier et trouver des solutions contre des maladies souvent dites incurables. Il pourrait surtout servir à révolutionner les greffes, cloner des cellules de peaux d’une personne ou même d’organes viendrais à palier contre le problème de rejets des greffes. Le clonage thérapeutique lui est autorisé pour la recherche médicale.

Le clonage est donc une innovation, qui peut s’avérer dangereuse lors qu’on parle de clonage reproductif, cependant lorsque l’on parle de clonage thérapeutique celui-ci peut s’avérer devenir un progrès humain. Il est encore en stade de recherche mais il pourrait un jour devenir l’innovation qui sauvera la vie de vos proches.

Léna Gagnot.

Bibliographie :
Corinne Bensimon “ Le père de Dolly dénonce les danger du clonage humain” libération [en ligne] 29 mars 2001 [consulté 02/01/2020]
https://www.liberation.fr/societe/2001/03/29/le-pere-de-dolly-denonce-les-dangers-du-clonage-humain_359519

Dr ANNE TEYSSÉDOU-MAIRÉ “Le premier clonage humain passe presque inaperçu…” Le quotidien du médecin [en ligne] 17/05/2013 [consulté 18/10/2019]
https://www.lequotidiendumedecin.fr/archives/le-premier-clonage-humaio.htmln-passe-presque-inapercu

Edouard Boné “Perplexité éthique devant le clonage” Persée [en ligne] 1999 [consulté 18/11/2019]
https://www.persee.fr/doc/thlou_0080-2654_1999_num_30_4_3041

France 3 “Le clonage – C’est pas sorcier” Youtube 7 septembre 2015 [consulté 05/01/2020]
https://www.youtube.com/watch?v=wlwCj0UMuIk

Henri Atlan “le “clonage” thérapeutique” Médecine/science [en ligne] 15 mai 2002 [consulté 15/11/2019]
https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2002/05/medsci2002185p635/medsci2002185p635.html

Président de la République “Code civil – Article 16-4” Legifrance.gouvfr 7 août 2004 [consulté 05/01/2020]
https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=1AEEE8BA5451CA17B77761F64CC8FD51.tplgfr29s_3?cidTexte=LEGITEXT000006070721&idArticle=LEGIARTI000006419299&dateTexte=20200104&categorieLien=id#LEGIARTI000006419299

Thierry Carpentier “Clonage humain après le clonage animal ?” Paris match [Youtube] 12 juin 2016 [consulté 19/10/2019]
https://www.youtube.com/watch?v=ZqU8sYcnLLE

Valérie Fourniou “Clonage et éthique” INA FRANCE Le 2 journal de 20h 27 février 1997 [consulté 18/12/2019]
https://www.ina.fr/video/CAB97023147/clonage-et-ethique-video.html

Victor Garcia “Après le clonage réussi de deux singes, au tour de l’Homme?” L’express [en ligne] 25/01/2018 [consulté le 10/10/2019]
https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/apres-le-clonage-reussi-de-deux-singes-au-tour-de-l-homme_1979343.html

Yishuang Liu “Six chiensclonés rejoignent la police à Beijing” French people daily 22/11/2019 [consulté le 01/12/2019]
http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/n3/2019/1122/c31360-9634566.html

Arrivée de l’Intelligence Artificielle et emplois, nouvelle source de débat

La première révolution industrielle a utilisé le charbon et la vapeur pour mécaniser la production, la seconde s’est servie de l’énergie électrique pour créer la production de masse et la troisième a mis à profit l’électronique et la technologie de l’information pour en automatiser les processus. Mais la quatrième révolution et est en cours avec l’arrivée de l’Intelligence Artificielle (IA), cet outil qui consiste à mettre en oeuvre un certain nombre de technologie visant à permettre aux machines d’imiter une forme d’intelligence réelle, suscite un véritable débat entre risques et opportunités qu’elle engendre sur le marché de travail.

 

Plusieurs scénarios sont aujourd’hui discutés, si pour beaucoup de spécialistes l’arrivée de l’Intelligence Artificielle va impacter le marché du travail en détruisant des emplois, pour d’autre, elle va justement en créer et va être notre future assistante de travail.
Des répercussions auront lieu, mais influera-t-elle positivement ou négativement sur la marché du travail, le débat est ouvert.
Alors, en quoi l’arrivée de l’Intelligence Artificielle influe-t-elle sur le marché du travail dans le monde, depuis quelques années ?

Des métiers menacés, l’homme remplacé ?

