En quoi les nouvelles technologies influencent-elles la créativité artistique aujourd’hui, dans les pays développés ?

De nos jours les nouvelles technologies sont omniprésentes, elles influencent notre quotidien. Elles sont les technologies survenues à partir de la révolution numérique au début des années 90, excluant la création de film avec paroles, de voiture… Il existe différents types de nouvelles technologies comme les techniques de pointes (high tech) et les TIC (Technique de l’Information et de la Communication).

Elles ne cessent de se développer dans tous les domaines tel que la médecine, l’agriculture ou encore la robotique. Nous allons nous concentré sur le domaine de la créativité artistique et ainsi voir si elles ont une influence sur l’art.

Dans un premier temps, nous allons voir que différents types d’arts sont influencés grâce aux nouvelles technologies, les musées deviennent des musées connectés, le simple cinéma est maintenant en 4 dimensions et les spectacles entièrement numérisés. Par la suite nous allons voir que les nouvelles technologies n’ont pas uniquement aidé l’évolution de l’art mais en ont créé de nouvelles. Enfin nous allons parler de l’art maintenant accessible et démocratisé aux artistes et spectateurs grâce aux nouvelles technologies.

Cinéma:

Que se soit dans la réalisation de film ou bien en tant que spectateur, les nouvelles technologies ont contribuées à améliorer le rendu final. Là où à l’époque il y avait eu une véritable avancée technologique qui avait révolutionné l’industrie cinématographique lors de l’arrivé de la parole dans les films, de nos jours il y a eu l’arrivé de la 3d et plus récemment de la 4dX. La 3d (trois dimensions) est le fait de pouvoir voir un film en largeur, profondeur et hauteur. La 4d va en plus faire ressentir des sensations tel que le vent, le froid, la pluie… grâce notamment à des chaises rotatives. Pour créer des films en 3d, il faut utiliser la motion capture. C’est une technique qui enregistre les positions et rotations d’objets ou d’humains permettant la modélisation numérique. Grâce aux nouvelles technologies, de simples films sont devenus des blockbusters truffés d’effets spéciaux. Les effets spéciaux sont des techniques utilisées pour créer l’illusion d’humain, d’objet et d’environnement qui n’existent pas dans la réalité ou qui ne pourraient pas être filmées au moment du tournage. Ces trucages ont permis les films Avatar, Jurassic Park et Terminator 2, ou encore le dessin animé La Reine des neiges.

Musée connecté

Les musées évoluent de jour en jour. Finit les queux de trois heures pour apercevoir la Joconde, maintenant il vous suffit d’un smartphone et d’un casque virtuelle pour la voir instantanément. Google Art et Culture (anciennement appelé Google Art Project) est un service de Google proposant de visiter virtuellement tous les musées. Les œuvres de Street Art peuvent aussi être visualisées. Cela permet la conservation du patrimoine car comme les œuvres sont numérisées, nous pourrons toujours les voir tel quel même si les originaux seront dégradés par le temps. Les nouvelles technologies sont aussi utilisées à l’intérieur de musée en proposant des visites guidées numériques et interactives. Grâce à des tablettes, nous pouvons avoir pleins d’informations sur l’histoire du tableau ou du peintre. Cette technique est aussi utilisée dans les châteaux ou les patrimoines. Cela permet une plus value informative et rend les musées plus ludiques.

Numérisation de spectacle

hatsune miku

pixabay

Une des avancées majeurs des opéras est la création de Hatsune Miku, une diva internationale très spéciale: elle n’existe pas! Il s’agit en réalité d’une avatar ayant une voix 100% fictive puisqu’une application de synthèse vocal appelé Vocaloid lui permet de chanter. Sa célébrité lui a permis de faire des concerts et plus récemment un Opéra. Cet Opéra, the end de Keiichiro Shibuya, à la particularité de proposer uniquement un spectacle visuel immersif sans aucune personne humaine. Les théâtres et les cirques sont maintenant équipés de nouvelles technologies. Les cirques abandonnent les vrais animaux pour mettre des hologrammes de ceux-ci, limitant la souffrance animal.

L’art grâce aux TIC

pixabay

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Les smartphones ne sont plus simplement utilisés pour téléphoner mais peuvent maintenant permettre la création d’œuvres d’art. De véritables nouveaux mouvements artistiques sont nées: le Mobile Art et le Net Art. Le Mobile Art utilise toutes formes d’expression artistique utilisant un smartphone. Le Net Art quant-à lui utilise les réseaux sociaux. Prendre des photos ou se filmer, enregistrer sa voix, et le poster sur les réseaux est maintenant de l’art. L’exemple le plus répandu est Youtube qui permet à des amateurs de créer des clips vidéos. Cette innovation à eux d’énormes influences sur notre quotidien, tout le monde connaît Youtube!

La réalité virtuelle est une technologie servant à se plonger dans un monde artificiel créé numériquement grâce à un casque de réalité virtuel. Se promener dans une oeuvre de Van Gogh ou aller aux Bahamas? La réalité virtuel vous permet maintenant de voyager sans même bouger de votre canapé!

