Les jeunes français ont-ils un besoin de se différencier par leur propre langage ?

Le langage est une capacité d’exprimer une pensée et de communiquer à l’aide de parole ou de gestes avec les personnes qui nous entourent. Le langage est important dans la société mais il contribue à unir ou à diviser la population. L’union est importante pour pouvoir vivre ensemble, communiquer et transmettre ses traditions. La division de la société permet de renforcer la diversité des langages pour définir un facteur culturel. Les hommes sont donc à la fois unis et divisés. Cette division est visible principalement entre les jeunes (pré-adolescent, adolescent, « jeune adulte ») et les adultes dans leur langage. Continuer la lecture

L’industrie de la vidéo : génératrice de dépendance et d’isolement ou source nouvelle de créativités et de revenus pour ces jeunes créateurs ?

L’industrie de la vidéo et principalement l’industrie du jeu vidéo est devenue la première industrie culturelle mondiale. En effet, celle-ci représente en terme de chiffre d’affaires, plus de 100 milliards d’euros par an ce qui est bien loin devant l’industrie du cinéma et de la musique. Continuer la lecture

Jeunes et médias, une histoire stéréotypée…

Dans notre quotidien, nous sommes tous confrontés à un acte de jugement, qu’il soit conscient ou inconscient. C’est dans la nature humaine. Cet acte est d’autant plus fréquent de nos jours car les styles, les ethnies et les cultures se mélangent et donnent naissance à des stéréotypes, exacerbés par les médias. L’adolescence étant une période de vulnérabilité, les jeunes sont donc particulièrement touchés par ces stéréotypes, et les propagent entre eux, influencés par la sphère médiatique. Nous parlerons donc des stéréotypes sur les jeunes dans les médias et leurs conséquences au sein de la société. Dans un premier temps, nous découvrirons quelques stéréotypes dont souffrent les jeunes. Dans une seconde partie, nous verrons les conséquences de ces clichés, puis dans une dernière partie, nous étudierons les solutions adaptées pour remédier à ces idées reçues.

La représentation des stéréotypes…

La jeunesse dans les médias…

Chaque média a son langage, ses codes, ses façons propres de traiter les sujet. C’est ainsi que les mots utilisés pour qualifier les jeunes dans les médias et notamment à la télévision pose problème. En effet il y a tout d’abord le problème de la définition de la jeunesse. Les auteurs de “Le traitement de la jeunesse dans l’information télévisée française” et Sophie Le Garrec cité dans “Comprendre qui sont les jeunes avant de les juger” de BASSIN Michael soulèvent cette problématique. “Remis en contexte, il y a une différence entre les vocables « jeune », « adolescent », « enfant », « étudiant », « lycéen », « collégien », « 15-25 ans », « mineur », etc.” ( dans : Le traitement de la jeunesse dans l’information télévisée française) or cette distinction n’est pas forcément faite dans les médias. Des personnes très différentes sont donc regroupées sous une même étiquette ce qui donne une image réductrice de la jeunesse.

D’autre part, tous les auteurs de notre corpus s’accordent à dire que l’image des jeunes est trop souvent négative en raison des thématiques abordées dans les médias par le biais de faits divers : la drogue, la délinquance, et la violence. Dans le traitement de ces sujets, la parole des jeunes est supplantée par le discours des adultes qui les accompagnent ce qui minimise la valeur de la parole des jeunes.

Par ailleurs les jeunes passent en moyenne 13h30 par semaine sur leur ordinateur selon Antoine Jeuffin. Selon l’association génération numérique, au moins un tiers des jeunes de 11 à 18 a déjà été exposé à des contenus dangereux sur internet. Il s’agit essentiellement ici  d’images de bagarres, de torture ou pornographie, de propos haineux, racistes ou antisémites. Ces contenus sont stéréotypés et transmettent aux jeunes qui les regardent une mauvaise image de la réalité qui entrainera des comportements inadaptés de leur part. De plus, les jeunes n’en parlent que peu entre eux et encore moins aux adultes. Personne ne peut donc déconstruire les stéréotypes qu’ils ont intégré.