Des professions amenées à disparaître ?
D’une part, selon des chercheurs, les titulaires d’un baccalauréat, d’un diplôme d’étude supérieur ou professionnelles seront exposés plus de 5 fois plus à l’IA que les travailleurs ayant « juste » un diplôme d’études secondaires. En effet, puisque l’Intelligence Artificielle est douée pour accomplir des tâches qui exigent la planification, de l’apprentissage, du raisonnement, de la résolution de problème, les emplois « col blanc » seraient menacés.
Or cette étude est en opposition face à une autre, mis en avant pas le CIDJ (Centre de Documentation et d’Information Jeunesse) qui souligne par le biais du célèbre mathématicien et gérant de stratégie de l’IA au gouvernement Cédric Villani, que les professions les plus en danger sont au contraire celles qui comportent des tâches répétitives, facilement automatisables : monde ouvrier en usine, transport (voiture Tesla conduite par une IA), manutention…, lorsqu’une autre étude annonce que le transport, la santé, la banque seront les trois secteurs sur la sellette face à l’arrivée de l’IA.

Alors on constate que la question n’est plus de savoir quel métiers pourront disparaître, les réponses sont partagées, varient selon les personnes et les études, toujours est-il que cette dernière va modifier de manière considérable le marché du travail, et pour cause, c’est la tendance qui est soutenue par les expert aujourd’hui…

Qu’en est-il de cette tendance ?
Premièrement, pour beaucoup de spécialiste, l’Intelligence Artificielle nous est supérieur, des études le prouve :  L’Université de Stanford a démontré avec l’IA de Google, que cette dernière était capable d’analyser notre peau et de diagnostiquer un cancer de la peau mieux que les 12 meilleurs dermatologues de Californie. Le constat est sans appel, et Laurent Alexandre, grand spécialiste du sujet en France et dans le Monde, pense que nous allons voir cela dans tous les métiers, dans tous les secteurs d’activité, l’IA nous sera supérieur. Il faudra changer de métier, aller dans des secteurs ou elle n’est pas (encore) présente ou supérieur à l’humain.
Si l’Intelligence Artificielle va chambouler le marché du travail et inéluctablement, faire disparaître des métiers, il ne faut en revanche pas penser qu’elle va tous les effacer.
Un rapport de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement économique), 50% des métiers seront touchés par l’IA mais les suppressions pures se limiteraient à 10%, de nombreux métiers vont subir une transformation et non une suppression.

Bien que l’essor d’une machine capable d’imiter le comportement intelligent menace d’influencer négativement le marché du travail, certaines de ses facettes sont plus que louable… 

Vers une création d’emploi plus qu’une abolition de l’emploi ?
Tout d’abord, il est indéniable qu’avec l’arrivée de l’IA, certaines entreprises, grandes organisations, start-ups vont se tourner vers l’embauche de nouveaux profils, des étudiants hautement diplômés, puisque beaucoup de secteurs auront besoin de spécialistes pour faire fonctionner l’IA (programmations, mathématiciens pour des algorithmes…)
De plus, comme expose Laurent Alexandre, dans une interview sur le sujet : « Ce ne sont pas les métiers qui vont disparaître, mais la forme sous laquelle on la pratique, la totalité des métiers sous la forme sous laquelle on la pratique aujourd’hui vont disparaître […] nous allons inventer un tas de nouveaux métiers, les métiers vont changer, évoluer. » Ce dernier poursuit avec l’exemple de la voiture autonome en disant que cette invention va créer de milliers d’emplois, pour lui la fin du travail n’est qu’une dystopie, un autre exemple très concret est raconté : « nous allons remplacer des chauffeurs routiers par des gens qui vont concevoir ce que nous ferons dans la voiture une fois que nous ne tiendrons plus le volant« .
Certaines statistiques viennent confirmer ce que relate de Laurent Alexandre : selon une étude du fabricant informatique Dell et du think tank « Institut du Futur », 85% des métiers de 2050 n’existe pas encore. A chaque Révolution Industrielle, ou innovations, de nouveaux métiers font surface, lorsqu’un téléphone est lancé, des emplois comme développeur d’application sur des technologies naissent, il est juste compliqué de prédire quel seront les professions de demain.

L’Intelligence Artificielle, une assistante de travail ?