Accessibilité à tous

Les nouvelles technologies ont permis de démocratiser l’art et ainsi la rendre accessible à tous. Pour cela l’Etat a mis sur pied deux dispositifs: le DICRéAM (DIspositif d’aide à la CRéation Artistique Multimédia) et le RIAM (Réseau Innovation Audiovisuel Multimédia) permettant de faciliter l’accessibilité aux amateurs à l’art. L’interdisciplinarité mélange l’Opéra , la danse, le théâtre, la musique…  avec le multimédia.

N’importe quelle personne peut prendre des photos, créer des films, faire de la musique… grâce aux nouvelles technologies, l’art se démocratise! Les agoraphobes et les personnes n’ayant pas les moyens peuvent maintenant admirer des œuvres ou lire des livres grâce à la numérisation. Les nouvelles technologies permettent au plus jeunes de s’intéresser davantage à l’art.

Conclusion

Quant-à l’influence des nouvelles technologies sur la créativité artistique, différents points de vue se confronte. Nous noterons notamment le philosophe Paul Virilio qui affirme que les nouvelles technologies détruisent l’art. Elles ont donc une influence bien que négative sur la créativité artistique. Ainsi que Pierre Francastel, historien et critique d’art, qui pense que l’art et les nouvelles technologies peuvent se confronter pour créer de nouvelles choses. D’après lui elles influencent et contribuent à la créativité artistique.

Les nouvelles technologies ont eux une forte influence sur notre vie, notre conception et notre vision de l’art. Elles influencent donc la créativité artistique aujourd’hui, dans les pays développés, puisque grâce à ces techniques, l’art est omniprésent dans nos vies: les musées connectés, les cinémas 4d, la i-photographie, le mobile art…

angela grimler

sarah hans

Bibliographie

Pas d’auteur, publié le 9 mai 2019, consulté le 6 novembre 2019 https://www.alwihdainfo.com/Les-nouvelles-technologies-au-service-de-l-Art_a72882.html

Pas d’auteur, publié le 18 octobre 2017, consulté le 6 novembre 2019  https://www.disko.fr/reflexions/brand-content-blog/lart-de-demain-exposition-creation-nouvelles-technologies/

Margauxb, publié le 30 mars, consulté le 6 novembre 2019  https://ecs-digital.com/culture/limpact-des-nouvelles-technologies-sur-l-art-et-la-culture/

Larissa Caudwell , publié le 7 juillet 2014, consulté le 6 novembre 2019 https://www.echosciences-grenoble.fr/articles/art-et-technologie-un-melange-creatif

Anne-Caroline Jambaud, publié le 30 septembre 2009, consulté 13 novembre 2019 https://www.millenaire3.com/Interview/2009/les-nouvelles-technologies-et-le-cinema-de-demain

Jean-Paul Fourmentraux, publié en 2014 , consulté le 27 novembre 2019 https://journals.openedition.org/volume/3999

Marie-Laure Desjardins, publié le 14 mars 2019, consulté le 6 novembre 2019 https://fr.wikipedia.org/wiki/Mobile_art

Marc  Jimenez, publié le 14 mars 2005, consulté le 27 novembre 2019 https://journals.openedition.org/leportique/293

Pas d’auteur, publié en 2019, consulté le 3 janvier 2019  https://fr.esperantotv.net/4dx-3d-ou-imax-3d-quelle-technologie-est-la-meilleure

Art Media Agency, publié le 13 mars 2014, consulté le 3 janvier  https://www.latribune.fr/blogs/le-blog-sur-le-marche-de-l-art/20140313trib000819757/comment-le-numer

Le clonage : innovation dangereuse ou progrès humain ?

Le clonage humain, fantasme des auteurs, des cinéastes et des scientifiques. En 2019 nous avons réussi pour la première fois à cloné des singes, cette prouesse ouvre des vois pour le clonage humain. Cependant ce clonage relance les débats moraux, éthiques et légaux. Alors la question se pose le clonage est-il une innovation dangereuse ou un progrès humain ?

Le clonage reproductif :

Le clonage reproductif fait naître des êtres génétiquement identiques.

Le premier animal ayant était cloné s’appelle Dolly c’est une brebis elle a était créé en 1996, ayant le même génotype que sa mère à révolutionné la perspective de cloner l’Homme. Depuis plusieurs autres animaux on était créé, en France par exemple Marguerite a était créé, le veau de 48 kilos mourra au bout de six semaines d’une septicémie. En 2001, il y a eu la naissance de Copycat, la 1 ère copie d’un chat domestique, En Italie le premier cheval cloné au monde a vu le jour en 2003, c’était une jument elle a même pu avoir un poulain. Cependant, dès l’annonce du clone « Dolly » ce sujet a donné naissance à des débats. En 2019, la police de Beijing a recruté six chiens issus du clonage, ils ont présentés à 4 mois les aptitudes d’un chien non cloné qui en avait six. Le clonage reproductif peut aussi être utilisé à des fins médicales, en effet en clonant par exemple une vache ont peut lui implanter un gène afin qu’elle produise des molécules que nous ne pouvons pas recréer en laboratoire. C’est ainsi que certain médicaments sont créés comme le médicament pour les personnes souffrant hémophilie. En France en 1997, le président de la République, à l’époque Jaque Chirac, a été l’un des premier à vouloir encadrer le clonage reproductif. Même avant cela en 1992 une politicienne c’était, inquiétée sur le sujet et avait présentée un amendement visant à interdire le clonage. Le parlement a rejeté son amendement en le qualifiant comme de la science fiction. D’après elle le clonage c’est choisir la simplicité, de la sélections de la race ce qui entraîne l’eugénisme. L’eugénisme serait pour elle du totalitarisme et mettrait donc en danger la démocratie.