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En clair, l’image que les jeunes peuvent voir d’eux dans les médias se résume à : “Ils sont paresseux, avides de sexe et de jeux vidéo. Enclins au vandalisme, au mieux, à la violence gratuite, au pire. S’ils traînent en bas des immeubles, c’est forcément pour y vendre de la drogue ou noyer leur torpeur dans un verre d’alcool. On le sait bien, les jeunes sont des irresponsables.” comme le dit Matteo Maillard. Cependant, les clichés les plus visibles sont :

Les jeunes de banlieue…

Délinquance, voile et mauvaise situation sociale sont les clichés qui reviennent à l’abord de  cette dénomination. Si une faible partie de ces jeunes réussi à atteindre une place de cadre ou ingénieur, une toute aussi faible minorité bascule dans le trafic de contrebande. En majeure partie, les jeunes de banlieue vivent un quotidien compliqué, dans la pauvreté pour la plupart. Selon Thomas Guénolé dans «Le jeune de banlieue», cet être «aussi réaliste qu’une licorne», 6 sur 10 jeunes finiront avec un job mal payé et précaire; 4 sur 10 seront au chômage.

Avant tout, le stéréotype sur le jeune de banlieue est conçu par des balianophobes bien souvent racistes. Il est ensuite véhiculé par trois pôles majeurs : les éditorialistes, le public et les grands médias.

Lorsqu’il s’agissait de montrer la banlieue, il y avait des plans en noir et blanc sur des tours avec une musique dramatique pour faire peur” explique Marine Boin, 20 ans et juré du prix Stop aux clichés sur les jeunes, en parlant d’un reportage « Mobilisation des jeunes diplômés de la cité » diffusé sur France 2. Dans le public français, sur les 60% qui ont une image négative des jeunes de banlieue, 1 personne sur 4 admet que cette mauvaise image vient des médias.

L’influence des médias et leurs stéréotypes sexistes…

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https://gaellejacquemin.wordpress.com

S’il reste une catégorie de stéréotypes qui prend de l’ampleur avec le temps, il s’agirait des stéréotypes sexistes. De nos jours, les clips musicaux, les publicités et les autres médias véhiculent beaucoup d’images très clichées de “la femme vêtue de rose et l’homme vêtu de bleu”. Les adolescents sont fortement influencés par ces clichés médiatiques : aujourd’hui, les images sont omniprésentes, dans les publicités, la presse, à la télévision, sur les smartphones, sur le net, réelles, virtuelles, retouchées…

Le corps de la femme est souvent et de plus en plus exposé, de manière parfois suggestive, obéissant à des normes physiques, tandis que l’homme est représenté avec un corps puissant et parfois une posture dominante. De plus, les codes couleurs restent très (trop) présents : les femmes en rose, les hommes en couleurs plus sombres.

Tous ces clichés ne sont pas sans dangers, ils peuvent engendrer de sérieux déficits chez l’adolescent, vulnérable et fragile, d’autant plus qu’il représente la tranche d’âge la plus exposée aux médias. Les stéréotypes amènent à un manque de confiance en soi, et parfois même une mise en danger de soi.

 

Des conséquences trop sous-estimées…

Une mise en danger de l’adolescent

Qu’il s’agisse des publicités, de la presse, des réseaux sociaux ou des clips musicaux, les images stéréotypées de ces médias représentent de réels dangers pour les jeunes.

