Qu’on apporté l’utilisation des TIC dans notre quotidien ?

A la fin du XXème siècle, une troisième révolution qui s’appuie sur l’apparition des technologies de l’information et de la communication marque une nouvelle ère riche en bouleversements majeurs, tant pour les entreprises que pour les salariés. Continuer la lecture

Comment les nouvelles innovations technologiques influent-elles sur l’environnement ?

Aujourd’hui, l’environnement est un sujet qui inquiète beaucoup les jeunes, car ils souhaitent vivre dans un monde respectueux de l’environnement. Par exemple en 2016, 323 millions de tonnes de déchets ont été produits et pour réduire ce chiffre, il y a des personnes comme Greta Thunberg qui réalisent des actions militantes. Si l’environnement est si pollué c’est parce que l’Homme a toujours pensé à améliorer son mode de vie plutôt que de s’inquiéter sur ses effets sur l’environnement. Il est urgent de créer de nouvelles innovations technologiques car nous devons réduire de 75 à 90% de nos émissions de carbone avant 2050 pour limiter le réchauffement climatique et éviter que la température mondiale augmente de plus de 2°C. Seulement, les innovations technologiques peuvent-elles réellement réparer l’environnement ?

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Des innovations qui dégradent l’environnement

Malgré ce que l’on pense, les voitures électriques ne sont pas si écologiques, en effet même si celles-ci émettent peu de gaz à effet de serre par la suite, lors de la fabrication des batteries les voitures électriques ont déjà émis plus de CO2 que les voitures à énergie fossiles. Cependant même si celles-ci ne dégagent pas d’oxyde d’azote, jusqu’à 100 000 km les émissions de carbones d’une voiture électrique sont plus importantes que celles d’une voiture conventionnelle.

On ne peut pas évoquer l’environnement sans parler du plastique, effectivement cette matière nécessite des ressources naturelles non renouvelables comme le pétrole ou le charbon ainsi que beaucoup d’eau. En France, uniquement deux catégories de plastiques sur sept sont recyclées, le PET et le PEHD et c’est seulement 25% de plastique qui est recyclé en Europe. Lorsque le plastique est jeté, celui-ci continue de polluer pendant plusieurs années et durant cette période il émet des particules très toxiques et non-biodégradables.

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L’innovation qui a rendu un grand service à l’homme mais qui a également détruit la biodiversité est le pesticide. Mais qu’est ce qu’un pesticide ? Il s’agit d’une substance chimique ayant pour but de détruire un ou plusieurs être vivant. Il est non seulement dangereux pour l’Homme mais aussi pour l’environnement car il tue l’espèce visée mais affecte aussi les autres acteurs de la chaîne alimentaire. Il pollue également l’air ainsi que les réserves d’eau. 

Saviez vous que si les data-center étaient un pays, ils seraient le troisième plus gros consommateur d’électricité au monde, ils consomment 10 à 15% de l’électricité mondiale. Mais qu’est ce qu’un data-center ? Il s’agit d’une infrastructure composée d’un réseau d’ordinateurs et d’espaces de stockage. Ils peuvent être utilisés par les entreprises pour organiser, traiter, stocker et entreposer de grandes quantités de données. Un data center consomme autant d’électricité que 30 000 personnes. Leur impact écologique représente 4% de la consommation électrique mondiale.

Des innovations “vertes” qui améliorent l’environnement 

À cause du réchauffement climatique, l’eau est une ressource naturelle qui se fait de plus en plus rare dans certains pays, il est donc important de ne pas la gaspiller c’est pourquoi des innovations ont été créées pour économiser l’eau comme par exemple un pommeau de douche connecté qui permet de gérer sa consommation d’eau et ainsi préserver cette ressource.

Limiter la déforestation et préserver la pollinisation est également un aspect fondamental pour l’environnement, c’est pourquoi des entreprises comme Ecosia qui est un moteur de recherche et qui lutte contre la déforestation en replantant des arbres grâce aux recherches effectuées par les internautes. Aujourd’hui Ecosia a planté plus de 79 000 000 d’arbres. Selon l’INRA, les abeilles contribuent à la pollinisation de plus de 80% des espèces de plantes et fleurs cependant les abeilles sont en voie de disparition. Celles-ci ne pourront plus transporter le pollen d’une fleur à une autre, c’est pourquoi l’entreprise américaine Walmart a déposé un brevet pour pouvoir fabriquer des abeilles drones qui feraient le travail des abeilles à leur place.

