Qu’on apporté l’utilisation des TIC dans notre quotidien ?

A la fin du XXème siècle, une troisième révolution qui s’appuie sur l’apparition des technologies de l’information et de la communication marque une nouvelle ère riche en bouleversements majeurs, tant pour les entreprises que pour les salariés. Continuer la lecture

Amer constat pour la solidarité en milieu rural !

La solidarité est une forme de soutien et d’entraide entre les personnes et les collectivités, elle est génératrice de liens sociaux et permet le partage, la cohésion et l’union des personnes.

Historiquement, c’est dans les zones rurales que l’élan de solidarité était le plus fort. Cet élan était renforcé par la proximité entre les personnes mais aussi et surtout car ces personnes étaient éloignées des villes et n’avaient pas d’autres moyens de faire : ils étaient contraints de s’entraider les uns et les autres. La solidarité en milieu rural est en quelque sorte le résultat de l’adaptation des hommes aux contraintes liées à leur milieu de vie.

Or, dans ces territoires ruraux où l’élan de solidarité était très fortement implanté, il semble perdre en intensité. Est-ce seulement le ressenti des populations ou est-ce vraiment la réalité ? C’est la question que beaucoup de gens se posent, notamment chez les personnes habitant dans des zones à dominante rurale.

Faut-il à tout prix maintenir l’esprit solidaire en milieu rural en France aujourd’hui ?

Nous verrons d’abord quels sont les signes de la baisse de la solidarité en milieu rural, puis nous observerons quels sont les nouveaux acteurs qui entretiennent l’esprit solidaire dans ces territoires et pour finir, nous verrons que l’esprit solidaire est certainement la clé du bon fonctionnement des campagnes.

Urgence ; la solidarité en déperdition dans les milieux ruraux!

De nos jours, dans les campagnes, le sentiment d’abandon grandit. De plus en plus de ruraux se sentent délaissés par les pouvoirs publics. L’Etat est-il coupable ?

D’après un rapport d’étude du CREDOC (Centre de Recherche pour l’étude et l’Observation des Conditions de Vies), en octobre 2017, près d’un français sur trois estimait vivre dans un territoire délaissé par les pouvoirs publics. En effet, avec la diminution des dotations de l’Etat, beaucoup de services publics de proximité ont disparu (école, mairie, services de santé, transports en communs, …). Une habitante de l’Aubrac déclarait sur TF1 que sa fille de 4 ans devait faire 18 km de bus le matin et le soir pour aller à l’école du village voisin le plus proche.

Non seulement les milieux ruraux subissent directement la disparition de tous ces services de proximité, mais ils sont aussi victimes d’une diminution de la proximité qui existait autrefois entre eux. La cause principale en est la disparition des petits commerces et marchés de proximité. Le manque d’interaction entre ruraux qui autrefois étaient très importante empêche considérablement l’entraide entre les personnes ; ainsi l’élan de solidarité se perd.

D’après ce constat, l’Etat semble aller à l’encontre du maintien de l’esprit solidaire dans les campagnes, il serait directement responsable en diminuant les dotations liées au fonctionnement des structures en milieu rural.

Et pourtant, il ressort des statistiques de l’Etat que celui-ci met en œuvre davantage de moyens financiers pour les ruraux que pour les citadins. C’est ce que Grimault Vincent reprend dans l’article Les campagnes abandonnées? Même si l’Etat dépense en moyenne plus pour un rural que pour un citadin, le rural semble abandonné. Cette contradiction est liée au fait que pour qu’un rural atteigne le même niveau de proximité de services (gares, cabinets médicaux, centres d’activités, accès à Internet) qu’un citadin, il faut beaucoup plus de moyens financiers. L’organisation du territoire, l’éloignement et la dispersion des habitants ruraux sont les deux principaux facteurs de coûts supplémentaires.

En somme, le monde rural est fragilisé par la baisse des dotations de l’Etat qui est accentuée par la présence de contraintes géographiques et territoriales.
Quelles sont les actions qui visent à palier ce manque de solidarité ?

Le désespoir ?

Le désespoir ? Auteur : Steve

De nouveaux acteurs pour un renouveau de l’esprit solidaire.

Le manque et le besoin de solidarité en zones rurales a conduit à la création d’actions promotrices de la solidarité. Des organismes ont même choisi de récompenser les meilleurs d’entre elles. C’est ce que la Mutualité Sociale Agricole (MSA) présente sur son site.

Bien d’autres associations et fondations se sont lancées dans le développement de l’esprit solidaire en zones reculées. C’est le cas de l’association Banque alimentaire qui expose une de ses actions sur son site.

Pour beaucoup de personnes qui ne peuvent plus se déplacer (personnes âgées, personnes handicapées, …) l’élan de solidarité est nécessaire voir vital. Sans cet élan de solidarité, elles n’auraient pas de nourriture livrée à domicile, pas d’aide liée à leur dépendance ou à l’entretien de leur maison ou tout simplement pas de contacts avec le monde extérieur.

Personne agée en milieu rural

Personne âgée en milieu rural, Auteur : Inconnu

Il est donc crucial de maintenir voir de développer l’élan de solidarité pour beaucoup de personnes habitant dans les milieux ruraux.

 

L’Esprit solidaire : la clé d’un bon fonctionnement des campagnes ?

Depuis toujours, les campagnes sont le siège d’une forte cohésion entre les personnes et sont marquées par un esprit solidaire fort.