Cette peur est légitime, le clonage reproductif représente des risques, outre le fait que cette technique est très coûteuse (15000€ par animal cloné) et que seulement 1 à 2% des tentatives de clonage réussissent à donner naissance à un animal,  mais parmi les 1 à 2% des clones qui naissent il y a 1 à 2% des animaux naissent avec des problèmes de santé tel que des maladies cardiaque, respiratoire, défaillance immunitaire, malformation rénale et cérébrale. De plus, imaginons que nous arrivons à créer un clone humain, il pourrait ne pas ce sentir réellement légitime par le fait qu’il est le clone de quelqu’un d’autre. Le clonage humain pourrait avoir des répercussions négatives sur la relation humaine entre autre le clonage dégraderait la relation humaine. Il faut aussi rappeler le fait que le clonage est une technique plutôt récente et que nous n’avons pas beaucoup de recule sur ses effets. Malgré les aspects négatifs du clonage reproductif, il existe un clonage qui serait intéressant à étudier : le clonage thérapeutique.

Le clonage thérapeutique

Le clonage thérapeutique lui consiste à recréer de la peau et des tissus génétiquement identiques aux donneurs qui en seront bénéficiaires.

Il est vrai que des chercheurs en génétiques, embryologie et cancérologie, travaillent dans le but de produire des organes et des tissus qui serait capable de soigner les maladies neurodégénératives tel que l’Alzheimer ou Parkinson, la leucémie, le diabète et aussi fournir de la peau pour les grand brûlés. Des chercheurs réussi à produire. Cependant les embryons ne semblent pas viables, le but de cette étude est thérapeutique.

Des cellules souches embryonnaires humaine, ce projet a était mit en place aux états unies. Ils ont utilisée la même technique que pour cloner Dolly.  Cependant, les embryons ne semblent pas viables, le but de cette étude est strictement thérapeutique. Le clonage thérapeutique n’envisage à aucun moment l’implantation dans un utérus  ce qui exclut toute possibilité de grossesse et donc de naissance d’un enfant. C’est un moyen de fabriquer des lignées de cellules ou des tissus génétiquement identiques à l’individu chez qui a été prélevée la cellule adulte d’où provient le noyau utilisé. Cette technique est encore très problématique du fait de l’extrême rareté de ces cellules souches dans les organismes adultes et des difficultés qui s’ensuivent pour les isoler et les cultiver. Les expériences animales de traitements par cellules souches embryonnaires provoquent dans un nombre de cas non négligeable des cancers. Ces pratiques, si elles étaient entreprises sur l’Homme, ou plutôt sur la femme, seraient très différentes tant par leur technique que par les règles d’éthique médicale qui seraient ainsi transgressées. Cependant, pour réalisés cette techniques il nous faut des embryons, or il ce pourrait qu’un marché aux embryons ce créer autour de femmes en situation de pauvreté.

Mais qu’en disent les lois ?

En France une loi a été rédigé afin de limiter le clonage, l’article 16-4 de la loi sur la bioéthique mise en place en 2004 concernant le clonage stipule :

« Nul ne peut porter atteinte à l’intégrité de l’espèce humaine.

Toute pratique eugénique tendant à l’organisation de la sélection des personnes est interdite.

Est interdite toute intervention ayant pour but de faire naître un enfant génétiquement identique à une autre personne vivante ou décédée.

Sans préjudice des recherches tendant à la prévention et au traitement des maladies génétiques, aucune transformation ne peut être apportée aux caractères génétiques dans le but de modifier la descendance de la personne.»

Cela signifie que toute technique manipulant les gènes qui ont pour but de choisir les caractéristiques d’une personne est interdite. Cependant l’utilisation de cette technique est autorisée pour la recherche visant à étudier et traiter des maladies.

Que peut-on en retenir ?

Le clonage reproductif semble contraire aux mentalités de la société en effet,  le clonage reproductif atteint la dignité et la dynamique de l’existence humaine. Le clonage reproductif semble sur le plan biologique, symbolique et philosophique être une rupture qui atteint gravement à la dignité de la personne.

Cependant, le clonage reproductif chez les animaux semble pouvoir apporter des éléments intéressant à la société, il faudrait cependant que ces animaux là ne souffrent pas du clonage reproductif. Il est vrais que le clonage des animaux semble aujourd’hui poser soucis de part l’état de santé des animaux dès leurs naissances. Le clonage reproductif des êtres humains est donc interdit par la loi.