Il existe plusieurs moyens pour limiter la production de plastique, car nous savons que le plastique n’est pas biodégradable, qu’il a besoin de beaucoup de ressources naturelles pour une utilisation unique et qu’il finit souvent dans nos océans ce qui présente un danger pour les poissons, tortues et autres animaux qui y vivent. Les pailles en plastiques peuvent être remplacées par des pailles en inox ou en bambou. Il existe aussi depuis peu un moyen de remplacer les bouteilles plastique par des capsules d’eau.  Celles-ci sont conçues avec de la gélatine végétale donc n’utilisent pas de plastique et on peut les ingérer au lieu de boire à la bouteille. L’avantage de la gélatine est qu’elle disparaît naturellement au bout de 4 à 6 semaines sans laisser de déchet.

 

Pour conclure, nous pouvons dire que bien qu’il existe déjà beaucoup d’innovations performantes pour réparer l’environnement, il en reste encore beaucoup à créer et on peut se demander si les innovations qui cherchent à réparer l’environnement peuvent réussir à entraver l’impact négatif innovations qui sont néfastes ?

 

GRANDGIRARD JOUANNEAU Lou

LISI-VAUTHEY Susie

Bibliographie :

En quoi la médiatisation des associations humanitaires pousse-elle les Français à s’investir dans une cause ?

La médiatisation est une source de conflit mais aussi de bienfait. En effet, depuis quelques années déjà, on peut remarquer qu’avec les attentats ou qu’avec les différentes violences dans le monde, il y a des associations humanitaires qui montrent une certaine puissance et l’investissement des français se fait beaucoup ressentir.

En quoi la médiatisation des associations humanitaires pousse-elle les Français à s’investir dans une cause ?

Tout d’abord on parlera de la relation entre les médias et l’humanitaire, on expliquera la relation des médias et des français puis on terminera par le rôle des médias.


Médias et Humanitaire 

 

Les médias et l’humanitaire sont liés. Ils s’aiment autant qu’ils se détestent. Ils ont besoin l’un de l’autre mais parfois se rejettent la faute.  Mais de quelles façons sont-ils liés ? Comment s’utilisent-ils ? Et dans quelle mesure se détestent-ils ?

L’humanitaire utilise les médias dans le but de faire connaître leurs intérêts, leurs causes et une possible demande de dons. Les médias, quant à eux, utilisent l’humanitaire afin d’avoir un maximum d’informations fiables. En effet, les Restos du Cœur utilisent les médias pour faire appel aux dons, dans des pubs ou encore par le concert des enfoirés. Les médias aident donc beaucoup les associations à se développer et à se faire connaître. Les célébrités se mêlent parfois au couple médias/Humanitaire. Ils sont une sorte d’intermédiaire entre les deux et la population. En effet, nous pouvons prendre l’exemple de Coluche qui est l’icône des Restos du cœur. Les célébrités participant aux enfoirés peuvent également pousser les français à s’investir dans cette association (fans…).

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Concert des Enfoirés pour les Restos du Cœur de Laurent Zabulon, photoreporter de TF1.

Mais parfois ils deviennent ennemis.

En effet, parfois les médias modifient les messages donnés par les associations humanitaires ou ne font pas correspondre le bon message avec la bonne image. Les médias jouent également sur l’audience. De par ce fait, ils privilégient l’aspect purement visuel quitte à cacher la réflexion sur une crise et donc déformer les informations données. C’est de cette façon qu’apparaissent les fakes news. Les fake news (infox ou fausses nouvelles) sont des informations délibérément fausses, délivrées dans le but de tromper un auditoire. Elles peuvent émaner d’un ou plusieurs individus (par le biais de médias non institutionnels, tels les blogs ou les réseaux sociaux), d’un ou de plusieurs médias, d’un homme d’État ou d’un gouvernement. Nous avons trouvés deux exemples de fake news tel que les routes fermées en Inde à cause des inondations ou encore qu’il pleut des requins aux caraïbes. Ce sont des nouvelles qui auraient pu faire intervenir des associations humanitaires dans le but d’aider les personnes. L’audience est également important pour les médias. Si un trop gros manque d’audience se fait ressentir les chaînes de télévision supprime des programmes. C’est le cas de M6 qui avait lancé des programmes sur des sujets comme La grippe aviaire ou l’Irak. Par manque d’audience le programme à été supprimé. On peut donc en conclure que les médias sont près à « lâcher » l’humanitaire s’il ne remporte pas assez d’argent.

