En quoi la médiatisation des associations humanitaires pousse-elle les Français à s’investir dans une cause ?

La médiatisation est une source de conflit mais aussi de bienfait. En effet, depuis quelques années déjà, on peut remarquer qu’avec les attentats ou qu’avec les différentes violences dans le monde, il y a des associations humanitaires qui montrent une certaine puissance et l’investissement des français se fait beaucoup ressentir.

En quoi la médiatisation des associations humanitaires pousse-elle les Français à s’investir dans une cause ?

Tout d’abord on parlera de la relation entre les médias et l’humanitaire, on expliquera la relation des médias et des français puis on terminera par le rôle des médias.


Médias et Humanitaire 

 

Les médias et l’humanitaire sont liés. Ils s’aiment autant qu’ils se détestent. Ils ont besoin l’un de l’autre mais parfois se rejettent la faute.  Mais de quelles façons sont-ils liés ? Comment s’utilisent-ils ? Et dans quelle mesure se détestent-ils ?

L’humanitaire utilise les médias dans le but de faire connaître leurs intérêts, leurs causes et une possible demande de dons. Les médias, quant à eux, utilisent l’humanitaire afin d’avoir un maximum d’informations fiables. En effet, les Restos du Cœur utilisent les médias pour faire appel aux dons, dans des pubs ou encore par le concert des enfoirés. Les médias aident donc beaucoup les associations à se développer et à se faire connaître. Les célébrités se mêlent parfois au couple médias/Humanitaire. Ils sont une sorte d’intermédiaire entre les deux et la population. En effet, nous pouvons prendre l’exemple de Coluche qui est l’icône des Restos du cœur. Les célébrités participant aux enfoirés peuvent également pousser les français à s’investir dans cette association (fans…).

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Concert des Enfoirés pour les Restos du Cœur de Laurent Zabulon, photoreporter de TF1.

Mais parfois ils deviennent ennemis.

En effet, parfois les médias modifient les messages donnés par les associations humanitaires ou ne font pas correspondre le bon message avec la bonne image. Les médias jouent également sur l’audience. De par ce fait, ils privilégient l’aspect purement visuel quitte à cacher la réflexion sur une crise et donc déformer les informations données. C’est de cette façon qu’apparaissent les fakes news. Les fake news (infox ou fausses nouvelles) sont des informations délibérément fausses, délivrées dans le but de tromper un auditoire. Elles peuvent émaner d’un ou plusieurs individus (par le biais de médias non institutionnels, tels les blogs ou les réseaux sociaux), d’un ou de plusieurs médias, d’un homme d’État ou d’un gouvernement. Nous avons trouvés deux exemples de fake news tel que les routes fermées en Inde à cause des inondations ou encore qu’il pleut des requins aux caraïbes. Ce sont des nouvelles qui auraient pu faire intervenir des associations humanitaires dans le but d’aider les personnes. L’audience est également important pour les médias. Si un trop gros manque d’audience se fait ressentir les chaînes de télévision supprime des programmes. C’est le cas de M6 qui avait lancé des programmes sur des sujets comme La grippe aviaire ou l’Irak. Par manque d’audience le programme à été supprimé. On peut donc en conclure que les médias sont près à « lâcher » l’humanitaire s’il ne remporte pas assez d’argent.

Les français sont-ils nombreux à regarder l’information
données par les médias ?

Médias et Français

 

En 2017, 38% des Français déclarent accéder à l’information via un support en ligne. La télévision, presse régionale et quotidien nationaux sont les supports d’information les plus utilisé en France et sont les plus de crédible d’après l’enquête de 366 et Kantar TNS. Chez les 18-34 ans, la télévision est en tête avec 33%. Les réseaux sociaux sont utilisés par 19% des jeunes pour accéder à l’information.

Les français sont donc sujet à l’information développée par les médias. Nous pouvons donc en déduire que les français connaissent une partie des associations humanitaires, en particulier celle diffusées par les médias. D’après lefigaro.fr, on peut constater, que les français donnent le plus aux associations et fondations qui œuvrent pour la protection de l’enfance, la recherche médicale et la lutte contre l’exclusion. Prenons l’exemple de la Franche-Comté, de la Lorraine et de l’Alsace. 56% des habitants de ces régions participent à l’aide aux personnes handicapés ainsi qu’à l’aide et la protection de l’enfance en faisant des dons. Globalement, 58% des Français déclarent faire des dons aux  associations et fondations. Parmi eux, 46% donnent régulièrement. C’est pendant la période des fêtes de fin d’année qu’ils sont les plus généreux: 41% des dons sont réalisés sur le dernier trimestre de l’année, dont la moitié sur le seul mois de décembre. Lors du concert des enfoirés de 2018, les français étaient 9,7 millions de téléspectateurs. On peut donc dire que les médias aident les Restos du cœur dans ce cas. Car sans eux, le concert n’auraient pas autant d’importance pour l’association.

Nous pensons donc que les médias aident les français à 
donner aux associations et l’humanitaire, mais est-ce vrai ?

Le but des médias est-il d’aider les associations ou 
seulement de se faire de l’argent ?

Rôle des médias

 

La violence des médias est la première chose qui nous vient à l’esprit quand on parle de « Médias ». Encore aujourd’hui des photographies circulent et montrent l’horreur des guerres dans les pays tels que la Libye, l’Afghanistan ou encore l’Irak. Pour les photoreporters, la photographie est une preuve de ce que le monde regorge. En l’espace de quelques instants, les photographies peuvent être mal interprétées, ce qui cause des problèmes pour la société. Mais, selon le témoignage de Moises Saman, photoreporter dans l’agence Magnum, dans le Courrier International, « Je ne me demande jamais si mes photos vont déranger votre petit confort ». On peut donc remarquer qu’il n’y a pas de responsabilité venant de Moises Saman envers la population qui tombe sur les photos (et plus particulièrement les Français.)