Bien que dans ces territoires, la solidarité soit née du manque de moyens, elle montre ses limites. Sans l’aide de l’Etat, les milieux ruraux ne peuvent pas fonctionner correctement. De nos jours, pour les rendre attractifs, il faut les développer et faciliter l’installation de nouvelles personnes. En rendant ces territoires plus peuplés, on augmente les dotations de l’Etat à la collectivité, et surtout le coût pour chaque citoyen revient moins cher pour l’Etat (le coût d’entretien d’une ligne téléphonique qui rallie une ferme isolée est le même que celui qui rallie un village d’une centaine d’habitants). C’est pour cela qu’il est nécessaire que l’Etat encourage le retour de personnes en milieu rural via l’aménagement de ces territoires. C’est ce que Frédérique Cadet expose dans l’article intitulé Pour une nouvelle ruralité.

De plus, les territoires ruraux sont pour la France un atout immense ; Jean-Paul Dufregne a affirmé dans le rapport d’analyses et de propositions pour l’avenir des territoires à l’Assemblée des Départements de France : « Les territoires ruraux sont un atout pour le développement de la France ». Disponible sur : http://www.departements.fr/lancement-des-assises-des-ruralites/
Certains vont plus loin, ils exigent que les décisions politiques est organisationnelles soient prises par des ruraux car ce sont eux qui sont confrontés constamment aux problèmes liés à l’isolement et ce sont eux qui sont les plus concernés par les différents aménagements à effectuer. Guy Vasseur à déclaré que : « Une nouvelle dynamique doit être enclenchée depuis le terrain « , sur le site Wikiagri.

Le développement des territoires ruraux est donc surtout l’affaire d’une étroite collaboration entre le monde rural et les institutions françaises.

Il est donc nécessaire pour notre pays de maintenir l’esprit solidaire dans les campagnes, car il est responsable de la cohésion des personnes, mais aussi des projets.

 

 

En somme, l’esprit solidaire et un élément incontournable pour les populations rurales et surtout pour les personnes qui sont en incapacité de se déplacer. Mais, pour assurer la durabilité de l’esprit de solidarité, il est nécessaire que l’Etat accompagne les actions permettant de maintenir un niveau de vie correct en milieu rural.

Dernièrement nous avons vu que dès que cette confiance en l’Etat est fragilisée, des débordements apparaissent aussitôt dans la population (cas des gilets jaunes).

Afin de maintenir un esprit de solidarité en campagne, des initiatives locales sont parfois mises en place telles que la création de monnaies locales comme l’Eusko au pays Basque.

 

Valentin Rougemont
Jérémy Fievet

 

Bibliographie :

Banque alimentaire. Les épiceries sociales itinérantes, la solidarité en mouvement. Publié le 18 février 2018. Consulté le 25 novembre 2018.
Disponible sur https://www.banquealimentaire.org/les-epiceries-sociales-itinerantes-la-solidarite-en-mouvement-160

Cadet Frédérique. Pour une nouvelle ruralité. Date de publication inconnue. Consulté le 12 novembre 2018
Disponible sur www.institutagrissimo.org

CREDOC. Près d’un Français sur trois estime vivre dans un territoire délaissée par les pouvoirs publics. Publication de octobre 2017. Consulté le 26 décembre 2018. Disponible sur https://www.credoc.fr/publications/pres-d-un-francais-sur-trois-estime-vivre-dans-un-territoire-delaisse-par-les-pouvoirs-publics-1

Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR) et Comité interministériel d’aménagement et de développement du territoire (CIADT) . Quelle France rurale pour 2020? Publié le 3 septembre 2003. Consulté le 25 novembre 2018. Disponible sur
https://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/034000553.pdf

Direction de la communication et des relations avec les citoyens. Le Dossier, Pour une ruralité dynamique. Ma région (Bourgogne Franche-Comté) Le magazine, automne 2018, N°6, pp. 9-12. Consulté le 26 décembre 2018

Dufregne Jean-Paul. mission « NOUVELLES RURALITÉS » Rapport d’analyses et de propositions pour l’avenir des territoires. Publié au mois de décembre 2013. Consulté le 26 décembre 2018. Disponible sur
http://www.departements.fr/lancement-des-assises-des-ruralites/

Grimault Vincent. Les campagnes abandonnées? Alternatives Economiques, novembre 2015, n°351, p. 65. Disponible au CDI. Consulté le 26 décembre 2018

Lemière Jérémy, Roger Alexandre, Rozé Franck. Lien social et solidarité. Le bimsa, septembre 2017, n°176, pp. 15-23. Disponible au CDI. Consulté le 26 décembre 2018

Vasseur Guy. Tous unis pour un développement cohérent et ambitieux des territoires Ruraux. Wikiagri.fr. Publié le 16 juin 2016. Consulté le 27 novembre 2018. Disponible sur https://wikiagri.fr/articles/tous-unis-pour-un-developpement-coherent-et-ambitieux-des-territoires-ruraux/9846

Savy Robert. La fondation RTE s’engage pour un univers rural solidaire. Date de publication inconnue. Consulté le 26 novembre 2018.
Disponible sur http://clients.rte-france.com/FondationRTE/fr/telecharge/Fondation_RTE_4_PAGES.pdf

Comment renouer le lien entre producteurs et consommateurs.

Depuis quelques années, une envie grandissante de consommer mieux pour notre santé et pour l’environnement émerge en France. Aujourd’hui plusieurs moyens existent afin de manger local, plus naturel et agir sur l’économie : les circuits courts de consommation.

Disposer de produits frais, rencontrer les producteurs, connaitre l’origine des produits que nous consommons, voilà plusieurs raisons qui aujourd’hui poussent de plus en plus les consommateurs à s’orienter vers des circuits courts de consommation.