Les français sont-ils nombreux à regarder l’information
données par les médias ?

Médias et Français

 

En 2017, 38% des Français déclarent accéder à l’information via un support en ligne. La télévision, presse régionale et quotidien nationaux sont les supports d’information les plus utilisé en France et sont les plus de crédible d’après l’enquête de 366 et Kantar TNS. Chez les 18-34 ans, la télévision est en tête avec 33%. Les réseaux sociaux sont utilisés par 19% des jeunes pour accéder à l’information.

Les français sont donc sujet à l’information développée par les médias. Nous pouvons donc en déduire que les français connaissent une partie des associations humanitaires, en particulier celle diffusées par les médias. D’après lefigaro.fr, on peut constater, que les français donnent le plus aux associations et fondations qui œuvrent pour la protection de l’enfance, la recherche médicale et la lutte contre l’exclusion. Prenons l’exemple de la Franche-Comté, de la Lorraine et de l’Alsace. 56% des habitants de ces régions participent à l’aide aux personnes handicapés ainsi qu’à l’aide et la protection de l’enfance en faisant des dons. Globalement, 58% des Français déclarent faire des dons aux  associations et fondations. Parmi eux, 46% donnent régulièrement. C’est pendant la période des fêtes de fin d’année qu’ils sont les plus généreux: 41% des dons sont réalisés sur le dernier trimestre de l’année, dont la moitié sur le seul mois de décembre. Lors du concert des enfoirés de 2018, les français étaient 9,7 millions de téléspectateurs. On peut donc dire que les médias aident les Restos du cœur dans ce cas. Car sans eux, le concert n’auraient pas autant d’importance pour l’association.

Nous pensons donc que les médias aident les français à 
donner aux associations et l’humanitaire, mais est-ce vrai ?

Le but des médias est-il d’aider les associations ou 
seulement de se faire de l’argent ?

Rôle des médias

 

La violence des médias est la première chose qui nous vient à l’esprit quand on parle de « Médias ». Encore aujourd’hui des photographies circulent et montrent l’horreur des guerres dans les pays tels que la Libye, l’Afghanistan ou encore l’Irak. Pour les photoreporters, la photographie est une preuve de ce que le monde regorge. En l’espace de quelques instants, les photographies peuvent être mal interprétées, ce qui cause des problèmes pour la société. Mais, selon le témoignage de Moises Saman, photoreporter dans l’agence Magnum, dans le Courrier International, « Je ne me demande jamais si mes photos vont déranger votre petit confort ». On peut donc remarquer qu’il n’y a pas de responsabilité venant de Moises Saman envers la population qui tombe sur les photos (et plus particulièrement les Français.)

Il y a donc un côté sombre mais on peut aussi en déduire un côté clair.

 

Abdulah à Erbil, en Irak, en février 2017. Photo Giles Duley, initialement publié dans Port Magazine. (http://en.emergency.it)

Les bienfaits des médias concernant la photographie sont très réputés. Tout d’abord, les clichés qui ont été pris et qui montrent des violences peuvent aussi correspondre à un message qui a voulu être passé. Comme selon Giles Duley qui publie une photographie d’un enfant : Abdulah, de la guerre en Irak. Le photographe a demandé à la mère de l’enfant : « Ça vous ennuie si je prends une photo de votre fils ? » Celle -ci lui répond « Quand un enfant est blessé comme ça, il faudrait que le monde entier le voie ». Une mère qui demande à prendre en photo l’horreur qu’il y a sur son propre fils exprime de la compassion de la part des habitants étrangers mais surtout une vengeance envers les personnes qui ont fait du mal aux Irakiens qui ne méritaient pas de telles horreurs.