Il y a donc un côté sombre mais on peut aussi en déduire un côté clair.

 

Abdulah à Erbil, en Irak, en février 2017. Photo Giles Duley, initialement publié dans Port Magazine. (http://en.emergency.it)

Les bienfaits des médias concernant la photographie sont très réputés. Tout d’abord, les clichés qui ont été pris et qui montrent des violences peuvent aussi correspondre à un message qui a voulu être passé. Comme selon Giles Duley qui publie une photographie d’un enfant : Abdulah, de la guerre en Irak. Le photographe a demandé à la mère de l’enfant : « Ça vous ennuie si je prends une photo de votre fils ? » Celle -ci lui répond « Quand un enfant est blessé comme ça, il faudrait que le monde entier le voie ». Une mère qui demande à prendre en photo l’horreur qu’il y a sur son propre fils exprime de la compassion de la part des habitants étrangers mais surtout une vengeance envers les personnes qui ont fait du mal aux Irakiens qui ne méritaient pas de telles horreurs.

On peut aussi parler des Restos du Cœur qui sont beaucoup médiatisés mais qui explosent les scores de dons. En effet, des célébrités connues sont des bénévoles pour organiser un spectacle diffusé à la télévision et même rediffusé. Cela a même eu un impact sur la politique : La loi Coluche.

Cela montre bien évidemment les bienfaits des médias pour pouvoir faire réagir les populations extérieures aux évènements et même participer en achetant des cds par exemple. Mais on peut voir que tous ces évènements cachent bien évidemment la fake économie.

Des jeunes sont capables de créer des publicités à travers les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Instagram. Sur ces plateformes, que nous parcourons plusieurs fois par jour, des personnes derrières celles-ci ont pour but de faire passer des annonces sur ce que nous aimons le plus. Mais parmi cela, les guerres peuvent être synonyme de publicité. Alors que des adolescents (plus particulièrement) voit des annonces pour voyager dans des endroits idylliques, on peut y voir, derrière ceci, la guerre. Mais comme le dit Badi Badkoube, chef pub chez Instagram, « chez Instagram, je développe des stratégies pour que cette application gagne de l’argent grâce à la pub ». Le mot stratégie peut indiquer que les chefs pour la pub cachent les mauvaises choses pour y montrer que les plus belles. Peut-on dire qu’ils nous retournent le cerveau pour de l’argent ? On ne peut pas en être sûr. Et tout cela peut, malgré tout, pousser les français à s’investir dans une cause en partant à l’étranger via les annonces publicitaires.

Alors, avec tout ce que cet article nous apprend sur « en quoi la médiatisation des associations humanitaires pousse-elle les Français à s’investir dans une cause ? », on peut donc dire que c’est très important de se poser cette question qui reste un mystère.

BIBLIOGRAPHIE :

Ouvrage imprimé: Antonini C. Chef Pub chez INSTAGRAM. L’éco, 2015. 8 p.

Ouvrage imprimé: Duley Giles. Donner à voir l’indicible, en 2018. Courrier International, 2018. 46 p.

Ouvrage en ligne: Gazzane Hayat. Le figaro.fr. 2016. Mise en ligne 03/10/2016.(Consulté le 28 décembre 2018) Disponible sur www.lefigaro.fr

Site web: Huet Elisa. Politiquart. Quand les popularités s’impliquent dans les causes des plus défavorisés, en 2012 (consulté le 28 décembre 2018). Disponible sur https://politiquart.wordpress.com

Site web: Kantar TNS. offremédia. 366 explore le rapport des français aux médias avec Kantar TNS, en 2018 (consulté le 28 décembre 2018). Disponible sur www.offremédia.fr

Site web: Metz Marie. Communicationsansfrontières. Médias et humanitaire: Je t’aime moi non plus! , en 2006 (consulté le 28 décembre 2018). Disponible sur www.communicationsansfrontières.org

Ouvrage imprimé: Propos recueillis de Courrier International. Une photographie est une preuve en 2018. Courrier International, 2018. 46 p.

Ouvrage imprimé: Perrigot, Nathalie. Retour sur les 30 ans des Restos du coeur, en 2015. L’éco, 2015. 8 p.

Ouvrage imprimé: Reinbold Fabian. La vérité sur les fakes News, en 2017. Courrier International, 2017. 74 p.

 

 

AUBERT Eloïse
COGNET Lucie

 

Les jeunes et les nouvelles technologies, c’est toute une vie !

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Les nouvelles technologies sont définies comme les technologies avancées ou les nouvelles techniques de l’information et de la communication. Elles prennent une place importante dans la vie des jeunes d’aujourd’hui. Le mot « jeune » est assez vaste, il peut allez de l’adolescent au jeune adulte.

Mais pouvons-nous dire que ces nouvelles technologies sont les meilleures amies des jeunes ?

Dans un premier temps nous allons voir la place que prennent les nouvelles technologies chez les jeunes. Dans un deuxième temps, les côtés positifs des nouvelles technologies sur les jeunes et enfin dans un troisième temps, les côtés négatifs des nouvelles technologies sur les jeunes.

La place des nouvelles technologies chez les jeunes.