Enfin, le clonage thérapeutique semble être un bon moyen de palier à des problèmes de sociétés pouvant arriver à tous. Il vise à étudier et trouver des solutions contre des maladies souvent dites incurables. Il pourrait surtout servir à révolutionner les greffes, cloner des cellules de peaux d’une personne ou même d’organes viendrais à palier contre le problème de rejets des greffes. Le clonage thérapeutique lui est autorisé pour la recherche médicale.

Le clonage est donc une innovation, qui peut s’avérer dangereuse lors qu’on parle de clonage reproductif, cependant lorsque l’on parle de clonage thérapeutique celui-ci peut s’avérer devenir un progrès humain. Il est encore en stade de recherche mais il pourrait un jour devenir l’innovation qui sauvera la vie de vos proches.

Léna Gagnot.

Bibliographie :
Corinne Bensimon “ Le père de Dolly dénonce les danger du clonage humain” libération [en ligne] 29 mars 2001 [consulté 02/01/2020]
https://www.liberation.fr/societe/2001/03/29/le-pere-de-dolly-denonce-les-dangers-du-clonage-humain_359519

Dr ANNE TEYSSÉDOU-MAIRÉ “Le premier clonage humain passe presque inaperçu…” Le quotidien du médecin [en ligne] 17/05/2013 [consulté 18/10/2019]
https://www.lequotidiendumedecin.fr/archives/le-premier-clonage-humaio.htmln-passe-presque-inapercu

Edouard Boné “Perplexité éthique devant le clonage” Persée [en ligne] 1999 [consulté 18/11/2019]
https://www.persee.fr/doc/thlou_0080-2654_1999_num_30_4_3041

France 3 “Le clonage – C’est pas sorcier” Youtube 7 septembre 2015 [consulté 05/01/2020]
https://www.youtube.com/watch?v=wlwCj0UMuIk

Henri Atlan “le “clonage” thérapeutique” Médecine/science [en ligne] 15 mai 2002 [consulté 15/11/2019]
https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2002/05/medsci2002185p635/medsci2002185p635.html

Président de la République “Code civil – Article 16-4” Legifrance.gouvfr 7 août 2004 [consulté 05/01/2020]
https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=1AEEE8BA5451CA17B77761F64CC8FD51.tplgfr29s_3?cidTexte=LEGITEXT000006070721&idArticle=LEGIARTI000006419299&dateTexte=20200104&categorieLien=id#LEGIARTI000006419299

Thierry Carpentier “Clonage humain après le clonage animal ?” Paris match [Youtube] 12 juin 2016 [consulté 19/10/2019]
https://www.youtube.com/watch?v=ZqU8sYcnLLE

Valérie Fourniou “Clonage et éthique” INA FRANCE Le 2 journal de 20h 27 février 1997 [consulté 18/12/2019]
https://www.ina.fr/video/CAB97023147/clonage-et-ethique-video.html

Victor Garcia “Après le clonage réussi de deux singes, au tour de l’Homme?” L’express [en ligne] 25/01/2018 [consulté le 10/10/2019]
https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/apres-le-clonage-reussi-de-deux-singes-au-tour-de-l-homme_1979343.html

Yishuang Liu “Six chiensclonés rejoignent la police à Beijing” French people daily 22/11/2019 [consulté le 01/12/2019]
http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/n3/2019/1122/c31360-9634566.html

L’innovation dans le modèle médical : quels impacts pour le patient ?

De nos jours, l’innovation dans le domaine médical est grandissante. En effet, l’arrivé de nouveaux traitements par exemple dans le domaine thérapeutique avec de nouvelles techeniques en chimiothérapie tel que le PIPAC (Chimiothérapie intrapéritonéale Pressurisée par Aérosols). Avec cette innovation la patiente reçoit un traitement thérapeutique par vaporisation dans l’abdomen atteinte de carcinose péritonéales (cancer). Cette technique est exercée dans l’hôpital Sud de Lyon. On peut également citer l’intelligence artificielle, la télémédecine et l’aide des nouvelles technologies qui ont permis de  révolutionner le monde de la santé et de changer la façon de soigner les patients. Malgré toute l’aide que cela peut apporter aux médecins et aux patients elles peuvent parfois nuire au respect du patients dans différent domaines. Quelles peuvent-être les impacts de ces innovations?