Qui aujourd’hui ne cherche pas à consommer plus local pour des soucis de qualité ou pour des raisons éthiques. Selon une étude Ipsos « consommer local : ce que veulent les Français », 80% des consommateurs Français prétendent consommer local dont 41% le font souvent. Chacun en fonction de ses moyens tend à consommer plus local dans une société ou la surconsommation est omnipotente.

Nous pouvons alors nous demander comment aujourd’hui, ces circuits courts de consommation reconfigurent le lien entre les producteurs et les consommateurs ?

Qu’est-ce que sont les circuits courts de consommation?

Comment aujourd’hui peut-on définir les circuits courts de consommation ? En effet il en existe une multitude, tous ayant le même objectif mais sans utiliser les mêmes moyens. Comment donner une définition universelle des circuits courts sur le territoire français ? Selon la définition du Ministère de l’agriculture, un circuit court est un circuit de distribution impliquant 0 ou 1 intermédiaire entre le producteur agricole et le consommateur.

Le principe d’un circuit court est de proposer aux consommateurs des produits frais, locaux et naturels vendu par le producteur lui-même le plus souvent. Dans ces filières courtes, les producteurs maitrisent la production en globalité tout en valorisant leur travail.

Les circuits courts en vente directe sont le plus souvent le fruit d’un accord entre producteurs et consommateurs comme les AMAP, Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne. Dans ces AMAP il y a un engagement entre les deux parties. L’un doit assurer la production maraichère pour garantir la livraison de ses produits, c’est le producteur. L’autre doit assurer que son panier soit retiré chaque jour de livraison. Dans la région Franche-Comté nous pouvons illustrer cela grâce aux paniers de Cocagne, une AMAP basée à Chalezeule proposant un service de paniers de fruits et légumes de saison chaque semaine. Voici une vidéo expliquant les AMAP par Francoise FRABRE, benevole d’une AMAP.

Les circuits courts peuvent être aussi l’engagement d’un producteur, comme être présent sur les foires pour présenter ses produits, assurer un service de vente à la ferme de production ou encore se rendre aux marchés des communes pour y vendre les produits.

Les producteurs peuvent aussi se rassembler pour proposer une vente collective des produits afin d’amoindrir les couts pour chacun. On peut rencontrer ces formes d’association de producteurs sur les foires, dans les marchés paysans ou encore dans des points de vente collectifs qui se multiplient de plus en plus. Par exemple le magasin « Aux saveurs de la ferme » basé à Châtillon le Duc propose des produits bio de producteurs régionaux. Cela permet un vaste choix de produits locaux et naturels pour les consommateurs tout en garantissant la vente à un prix fixé par le producteur.

Images de thèmes de andynwt. Fourni par Blogger.

Images de thèmes de andynwt. Fourni par Blogger.

La création d’un lien nouveau

L’apport aux producteurs

Les circuits courts sont liés avec l’économie sociale et solidaire. Par exemple, les Jardins de Cocagne sont des exploitations maraîchères biologiques, dont la production est vendue localement sous forme de paniers et qui emploie des personnes en réinsertion professionnelle. Les consommateurs, à travers l’engagement pris, permettent à des personnes de retrouver une nouvelle vie en lien avec le travail, cela créée du lien social.

Dans l’article de H. BUSTOS de Transrural initiatives, on y découvre qu’une association de producteurs, l’Inpact (initiatives pour une agriculture citoyenne et territoriale) veut enclencher une transition grâce aux témoignages de différents agriculteurs de circuits courts. En effet, l’association regroupant les producteurs avait pour but initial d’orienter «… l’agriculture vers des systèmes de production qui permettent aux agriculteurs d’en vivre et d’être acteurs de leur propre développement, qui soit respectueux de l’environnement, soit basé sur des principes d’équité sociale et de solidarité planétaire… ». En bref, les agriculteurs adhérant à l’Inpact se sont entraidés pour produire de manière plus respectueuse de l’environnement, sans pesticides ni OGM.

L’interview de Emmanuel VIAUD, maraicher de l’AMAP d’Aubenas, réalisé par Fanny Métrat pour le journal agriculture paysanne montre que celui-ci adhère à une charte d’agriculture paysanne pour garantir une production locale aux consommateurs et qui garantit une culture eco-friendly. Grace à cette charte c’est le producteur qui s’engage à livrer des produits de qualité et le consommateur à s’informer de la charte et donc des conditions de production.

Les producteurs peuvent, grâce aux circuits courts, augmenter leur qualité de vie et leurs compétences ainsi que mettre l’entourage proche à contribution du projet. Mais l’attrait le plus intéressant pour le producteur aujourd’hui est sans doute pouvoir avoir l’avis des clients en retour ainsi que d’acquérir une réputation sur la qualité des produits et une reconnaissance des clients.

Donc, dans les circuits courts les producteurs sont amenés à adhérer à des associations ou à des chartes pour que leur travail puisse être garanti lors de la vente. Cela permet au consommateur de pouvoir avoir confiance et de garantir la qualité des produits qu’il peut consommer.