Les jeunes de nos jours ont une vie bouleversé face aux nouvelles technologies en effet en 2010, 91.5% des jeunes passent plus de deux heures par jours sur les écrans. Le temps qu’ils passent sur les écrans, est du temps perdu dans la vie réelle : les jeunes changent leurs habitudes sociales, ils communiquent avec les autres virtuellement et sortent moins. Ainsi en 2006, 14.5% des garçons (environ 11 ans), sortaient quatre soirs ou plus par semaine avec leurs amis. En 2010, plus que 10%.
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Cette image souligne bien l’importance des nouvelles technologies chez les jeunes. Les jeunes sont systématiquement connectés et ne peuvent pas vivre sans leur téléphone portable, ordinateur ou autre appareils électroniques.

Les filles sont plus connectées que les garçons. En effet en 2010 22% des garçons contre 31% des filles utilisent quotidiennement les nouvelles technologies pour communiquer avec leurs amis.

Quelques chiffres…

Possession de téléphone portable chez les jeunes âgés de 10 à 17 ans.

  • A 10 ans : 1 jeune sur 2 possède un téléphone portable
  • A 11 ans : 6 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • A 12 ans : 8 jeunes sur 10 possèdent un téléphone portable
  • De 13 à 17 ans : quasiment la totalité des jeunes possèdent un téléphone portable

Les nouvelles technologies prennent une place importante dans la vie des jeunes, elles peuvent avoir une influence positive sur eux.

Les côtés positifs des nouvelles technologies chez les jeunes

Cependant à ce que nous entendons ou pouvons croire les nouvelles technologies ont des influences négatives sur les jeunes.  Alors qu’en réalité, elles ont également des influence positives. En effet, les jeunes ont un plus large réseau d’amis depuis qu’ils utilisent ces outils. De plus, ils ne s’estiment pas coupés physiquement des autres. Pour les personnes plus réservées, les SMS leurs permettent de s’extérioriser plus facilement que dans la vie de tous les jours.

Les anciennes générations ont une mauvaise image sur les nouvelles technologies. Mais aujourd’hui les nouvelles technologies sont indispensables dans de nombreux domaines comme :

  • La médecine : besoin d’ordinateur pour les programmes informatiques.
  • Le travail bureaucratique : besoin d’ordinateur pour gérer les informations et les données de leur entreprise
  • L’éducation : besoin d’ordinateur pour faire l’appel des élèves, pour gérer les prêts de livres au cdi, tenir les comptes, les inscriptions, mais également pour effectuer une recherche sur internet, ect…

Ces nouvelles technologies permettent aux jeunes de :

  • Communiquer : rapidement grâce aux réseaux sociaux et de garder des contacts avec des amis éloignés.
  • Se construire
  • Les jeux en réseaux peuvent permettre aux jeunes de communiquer, de rencontrer d’autres jeunes.

Tous ces éléments montrent les biens- fait des nouvelles technologies pour les jeunes.

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En résumé les aspects positifs sont : l’accès rapide à des informations à caractère éducatif, la possibilité d’échanges à caractère social ou intellectuel, et l’ouverture à des renseignements dans le domaine de la santé, des drogues ou de la sexualité.

Un exemple de côtés positifs concrets des nouvelles technologies :

Pour les jeunes souffrant d’un handicap ou d’une maladie chronique, le téléphone portable et internet constituent des moyens de compenser l’isolement dans lequel leurs hospitalisations fréquentes ou leurs alitements prolongés les plongent. Ils peuvent notamment, à travers des sites spécialisés, échanger des expériences ou des émotions avec d’autres adolescents placés dans des situations similaires. Certains d’entre eux, surtout à partir du milieu de l’adolescence, sont capables d’aller chercher sur internet des informations sur leur maladie et sur leur traitement, augmentant du même coup le sentiment de contrôle qu’ils ont sur leur maladie.

Nous venons de voir que les nouvelles technologies ont des nombreuses influences positives sur les jeunes, mais elles ont également un grand nombre d’influences négatives.

Les côtés négatifs des nouvelles technologies chez les jeunes

L’utilisation des téléphones portables augmente le risque d’accidents de la route : 58% l’utilise au volant, 66% le rangent en traversant la rue.

Les nouvelles technologies ont aussi des effets néfastes sur :

  • la santé physique :
    • manque de sommeil : les adolescents ont perdu 45 minutes de sommeil par nuit entre 2006 et 2010, 23% utilisent leur potable avant de dormir et 47% lorsqu’ils réveillent la nuit. 1 jeune sur 3 envoie des textos pendant la nuit.
    • fatigue : diminution de l’acuité visuelle.
    • elles participent à l’augmentation de l’obésité
  • la santé mentale :

Les adultes craignent, avec raison de mauvaises influences sur les jeunes. Certaines deviennent complètement dépendants. On peut parler d’addiction de cyberdépendance qui conduisent à une désocialisation, un isolement total.

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Cette image souligne bien l’addiction, la désocialisation aux nouvelles technologies et le besoin constant d’être toujours connecté.

81% des jeunes utilisent leur téléphone portable pendant les repas.

43% ont des conflits avec leur parents, ceux-ci ayant abdiqué le plus souvent face à leur mission qui devrait être de limiter les temps de connexion.

Les dangers visuels avec l’accès aux sites pornographiques qu’on ne souhaite pas regarder et qui s’imposent, mais aussi l’incitation à la violence due aux jeux (guerre).

Des informations personnelles confidentielles peuvent-être divulguées par une personne dans le but d’intimidation, d’harcèlement, de persécution.

Les jeunes sont peu concentrés sur leurs études et les résultats scolaires s’en ressentent. Il faut savoir qu’au collège 22% des garçons et 31% des filles sont quotidiennement sur les téléphones portables. Au lycée ce sont 46% des garçons et 65% des filles.