On peut aussi parler des Restos du Cœur qui sont beaucoup médiatisés mais qui explosent les scores de dons. En effet, des célébrités connues sont des bénévoles pour organiser un spectacle diffusé à la télévision et même rediffusé. Cela a même eu un impact sur la politique : La loi Coluche.

Cela montre bien évidemment les bienfaits des médias pour pouvoir faire réagir les populations extérieures aux évènements et même participer en achetant des cds par exemple. Mais on peut voir que tous ces évènements cachent bien évidemment la fake économie.

Des jeunes sont capables de créer des publicités à travers les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Instagram. Sur ces plateformes, que nous parcourons plusieurs fois par jour, des personnes derrières celles-ci ont pour but de faire passer des annonces sur ce que nous aimons le plus. Mais parmi cela, les guerres peuvent être synonyme de publicité. Alors que des adolescents (plus particulièrement) voit des annonces pour voyager dans des endroits idylliques, on peut y voir, derrière ceci, la guerre. Mais comme le dit Badi Badkoube, chef pub chez Instagram, « chez Instagram, je développe des stratégies pour que cette application gagne de l’argent grâce à la pub ». Le mot stratégie peut indiquer que les chefs pour la pub cachent les mauvaises choses pour y montrer que les plus belles. Peut-on dire qu’ils nous retournent le cerveau pour de l’argent ? On ne peut pas en être sûr. Et tout cela peut, malgré tout, pousser les français à s’investir dans une cause en partant à l’étranger via les annonces publicitaires.

Alors, avec tout ce que cet article nous apprend sur « en quoi la médiatisation des associations humanitaires pousse-elle les Français à s’investir dans une cause ? », on peut donc dire que c’est très important de se poser cette question qui reste un mystère.

BIBLIOGRAPHIE :

Ouvrage imprimé: Antonini C. Chef Pub chez INSTAGRAM. L’éco, 2015. 8 p.

Ouvrage imprimé: Duley Giles. Donner à voir l’indicible, en 2018. Courrier International, 2018. 46 p.

Ouvrage en ligne: Gazzane Hayat. Le figaro.fr. 2016. Mise en ligne 03/10/2016.(Consulté le 28 décembre 2018) Disponible sur www.lefigaro.fr

Site web: Huet Elisa. Politiquart. Quand les popularités s’impliquent dans les causes des plus défavorisés, en 2012 (consulté le 28 décembre 2018). Disponible sur https://politiquart.wordpress.com

Site web: Kantar TNS. offremédia. 366 explore le rapport des français aux médias avec Kantar TNS, en 2018 (consulté le 28 décembre 2018). Disponible sur www.offremédia.fr

Site web: Metz Marie. Communicationsansfrontières. Médias et humanitaire: Je t’aime moi non plus! , en 2006 (consulté le 28 décembre 2018). Disponible sur www.communicationsansfrontières.org

Ouvrage imprimé: Propos recueillis de Courrier International. Une photographie est une preuve en 2018. Courrier International, 2018. 46 p.

Ouvrage imprimé: Perrigot, Nathalie. Retour sur les 30 ans des Restos du coeur, en 2015. L’éco, 2015. 8 p.

Ouvrage imprimé: Reinbold Fabian. La vérité sur les fakes News, en 2017. Courrier International, 2017. 74 p.

 

 

AUBERT Eloïse
COGNET Lucie

 

Les jeunes et les nouvelles technologies, c’est toute une vie !

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Les nouvelles technologies sont définies comme les technologies avancées ou les nouvelles techniques de l’information et de la communication. Elles prennent une place importante dans la vie des jeunes d’aujourd’hui. Le mot « jeune » est assez vaste, il peut allez de l’adolescent au jeune adulte.

Mais pouvons-nous dire que ces nouvelles technologies sont les meilleures amies des jeunes ?

Dans un premier temps nous allons voir la place que prennent les nouvelles technologies chez les jeunes. Dans un deuxième temps, les côtés positifs des nouvelles technologies sur les jeunes et enfin dans un troisième temps, les côtés négatifs des nouvelles technologies sur les jeunes.

La place des nouvelles technologies chez les jeunes.