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source : wikipedia.org

Robot effectuant une démonstration d’opération sur un mannequin

Les aspects humains

Actuellement les innovations médicales suscitent des questionnements au niveau éthique. Cette dernière est un pilier dans la relation patients-professionnels de santé. De nos jours, les innovations médicales ont tendances à fragiliser ce lien. Pour certains, la médecine est trop peu à l’écoute des patients et de leurs ressentis.En effet, d’après Alternative économique, les médecins ont peur que la machine les éloignent des patients. C’est pour cela qu’il faut une restructuration de domaine médicale. Le lien entre le patient et le médecin ne suffit plus. En effet, par exemple en gynécologie-obstétrique les patientes sont demandeuses d’une médecine avec une relation de qualité et non une simple maîtrise technique de la part du praticien. De plus, avec leurs arrivées de nouvelles lois bioéthiques sont mise en place pour respecter les droits du patient. Cependant ce n’est pas les médecins et les patients qui mettent en places ces lois mais les politiques qui ne sont parfois pas au plus proche du patient comme les médecins « la discussion bioéthique permet au citoyen et au scientifique d’expliciter les valeurs qu’ils portent. Au politique de prendre en compte ces valeurs en tension. » selon Hervé Chneiweiss (issue du document de l’Inserm). Enfin, avec l’arrivée des innovations dans le domaine de la santé de nouvelles questions se posent à propos du consentement du malade : les données de santé en ligne ne peuvent-elles pas être utilisées à l’insu des patients ?

Le numérique et les données

 

En effet, avec les innovations médicales de plus en plus d’informations médicales sont mis en ligne. Ce qui n’est pas toujours un point positif pour les patients car en effet certains sites vulgarisent les données médicales, c’est une minorité non professionnelle qui décrivent les symptômes pouvant conduire à des diagnostics parfois effrayant pour le patient. Le Big Data a bousculé les pratiques médicales. De plus, la collect d’informations des malades peut entraîner des problèmes dans la violation de leur vie privée si ces dernières sont piratées et utilisées à leur insu. Avec la collect massive des données de santé (Big data), nous pouvons même nous demander si ces informations ne constituent pas une partie de notre corps et donc une sphère privée. Mais, le Big data, qui est de plus en plus utilisée dans la médecine paraît en décalage avec la relation “traditionnelle” des soins. C’est alors que, nous pouvons nous demander si ces données ne pourraient pas à l’avenir devenir préjudiciables pour les patients pour un emploi ou une demande de crédit par exemple. Malheureusement, l’intelligence artificielle et les robots peuvent être à l’origine de graves erreurs médicales. Par exemple, à Lyon, lors d’une intervention chirurgicale un robot assistait un médecin et à provoquer de graves lésions chez une patiente. L’affaire est passée en jugement et a suscité des questions vis-à-vis des responsabilités.

 

L’aspect Socio-économique 

Les innovations médicales ont malheureusement un coût et créent de nombreuses inégalités quant à l’accès aux soins. En effet, certaines tchniques médicales engagent des coûts énormes qui ne permet pas à tout le monde d’accéder aux  soins. Par exemple de nouvelles thérapies contre le cancer coûtent 35 000 € par an en France. De plus, les technologies sont souvent très coûteuses. Ainsi, elles ne sont malheureusement pas accessible à tous. Mais il faudrait que tous les médecins connaissent toutes les méthodes de soins pour éviter les inégalités  quant à leurs accès . Cela entraîne des inégalités sociales, mais la médecine et l’accès aux soins devraient être accessible à tous. D’autre part, une question se pose, actuellement du fait que l’espérance de vie augmente: est-ce que la société est-elle prête à financer le traitement à vie d’une personne de 70 ans, sachant que son prix est pharaonique ? Maintenant, il y certains médicaments déremboursés du fait du déficit de la Sécurité sociale. De plus, nous pouvons voir une évolution du patient qui est maintenant consommateur: “Il ne s’agit plus dès lors de parler de patients, mais bien de consommateurs de santé” pour Alain Pluquet, directeur Innovation de bioMérieux.

“Espérons – et œuvrons pour – que les décisions de mise en œuvre ne soient pas uniquement guidées par des considérations technologiques, économiques ou politiques mais que l’éthique soit également au cœur des débats !” pour Pascal GUITTON, professeur à l’université de Bordeeau (document issu du monde). Il faut donc mettre le patient au cœur du débat.

Nous remarquons donc que les innovations ont des impacts  considérables à différents  niveaux : humains, des données et socio-économique. Mais c’est sans négliger les impacts positifs que ces innovations peuvent apporter aux patients. 

Le patient acteur de sa santéhealth-medical-healthcare-health

source : piqsels

Les innovations permettent de remodeler les pratiques médicales. Par exemple, les échanges, la culture et l’éducation qu’a la population permet d’avoir des co-diagnostique. Il y a donc un rééquilibrage des savoirs entre les patients et les médecins car avant il s’agissait d’une relation asymétrique selon le professeur Franck CHAUVIN . D’autre part, avec l’arrivée de l’éducation thérapeutique (permet d’acquérir des connaissances à propos de leur maladie afin de mieux la gérer) les patients peuvent mieux prendre en charge leur pathologie, se soutenir entre patient et éviter le risque de rechute.Nous pouvons donc voir que le patient est un acteur de sa santé et il est alors impliqué dans le processus de soin.