Comme l’explique Violaine Dutrop dans son article intitulé “Influence des images véhiculées par les médias sur nos jeunes”, la femme est représentée comme un objet hypersexualisé, avec un idéal uniforme et inatteignable, et cela n’est pas non sans conséquences pour les jeunes filles. Ces normes physiques pèsent sur elles et elles en sont les premières victimes : le développement de complexes et d’une mauvaise estime de soi, amenant d’une part un mal-être pouvant conduire à la dépression au long-terme (voire à des conséquences plus graves), ou d’une autre part, un désir d’uniformisation afin d’éviter le jugement des autres adolescents, reproduisant ces stéréotypes entre eux. Des troubles du comportement alimentaires peuvent aussi apparaître chez les filles (10 fois plus présents chez les filles que chez les garçons).

Il en est de même pour les hommes, souvent représentés de manière très “virile” et puissante, pouvant complexer un jeune homme qui n’a pas la musculature ou la virilité “normée” au même titre qu’une jeune fille qui n’a pas le corps “idéal”. Certains garçons vont au contraire suivre à la lettre ces normes et prendre parfois les mêmes airs dominants, pouvant conduire au viol dans quelques cas.

Fille ou garçon, les stéréotypes véhiculés par les médias ont une atteinte importante quand au mental des jeunes et peut les amener à des troubles psychologiques parfois graves.

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https://www.babelio.com/liste/7250/Le-mal-etre-adolescent

Le jeune est un délinquant…

Le terme employé peut amener une discrimination le « jeune » est délinquant. Il y a aussi le problème de la représentation de la jeunesse qui doit être protégée mais dont l’anonymat crée une image de délinquant. Cette conclusion est tirée par l’analyse de plusieurs reportages faits dans le document “Le traitement de la jeunesse dans l’information télévisée française”. Cela peut entraîner des relations fortes de la part des jeunes.

Un rejet engendrant une opinion rebelle

Certains jeunes sont donc assimilés à des stéréotypes et les subissent au quotidien. Une partie d’entre eux, trop faible, va avoir tendance à sombrer ou a tenter de se fondre dans la masse pour éviter les critiques. Cependant, une autre partie va se rebeller et basculer dans la provocation. Par exemple, comme l’explique Thomas Guénolé dans «Le jeune de banlieue», cet être «aussi réaliste qu’une licorne», certaines jeunes filles portent le voile dans l’unique but de se venger des stéréotypes et des critiques et donc plutôt en symbole contre-culturel. Les stéréotypes sont donc encore plus stigmatisés et entrent dans un cercle vicieux.

 

Les solutions envisageables

Une prévention efficace

Afin de limiter les mauvaises conséquences de l’influence des médias sur les jeunes, il est nécessaire de faire des préventions auprès des jeunes. L’éducation  des jeunes aux médias permet de les protéger des dangers comme le préconise Violaine Dutrop dans son article cité précédemment.

 

Travailler à partir de vécus et non de frayeurs

L’essentiel du tapage médiatique sur les craintes concernant les réseaux sociaux, les jeux vidéos ou tout autre chose faisant l’objet d’un stéréotype sur les jeunes, est d’abord issu de craintes d’adultes. Il faut travailler à partir de réels dangers observés et non de frayeurs comme l’explique Anne-Laure Wibrin, docteure en sociologie et membre du Centre Interdisciplinaire de Recherche Travail, État et Société, dans son article « La construction sociale de médias dangereux pour la jeunesse. Des paniques morales aux quasi-théories ». De plus, le fait de travailler sur un parcours singulier limite la vision stéréotypée du jeune comme nous le dit l’étude du conseil national de la jeunesse.

 

Instaurer un dialogue entre jeunes et adultes…

Les jeunes ne parlent pas aux adultes des images choquantes qu’ils voient alors qu’un dialogue pourrait les aider. Ils ne sont cependant pas les seuls fautifs, car comme nous le dit Sophie Le Garrec cité dans “Comprendre qui sont les jeunes avant de les juger” il y a une absence d’intérêt des politiques et des chercheurs à comprendre les jeunes ils les jugent.