L’utilisation des réseaux sociaux tels Instragram et Snapchat peuvent entraîner chez certains jeunes des troubles de l’anxiété, voire une dépression face au culte de l’image et l’impression de ne pas bénéficier d’une vie animée que celle d’autrui. Certaines filles n’aiment pas leur corps, ont une mauvaise estime d’elles et recherchent la perfection.

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Pour conclure, de nos jours, les nouvelles technologies, tel, internet, prennent une grande place dans la vie quotidienne des jeunes et il est devenu presque impossible de vivre sans. On ne peut pas interdire leur utilisation car leurs avantages sont innombrables. Pour dépasser leurs inconvénients, il faut éduquer les jeunes à bien les utiliser.

GROELLY Léa et FAGOT Emilie

Bibliographie : 

Les nouvelles technologies? Un danger potentiel pour la santé des jeunes

Les adolescents de nos jours sont captivés par les nouvelles technologies : 91.5% des adolescents passent plus de 2 heures devant les écrans. Les nouvelles technologies (ou TIC) ne sont pas source d’isolement mais juste un remplacement des relations amicales directes par des rapports indirects. Nous remarquons aujourd’hui qu’elles sont responsables de nombreux dangers comme une augmentation du stress et d’anxiété, d’apparition de symptômes de dépression, de diminution de la qualité du sommeil ainsi que la capacité d’attention chez les jeunes adultes. Cependant, les TIC ont peu d’impact sur la sexualité mais on remarque que les adolescents consomment de plus en plus tôt d’alcool et du cannabis à cause des réseaux sociaux.

 

Les méfaits des ondes électromagnétiques

Les ondes électromagnétiques sont partout dans notre vie quotidienne. Les enfants sont plus exposés aux radiofréquences que les adultes en raison de leur crâne beaucoup plus fin et donc un cerveau plus fragile (environs ½ mm chez un enfant de 5 ans contre 2 mm chez un adulte), donc les ondes électromagnétiques pénètrent beaucoup plus dans le cerveau d’un enfant que d’un adulte. Elles ont un effet possible sur le bien-être des enfants mais ont aussi des risques considérables sur les fonctions cognitives (effet sur la mémoire, la concentration et l’apprentissage). Les enfants sont beaucoup plus sensibles à ces ondes, il faut donc limiter ou éviter le temps d’exposition auprès de celle-ci.

Il y a 3 sources principales d’exposition aux ondes électromagnétiques : téléphone portable, téléphone sans-fil et four à micro-ondes.

  • Les plus émetteurs d’ondes à distance des utilisateurs: portique anti-vol, aspirateur, ligne haute/basse tension.
  • Les plus émetteurs d’ondes à proximité: rasoir électrique, sèche cheveux
Gandhi, OP.Sources de hautes fréquences [image]. In Le génie des ondes [en ligne]. Le génie des ondes [consulté le 28 décembre 2017]. Disponible sur : https://genie-des-ondes.jimdo.com/

Gandhi, OP.Sources de hautes fréquences [image]. In Le génie des ondes [en ligne]. Le génie des ondes [consulté le 28 décembre 2017]. Disponible sur : https://genie-des-ondes.jimdo.com/

Les fonctions cognitives, l’impact majeur

Les technologies ont de nombreux impacts sur notre cerveau. L’association entre un usage intensif et inadéquat du téléphone mobile par des jeunes peut causer une santé mentale affectée (comportements à risque, dépression, idées suicidaires, etc.). Le syndrome de “Fear of missing out” est la peur de manquer de quelque chose, qui est dû à la connexion constante aux réseaux sociaux. Plus de 89% des étudiants ont le syndrome de la vibration, qui consiste à entendre son téléphone vibrer alors que celui ci n’a pas vibrer. Ces impacts provoquent de nombreux problèmes de mémoire ou d’impulsivité.

 

Gandhi, OP. Degré de pénétration des ondes dans le cerveau [image]. In Le génie des ondes [en ligne]. Le génie des ondes [consulté le 28 décembre 2017]. Disponible sur : https://genie-des-ondes.jimdo.com/

Gandhi, OP. Degré de pénétration des ondes dans le cerveau [image]. In Le génie des ondes [en ligne]. Le génie des ondes [consulté le 28 décembre 2017]. Disponible sur : https://genie-des-ondes.jimdo.com/

Le sommeil en danger

Le sommeil est un facteur important au moment de l’adolescence. Mais de nos jours, les adolescents se couchent trop tard, ils ont perdu 45 minutes de sommeil, ceci est dû aux nouvelles technologies qui sont indispensables à leur quotidien. 30% des 15-19 ans sont en manque de sommeil. 25% des 15 ans dorment moins de 7 heures par nuit, or un adolescent devrait dormir 9 heures par nuit.

Pourquoi un tel manque de sommeil?

La mélatonine est une hormone responsable du sommeil. Les technologies numériques telles que les téléphones portables, les tablettes ou même les ordinateurs émettent de la lumière bleue. Les rayons bleus bloquent la mélatonine, notre cerveau va sécréter 25% de mélatonine en moins, ce qui réduit la vitesse d’endormissement et la qualité du sommeil. Par un manque de sommeil, on va observer du stress, de l’anxiété, de la fatigue, des somnolences, ou va favoriser le risque d’obésité ou même d’accidents de circulation. Pour mieux comprendre, visualiser cette courte vidéo (3 min 42) : L’impact inquiétant des écrans sur votre sommeil

Les adolescents se transforment physiologiquement : la température du corps s’abaisse pour favoriser la venue du sommeil. A cet âge, elle s’effectue plus tardivement que pendant l’enfance, ce qui retarde l’endormissement. Avec un ordinateur, une tablette ou une télévision, le temps de sommeil est situé en moyenne à 8 heures alors que sans ordinateur, tablette ou télévision, le temps de sommeil est d’en moyenne 8 heures 50. Les nouvelles technologies provoquent un déficit du sommeil important.