 L’apport aux consommateurs

Le plus souvent, les consommateurs ont des revenus supérieurs à la moyenne mais il n’y a pas de profil d’âge type. En effet, les étudiants comme les personnes âgées consomment grâce à des circuits courts. Ces consommateurs sont attirés par certains aspects spécifiques aux circuits courts comme avoir accès à des produits frais et de qualité. L’aspect pratique est souvent mis en avant ainsi que l’offre des circuits courts qui permet un large choix. Les consommateurs sont aussi attirés par les circuits courts grâce au lien que le producteur tisse avec eux, cela permet une relation de confiance entre les deux. En effet comme nous le montre l’article N. Nahapetian « consommer local et langer mieux » issu du magazine Alternatives Economiques, l’AMAP Les Monstrueux du Marivel, a été créée « …afin de permettre aux agriculteurs d’être mieux rémunérés et aux consommateurs d’avoir accès à des produits de meilleure qualité… ». Cela met d’autant plus en avant l’existence d’une coopération, en quelques sortes, entre producteurs et consommateurs.

Néanmoins les circuits courts peuvent rebuter certains consommateurs notamment à cause des prix des produits proposés qui sont plus élevés qu’en supermarchés car ils sont fixés par les producteurs. Cependant la concurrence grandit et le marché devient compétitif. Les prix essaient de s’adapter à tous, afin de toucher le plus grand nombre de personnes, de toutes classes sociales. En faisant cela les producteurs essaient de faire prendre conscience à une bonne partie de la population en les incitant à consommer localement, de meilleure qualité, tout en respectant l’environnement.

Voici une vidéo montrant les points positifs des AMAP pour les producteurs et les consommateurs. Reportage par GrandLille.Tv

La création d’un lien de confiance

Les circuits courts à travers la proximité et la qualité sont créateurs d’impact sur l’économie locale et sur la vie locale. En effet ils permettent le développement d’une économie à l’échelle du circuit et aussi l’emploi de plusieurs personnes sur les sites de productions.  Les consommateurs se sentent donc acteurs de l’économie locale, et le producteur cherche aussi à fidéliser ses clients. La participation des consommateurs a donc un intérêt collectif.

Socialement, les enjeux sont tout aussi importants car ils permettent la revalorisation des métiers agricoles et mettent en avant leurs importances quand à la contribution à la sauvegarde de l’environnement. Les circuits courts forgent aussi une nouvelle dynamique aux territoires : beaucoup de gens sont impliqués dans ces circuits.

Entre professionnels, les circuits courts ont un aspect bénéfique : les relations entre producteurs sont largement accrues, ils coopèrent plus facilement entre eux et partagent leurs compétences.

Les circuits courts permettent aux gens de se sensibiliser quant à leur alimentation et consommation habituelle, ces dernières années on assiste à une prise de conscience de la part de plus en plus de consommateurs face aux solutions qu’apporte les circuits courts aux problèmes environnementaux et sociaux ainsi que leur contribution à l’économie des territoires.

Dans l’interview de Emmanuel Viaud par Fanny Métrat, le maraicher parle du lien qu’il entretient avec les consommateurs de l’AMAP. Il évoque un lien « détendu et sympa » par lequel il en « profite pour faire connaitre [les] réalités du métier ». Ce lien et ces discussions permettent selon lui de faire prendre conscience aux consommateurs que la production dépend aussi de facteurs externes comme les saisons ou la météo. Le consommateur est donc informé sur ce métier et il prend conscience qu’il peut agir à son niveau.

http://www.yepnature.com/media/wysiwyg/Pourquoi-des-circuits-courts-1024x669.jpg

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Les enjeux  des circuits courts

Les circuits courts adaptés à chacun

Grâce à tout cela, de nouvelles ‘qualifications’ de consommateurs ont émergées,  comme les freegans et les locavores.

Nous pouvons remarquer que les circuits courts amènent les consommateurs à découvrir, s’informer, et réagir à des problèmes de société. Selon A-C RENARD, c’est une « Solution pour réduire l’empreinte écologique selon la WWF » en optant « pour un régime Flexitarien avec moins de viande, de poisson, de produits transformés ou raffinés mais avec plus de légumes et de céréales, ainsi que lutter contre le gaspillage alimentaire, consommer bio et acheter des produits locaux de saison ». Changer ses habitudes n’est pas chose simple mais si nous voulons agir pour notre environnement et pour l’économie locale il faut s’alimenter autrement.

Par exemple, le freeganisme est un mode de vie alternatif qui consiste à consommer principalement ce qui est gratuit et végane, à créer des réseaux d’entraide qui facilitent ce choix afin de dénoncer le gaspillage alimentaire et la pollution générés par les déchets. Comme il est dit dans l’article « les produits et circuits alternatifs bousculent les codes » de A-C RENARD du magazine Revue Laitière Française d’octobre et selon Béatrice de Reynal (experte) : « En s’intéressant à la nutrition ils (les consommateurs) ont pu découvrir que oui, nous mangions trop de viande. C’est cette conscience prise par les consommateurs qui amènent certaines personnes à devenir végane c’est à dire exclure les produits d’origine animale de sa consommation. ». Mais alors en quoi les freegans peuvent-ils être convaincus par les circuits courts ? Tout simplement les circuits courts proposent plus de produits frais avec moins d’emballages, tout en maintenant un environnement de production naturel.

De plus les locavores sont eux, des consommateurs qui privilégient une consommation locale, des produits frais et de saison, limitent le gaspillage alimentaire, ils essayent de favoriser le maintien des populations et de l’agriculture sur le territoire. Ces locavores aident surtout les petits producteurs locaux voulant exploiter leurs ressources tout  en amenant une mise en valeur de leurs territoires par leur profession. Les locavores sont des consommateurs attendant des réponses aux questions de transparences, de démarches responsables et de naturalité, et c’est grâce à ces circuits courts que toutes leurs attentes sont comblées. Donc les locavores sont les principaux consommateurs des circuits courts et certains d’entre eux vont jusqu’à ouvrir des magasins dit « Vrac » qui propose des produits de qualité locaux en produisant le moins de déchets possibles (emballages, vente de produits réutilisables…). Selon London Business Fundation, un dollar ou un euro investi dans une économie locale comme un circuit court permet de générer le double en revenus.