Les jeunes de nos jours ont une vie bouleversé face aux nouvelles technologies en effet en 2010, 91.5% des jeunes passent plus de deux heures par jours sur les écrans. Le temps qu’ils passent sur les écrans, est du temps perdu dans la vie réelle : les jeunes changent leurs habitudes sociales, ils communiquent avec les autres virtuellement et sortent moins. Ainsi en 2006, 14.5% des garçons (environ 11 ans), sortaient quatre soirs ou plus par semaine avec leurs amis. En 2010, plus que 10%.
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Cette image souligne bien l’importance des nouvelles technologies chez les jeunes. Les jeunes sont systématiquement connectés et ne peuvent pas vivre sans leur téléphone portable, ordinateur ou autre appareils électroniques.

Les filles sont plus connectées que les garçons. En effet en 2010 22% des garçons contre 31% des filles utilisent quotidiennement les nouvelles technologies pour communiquer avec leurs amis.

Quelques chiffres…

Possession de téléphone portable chez les jeunes âgés de 10 à 17 ans.

  • A 10 ans : 1 jeune sur 2 possède un téléphone portable
  • A 11 ans : 6 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • A 12 ans : 8 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • De 13 à 17 ans : quasiment la totalité des jeunes possèdent un téléphone portable

Les nouvelles technologies prennent une place importante dans la vie des jeunes, elles peuvent avoir une influence positive sur eux.

Les côtés positifs des nouvelles technologies chez les jeunes

Cependant à ce que nous entendons ou pouvons croire les nouvelles technologies ont des influences négatives sur les jeunes.  Alors qu’en réalité, elles ont également des influence positives. En effet, les jeunes ont un plus large réseau d’amis depuis qu’ils utilisent ces outils. De plus, ils ne s’estiment pas coupés physiquement des autres. Pour les personnes plus réservées, les SMS leurs permettent de s’extérioriser plus facilement que dans la vie de tous les jours.

Les anciennes générations ont une mauvaise image sur les nouvelles technologies. Mais aujourd’hui les nouvelles technologies sont indispensables dans de nombreux domaines comme :

  • La médecine : besoin d’ordinateur pour les programmes informatiques.
  • Le travail bureaucratique : besoin d’ordinateur pour gérer les informations et les données de leur entreprise
  • L’éducation : besoin d’ordinateur pour faire l’appel des élèves, pour gérer les prêts de livres au cdi, tenir les comptes, les inscriptions, mais également pour effectuer une recherche sur internet, ect…

Ces nouvelles technologies permettent aux jeunes de :

  • Communiquer : rapidement grâce aux réseaux sociaux et de garder des contacts avec des amis éloignés.
  • Se construire
  • Les jeux en réseaux peuvent permettre aux jeunes de communiquer, de rencontrer d’autres jeunes.

Tous ces éléments montrent les biens- fait des nouvelles technologies pour les jeunes.

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En résumé les aspects positifs sont : l’accès rapide à des informations à caractère éducatif, la possibilité d’échanges à caractère social ou intellectuel, et l’ouverture à des renseignements dans le domaine de la santé, des drogues ou de la sexualité.

Un exemple de côtés positifs concrets des nouvelles technologies :

Pour les jeunes souffrant d’un handicap ou d’une maladie chronique, le téléphone portable et internet constituent des moyens de compenser l’isolement dans lequel leurs hospitalisations fréquentes ou leurs alitements prolongés les plongent. Ils peuvent notamment, à travers des sites spécialisés, échanger des expériences ou des émotions avec d’autres adolescents placés dans des situations similaires. Certains d’entre eux, surtout à partir du milieu de l’adolescence, sont capables d’aller chercher sur internet des informations sur leur maladie et sur leur traitement, augmentant du même coup le sentiment de contrôle qu’ils ont sur leur maladie.

Nous venons de voir que les nouvelles technologies ont des nombreuses influences positives sur les jeunes, mais elles ont également un grand nombre d’influences négatives.

Les côtés négatifs des nouvelles technologies chez les jeunes

L’utilisation des téléphones portables augmente le risque d’accidents de la route : 58% l’utilise au volant, 66% le rangent en traversant la rue.