 

Conclusion

Les jeunes sont doublement victimes des stéréotypes dans les médias. D’un côté ils subissent ceux que les adultes ont sur eux, et de l’autre, ils en assimilent du fait de leur utilisation massive des médias. Cela a d’importantes conséquences non seulement pour les jeunes mais aussi pour la société entière. Ils sont déresponsabilisés comme le montre Marine Boin dans “Les jeunes, cible privilégiée des clichés médiatiques”. Cela se voit car les jeunes sont peu représentés en tant qu’acteurs de projets dans les médias comme l’explique le Conseil national des jeunes. Cela freine donc les jeunes dans leurs actions, limitant ainsi leur développement et celui de la société. Cette absence d’intérêt de l’ensemble de la société pour les jeunes est sûrement un facteur qui permet d’expliquer que les jeunes se tournent vers les nouveaux médias que sont les réseaux sociaux qui leur permettent d’être acteurs et d’avoir la parole médiatique plus tôt. Nous pouvons voir cela dans la caricature d’Oli, qui montre même jusqu’à un enfermement dans les réseaux sociaux. Cependant, des solutions sont possibles pour améliorer la situation en créant un intérêt mutuel entre les jeunes et leurs aînés.

BARRERE Yann et AEBISCHER Alison

asso generation numerique MARS 2017 – ETUDE SUR LES 11-18 ANS ET LES CONTENUS CHOQUANTS SUR INTERNET in http://asso-generationnumerique.fr [en ligne] 03/2017 consulté le 25/12/2017 http://asso-generationnumerique.fr/wp-content/uploads/2017/03/Etude-Mars-2017-les-contenus-choquants-sur-Internet.pdf

BASSIN Michael. Comprendre qui sont les jeunes avant de les juger. Le Journal du Jura, vendredi 23 avril 2010 pp. 8

Drouet Maxime. Le traitement de la jeunesse dans l’information télévisée française. In L’image des jeunes les médias. pp. 9 – 43

Dutrop Violaine. Influence des images véhiculées par les médias sur nos jeunes. L’institut Egaligone [en ligne]. Institut Egaligone, septembre 2015 [consulté 07/12/2017]. Disponible sur : http://egaligone.org/2015/09/11/influence-des-images-vehiculees-par-les-medias-sur-nos-jeunes/

Guénolé Thomas «Le jeune de banlieue», cet être «aussi réaliste qu’une licorne» in http://www.slate.fr [en ligne]  22.09.2015 – 7 h 38, mis à jour le 22.09.2015 à 7 h 51 consulté le 25/12/2017 http://www.slate.fr/story/106433/jeunes-banlieue-mangent-les-enfants-thomas-guenole

Jeuffin Antoine L’utilisation des médias par les ados de 2015, en chiffres in http://atelier.rfi.fr [en ligne] le 18 décembre 2015 à 16:37 consulté le 19/12/2017 http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/l-utilisation-des-medias-par-les-ados-de-2015-en-chiffres

Maillard Matteo Le Monde.fr [en ligne] 21.10.2014 Mis à jour le 22.10.2014 [consulté 07/12/2017] http://www.lemonde.fr/campus/article/2014/10/21/les-jeunes-cible-privilegiee-des-cliches-mediatiques_4509271_4401467.html

Oli Les réseaux sociaux et les jeunes… [ site internet]. In Oil, Les humeurs d’Oli.  [en ligne] le 11 août 2010 [consulté le 03/01/2018]. Disponible sur : https://www.humeurs.be/media/humeur_239.jpg

Pecolo Agnès, « Génération médias », Cahiers de l’action, 2012/1 (N° 35), p. 11-17. DOI : 10.3917/cact.035.0011. URL : https://www.cairn.info/revue-cahiers-de-l-action-2012-1-page-11.htm

Wibrin Anne-Laure, « La construction sociale de médias dangereux pour la jeunesse. Des paniques morales aux quasi-théories », Recherches sociologiques et anthropologiques [En ligne], 43-1 | 2012, mis en ligne le 11 mars 2013, consulté le 03 janvier 2018. URL : http://journals.openedition.org/rsa/843

Les jeunes et les nouvelles technologies, c’est toute une vie !