Les circuits courts n’ont pas été inventés pour satisfaire des régimes alimentaires, il y a d’autres enjeux sur la table.

Les véritables enjeux des circuits courts

Aujourd’hui les circuits courts doivent être structurés pour pouvoir s’adapter à la demande grandissante. Le producteur doit être rassuré et accompagné pour étendre son offre aux familles à revenus plus modestes ainsi que d’économiser ou de partager les couts de distribution comme le fait l’association Biolait en regroupant le lait des éleveurs afin d’assurer l’indépendance des producteurs face aux grands groupes.

Mais les circuits courts n’atteindront pas leurs objectifs sans un panel de consommateurs grandissant. Pour cela c’est aux consommateurs déjà convertis que revient la tâche de convaincre leur entourage. Les habitudes de consommation doivent changer, nous devons apprendre à manger différemment de ce que nous connaissons pour migrer vers une consommation responsable et locale, moins polluante pour l’environnement et donc plus durable. D’autre part, des politiques de consommation pourraient être misent en place par les mairies afin de toucher plus de consommateurs potentiels comme il est déjà le cas dans certains départements comme la Loire où les agriculteurs des circuits courts sont accompagnés « de l’installation du projet jusqu’à la commercialisation » selon les dires de Chantal BROSSE la vice-présidente chargée de l’agriculture.

Le maraicher E. Viaud désire de son côté ouvrir son AMAP aux gens à revenus plus faibles que les classes moyennes, tout en garantissant l’aspect solidaire de départ.

legumes blog

Lilliane AUFFRET, 2011, Im@gine.

Conclusion

Aujourd’hui, consommer local a donc une influence sur l’économie locale, mais consommer par les circuits courts n’est pas accessible à tous. Pourtant de plus en plus de projets pour rendre accessibles ces circuits  aux revenus les plus faibles sont en train d’être créés.

Aujourd’hui la question d’un label « circuits courts » se répand. Comment éviter les fraudes ou les arnaques aux consommateurs ? Plusieurs labels ou chartes sont déjà mis en place mais rien n’est défini au niveau national.

Aujourd’hui de plus en plus de projet de circuits courts ou d’agricultures solidaires émergent, il suffit de regarder autour de nos communes pour nous rendre compte que la consommation est en train de changer. A nous de ne pas rater le train !

 

GIGON-VEYA Théo

Blibliographie

L’humanitaire en faveur de l’éducation en Afrique permet t’il le développement de ce continent ?

Afin de bien contextualiser notre sujet nous allons définir les termes « humanitaire » et »éducation ». Une action humanitaire est une action qui cherche à améliorer les conditions de l’homme (sécurité, sanitaire…). L’éducation c’est l’apprentissage et le développement des facultés intellectuelles, morales et physiques. Avec l’ambition des États membres des Nations unies de fournir avant 2030 un enseignement primaire et secondaire gratuit à tous, une solidarité international s’est développée, notamment en Afrique où se trouve les pays les plus pauvres du monde, pour donner aux enfants une éducation de qualité et leur offrir un meilleur avenir.

C’est pour cela que nous allons voir comment les actions humanitaires en faveur de l’éducation en Afrique ont un impact sur le développement de ce continent. Dans une première partie nous verrons l’état actuel de l’éducation en Afrique et dans une seconde partie nous verrons les bénéfices que l’éducation a apporté sur ce continent. 

Où en est l’éducation en Afrique ?

Les freins de l’accès a l’éducation

Ecole en Afrique. https://pixabay.com/fr/l-%C3%A9cole-l-%C3%A9ducation-afrique-1645201/

L’Afrique est un contient avec énormément de tensions de part les Guerres qui sévissent dans les pays, les crises sociales qui renversent les pouvoirs en places, les groupes islamistes… autant de raison qui poussent parfois les parents à ne pas scolariser leurs enfants. La plus grande raison reste cependant l’argent. En effet l’argent que reçoivent les différents pays est souvent mal répartit, ce qui se traduit de différentes manières.

Tout d’abords le manque de locaux pour accueillir les élèves se fais ressentir a travers tout le continent, avec des classes de parfois 70 élèves entassés dans seulement 28m² comme c’est le cas dans une école à 60 kilomètres au sud de Ouagadougou au Burkina Faso. Ou encore étudier dans un bidonville avec des bâtiments non réglementaires comme c’est le cas de 500.000 élèves Kényans.

La qualité de l’éducation dépends aussi de ce facteur, en effet les professeurs ayant suivi une formation reconnu par les États se font rare, ainsi ce sont les parents qui payent des personnes pour qu’ils fassent office de professeur.

L’accès a l’éducation se fais difficilement dans certains pays, sans transports en communs la plupart des élèves doivent marcher plusieurs kilomètres, dans des conditions parfois difficiles, pour pouvoir aller a l’école.

Dernier point qui a son importance : la culture des différents pays. En effet les barrières culturels restent très présentent dans certains pays mais celles-ci commence à tomber car la société Africaine commence à comprendre que l’éducation est un enjeu fondamental.