 

Conseils de prévention

Pour un usage modéré des technologies de communication sans-fil par les enfants il est recommandé aux parents d’inciter leurs enfants à un usage raisonnable du téléphone mobile, en évitant les communications nocturnes.  Les autorités recommandent de ne pas utiliser les TIC avant de dormir mais favoriser la lecture et recommandent d’utiliser ces appareils hors connexion.

Afin de limiter l’exposition aux ondes électromagnétiques émises par nos téléphones:

  • Laisser le portable le plus loin possible de vous lors d’une non utilisation de celui-ci (car même en veille il émet des ondes);
  • Éloigner le téléphone de l’oreille pendant la numérotation ou sonnerie (car il émet des ondes au maximum);
  • Opter pour un téléphone ayant une DAS (débit d’absorption spécifique) le plus faible
  • Utiliser votre téléphone dans une zone en bonne réception
  • Limiter la fréquence et la durée des appels

 

FAIVRE Ophélie & BOREL Fiona

Bibliographie

  1. Exposition des enfants aux radiofréquences : pour un usage modéré et encadré des technologies sans-fil. In Anses [en ligne]. Anses,08 juillet 2016 [consulté le 3 novembre 2017]. Disponible sur : https://www.anses.fr/fr/content/exposition-des-enfants-aux-radiofr%C3%A9quences-pour-un-usage-mod%C3%A9r%C3%A9-et-encadr%C3%A9-des-technologies
  1. CAHOUR.G, KELNER.V, MATEU.S, COMITI.T. L’impact inquiétant des écrans sur votre sommeil [vidéo en ligne]. In Francetvinfo.fr [en ligne]. France info, 30 septembre 2014 [consulté le 7 décembre]. 1 vidéo 3min42. Disponible sur : https://www.francetvinfo.fr/sciences/high-tech/video-limpact-inquietant-des-ecrans-sur-votre-sommeil_732783.html
  1. Canonne, Robin. Les nouvelles technologies nous rendent-elles fous ?. Les inrockuptibles [en ligne], mai 2016, HS n°2 [consulté le 3 novembre 2017]. Disponible sur : http://www.lesinrocks.com/2016/05/03/actualite/nouvelles-technologies-rendent-fous-11824269/
  1. Gandhi, OP. Degré de pénétration des ondes dans le cerveau [image]. In Le génie des ondes [en ligne]. Le génie des ondes [consulté le 28 décembre 2017]. Disponible sur : https://genie-des-ondes.jimdo.com/
  1. Les adolescents se couchent trop tard… In Inpes [en ligne]. Inpes, 24 octobre 2013 [consulté le 4 novembre 2017]. Disponible sur : http://inpes.santepubliquefrance.fr/30000/actus2013/041-sommeil-ados.asp
  1. 7 impacts de la technologie sur notre cerveau. In Le petit érudit [en ligne]. Le petit érudit, 14 mars 2014 [consulté le 27 décembre 2017]. Disponible sur : https://www.lepetiterudit.com/7-impact-technologie-notre-cerveau/
  1. M.LIGNEAU, A.DUCHER, J.BLANC-LAPIERRE, M.BEAUDUOIN, P.FIVET, P.TURPAUD, M. MARINI.Téléphones, tablettes, babyphones : le danger des ondes pour les enfants [vidéo en ligne]. In Francetvinfo.fr [en ligne]. France info, 9 juillet 2016 [consulté le 9 novembre 2016]. 1 vidéo de 2min. Disponible sur : https://www.francetvinfo.fr/internet/telephonie/telephones-tablettes-babyphones-le-danger-des-ondes-pour-les-enfants_1539475.html
  1. Pams, Sophie. Les nouvelles technologies changent le mode de vie des ados. In Ouest France [en ligne]. Ouest France, 27 septembre 2013  [consulté le 27 octobre 2017]. Disponible sur :  https://www.ouest-france.fr/europe/france/etude-les-nouvelles-technologies-changent-le-mode-de-vie-des-ados-383257
  1. Valin, Muriel. Ondes électromagnétiques : voici à quoi nous sommes exposés. Science & vie (N°1096) [Périodique]. 2009. pp.70-76.
  1. Vaugrente, Audrey. Un tier des adolescents manquent de sommeil. In Pourquoi docteur [en ligne]. Pourquoi docteur, 25 octobre 2013 [consulté le 3 novembre 2017]. Disponible sur : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/4076-Un-tiers-des-adolescents-manque-de-sommeil

L’influence du mannequinat chez les jeunes

Depuis quelques années l’apparence devient un sujet qui fait polémique. Internet et les journaux nous renvoient constamment l’image d’un physique soit disant parfait. Les magazines féminins sont souvent basés sur la beauté et les régimes. L’adolescent se cherchant lui-même, à accès grâce aux réseaux sociaux, qui est un moyen de communication du quotidien des jeunes, aux images des modèles à qui ressembler pour rentrer dans les « critères de beauté » que le monde de la mode veut bien leur transmettre. De nos jours de plus en plus de jeunes sont obnubilés par l’apparence et rêve de célébrité. Le chemin du mannequinat leur parait idyllique mais l’est-il vraiment ? Nous allons donc démontrer en quoi la mode et le mannequinat influencent-ils les jeunes dans la société d’aujourd’hui ? Tout d’abord nous allons traiter le sujet des réseaux sociaux et en second temps nous allons voir les conditions physiques qui sont « idéales » pour être mannequin et pour finir nous dévoilerons les coulisses de ce milieu.