Les nouvelles technologies ont aussi des effets néfastes sur :

  • la santé physique :
    • manque de sommeil : les adolescents ont perdu 45 minutes de sommeil par nuit entre 2006 et 2010, 23% utilisent leur potable avant de dormir et 47% lorsqu’ils réveillent la nuit. 1 jeune sur 3 envoie des textos pendant la nuit.
    • fatigue : diminution de l’acuité visuelle.
    • elles participent à l’augmentation de l’obésité
  • la santé mentale :

Les adultes craignent, avec raison de mauvaises influences sur les jeunes. Certaines deviennent complètement dépendants. On peut parler d’addiction de cyberdépendance qui conduisent à une désocialisation, un isolement total.

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Cette image souligne bien l’addiction, la désocialisation aux nouvelles technologies et le besoin constant d’être toujours connecté.

81% des jeunes utilisent leur téléphone portable pendant les repas.

43% ont des conflits avec leur parents, ceux-ci ayant abdiqué le plus souvent face à leur mission qui devrait être de limiter les temps de connexion.

Les dangers visuels avec l’accès aux sites pornographiques qu’on ne souhaite pas regarder et qui s’imposent, mais aussi l’incitation à la violence due aux jeux (guerre).

Des informations personnelles confidentielles peuvent-être divulguées par une personne dans le but d’intimidation, d’harcèlement, de persécution.

Les jeunes sont peu concentrés sur leurs études et les résultats scolaires s’en ressentent. Il faut savoir qu’au collège 22% des garçons et 31% des filles sont quotidiennement sur les téléphones portables. Au lycée ce sont 46% des garçons et 65% des filles.

L’utilisation des réseaux sociaux tels Instragram et Snapchat peuvent entraîner chez certains jeunes des troubles de l’anxiété, voire une dépression face au culte de l’image et l’impression de ne pas bénéficier d’une vie animée que celle d’autrui. Certaines filles n’aiment pas leur corps, ont une mauvaise estime d’elles et recherchent la perfection.

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Pour conclure, de nos jours, les nouvelles technologies, tel, internet, prennent une grande place dans la vie quotidienne des jeunes et il est devenu presque impossible de vivre sans. On ne peut pas interdire leur utilisation car leurs avantages sont innombrables. Pour dépasser leurs inconvénients, il faut éduquer les jeunes à bien les utiliser.

GROELLY Léa et FAGOT Emilie

Bibliographie : 

Nouvelles technologies et sociabilité chez les jeunes : amies ou ennemies ?

Depuis une dizaine d’années, les nouvelles technologies ont pénétré notre quotidien : messagerie électronique, messagerie instantanée, et plus récemment les réseaux sociaux… Ces médias en ligne sont des outils individuels, qui donc nous isolent des autres. Paradoxalement, on recense une montée en puissance de l’usage des réseaux sociaux, comme Facebook qui compte plus de 2 milliards d’utilisateurs. Des utilisateurs qui veulent justement se socialiser. Ainsi, on peut se demander en quoi les nouvelles technologies impactent-elles la sociabilité des jeunes. Doit-on considérer les outils numériques comme isolants ou socialisants ? C’est pourquoi je vais répondre à cette interrogation en étudiant, premièrement, l’aspect créateur de liens sociaux des NTIC. Puis, deuxièmement, en traitant l’isolement paradoxal qu’elles peuvent engendrer. Enfin, nous établirons le juste milieu à avoir pour bénéficier au mieux de tous les avantages.

Les nouvelles technologies : créatrices de liens sociaux

Un nouvel accès au monde

Depuis quelques années, les nouvelles technologies sont rentrées dans le quotidien de chacun. Écouter de la musique, parler avec des amis sur Facebook tout en réalisant des recherches pour un devoir d’école est devenu banale pour un jeune aujourd’hui.  Une véritable avancée technologique qui permet en quelques secondes d’avoir accès à n’importe quoi, n’importe quand.

Sociabilité

Twitter, Facebook ou encore Instagram, des applications aujourd’hui connues de tous et qui permettent en un clic de communiquer avec le monde entier. Il s’agit d’une véritable révolution en termes de communication. En effet, nous pouvons désormais garder contact avec des amis ou de la famille qui vivent loin de nous. Sms, vidéo conférences, tchat… tous les moyens sont mis en oeuvre pour nous aider à garder contact. Un vrai confort qui ne cesse d’évoluer ces dernières années.