Le développement de l’éducation

classroom-of-students-using-new-textbooks-in-africa

Une classe d’élèves utilise des nouveaux cahier en Afrique.  https://pixnio.com/fr/gens-fr/enfants-enfants/salle-de-classe-les-etudiants-les-manuels-scolaires-afrique

 

Malgré les obstacles nommés, l’éducation en Afrique s’est bien développée. Actuellement 8 enfants sur 10 vont a l’école et prochainement pour 100 enfants, 70 auront achevé une scolarisation primaire. On peut se demander comment ce continent parvient a scolarisé plus de 600 millions de personnes ! principalement par les ONG et par l’aide internationale.

En effet les ONG comme l’Unesco fournissent des outils pour voir les problèmes et ainsi aider les gouvernements à prendre des réformes comme par exemple le pourcentage de garçons scolarisés par rapport au nombre de filles. Elles sont particulièrement présentes en Afrique subsaharienne où le taux de scolarisation est le plus faible. Elles aident aussi les gouvernements en donnant de l’argent pour construire plus d’écoles, baisser le coût de l’éducation… ou en faisant des campagnes partout dans le monde pour ramasser des affaires scolaires et les donner au enfants qui ne peuvent pas se les acheter.

Maintenant nous allons nous intéresser à comment les aides internationales aide l’Afrique en terme d’éducation. Les aides internationales sont moins présentes sur le terrain que les ONG mais sont tout aussi importantes, c’est grâce à ces aides que le budget pour l’éducation augmente constamment d’années en années. Ces aides sont principalement monétaires, par exemple l’Europe donne 287,5 millions d’euros au Partenariats Mondiale pour l’Éducation (PME). Ces aides ont baissées de 30% ces 5 dernières années, ce qui a eu, contrairement a ce qu’on pourrais penser des effets positifs ! effectivement cette baisse des aides a poussé les pays à financer eux-mêmes leur éducation, ainsi le budget pour l’éducation est passé de 13% à 20% aujourd’hui, le système éducatif a aussi progressé, un enfant est maintenant scolarisé 9 ans contre 6 ans en 1999.

Nous avons vu comment l’Afrique a réussi a éduquer sa population, maintenant nous allons voir les bénéfices qu’a apporté cette éducation sur les sociétés africaines.

L’éducation, la base de tout progrès dans une société.

Il est essentiel pour toute société voulant avoir un développement solide, de posséder un système éducatif performant, afin de pouvoir former du mieux possible, les employés qui participeront à la création des richesses, et aux services de celle-ci. Une bonne éducation est la clef permettant le bon fonctionnement d’un état car celle-ci donne accès à une économie plus stable, à une production de richesses optimale, ainsi qu’à une meilleure mise en valeur des ressources culturelles d’une société, qui sont les points essentiels quant au développement de celle-ci.

Les études supérieures en Afrique

Depuis 1982, d’après une conférence organisée par l’Unesco, les pays africains s’efforcent de « démanteler » les anciennes institutions académiques mises en place par les forces coloniales, afin de concentrer leurs efforts sur les réels besoins des pays du continent. En effet, ceux-ci favorisent certains domaines, qu’ils jugent essentiels au bon fonctionnement de système, et qui selon eux, sont primordiales pour favoriser le développement des sociétés africaines.

L’impact des progrès de l’éducation en zone rurale

Prenons pour exemple, l’agriculture. D’après cette même conférence, le domaine agricole est particulièrement mis en valeur. Pour cela, des enseignements ont été créés, afin de former des individus à la gestion d’exploitations agricoles certes, mais aussi à la réparation et l’entretien du matériel et des différentes machines utilisées dans ce contexte, à la santé publique et aux soins vétérinaires.

https://pixnio.com/fr/nature-paysages/champ-fr/agriculture-domaine-coucher-de-soleil-lever-du-soleil-nuage-aube-atmosphere-paysage

Photo d’un champs. https://pixnio.com/fr/nature-paysages/champ-fr/agriculture-domaine-coucher-de-soleil-lever-du-soleil-nuage-aube-atmosphere-paysage

De plus, une main d’œuvre qualifiée, permet des innovations, ainsi que la modernisation des infrastructures et des technologies utilisées, ce qui contribue au développement des zones rurales africaines, puisque ainsi, la productivité augmente. Ainsi, de nombreux emplois sont créés, et ces individus de ce fait diplômés, on de ce fait accès à des niveaux d’études allant de simple technicien, à ingénieur.

L’impact des progrès de l’éducation sur la santé des populations

L’éducation à un impact sur la nutrition et les soins des populations en Afrique. En effet, des individus ayant reçus une bonne éducation seront plus apte a déceler des soucis de santé chez les enfants, soucis de santé souvent dû à des problèmes alimentaires. Il a été démontré que l’instruction d’une mère de famille est un des facteurs essentiels pour la survie de ses enfants.

On considère qu’une mère instruite sera plus apte à gérer un problème chez son enfant, malgré l’absence d’infrastructure spécialisée aux alentours. Par exemple, en Ouganda ou au Maroc, il a été démontré que les individus instruits réagissent mieux en cas de maladies ou de faiblesse.

L’impact des progrès de l’éducation sur l’économie africaine

L’éducation à un impact très favorable sur l’économie. En effet, grâce à une meilleure éducation, on améliore, le niveau de santé, de nutrition, de fécondité ainsi que les revenus des ménages agissant directement sur le développement économique d’un pays.

Une meilleure santé permet un accroissement de la productivité, tout comme une meilleure nutrition, cela améliore également le niveau de vie des individus, en diminuant le taux de mortalité, la souffrance des populations. L’éducation permet également de changer de domaine, de fonction. Tout cela agissant sur le revenu des ménages, de ce fait, si les revenus d’un couple sont plus élevés, ils pourront alors consommé d’avantage, vivre dans de meilleures conditions, permettant alors de faire fonctionner et évoluer l’économie de leur société, puisque cela impactera la production de richesse, ainsi que le tourisme, qui est souvent une donnée essentielle dans l’économie d’un territoire.

