Les jeux et le numérique à l’école

Tout être vivant apprend en jouant, l’homme n’est pas une exception. A n’importe quelle époque nous avons transmis notre savoir par le jeu. Au XV ème siècle on enseignait aux enfants l’alphabet ou encore les mathématiques sous forme de jeux de cartes. On rendait la leçon attractive. Aujourd’hui avec la percée des médias du numérique et des nouvelles technologies notre transmission du savoir semble illimitée. Mais est-ce que ces nouvelles apparitions ne vont pas bouleverser l’éducation que nous donnons aux jeunes ?

Nous tenterons de répondre à cette question en trois parties. Tout d’abord nous montrerons que le jeu à l’école est sources de sociabilisation et d’apprentissage pour l’enfant ensuite nous observerons que le numérique ouvre les portes à un savoir illimité et enfin nous montrerons que malgré toutes les connaissances, que les jeux peuvent apporter aux enfants il y a aussi des inconvénients. Continuer la lecture

Les capacités éducatives des jeux numériques

De nos jours, les enfants naissent entourés de nouvelles technologies. Ils sont face aux écrans depuis leur plus jeune âge et utilisent des jeux numériques. Nous allons donc nous interroger sur leur présence et leur utilisation mais également sur l’apport de ces jeux afin de savoir si le potentiel éducatif  des enfants serait plus développé avec les jeux numériques.

Les jeux numériques et l’école

Education Reform: Insert your favorite “Wrath of Khan” joke blog title here

Continuer la lecture

Nouveau thème culturel 2015-2017

Le nouveau thème socio-économique et culturel au programme en BTSA est paru : « Le jeu ».

Jeux de cartes, d’éveil, d’adresse, de société, de hasard, de mots, de rôle… ; jeux vidéo, jeux télévisés, jeux sportifs, jeux théâtraux… ; ou encore jeu du sportif ou de l’artiste – musicien, acteur, plasticien… qui interprète sa partition… ; mais aussi jeux entre les rouages d’une mécanique, imitation, manipulation…les activités très variées qui sont associées au jeu concernent tous les goûts et tous les âges.
Eminemment humain, le jeu qui permet de s’abstraire pendant un certain temps de la réalité pour s’engager dans un espace de liberté fait l’objet de jugements très contrastés. Simple distraction pour Aristote, « divertissement » qui détourne l’homme des préoccupations essentielles pour Pascal, alors que pour Schiller « l’homme n’est tout à fait homme que là où il joue », le jeu a été tantôt rejeté comme une activité futile, voire méprisé pour les dangers qu’il suscite, tantôt au contraire valorisé pour sa gratuité, son potentiel de création et le plaisir qu’il procure.
Devenu aujourd’hui droit imprescriptible de l’enfant, le jeu s’affiche dans les cafés, se glisse dans les journaux, occupe une large place à la télévision ou sur les réseaux sociaux. À l’heure de la mondialisation, les activités liées aux différents jeux participent pleinement à l’essor industriel et économique, modifient certaines relations sociales et influencent les démarches artistiques.

(Extrait de la NS DGER/SDES/2015-498 du 03/06/2015)