Un nouvel accès au monde donc, en seulement quelques clics. Et bien que ces nouveaux outils nous permettent de maintenir nos liens sociaux avec nos proches, ils permettent aussi d’en créer de nouveaux.

 

Un accélérateur de rencontres

Les nouveaux outils technologiques dont nous disposons aujourd’hui sont de vrais tremplins pour la communication chez les jeunes. Comme nous l’avons dit précédemment, l’arrivée du téléphone portable ou encore plus généralement des réseaux sociaux toujours plus accessibles leur permettent de maintenir les liens de sociabilité et même d’en créer de nouveaux. Ils permettent « d’assurer une présence à distance ». Selon Jakobson dans les Essais de linguistique générale c’est la fréquence et la continuité des flux qui valident le lien.
D’après une étude américaine, les adeptes de ces technologies ont aussi tendance à avoir un réseau de contacts plus diversifié que ceux qui ne les utilisent pas. 45 % des jeunes en général affirment discuter de sujets importants avec quelqu’un d’autre qu’un membre de leur famille. Pour les internautes, cette proportion passe à 55 %. Ceux qui échangent des photos en ligne ont par ailleurs 61 % de chances en plus que la moyenne d’avoir des discussions avec des interlocuteurs ayant des sensibilités politiques différentes des leurs. Les blogueurs ont 95 % de chances supplémentaires d’avoir des relations sociales avec quelqu’un d’une autre couleur de peau.

Ainsi, nous avons aujourd’hui l’opportunité de discuter, de rencontrer de nouvelles personnes par le biais d’Internet et donc de créer des liens avec d’autres personnes que nous n’aurions peut être jamais eu l’occasion de rencontrer sans ça.

Mais, ces nouvelles technologies auxquelles de nombreux jeunes se disent « accros », ne seraient-elles pas synonymes d’isolement social?

 

De l’addiction à l’isolation

Une addiction grandissante

Selon un sondage, la première action réalisée par les jeunes est la consultation de leur téléphone dès le réveil. Mais bien que cette avancée technologique améliore à première vue la condition de vie, il entraîne un véritable problème : les jeunes deviennent addicts et s’isolent. Ils se renferment sur eux et croient ne pas être compris. Ils vivent dans ce fameux monde virtuel.

Twitter, Instagram, Facebook, Youtube… Tout comme on ne compte plus le nombre de sites sur lesquels nous sommes inscrits, on ne compte plus réellement le temps passé à mettre son profil à jour, retweeter ses amis ou encore partager des photos. 5 minutes dépensées par-ci par-là qui, mises bout-à-bout, nous font passer pas moins de deux heures par jour derrière notre écran d’ordinateur, de téléphone portable ou de tablette.

Dans ce sens, une étude parue en 2011 réalisée par l’Unaf montre que 59% des adolescents déclarent se connecter tous les jours sur Facebook. Ce chiffre, qui ne cesse d’augmenter au fils des années, montre bien l’addiction croissante des jeunes envers les réseaux sociaux.

Une véritable addiction donc, qui entraîne certaines personnes à avoir un véritable comportement compulsif vis-à-vis des réseaux sociaux : elles vérifient de façon quasi-obsessionnelle que ce qu’elles ont posté a été commenté, liké ou encore si elles ont de nouveaux followers… Ces conduites compulsives sont facilitées par la consultation des sites sociaux sur mobile donc partout et n’importe quand, chez soi, en réunion, dans les transports en communs…

 

 

 Vidéo youtube « Réseaux sociaux, tous accros? » – Disponible sur: https://www.youtube.com/watch?v=LbXyq0VWvGM

 

 

Les NTIC et l’isolation sociale

Les nouvelles technologies permettent de communiquer avec le monde entier mais nous demeurons finalement isolés dans notre chambre sans même avoir la capacité de saluer nos voisins. Ou encore, nous sommes rivés sur nos écrans dans la rue, dans les transports, nous empêchant alors de communiquer avec de « vrais » personnes. Les NTIC développeraient donc un certain type de lien virtuel mais celui-ci se ferait au détriment du lien réel et aboutirait à une certaine forme d’isolement et de rupture avec la « vraie vie ».