Pour conclure

Depuis plusieurs décennies, l’éducation en Afrique à connue d’importants progrès. Nombreux sont les enfants à avoir aujourd’hui accès à l’éducation dans ces pays défavorisés. A ce jour, de plus en plus d’individu parviennent à terminer des formations les conduisant à des diplômes, leur permettant d’obtenir des qualifications spécifiques. Tout cela permet alors le développement des sociétés africaines, que ce soit au niveau économique, culturel, ou dans le domaine de la santé. Malheureusement, dans certains pays, ces progrès ne sont encore que peu visibles. Il nous faut donc persévérer afin de permettre à ces sociétés de vivre dans de meilleures conditions.

 

Esteban Beraux

Antonin Sibille

Bibliographie :

Bleitrach, Virginie. Investir dans l’éducation en Afrique est un pari gagnant. In Le Monde [en ligne]. Le Monde, Septembre 2015 [consulté le 27 décembre 2018]. Disponible sur : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/28/investir-dans-l-education-en-afrique-est-un-pari-gagnant_4775045_3212.html

Cochet, Pierre. L’Afrique face au défi de l’éducation. In La Croix. La Croix. Avril 2018 [consulté le 27 Décembre 2018]. Disponible sur : https://www.la-croix.com/Monde/Afrique/LAfrique-face-defi-leducation-2018-02-01-1200910599

Deschryver, Pauline. Faire de l’éducation un levier de développement en Afrique. In ORDES. Association ORDES, date de publication inconnu [consulté le 27 Décembre 2018]. Disponible sur : http://ordesong.org/50-tips-and-insights-about-productivity-happiness-and-life/

Hussain.M.N, Moyo.S.S,Oshikoya.T.W. L’Afrique émergente. 2000 [consulté le 27 Décembre 2018]
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Malassis.L. Développement économiques et programmation de l’éducation rurale. In UNESCO [En ligne]. UNESCO, date inconnue, [consulté le 27 Décembre 2018]
Disponible sur: https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000136471

Michel, Serge. L’éducation est un investissement patient dans un monde d’impatient. Le Monde, Vendredi 19 Janvier 2018, numéro et pagination inconnu.

Rwehera Mathias . Education, développement et pauvreté en Afrique subsaharienne. In UNESCO [En ligne]. Unesco, 2004 [consulté le 27 Décembre 2018]
Disponible sur:
https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&ved=2ahUKEwiSlJu_9tjfAhXtw4sKHSukBQcQFjADegQIBxAC&url=http%3A%2F%2Fwww.ibe.unesco.org%2Ffileadmin%2Fuser_upload%2FPoverty_alleviation%2FPresentationExperts%2FPresentationExperts_Geneve04_Rwehera_EducationDeveloppement_FR.pdf&usg=AOvVaw3oXqUbNCW6_KnoXcv1yphh

Education en Afrique. In UNESCO [En ligne]. UNESCO, date publication inconnu [consulté le 27 Décembre 2018]. Disponible sur : http://uis.unesco.org/fr/topic/education-en-afrique

UNESCO. L’éducation et le développement endogène en Afrique : évolution, problèmes, perspectives. In UNESCO [En ligne]. 1982 [consulté le 27 Décembre 2018]. Disponible sur: https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwiv1OTb89jfAhVMqIsKHZpBDOAQFjAAegQICRAC&url=http%3A%2F%2Fwww.unesco.org%2Feducation%2Fpdf%2F14_43_f.pdf&usg=AOvVaw13I2XHvip5gH_ZX2OR_HnC

Site de l’association AFD: https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/afrique [consulté le 27 Décembre 2018]

Les jeunes et les nouvelles technologies, c’est toute une vie !

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Les nouvelles technologies sont définies comme les technologies avancées ou les nouvelles techniques de l’information et de la communication. Elles prennent une place importante dans la vie des jeunes d’aujourd’hui. Le mot « jeune » est assez vaste, il peut allez de l’adolescent au jeune adulte.

Mais pouvons-nous dire que ces nouvelles technologies sont les meilleures amies des jeunes ?

Dans un premier temps nous allons voir la place que prennent les nouvelles technologies chez les jeunes. Dans un deuxième temps, les côtés positifs des nouvelles technologies sur les jeunes et enfin dans un troisième temps, les côtés négatifs des nouvelles technologies sur les jeunes.

La place des nouvelles technologies chez les jeunes.

Les jeunes de nos jours ont une vie bouleversé face aux nouvelles technologies en effet en 2010, 91.5% des jeunes passent plus de deux heures par jours sur les écrans. Le temps qu’ils passent sur les écrans, est du temps perdu dans la vie réelle : les jeunes changent leurs habitudes sociales, ils communiquent avec les autres virtuellement et sortent moins. Ainsi en 2006, 14.5% des garçons (environ 11 ans), sortaient quatre soirs ou plus par semaine avec leurs amis. En 2010, plus que 10%.
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Cette image souligne bien l’importance des nouvelles technologies chez les jeunes. Les jeunes sont systématiquement connectés et ne peuvent pas vivre sans leur téléphone portable, ordinateur ou autre appareils électroniques.

Les filles sont plus connectées que les garçons. En effet en 2010 22% des garçons contre 31% des filles utilisent quotidiennement les nouvelles technologies pour communiquer avec leurs amis.