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Les nouvelles technologies sont définies comme les technologies avancées ou les nouvelles techniques de l’information et de la communication. Elles prennent une place importante dans la vie des jeunes d’aujourd’hui. Le mot « jeune » est assez vaste, il peut allez de l’adolescent au jeune adulte.

Mais pouvons-nous dire que ces nouvelles technologies sont les meilleures amies des jeunes ?

Dans un premier temps nous allons voir la place que prennent les nouvelles technologies chez les jeunes. Dans un deuxième temps, les côtés positifs des nouvelles technologies sur les jeunes et enfin dans un troisième temps, les côtés négatifs des nouvelles technologies sur les jeunes.

La place des nouvelles technologies chez les jeunes.

Les jeunes de nos jours ont une vie bouleversé face aux nouvelles technologies en effet en 2010, 91.5% des jeunes passent plus de deux heures par jours sur les écrans. Le temps qu’ils passent sur les écrans, est du temps perdu dans la vie réelle : les jeunes changent leurs habitudes sociales, ils communiquent avec les autres virtuellement et sortent moins. Ainsi en 2006, 14.5% des garçons (environ 11 ans), sortaient quatre soirs ou plus par semaine avec leurs amis. En 2010, plus que 10%.
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Cette image souligne bien l’importance des nouvelles technologies chez les jeunes. Les jeunes sont systématiquement connectés et ne peuvent pas vivre sans leur téléphone portable, ordinateur ou autre appareils électroniques.

Les filles sont plus connectées que les garçons. En effet en 2010 22% des garçons contre 31% des filles utilisent quotidiennement les nouvelles technologies pour communiquer avec leurs amis.

Quelques chiffres…

Possession de téléphone portable chez les jeunes âgés de 10 à 17 ans.

  • A 10 ans : 1 jeune sur 2 possède un téléphone portable
  • A 11 ans : 6 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • A 12 ans : 8 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • De 13 à 17 ans : quasiment la totalité des jeunes possèdent un téléphone portable

Les nouvelles technologies prennent une place importante dans la vie des jeunes, elles peuvent avoir une influence positive sur eux.

Les côtés positifs des nouvelles technologies chez les jeunes

Cependant à ce que nous entendons ou pouvons croire les nouvelles technologies ont des influences négatives sur les jeunes.  Alors qu’en réalité, elles ont également des influence positives. En effet, les jeunes ont un plus large réseau d’amis depuis qu’ils utilisent ces outils. De plus, ils ne s’estiment pas coupés physiquement des autres. Pour les personnes plus réservées, les SMS leurs permettent de s’extérioriser plus facilement que dans la vie de tous les jours.

Les anciennes générations ont une mauvaise image sur les nouvelles technologies. Mais aujourd’hui les nouvelles technologies sont indispensables dans de nombreux domaines comme :

  • La médecine : besoin d’ordinateur pour les programmes informatiques.
  • Le travail bureaucratique : besoin d’ordinateur pour gérer les informations et les données de leur entreprise
  • L’éducation : besoin d’ordinateur pour faire l’appel des élèves, pour gérer les prêts de livres au cdi, tenir les comptes, les inscriptions, mais également pour effectuer une recherche sur internet, ect…

Ces nouvelles technologies permettent aux jeunes de :

  • Communiquer : rapidement grâce aux réseaux sociaux et de garder des contacts avec des amis éloignés.
  • Se construire
  • Les jeux en réseaux peuvent permettre aux jeunes de communiquer, de rencontrer d’autres jeunes.

Tous ces éléments montrent les biens- fait des nouvelles technologies pour les jeunes.

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En résumé les aspects positifs sont : l’accès rapide à des informations à caractère éducatif, la possibilité d’échanges à caractère social ou intellectuel, et l’ouverture à des renseignements dans le domaine de la santé, des drogues ou de la sexualité.