Jean Twenge, professeur en psychologie à l’université de San Diego, étudie les différences de santé mentale entre générations depuis vingt-cinq ans et a remarqué que les courbes de plusieurs paramètres qu’il surveille régulièrement s’étaient effondrées depuis 2012 : la fréquence des rencontres entre jeunes, la proportion de lycéens ayant déjà eu des relations sexuelles ou un simple rendez-vous. Dans le même temps, le pourcentage d’adolescents dépressifs, déclarant se sentir seuls et commettant des tentatives de suicide a atteint des sommets. Et le coupable ne serait autre que le smartphone.

 

cyberdép« La cyber dépendance » – Caricature de Philippe Decressac – Disponible sur: http://reseauxsociauxtpecausse.blogspot.fr/p/la-cyberdependance-lorigine-la.html

L’addiction des jeunes à Internet est telle qu’ils en oublient de se faire de « vrais » amis. Des chercheurs de l’université de Pittsburgh ont interrogé en 2014 1787 personnes âgées de 19 à 32 ans sur leur fréquence d’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux. Ils ont ainsi pu constater une véritable corrélation entre utilisation des réseaux sociaux et sentiment d’isolement social. En effet, il est possible que les jeunes qui utilisent de plus en plus les réseaux sociaux se sentent de plus en plus seuls car ils ont moins de temps pour des « expériences sociales plus authentiques ».

 

Un juste milieu

Selon Régis Bigot, directeur du département « Conditions de vie et aspirations des Français » au Crédoc, Internet n’est pas un obstacle à la socialisation des nouvelles générations. Son utilisation, au contraire, aurait plutôt un effet positif. En effet, les gens qui sont complètement immergés dans les réseaux sociaux virtuels sont des personnes très connectées dans leur réseau social réel. Il s’agit d’un véritable outil de mise en relation.

Autant qu’elles peuvent favoriser le contact et l’entraide, elles peuvent nous priver du lien social réel et nous plonger dans l’isolement par écran interposé. Tout est donc une question de juste milieu.

Les nouvelles technologies, de véritables avancées en termes de communication oui, mais à consommer avec modération…

 

Pour conclure…

Les nouvelles technologies peuvent à la fois créer et détruire les liens sociaux. Elles permettent de communiquer avec n’importe qui, n’importe quand et de rester en contact avec nos proches. Cependant, comme toutes les bonnes choses, il ne faut pas en abuser car une utilisation trop excessive peut mener à une isolation social. Il suffit donc de trouver le juste milieu pour en retirer tous les bienfaits.

CHAMBEROT Léa

• Bibliographie • 

 

• BANCAUD, Delphine. Les réseaux sociaux, un vrai danger pour les plus jeunes. In 20min.fr [en ligne], 2011, [consulté le 26 octobre 2017].  Disponible sur : http://www.20minutes.fr/societe/753091-20110705-reseaux-sociaux-vrai-danger-plus-jeunes

 

 

• BELLOUZE, Fahem. L’impact des nouvelles technologies sur les jeune ? In Labo G-4 [en ligne], publié le 28/03/2014, [consulté le 25 novembre 2017].  Disponible sur : http://www.labo-g4.fr/v1//node/245

 

 

• CARDOEN, Aïcha et COLLARD, Yves. Facebook isole-t-il ou socialise-t-il ? in media-animation [en ligne], mars 2012, [consulté le 25 novembre 2017].  Disponible sur : http://www.media-animation.be/Facebook-isole-t-il-ou-socialise-t.html

 

 

• DECRESSAC, Philippe. La cyber dépendance [caricature]. In Causse Maeva. blogspot.fr [en ligne], 16 janvier 2016 [consulté le 20 décembre 2017].  Disponible sur : http://reseauxsociauxtpecausse.blogspot.fr/p/la-cyberdependance-lorigine-la.html

 

 

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• JEANNEAU, Laurent. Technophiles, mais pas « geeks ». Alternatives économiques, 2013, n°322, pp.43-45

 

 

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 Nouvelles technologies et culture des jeunesIn revolublog.com [en ligne], 2014. [Consulté le 25 novembre 2017].  Disponible sur: http://newtechnology-culturejeune.revolublog.com/introduction-p737758