 

L’influence des réseaux sociaux 

 

  • Les réseaux sociaux : 

Le monde du mannequinat à bien changé comme l’explique Alice PFEIFFER dans son article dans le journal Le Monde. Les mannequins publient des dizaines de photos par jour et sont suivies par des millions de personnes du monde entier, elles publient leur quotidien, leur vie pour crée des liens avec leurs « followers » et crée une plus grande communauté qui leurs permettent une plus grande visibilité. Cette visibilité leur permet d’attirer des grandes marques de luxe et de se faire connaitre dans le monde de la mode. Elles se vendent elles-mêmes grâce aux réseaux sociaux et aux photos qu’elles publient. Publier des photos sur les réseaux est accessible à tous. Cette célébrité créée par les réseaux sociaux est motivant pour les jeunes. Ces derniers  sont donc un moyen facile pour diffuser une information ou se faire connaître, les mannequins qui réussissent vraiment à percer ont déjà un « pied » dans ce milieu. Cela n’est pas aussi facile qu’ils veulent nous le faire croire.

 

  • Retouche photos :

On a tous déjà entendu parler de Photoshop, très présent dans les magazines et les photos publiées. Donc on reçoit des photos modifiées, des physiques retouchés, des complexes supprimés pour avoir une image parfaite en apparence mais pas en réalité. L’image donnée aux jeunes qui  s’associent à ces mannequins ou autres sont donc fausses. Les jeunes rêvent de ce corps parfait mais qui en réalité n’existe pas. Un décret photo à été donc mis en place pour se battre contre cette fausse apparence physique. La mention « photographie retouchée » est donc obligatoire aujourd’hui pour lutter contre ces complexes physiques qui peuvent nuirent à la santé.

 

http://www.puretrend.com/article/mode-et-maigreur-quand-les-podiums-flirtent-avec-l-anorexie_a72057/1

 

Un rêve qui se transforme en cauchemar

 

  • Recrutement :

Le recrutement est sélectif tout le monde ne peut pas devenir mannequin du jour au lendemain. Les critères sont précis comme : mesurer plus d’1m72 et avoir une taille maximum 34. Les mannequins recrutés d’aujourd’hui sont de plus en plus jeunes. Toutefois, la loi oblige que les filles doivent avoir plus de 16 ans pour faire du mannequinat un travail. Les recruteurs cherchent de nouvelles têtes pour avoir plus d’influence sur elles et d’en faire des « objets ». Pour autant, les jeunes modèles se soumettent aux règles et aux conditions physiques. Seulement ces règles peuvent emmener certaines d’entre elles à un mal être phycologique et de gros problèmes de santés comme l’anorexie

« La jeunesse à une certaine pureté » Marc JACOBS 

  • Anorexie :

L’anorexie est un problème de santé qui touche beaucoup de mannequins. Pour rentrer dans les normes des agences, certaines filles se prives de manger ou se nourissent d’une alimentation peu equilibrée. Dans certain cas les modèles n’ont même plus l’énergie nécessaire pour travailler. Elles tombent gravement malade comme la dépression ou alors décèdent d’épuisement comme le montre l’article de Paul Parant « une mannequin Russe qui meurt d’épuisement » due a de grave problème de santé non traités à cause du travail.

 

L’envers du décor 

 

  • Alcool, drogue, prostitution :

De plus en plus de mannequins sont droguées à leurs insu comme l’explique Nikki DuBose qui a subi les pressions de son directeur en demandant du sexe en échange de travail. Ces abus peuvent mener à des tentatives de suicide ou à des poursuites juridiques. La drogue peut aussi être utilisée pour forcer les mannequins à faire des choses qu’elles ne voulaient pas, comme poser nues. Les mannequins toujours dans la recherche de notoriété participent à des soirées avec des inconnus du milieu, finissent alcoolisées et le lendemain c’est le drame… Plus aucuns souvenirs et des preuves d’abus sexuel. Un réseau de prostitution c’est constitué dans le milieu. Certains mannequins reçoivent des demandes particulières de réalisateurs ou photographes en échange d’argent.

 

 PELLISSIER, Pauline. Les confessions d’une recruteuse de mannequins. GRAZIA/new et société ( en ligne) 01/04/2014. Disponible sur https://www.grazia.fr/news-et-societe/news/les-confessions-dune-recruteuse-de-mannequins-635438

 

CONCLUSION

Le milieu du mannequinat est beau en apparence mais avec un côté sombre. Le luxe a toujours fait rêver et encore plus particulièrement les jeunes qui sont dans la société d’aujourd’hui à la recherche de célébrité. La vie de mannequin n’est faite que de strass et de paillettes en apparance. Les jeunes toujours à la recherche d’un physique parfait sont donc les cibles idéales pour les magazines et les réseaux sociaux. Cette image d’un quotidien parfait que reflète le mannequin est souvent fausse. Les jeunes sont donc de plus en plus touchés par ce monde de la mode qui peut être dangereux et néfaste pour leurs santés.

 

Bibliographie

 

TRAPET Sarah, LAMBERT Charlotte

Nouvelles technologies et sociabilité chez les jeunes : amies ou ennemies ?