Un exemple de côtés positifs concrets des nouvelles technologies :

Pour les jeunes souffrant d’un handicap ou d’une maladie chronique, le téléphone portable et internet constituent des moyens de compenser l’isolement dans lequel leurs hospitalisations fréquentes ou leurs alitements prolongés les plongent. Ils peuvent notamment, à travers des sites spécialisés, échanger des expériences ou des émotions avec d’autres adolescents placés dans des situations similaires. Certains d’entre eux, surtout à partir du milieu de l’adolescence, sont capables d’aller chercher sur internet des informations sur leur maladie et sur leur traitement, augmentant du même coup le sentiment de contrôle qu’ils ont sur leur maladie.

Nous venons de voir que les nouvelles technologies ont des nombreuses influences positives sur les jeunes, mais elles ont également un grand nombre d’influences négatives.

Les côtés négatifs des nouvelles technologies chez les jeunes

L’utilisation des téléphones portables augmente le risque d’accidents de la route : 58% l’utilise au volant, 66% le rangent en traversant la rue.

Les nouvelles technologies ont aussi des effets néfastes sur :

  • la santé physique :
    • manque de sommeil : les adolescents ont perdu 45 minutes de sommeil par nuit entre 2006 et 2010, 23% utilisent leur potable avant de dormir et 47% lorsqu’ils réveillent la nuit. 1 jeune sur 3 envoie des textos pendant la nuit.
    • fatigue : diminution de l’acuité visuelle.
    • elles participent à l’augmentation de l’obésité
  • la santé mentale :

Les adultes craignent, avec raison de mauvaises influences sur les jeunes. Certaines deviennent complètement dépendants. On peut parler d’addiction de cyberdépendance qui conduisent à une désocialisation, un isolement total.

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Cette image souligne bien l’addiction, la désocialisation aux nouvelles technologies et le besoin constant d’être toujours connecté.

81% des jeunes utilisent leur téléphone portable pendant les repas.

43% ont des conflits avec leur parents, ceux-ci ayant abdiqué le plus souvent face à leur mission qui devrait être de limiter les temps de connexion.

Les dangers visuels avec l’accès aux sites pornographiques qu’on ne souhaite pas regarder et qui s’imposent, mais aussi l’incitation à la violence due aux jeux (guerre).

Des informations personnelles confidentielles peuvent-être divulguées par une personne dans le but d’intimidation, d’harcèlement, de persécution.

Les jeunes sont peu concentrés sur leurs études et les résultats scolaires s’en ressentent. Il faut savoir qu’au collège 22% des garçons et 31% des filles sont quotidiennement sur les téléphones portables. Au lycée ce sont 46% des garçons et 65% des filles.

L’utilisation des réseaux sociaux tels Instragram et Snapchat peuvent entraîner chez certains jeunes des troubles de l’anxiété, voire une dépression face au culte de l’image et l’impression de ne pas bénéficier d’une vie animée que celle d’autrui. Certaines filles n’aiment pas leur corps, ont une mauvaise estime d’elles et recherchent la perfection.

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Pour conclure, de nos jours, les nouvelles technologies, tel, internet, prennent une grande place dans la vie quotidienne des jeunes et il est devenu presque impossible de vivre sans. On ne peut pas interdire leur utilisation car leurs avantages sont innombrables. Pour dépasser leurs inconvénients, il faut éduquer les jeunes à bien les utiliser.

GROELLY Léa et FAGOT Emilie

Bibliographie : 

La place du sport chez les jeunes

Les activités physique et sportives ont reconnu un développement massif chez les jeunes depuis 1960. En effet l’éducation physique et sportive est pratiqué dès notre plus jeune âge.On peut donc ce demander quelle est la place du sport chez les jeunes? Dans un premier temps nous aborderons le sujet des biens faits du sport, puis nous parlerons des liens qui ce crée lors de la pratique physique, pour terminer sur l’avenir des jeunes sportifs.