Des technologies au service de la santé

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par mcmurryjulie

source:pixabay

Les bases de données médicales en lignes réservées aux médecins permettent à ces derniers d’avoir accès plus rapidement au dossier du patient, d’avoir une vue d’ensemble de sa santé. Cela lui permet d’effectuer un meilleur diagnostic, une meilleur prise en charge et de trouver le traitement le plus adéquat à sa pathologie. De plus, les nouvelles technologies telle que l’intelligence artificielle devraient  permettre aux praticiens de santé d’améliorer leurs capacités et leurs prises de décisions. En effet, les machines pourront se charger de l’analyses des données des patients permettant aux professionnels de santé de consacrer plus de temps aux patients dans l’accompagnement, les soins, la prise en charge et d’être plus à leurs écoutes. L’innovation médicale permet également l’accès à de nouvelles technologies pour le patient lui permettant de mieux gérer sa santé. Par exemple, Calmedica (startup française) a créé une application qui permet de poser des questions via des sms à des professionnels de santé. Il y a également, Vic (application) qui est un outil spécialisé dans les cancers. Les patients peuvent désormais avoir un suivi thérapeutique à l’extérieur de l’hôpital grâce à la télémédecine qui se révèle également une solution face aux déserts médicaux qui ne cessent d’augmenter. Pour la Pr Nathalie Salles, médecin généraliste:«La télémédecine peut aussi rendre service aux personnes en situation de polyhandicap, ce qui rend leurs déplacements pour avis spécialisés parfois si compliqués qu’en pratique, beaucoup y renoncent »

La médecine de demain déjà dans le présent

La médecine est en constante évolution due à de nouvelles innovations et technologies. Elle est aujourd’hui stratifiée, c’est-à-dire basé sur des sous-groupes de patients. Elle est fondée sur le faite que chaque patient possède une réaction une sensibilité différente. Elle a pour objectif de trouver le traitement qui donnera le moins d’effets indésirable ou le  plus de bénéfice pour chaque sous population. Il faut maintenant que la médecine se construise autour du patient ce qui permettra d’avoir une médecine personnalisé. Cette dernière est davantage proche du patient car elle tient compte du profil de chaque patient comme par exemple son génotype de son mode de vie. Ainsi, elle permet de trouver le meilleur traitement correspondant à chaque patient. De plus, elle a pour objectif d’optimiser le traitement de chaque patient et d’apporter le moins de contraintes possibles (tels que les effets secondaires). On peut citer par exemple les suivi thérapeutique à l’extérieur de l’hôpital qui s’améliore ou bien un suivi de la part des médecin dans la bonne prise des médicaments par leurs patients. De plus, il y a une médecine de prévention et d’anticipation qui s’est développée grâce à la communication. La médecine de demain à pour objectif de réinventer la façon de soigner.

Conclusion: 

Ainsi, nous remarquons que l’arrivée des innovations dans le domaine de la santé a profondément bousculé la médecine. En effet, elles impactent de façon considérable l’aspect humain de la médecine créant la peur de la déshumanisation. De plus, les innovations tels que les technologies créent de nombreux problèmes. Malheureusement, elles creusent l’inégalité entre les patients car elles sont souvent coûteuses. En revanche, elles possèdent de nombreux aspects positifs : le patient devient acteur de sa santé, les technologies sont au service de la santé pour le patient. Enfin, on remarque qu’une nouvelle médecine est en train d’émerger celle de demain : la médecine personnalisée.

On peut donc se demander quels seront les moyens mis en place pour développer cette médecine qui changera profondément l’ensemble du système de santé. Mais surtout à quels prix ?

CATTIAU Laura

BARDY Léa

Bibliographie :

 

 

 

Les innovations sont-elles réellement responsable des problèmes liés à l’environnement ?

Les innovations technologiques sont des nouveautés permettant de faciliter au maximum le travail et l’effort des hommes dans tous les domaines. Elles mettent en avant la qualité de vie des hommes face à tout autre choses.

En effet, on peut remarquer que depuis quelques années, les hommes pensent à produire et consommer sans cesse même si c’est à l’encontre du respect de l’environnement .

Dans quelle mesure les innovations technologiques touchent-elles l’environnement ?

Ainsi nous allons nous intéresser à deux points qui seront les innovations peuvent sauver notre environnement et les innovations peuvent être destructives.

LES INNOVATIONS PEUVENT SAUVÉS NOTRE ENVIRONNEMENT 

Ampoule Feuille Chlorophylle

                                                                 Source : Pixabay 

Actuellement, il existe plusieurs moyens de locomotion électrique, comme par exemple les scooters électriques. Dans certaines villes comme Nice, Toulouse, Milan et Genève ces engins sont proposés en libre partage. En été 2018, on en comptait déjà 3 350 à Bordeaux et en Île-de-France. Ils permettent de réduire à la fois la pollution, mais aussi les nuisances acoustiques liées aux deux-roues. À retenir comme ils sont équipés d’un moteur électrique semblable à un modèle thermique de 50 cm³ ces scooters peuvent arriver à 45 km/h sans aucune émission polluante.