 

Difficile de penser à une Intelligence Artificielle qui aurait mauvaise influence sur le marché du travail si on en croit certains rapports.
Selon Cyril Le Mat, responsable IA dans une entreprise de ressources humaines, l’IA sera bénéfique aux salariés, une aide, elle n’est pas tant la succession de machines spécialisées substituant l’activité humaine mais est surtout une opportunité technologique qui permet de dégager du temps aux salariés et de les aider à prendre des décisions. Par exemple,  on peut penser à l’imagerie médicale, où un algorithme va analyser pour un cancer précis des centaines d’images afin de proposer au médecin un diagnostic.
Une autre étude dévoilée par France Stratégie (institution rattachée au Premier Ministre), explique que 44% des salariés se disent prêts à travailler avec une Intelligence Artificielle.
Dans ce cas, il n’en demeure pas moins qu’elle n’agira pas sur le marché du travail…
Non seulement l’IA peut être vu comme une collaboratrice au travail, mais encore, celle-ci peut, paradoxalement à ce qu’il a déjà été dit auparavant, aider au recrutement pour l’emploi :  on peut penser au réseau sociaux (qui sont de l’IA) comme LinkedIn qui permet le recrutement en ligne. Ce dernier se digitalise de plus en plus, ce qui est tout bonus pour le marché du travail.

Que retenir de cette arrivée de l’Intelligence Artificielle sur le marché du travail ?
Si avec l’élan de l’IA, des suppressions d’emplois auront lieu, ce nouvel outil va plus transformer le travail qu’il ne va le supprimer. Pour Cyril Le Mat, « Les humains sont loin d’avoir perdu leur place en entreprise« . Ils se tourneront vers d’autres missions plus épanouissantes ou enrichissantes.
Laurent Alexandre souligne aussi le fait que l’IA va remplacer des métiers mais il faudra être complémentaire de celle-ci, c’est pourquoi elle ne va pas tout « détruire ». Par exemple, puisque l’IA est supérieur à l’humain, faisons en sorte que l’humain plus l’IA soit supérieur à l’IA seule, c’est ce qu’il défend, et puisqu’elle lira mieux un scanner qu’un radiologue par exemple, les radiologues pourront se concentrer sur des pathologies complexes, on est donc sur une sur-spécialisation, une transformation du travail.
De plus, si il est trop dure de prédire aujourd’hui quels métiers disparaîtront demain, nous savons qu’une suppression aura lieu, reste à savoir lesquels et quand ?
A l’aube d’une Révolution Industrielle, difficile de deviner si l’influence de l’IA est plutôt positive ou négative quant au marché du travail, cependant ce qui est certain, c’est qu’elle prépare le développement de nouveaux métiers, et se prépare surtout à être notre acolyte du futur au travail.

Enfin, ouvrons notre sujet à une cause que beaucoup de spécialistes et chercheurs défendent, ils estiment qu’il faut radicalement changer l’éducation proposée à nos enfants qui seront sur le marché du travail en 2050, 2060, 2070 ou encore 2080, envoyons-les vers un système éducatif ou ces futurs employés seront additionnels de l’Intelligence Artificielle et non pas laminés par l’Intelligence Artificielle. Pour eux aujourd’hui, ce n’est pas le cas…

BOISSIER ESTEBAN
BIGUENET THOMAS

Bibliographie :

 

  • Benhamou, Salima. Quels impact de l’Intelligence Artificielle sur l’avenir du travail ? In Fondateur François Hollande. France Stratégie [en ligne]. France Stratégie, 18 septembre 2018 [consulté le 6 décembre 2019].            Disponible sur : https://www.strategie.gouv.fr/point-de-vue/impacts-de-lintelligence-artificielle-lavenir-travail
    Idée principale : L’intelligence Artificielle engendre fantasmes et craintes, notamment parce qu’elle permet d’automatiser certaines tâches jouant ainsi un rôle majeur dans les mutations du travail. On parle d’une technologie qui va se substituer au travail humain et faire disparaître le travail ou, à tout le moins, le raréfier.
  • C à dire. Interview du docteur Laurent Alexandre : l’IA va-t-elle révolutionner le travail ? [vidéo en ligne]. In YouTube.com [en ligne]. C à Dire, 23 mars 2017 [consulté le 31 décembre 2019]. 1 vidéo 9’36”.
    Disponible sur : https://www.youtube.com/watch?v=lbxb4jkdcjI&t=73s&ab_channel=C%C3%A0dire
    Idée principale : Pour Laurent Alexandre, la totalité des métiers vont disparaître, l’IA fait mieux que l’humain et va bouleverser l’emploi.

 

 

 

 

  • Fagotat, Isabelle. Intelligence Artificielle : quels impacts sur l’emploi ? In Quintrie, Alain. CIDJ.com [en ligne]. CIDJ, 20 août 2018, mis à jour le 27 mars 2019 [consulté le 23 décembre 2019].
    Disponible sur : https://www.cidj.com/emploi-jobs-stages/intelligence-artificielle-quel-impact-sur-l-emploi
    Idée principale : Si l’IA facilite certaines tâches, les machines intelligentes impactent en profondeur le marché du travail, les compétences et les métiers. Des métiers sont menacés et il faudra en réinventer.