 

Les biens fait du sport pour notre corps

 Le cerveau pendant l’adolescence

L’adolescence est une phase du développement humain physique et mental qui se produit pendant la puberté jusqu’à l’âge adulte. Tout change, la voix, la masse musculaire, les exigences sociétales, le regard des autres. Pendant cette période le cerveau est en plein développement, de nouvelles capacités font leur apparition et certaines zones qui le constitue se modifie plus ou moins rapidement. Si l’on pratique une activité sportive à cette période, les zones responsables de la coordination, de la vision, de l’équilibre et de toutes autres facultés cognitives impliqué dans le contrôle des mouvements seront renforcer. « Le sport a un rôle énorme sur le développement du cerveau et ses apprentissages » explique le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Un adolescent pratiquant du sport aura donc plus de réflexe et sera capable d’effectuer des gestes complexes.jeune-faire-du-sport

  Le sport, pour une bonne santé

L’activité physique possède énormément de vertus et constitue un moyen de se protéger contre certaine maladies comme le cancer du sein, du colon ou de la prostate, les maladies cardiovasculaire ou encore l’hypertension artérielle et l’ostéoporose. Elle a de très nombreux bienfaits sur la santé car elle réduit le risque de diabète, de lombalgies et d’obésité.  Pour améliorer le sommeil on peut pratiquer du sport mais pas après 16h. C’est un véritable atout contre le stress, la dépression et l’anxiété.

Pratiquer au moins une activité sportive pour avoir une bonne condition physique et pour bien vieillir !

 


Le sport crée des liens

La cohésion d’une équipe

Les étudiants ressentent un réel besoin de pratiquer une activité physique et sportive. Ils ont besoin de se décompresser durant certaines périodes qui ne sont pas toujours évidente, comme par exemple pendant les examens. Le sport d’équipe les aide à s’équilibrer et à se surpasser. En le pratiquant ils développent leurs courages et le collectif, ces qualités seront nécessaires dans leurs vies professionnelles. L’esprit d’équipe est un formidable vecteur de sens et de cohésion sociale, il crée parfois de réelles amitiés.

 

D’après une étude menée auprès des jeunes de l’ENIL de Mamirolle, nous pouvons voir que pour la majorité, le sport à une place importante dans leur vie. A la question : Qu’est ce que le sport vous apporte? ils répondent “Le sport m’apporte un bien-être physique et psychique”, “de la liberté”, “Rencontrer des nouvelles personnes, du bonheur, de la joie” ou encore “Du bien-être, de la confiance et permet de me défouler de temps en temps”…

 

Appuyer sur l’image pour voir une partie du sondage

 

Un plus dès l’enfance 

L’estime de soi se développe depuis tout petit et le sport favorise cet atout. Le sport leur permet ainsi de se fixer des objectifs, de se sentir valorisé surtout si l’enfant est en échec scolaire. Le sport collectif leur permet de réaliser leurs rêves tout en respectant les autres et les règles communes à chacun.
Cette pratique sportive régulière va permettre aux enfants d’augmenter la confiance en soi, le courage, la communication avec les autres de l’équipe et avec les adultes, leurs entraineurs. Tous ces atouts vont les aider à devenir plus mature, responsable et ses principes pourront s’appliquer dansleur vie professionnelle.

 


Un métier pour l’avenir 

Après l’obtention du baccalauréat ou une réorientation, les étudiants peuvent consulter leur Admission Post Bac. De nombreux jeunes souhaite s’orienter vers une filière sportive, et se tournent vers une formation STAPS, licences de sciences et techniques des activités sportives. En 2014,on pouvait trouver plus de 22 000 étudiants en première année de licence.     …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Mais où mène cette formation ?

Une grande diversité de métier est envisageable, pour un type de profil très différents.