Depuis une dizaine d’années, les nouvelles technologies ont pénétré notre quotidien : messagerie électronique, messagerie instantanée, et plus récemment les réseaux sociaux… Ces médias en ligne sont des outils individuels, qui donc nous isolent des autres. Paradoxalement, on recense une montée en puissance de l’usage des réseaux sociaux, comme Facebook qui compte plus de 2 milliards d’utilisateurs. Des utilisateurs qui veulent justement se socialiser. Ainsi, on peut se demander en quoi les nouvelles technologies impactent-elles la sociabilité des jeunes. Doit-on considérer les outils numériques comme isolants ou socialisants ? C’est pourquoi je vais répondre à cette interrogation en étudiant, premièrement, l’aspect créateur de liens sociaux des NTIC. Puis, deuxièmement, en traitant l’isolement paradoxal qu’elles peuvent engendrer. Enfin, nous établirons le juste milieu à avoir pour bénéficier au mieux de tous les avantages.

Les nouvelles technologies : créatrices de liens sociaux

Un nouvel accès au monde

Depuis quelques années, les nouvelles technologies sont rentrées dans le quotidien de chacun. Écouter de la musique, parler avec des amis sur Facebook tout en réalisant des recherches pour un devoir d’école est devenu banale pour un jeune aujourd’hui.  Une véritable avancée technologique qui permet en quelques secondes d’avoir accès à n’importe quoi, n’importe quand.

Sociabilité

Twitter, Facebook ou encore Instagram, des applications aujourd’hui connues de tous et qui permettent en un clic de communiquer avec le monde entier. Il s’agit d’une véritable révolution en termes de communication. En effet, nous pouvons désormais garder contact avec des amis ou de la famille qui vivent loin de nous. Sms, vidéo conférences, tchat… tous les moyens sont mis en oeuvre pour nous aider à garder contact. Un vrai confort qui ne cesse d’évoluer ces dernières années.

Un nouvel accès au monde donc, en seulement quelques clics. Et bien que ces nouveaux outils nous permettent de maintenir nos liens sociaux avec nos proches, ils permettent aussi d’en créer de nouveaux.

 

Un accélérateur de rencontres

Les nouveaux outils technologiques dont nous disposons aujourd’hui sont de vrais tremplins pour la communication chez les jeunes. Comme nous l’avons dit précédemment, l’arrivée du téléphone portable ou encore plus généralement des réseaux sociaux toujours plus accessibles leur permettent de maintenir les liens de sociabilité et même d’en créer de nouveaux. Ils permettent « d’assurer une présence à distance ». Selon Jakobson dans les Essais de linguistique générale c’est la fréquence et la continuité des flux qui valident le lien.
D’après une étude américaine, les adeptes de ces technologies ont aussi tendance à avoir un réseau de contacts plus diversifié que ceux qui ne les utilisent pas. 45 % des jeunes en général affirment discuter de sujets importants avec quelqu’un d’autre qu’un membre de leur famille. Pour les internautes, cette proportion passe à 55 %. Ceux qui échangent des photos en ligne ont par ailleurs 61 % de chances en plus que la moyenne d’avoir des discussions avec des interlocuteurs ayant des sensibilités politiques différentes des leurs. Les blogueurs ont 95 % de chances supplémentaires d’avoir des relations sociales avec quelqu’un d’une autre couleur de peau.

Ainsi, nous avons aujourd’hui l’opportunité de discuter, de rencontrer de nouvelles personnes par le biais d’Internet et donc de créer des liens avec d’autres personnes que nous n’aurions peut être jamais eu l’occasion de rencontrer sans ça.

Mais, ces nouvelles technologies auxquelles de nombreux jeunes se disent « accros », ne seraient-elles pas synonymes d’isolement social?

 

De l’addiction à l’isolation

Une addiction grandissante

Selon un sondage, la première action réalisée par les jeunes est la consultation de leur téléphone dès le réveil. Mais bien que cette avancée technologique améliore à première vue la condition de vie, il entraîne un véritable problème : les jeunes deviennent addicts et s’isolent. Ils se renferment sur eux et croient ne pas être compris. Ils vivent dans ce fameux monde virtuel.

Twitter, Instagram, Facebook, Youtube… Tout comme on ne compte plus le nombre de sites sur lesquels nous sommes inscrits, on ne compte plus réellement le temps passé à mettre son profil à jour, retweeter ses amis ou encore partager des photos. 5 minutes dépensées par-ci par-là qui, mises bout-à-bout, nous font passer pas moins de deux heures par jour derrière notre écran d’ordinateur, de téléphone portable ou de tablette.

Dans ce sens, une étude parue en 2011 réalisée par l’Unaf montre que 59% des adolescents déclarent se connecter tous les jours sur Facebook. Ce chiffre, qui ne cesse d’augmenter au fils des années, montre bien l’addiction croissante des jeunes envers les réseaux sociaux.

Une véritable addiction donc, qui entraîne certaines personnes à avoir un véritable comportement compulsif vis-à-vis des réseaux sociaux : elles vérifient de façon quasi-obsessionnelle que ce qu’elles ont posté a été commenté, liké ou encore si elles ont de nouveaux followers… Ces conduites compulsives sont facilitées par la consultation des sites sociaux sur mobile donc partout et n’importe quand, chez soi, en réunion, dans les transports en communs…

 

 

 Vidéo youtube « Réseaux sociaux, tous accros? » – Disponible sur: https://www.youtube.com/watch?v=LbXyq0VWvGM

 

 

Les NTIC et l’isolation sociale

Les nouvelles technologies permettent de communiquer avec le monde entier mais nous demeurons finalement isolés dans notre chambre sans même avoir la capacité de saluer nos voisins. Ou encore, nous sommes rivés sur nos écrans dans la rue, dans les transports, nous empêchant alors de communiquer avec de « vrais » personnes. Les NTIC développeraient donc un certain type de lien virtuel mais celui-ci se ferait au détriment du lien réel et aboutirait à une certaine forme d’isolement et de rupture avec la « vraie vie ».