Quelques chiffres…

Possession de téléphone portable chez les jeunes âgés de 10 à 17 ans.

  • A 10 ans : 1 jeune sur 2 possède un téléphone portable
  • A 11 ans : 6 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • A 12 ans : 8 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • De 13 à 17 ans : quasiment la totalité des jeunes possèdent un téléphone portable

Les nouvelles technologies prennent une place importante dans la vie des jeunes, elles peuvent avoir une influence positive sur eux.

Les côtés positifs des nouvelles technologies chez les jeunes

Cependant à ce que nous entendons ou pouvons croire les nouvelles technologies ont des influences négatives sur les jeunes.  Alors qu’en réalité, elles ont également des influence positives. En effet, les jeunes ont un plus large réseau d’amis depuis qu’ils utilisent ces outils. De plus, ils ne s’estiment pas coupés physiquement des autres. Pour les personnes plus réservées, les SMS leurs permettent de s’extérioriser plus facilement que dans la vie de tous les jours.

Les anciennes générations ont une mauvaise image sur les nouvelles technologies. Mais aujourd’hui les nouvelles technologies sont indispensables dans de nombreux domaines comme :

  • La médecine : besoin d’ordinateur pour les programmes informatiques.
  • Le travail bureaucratique : besoin d’ordinateur pour gérer les informations et les données de leur entreprise
  • L’éducation : besoin d’ordinateur pour faire l’appel des élèves, pour gérer les prêts de livres au cdi, tenir les comptes, les inscriptions, mais également pour effectuer une recherche sur internet, ect…

Ces nouvelles technologies permettent aux jeunes de :

  • Communiquer : rapidement grâce aux réseaux sociaux et de garder des contacts avec des amis éloignés.
  • Se construire
  • Les jeux en réseaux peuvent permettre aux jeunes de communiquer, de rencontrer d’autres jeunes.

Tous ces éléments montrent les biens- fait des nouvelles technologies pour les jeunes.

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En résumé les aspects positifs sont : l’accès rapide à des informations à caractère éducatif, la possibilité d’échanges à caractère social ou intellectuel, et l’ouverture à des renseignements dans le domaine de la santé, des drogues ou de la sexualité.

Un exemple de côtés positifs concrets des nouvelles technologies :

Pour les jeunes souffrant d’un handicap ou d’une maladie chronique, le téléphone portable et internet constituent des moyens de compenser l’isolement dans lequel leurs hospitalisations fréquentes ou leurs alitements prolongés les plongent. Ils peuvent notamment, à travers des sites spécialisés, échanger des expériences ou des émotions avec d’autres adolescents placés dans des situations similaires. Certains d’entre eux, surtout à partir du milieu de l’adolescence, sont capables d’aller chercher sur internet des informations sur leur maladie et sur leur traitement, augmentant du même coup le sentiment de contrôle qu’ils ont sur leur maladie.

Nous venons de voir que les nouvelles technologies ont des nombreuses influences positives sur les jeunes, mais elles ont également un grand nombre d’influences négatives.

Les côtés négatifs des nouvelles technologies chez les jeunes

L’utilisation des téléphones portables augmente le risque d’accidents de la route : 58% l’utilise au volant, 66% le rangent en traversant la rue.

Les nouvelles technologies ont aussi des effets néfastes sur :

  • la santé physique :
    • manque de sommeil : les adolescents ont perdu 45 minutes de sommeil par nuit entre 2006 et 2010, 23% utilisent leur potable avant de dormir et 47% lorsqu’ils réveillent la nuit. 1 jeune sur 3 envoie des textos pendant la nuit.
    • fatigue : diminution de l’acuité visuelle.
    • elles participent à l’augmentation de l’obésité
  • la santé mentale :

Les adultes craignent, avec raison de mauvaises influences sur les jeunes. Certaines deviennent complètement dépendants. On peut parler d’addiction de cyberdépendance qui conduisent à une désocialisation, un isolement total.

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Cette image souligne bien l’addiction, la désocialisation aux nouvelles technologies et le besoin constant d’être toujours connecté.

81% des jeunes utilisent leur téléphone portable pendant les repas.

43% ont des conflits avec leur parents, ceux-ci ayant abdiqué le plus souvent face à leur mission qui devrait être de limiter les temps de connexion.

Les dangers visuels avec l’accès aux sites pornographiques qu’on ne souhaite pas regarder et qui s’imposent, mais aussi l’incitation à la violence due aux jeux (guerre).

Des informations personnelles confidentielles peuvent-être divulguées par une personne dans le but d’intimidation, d’harcèlement, de persécution.

Les jeunes sont peu concentrés sur leurs études et les résultats scolaires s’en ressentent. Il faut savoir qu’au collège 22% des garçons et 31% des filles sont quotidiennement sur les téléphones portables. Au lycée ce sont 46% des garçons et 65% des filles.

L’utilisation des réseaux sociaux tels Instragram et Snapchat peuvent entraîner chez certains jeunes des troubles de l’anxiété, voire une dépression face au culte de l’image et l’impression de ne pas bénéficier d’une vie animée que celle d’autrui. Certaines filles n’aiment pas leur corps, ont une mauvaise estime d’elles et recherchent la perfection.

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Pour conclure, de nos jours, les nouvelles technologies, tel, internet, prennent une grande place dans la vie quotidienne des jeunes et il est devenu presque impossible de vivre sans. On ne peut pas interdire leur utilisation car leurs avantages sont innombrables. Pour dépasser leurs inconvénients, il faut éduquer les jeunes à bien les utiliser.

GROELLY Léa et FAGOT Emilie

Bibliographie :