La formation propose quatre domaines de spécialisation :

  • L’entrainement sportif : secteur du sportif professionnels qui peut mener à être champion, mais pas seulement, acrobate, cascadeur, ou encore danseur font partie de ce domaine. On peut aussi retrouver des activités utiles comme pisteurs secouristes, plongeur-démineur, …  ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Travailler dans l’univers du sport sans être un grand sportif, c’est possible ! ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
  • Le management du sports : secteur varié qui mène comme agent de joueur, manager d’une organisation sportive ou encore le chargé de mission sport.
  • Le sport-Santé : secteur du médicales qui demandes certaines compétences. On retrouve donc les médecins et kinésithérapeutes pour soigner et entretenir les athlètes ou encore les diététiciens pour leurs donner quelques conseils.
  • Le commerce du sport : c’est une compétences commerciales qui mène aux emplois de la vente, de la gestion et du marketing.

Les passionnés du sports peuvent donc facilement se trouver un métier à leur image, et avoir une vision sur l’avenir.

 

 

 

 

Le sport, dès le plus jeune âge, trouve une place importante chez les individus. Il aide le cerveau à se renforcer lors de la période de l’adolescence, mais aide également à se tenir en bonne santé. L’équilibre, le bien-être et l’estime de soi sont des facteurs d’une bonne activité physique qui nous aide dans notre vie professionnelle et quotidienne. Certains étudiants, passionnés par le sport, pourront plus tard faire de cette passion un métier.

La pratique sportive trop excessive peut engendrer certaines complications sur votre santé, prenez soin de vous ! ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

CUCHEROUSET Loïse, DELACROIX Camille

 


Bibliographie

Bienfaits généraux de l’activité physique. In Le Figaro.fr [en ligne]. Le Figaro, pas de date de publication. Disponible sur http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/sports-activites-physiques/bienfaits-generaux-lactivite-physique/quels-sont-benefices

Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel. La condition physique des jeunes. Les analyses de la FAPEO, document datant de Juin 2008. Disponible sur http://www.fapeo.be/wp-content/analyses/archives/sport_jeunes.pdf

Florence Rostan, Chantal Simon, Zékya Ulmer. Promouvoir l’activité physique des jeunes. [en ligne]. Noirot, 7 juin 2011 [21/11/2017]. Disponible sur : http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1347.pdf

Garance, Renac. Ils sont fous, ces ados ! Sport et vie, juillet/aout 2017, n°163, pp 40-45.

Le sport est ma passion. In ONISEP [en ligne]. ONISEP, 26 septembre 2016 [11/12/2017]. Disponible sur : http://www.onisep.fr/Decouvrir-les-metiers/Des-metiers-selon-mes-gouts/Le-sport-est-ma-passion

Les bienfaits du sport pour notre cerveau. L’EQUIPE [en ligne]. L’équipe, publié le 28 juillet 2014 à 11h34. Disponible sur https://www.lequipe.fr/Ilosport/Archives/Actualites/Les-bienfaits-du-sport-pour-notre-cerveau/743672

Maillard, Catherine. Quand le sport favorise les liens sociaux. In Doctissimo [en ligne]. Doctissimo,11 mars 2011 [27/11/12]. Disponible sur : http://www.doctissimo.fr/html/forme/sports/articles/14955-sport-liens-sociaux.htm

Pascal Laborde. Le rugby, école de la vie. Alim’agri, juillet/août/septembre 2015, n°1562, pp. 48-50

Robert, Virginie. Le sport business : un marché d’opportunités. In L’échos [en ligne]. Léchos, 16 juillet 2014 [consulté le 21/11/2017]. Disponible sur : https://www.lesechos.fr/16/07/2014/LesEchos/21729-119-ECH_le-sport-business—un-marche-d-opportunites.htm

Sondage fait par nos soins sur Google Forms, envoyé aux étudiants le 6-12-2017, 75 réponses obtenues. Disponible sur https://docs.google.com/forms/d/11qFQfZjwudpsYrAp6Yp7VwJ5SIN1YmNs8tmzFwY8h1s/edit#responses