De nos jours, il est possible de retrouver des poubelles intelligentes dans des grandes villes comme New York, Stockholm, Amsterdam, Cannes, Saint-Malo, Vincennes et Paris. Ces poubelles autonomes et connectées permettent de réduire la pollution dans les villes en compactant les déchets pour qu’il ne déborde pas et en optimisant les frais de collecte. Elles sont reliées par une puce GPRS à une plateforme en ligne. Les agents réceptionnent des notifications par mail ou bien par SMS afin de vider les poubelles, ainsi elles sont vidées une fois par jour au lieu de 4 à 5 fois pour des poubelles classiques. Cela permet de réduire les frais de tournée de 65 à 75 %. Elles compactent les déchets ainsi, elles sont une capacité de stockage pouvant aller jusqu’à 600 litres de déchets, soit 5 fois plus qu’une corbeille classique. Ces poubelles dite “intelligente” sont entièrement autonomes, elles fonctionnent à l’énergie solaire à l’aide de panneaux solaires.

Une nouvelle innovation a été créée, elle permet de collecter et de trier les déchets présents dans la mer. Le navigateur franco-suisse Yvan Bourgnon a dévoilé la maquette de son navire nommé la “Manta” créée en 2016 par l’association The Sea Cleaners. La Manta, en référence à la raie qui est un poisson filtreur. L’objectif est de nettoyer les océans en 2022. Lors de l’interview donnée par le magazine Libération, Yvan Bourgnon explique que les déchets seront compactés dans le bateau sous forme de balle de 1m³ et stockés. Les autres déchets, trop détériorés seront mis dans une pyrolyse, c’est un four qui fait fondre le plastique et le transforme en carburant qui ne consomme pas de CO2. En conséquence, cette innovation pourrait enlever les déchets qui encombrent les Océans et contribuer à la diminution de la pollution.

Les Océans sont les plus touchés par la pollution. Des chercheurs conscients de ce danger pour l’environnement ont proposé un projet qui aurait pour but d’alcaliniser les Océans afin d’engloutir le CO2 présent. Pour ce faire, ils doivent déverser des minéraux dans l’Océan afin de l’enrichir en ions magnésium, sodium ou calcium et améliorer la solubilité du CO2 dans l’eau de mer. Les chercheurs veulent créer des bateaux qui seront  à la surface des océans et qui dispersent l’olivine qui serait capable d’absorber environ 1 000 milliards de tonnes de C02 et de stabiliser la température vers +1,5 °C.

Les experts ont aussi voulu mettre en œuvre des technologies ajoutées qui seraient au service de l’environnement, il existe des filtres utilisés pour la désulfuration qui permettent de réduire les émissions polluantes. Ces genres d’innovation ne sont pas liés au processus de production, mais elles permettent de respecter l’environnement, mais aussi les réglementations exigées. Plusieurs peuvent être cités comme les installations d’incinération pour éliminer les déchets ou bien les stations d’épuration des eaux usées pour la protection de l’eau. Mais il existe aussi des filtres qui se trouvent à la sortie des cheminées qui sont capables d’absorber les émissions de soufre et de limiter les pluies acides.

Nous avons vu certaines innovations technologiques qui permettent d’avoir un impact positif sur l’environnement. Cependant, il existe d’autres innovations technologiques qui peuvent détruire  l’environnement.

LES INNOVATIONS PEUVENT ÊTRE DESTRUCTIVE

Terre , destruction de l'environnement                                   Source: Pixabay

Le point fort des nouvelles voitures électriques est le fait qu’elles polluent beaucoup moins que les voitures thermiques, mais à condition d’être chargées doucement et en dehors des pics de consommation. Dans le cas de la Chine, l’inconvénient réside dans leur utilisation, car pour alimenter ces voitures, il est crucial d’utiliser des centrales à charbon qui sont beaucoup trop sollicités. En 2017 une étude publiée le 30 avril dans Nature Energy qui affirme que le rechargement des véhicules contribue à augmenter les émissions de CO2. Ce résultat est à l’opposé de ce que la Chine espérait de la voiture électrique, car leur objectif était de lutter contre la pollution asphyxiante dans ses villes elles avaient même prévu en septembre 2017 de fixer des quotas aux constructeurs afin de vendre 10% des véhicules hybrides ou 100% électrique dès 2019 puis 12% l’année suivante et d’atteindre le seuil de 20% de véhicules neufs électrifiés en 2025. Il est important de maintenir le réchauffement sous la barre des 2 °C ce qui implique de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 à 70% entre 2010 et 2050.

Les nouvelles voitures électriques ne sont pas les seules innovations qui évoluent dans le temps, les téléphones en sont la preuve, mais eux aussi sont une menace pour l’environnement, on parle d’abus technologique. Du cobalt est contenu dans chaque batterie rechargeable au lithium-ion, ainsi ces produits se positionnent comme désastre numéro un pour les nouvelles techniques aujourd’hui. L’exploitation du cobalt présente certains dangers, tels que la destruction des communautés végétales qui dépendent des sols naturellement enrichis en cuivre et en cobalts en République-Dominicaine. À part le cobalt, les batteries pour smartphones et les batteries électriques automobiles nécessitent d’autres matériaux précieux tels que le lithium. En 2017 à Tagong, des manifestants avaient jeté des milliers de poissons dans les rues pour protester contre la fuite chimique de la mine de lithium de Ganzizhou Rongda. Le pire est que ce sont les batteries électriques qui, à terme remplaceront les énergies fossiles. Il faut ce dire que lorsqu’ils ne fonctionneront plus, il est très difficile de les recycler. De plus, ces déchets électroniques sont toxiques pour l’environnement.