Jean Twenge, professeur en psychologie à l’université de San Diego, étudie les différences de santé mentale entre générations depuis vingt-cinq ans et a remarqué que les courbes de plusieurs paramètres qu’il surveille régulièrement s’étaient effondrées depuis 2012 : la fréquence des rencontres entre jeunes, la proportion de lycéens ayant déjà eu des relations sexuelles ou un simple rendez-vous. Dans le même temps, le pourcentage d’adolescents dépressifs, déclarant se sentir seuls et commettant des tentatives de suicide a atteint des sommets. Et le coupable ne serait autre que le smartphone.

 

cyberdép« La cyber dépendance » – Caricature de Philippe Decressac – Disponible sur: http://reseauxsociauxtpecausse.blogspot.fr/p/la-cyberdependance-lorigine-la.html

L’addiction des jeunes à Internet est telle qu’ils en oublient de se faire de « vrais » amis. Des chercheurs de l’université de Pittsburgh ont interrogé en 2014 1787 personnes âgées de 19 à 32 ans sur leur fréquence d’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux. Ils ont ainsi pu constater une véritable corrélation entre utilisation des réseaux sociaux et sentiment d’isolement social. En effet, il est possible que les jeunes qui utilisent de plus en plus les réseaux sociaux se sentent de plus en plus seuls car ils ont moins de temps pour des « expériences sociales plus authentiques ».

 

Un juste milieu

Selon Régis Bigot, directeur du département « Conditions de vie et aspirations des Français » au Crédoc, Internet n’est pas un obstacle à la socialisation des nouvelles générations. Son utilisation, au contraire, aurait plutôt un effet positif. En effet, les gens qui sont complètement immergés dans les réseaux sociaux virtuels sont des personnes très connectées dans leur réseau social réel. Il s’agit d’un véritable outil de mise en relation.

Autant qu’elles peuvent favoriser le contact et l’entraide, elles peuvent nous priver du lien social réel et nous plonger dans l’isolement par écran interposé. Tout est donc une question de juste milieu.

Les nouvelles technologies, de véritables avancées en termes de communication oui, mais à consommer avec modération…

 

Pour conclure…

Les nouvelles technologies peuvent à la fois créer et détruire les liens sociaux. Elles permettent de communiquer avec n’importe qui, n’importe quand et de rester en contact avec nos proches. Cependant, comme toutes les bonnes choses, il ne faut pas en abuser car une utilisation trop excessive peut mener à une isolation social. Il suffit donc de trouver le juste milieu pour en retirer tous les bienfaits.

CHAMBEROT Léa

• Bibliographie • 

 

• BANCAUD, Delphine. Les réseaux sociaux, un vrai danger pour les plus jeunes. In 20min.fr [en ligne], 2011, [consulté le 26 octobre 2017].  Disponible sur : http://www.20minutes.fr/societe/753091-20110705-reseaux-sociaux-vrai-danger-plus-jeunes

 

 

• BELLOUZE, Fahem. L’impact des nouvelles technologies sur les jeune ? In Labo G-4 [en ligne], publié le 28/03/2014, [consulté le 25 novembre 2017].  Disponible sur : http://www.labo-g4.fr/v1//node/245

 

 

• CARDOEN, Aïcha et COLLARD, Yves. Facebook isole-t-il ou socialise-t-il ? in media-animation [en ligne], mars 2012, [consulté le 25 novembre 2017].  Disponible sur : http://www.media-animation.be/Facebook-isole-t-il-ou-socialise-t.html

 

 

• DECRESSAC, Philippe. La cyber dépendance [caricature]. In Causse Maeva. blogspot.fr [en ligne], 16 janvier 2016 [consulté le 20 décembre 2017].  Disponible sur : http://reseauxsociauxtpecausse.blogspot.fr/p/la-cyberdependance-lorigine-la.html

 

 

• DESHAYES, Marie. Les réseaux sociaux, miroirs de solitudes ? Sciences humaines, 01-06-2017, n°293, p.11.

 

 

• JEANNEAU, Laurent. Technophiles, mais pas « geeks ». Alternatives économiques, 2013, n°322, pp.43-45

 

 

• LE NUE, Charlène. Les nouvelles technologies favorisent-elles le lien social ? in café-citoyens [en ligne], 2011. [Consulté le 30 novembre 2017].  Disponible sur : http://www.cafes-citoyens.fr/comptes-rendus/608-les-nouvelles-technologies-favorisent-elles-le-lien-social

 

• METTON-GAYON, Cécile. Nouveaux outils et nouvelles formes de sociabilité chez les adolescents. In Lecture Jeunesse [en ligne], 2008. [Consulté de 25 octobre 2017].  Disponible sur : http://www.lecturejeunesse.org/articles/nouveaux-outils-et-nouvelles-formes-de-sociabilite-chez-les-adolescents/

 

• MOUTOT, Anaïs. L’addiction aux réseaux sociaux, nouveau fléau de santé publique. In LesEchos.fr [en ligne], 19 décembre 2017. [Consulté le 23 décembre 2017].  Disponible sur : https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301001502005-laddiction-aux-reseaux-sociaux-nouveau-fleau-de-sante-publique-2139642.php

 Nouvelles technologies et culture des jeunesIn revolublog.com [en ligne], 2014. [Consulté le 25 novembre 2017].  Disponible sur: http://newtechnology-culturejeune.revolublog.com/introduction-p737758