Les climatiseurs sont des installations qui traitent l’air et qui permettent de le rafraîchir. Les personnes les utilisent pour rafraîchir les immeubles de bureaux et les habitations privées. Les climatiseurs augmentent la température des villes, quand ils rejettent l’air pompé à l’intérieur vers les rues. Le réchauffement climatique à venir va faire augmenter la vente des climatiseurs. Or, ils sont d’énormes consommateurs d’électricité et l’électricité utilisée par la climatisation vient de sources grandement émettrices de CO2. Ainsi, si la consommation des climatiseurs augmente alors les émissions de CO2 vont fortement augmenter.

Les data centers sont des usines de la donnée qui abritent des milliers de serveurs informatiques. Ils permettent à tout le monde de se connecter sur un même réseaux et de partager des informations par exemple. Ils sont alimentés par des quantités d’électricité énormes. L’énergie est principalement émise sous forme de chaleur (effet joule). La moitié de l’électricité consommée par les data centers est lié à la climatisation. Il faut refroidir les data centers, pour ce faire, il utilise soit les climatiseurs dont on a vu les effets précédemment, ou il implante leurs serveurs dans des pays nordiques dans les glaciers (comme Facebook en Suède).

Iceland glacier iceberg

Source:  Pixabay

Toutes ces innovations technologiques causent des vagues de chaleur entraînant le réchauffement climatique qui à son tour cause la fonte des glaces.

Les canicules sont de plus en plus fortes chaque année, car le réchauffement climatique ne cesse d’augmenter. L’été 2019 il y a eu des températures très chaudes. En juillet, 160 milliards de tonnes de glace ont fondu. Le 1er août 2019 11 milliards de tonnes de glace ont fondu, la glace, c’est transformer en un torrent d’eau. C’est le taux de fonte parmi les plus élevées de tous les temps. Les vagues de chaleur qui touchent l’Europe arrivent jusqu’au Groenland ce qui provoque une hausse des températures et une fonte des glaces. Les fontes des glaces augmentent le niveau de la mer. Les prévisions qui étaient prévues pour 2050, ont été atteintes en 2019.

Nous venons de voir que les innovations technologiques présentes un aspects économique très favorable, or, l’accumulation des années et l’évolution permanente on engendrer des aspects négatifs sur l’environnement.

Il est donc maintenant à nous, français, européens, Hommes d’agir en faveur de l’environnement qui est notre espace de vie et d’apprendre à utiliser les innovations technologiques économe et respectueuse de l’environnement.

Avons-nous encore le temps pour changer le monde ?

Ines FADDOUL

Sara GROFULOVIC

Bibliographie

Document 1 : “Le scooter électrique partagé débarque en ville” Science & Vie n°1211 (08/2018) Titre : On a vu la mort CDI-ENIL 25 28901 PAGE ?

Document 2 :“Les poubelles “intelligents” à la conquête des villes” Science & Vie n°1213 (10/2018) Titre : Changer le climat CDI-ENIL 25 28986 PAGE 54 

Document 3 : Yvan Bourgnon Titre : “Au large, au large le Manta pour ramasser 600m3 de déchets plastique”

https://www.liberation.fr/planete/2018/04/23/yvan-bourgnon-au-large-le-manta-pourra-ramasser-600-m3-de-dechets-plastiques_1645275

Document 4 : “Alcaliniser les océans pour engloutir le CO2” Science & Vie n°1213 (10/2018) Titre : Changer le climat CDI-ENIL 25 28986 PAGE 74-75

Document 5 : Questions internationales Titre : « Révolutions technologiques : d’un monde à l’autre »https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/268457-les-nouvelles-technologies-au-service-de-lenvironnement

Document 6 : « Chine : quand les voitures électriques augmentent les émissions de carbone » https://fr.weforum.org/agenda/2018/05/chine-quand-les-voitures-electriques-augmentent-les-emissions-de-carbone/

Document 7 : “L’impact des nouvelles technologies sur l’environnement et les droits de l’homme” https://www.forbes.fr/environnement/limpact-des-nouvelles-technologies-sur-lenvironnement-et-les-droits-de-lhomme/?cn-reloaded=1

Document 8 : Science & Vie n°1211 (08/2018) Titre : On a vu la mort CDI-ENIL 25 28901 PAGE 46-47

Document 9 : « Numérique et écologie : les data centers, des gouffres énergétiques ? » Par Sarah Sermondadaz le 09.03.2018 à 11h12 https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/informatique/numerique-et-ecologie-les-data-centers-des-gouffres-energetiques_121838

Document 10 : « L’inquiétante fonte des glaces du Groenland » LCI Publié le 6 août 2019 https://youtu.be/eHWO4ewtWd4