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Comment expliquer l’essor du voyage spirituel de nos jours ?

Written by btsenil. Posted in Partir-venir

Introduction

  Aujourd’hui l’homme est en déplacement constant ,du fait de la facilité de se déplacer de nos jours ,il a pratiquement exploré la totalité de son territoire terrestre . Dans un monde dirigé par le travail et le capitalisme , l’Homme moderne est trop impliqué dans ses « responsabilités » et ses « devoirs » , il n’a plus le temps et ne sait plus retrouver son « MOI » véritable . Pour le retrouver , l’homme utilise notamment le voyage spirituel . Nous pouvons alors nous demander pour quelles raisons le voyage spirituel est en plein essor aujourd’hui et quels en sont ses succès ?  

Tout d’abord qu’est ce que le voyage spirituel ?

Pélerins dans le Gange

-Le voyage spirituel est une quête du « MOI » , il peut s’effectuer de plusieurs façon et pour des raisons aussi diverses que variées .  
  • Il peut s’effectuer dans un voyage . Celui ci à pour but de nous faire échapper à notre vie quotidienne . Il peut même se faire inconsciemment mais découle généralement d’un sentiment de perdition , de questions existentielles que l’on peu se poser « Quel est le but de ma vie ? » « Qu’elle est ma place dans le monde » « Pouvons nous croire au destin » . Les voyageurs qui sont partis pour ces raisons en sont revenus changés pour avoir découvert une partie d’eux dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence , les réponses aux quelles ils ont pu répondre leur ont ouvert les yeux sur « LEUR » vie . Les voyageurs spirituels parlent avec émotion de cette expérience intime qui les a conduits si loin à l’intérieur d’eux-mêmes. Ils oublient parfois de raconter qu’ils ont aussi traversé le chaos, le doute, le découragement, avant de découvrir, toujours, une part d’eux qu’ils ignoraient, ou qu’ils n’avaient jamais vraiment approchée .
  • Le voyage spirituel peut aussi s’exprimer par le voyage astrale . Il consiste à extérioriser son âme hors de son enveloppe corporel et ainsi se déplacer à la vitesse de l’esprit , par le biais de méditation . Cette technique nous vient d’Asie , les témoignages de moines bouddhiste qui disent utiliser cette technique de méditation depuis toujours , raconte avoir déjà parcourut le monde entier , avoir vécut le passé et le futur . Bernard Werber dans « Les Thanatonautes » explique très bien les principes du voyages astrale .
  • Enfin le voyage spirituel peut s’effectuer à des fins médicales , la médecine occidentale fait des progrès tout les ans , mais ne garde qu’un point de vue scientifique . Dans certains cas celle ci reste impuissante , et les malades « s’ils croient toujours en leur guérison ! » parfois se dirige vers la foi , plus précisément des guérisseurs . Ces voyageurs vont par exemple faire un pèlerinage à destination de Lourdes en France , reconnut pour les miracles que celle ci à put accomplir . Ou bien plus loin dans les Philippines où des Guérisseurs agissent et soignent leur patient soit par des prières et quelques manipulation , ou alors encore par la chirurgie psychique . (cf vidéo)
 

Reportage sur les guérisseurs spirituel des Philipines

Ensuite qu’elles en sont ses origines ?

 

Potala Palace – photo par watchsmart

  • En occident Stonehenge est l’un des premiers lieu où le voyage spirituels fut vraiment reconnut sa datation remonte au Néolithique . Les différentes études menés sur ce lieu qui a toujours fasciné l’Homme moderne , ont tout d’abord fait passé Stonehenge pour un endroit ou s’effectuer des réunions druidiques . Mais les dernières études ont émis l’opinion que Stonehenge a été un grand sanctuaire tout à la fois religieux et thérapeutique . Stonehenge était donc un lieu où les voyageurs se rendaient pour participer à des événements religieux ou bien à des fins de guérisons ( Voir : Archer d’Amesbury) .

  • L’Asie est le continent spirituel par excellence , celui ci a toujours fasciné l’Occident . L’origine de la spiritualité est née en Asie, bien avant le judaïsme le christianisme et l’islam , celle ci perdure quel qu’en soit l’époque . Et cette spiritualité reste très présente dans la culture asiatique , notamment avec ses temples imposants , ses moines et le mode vie très sensibles au bien être spirituel .
 
  • La spiritualité est aussi très présente en Occident, une population considérable réalise encore des pèlerinages chaque années , ici , dans nos régions . En Europe nous pouvons voir tout ces pèlerins qui effectue leur pèlerinage en quête de spiritualité ,ou bien même retrouver des amis en effectuant par exemple le pèlerinage de St Jacques de Compostelle ou bien en se rendant à Lourde dans l’espoir d’un nouveau miracle .

« Aujourd’hui, on ne veut plus nourrir son appareil photo mais nourrir son âme »

 

Taj Mahal Inde

 
  • L’importance que le voyage spirituel prend au niveau médicale ne devient plus négligeable de nos jours, la pratique de ce genre de voyage a eu un franc succès, dans les années 1970 et 1980. Et attire toujours aujourd’hui un nombre conséquent de personnes ayant des problèmes de santé de tous les pays du monde.Une certaine forme de psychose apparaît aujourd’hui , concernant l’utilisation de certains produits pharmaceutiques , chaque mois nous apprenons que tel médicament est finalement bien plus nocif pour notre santé que son utilisation à des fins thérapeutiques . De ce fait de plus en plus de personnes décident aujourd’hui de placer leur confiance , à ces guérisseurs , quittent à voyager à l’étranger pour recevoir des soins .
 
  • Les gens aujourd’hui se sentent oppresser , n’ont plus confiance en eux et ont besoins de s’évader . De plus en plus de gens souffrent d’une perte de repères parce que le monde ne va pas bien . Avec les vies stressées que nous avons en occident, nous ressentons le besoin de prendre soin de notre corps et de notre âme . En partant en quête de spiritualité dans ces pays qui nous font justement oublier notre vie occidentale régit par le stresse et le travail . Certains voyageurs se lancent de véritables défis, comme celui de «faire vipassana» qui consiste à méditer dans un ashram pendant dix jours d’affilée, sans parler ni lire ni écrire dans des conditions de confort sommaire. À Bali, «l’île des dieux», plusieurs organismes proposent des rencontres avec des guérisseurs, masseurs-magnétiseurs ou maîtres de méditation. Ces expériences font aller les gens «vers une certaine profondeur et c’est la différence avec les voyages industriels» . Ce type de voyage permet de retrouver son MOI , de recentrer ses objectifs dans la vie , et d’évoluer dans un milieu paisible .
 
  • Au niveau économique le développement du voyage spirituel est en pleine explosion , notamment l’Inde victime de son succès, doit aujourd’hui refuser «90% des demandes de groupes» et a réduit considérablement la durée de ses VISA . L’Inde, le pays aux milliers de divinités où même les vaches sont sacrées, véhicule en Europe et aux États unis l’image d’un pays à forte valeur spirituelle et c’est aujourd’hui vers «Mother India» que se tournent notamment les étrangers en quête d’un supplément d’âme. En Asie, mais aussi en Australie, en Californie et dans le monde entier, le voyage spirituel est décidément tendance. Une étude de la Travel Industry Association indique que 25% des voyageurs sont intéressés par des vacances spirituelles, un pourcentage qui monte à 40% chez les clients des « spas » En Thaïlande, la dernière tendance pour se ressourcer consiste à séjourner dans des centres de détox, comme celui de l’île de Koh Phangan, où l’on paie des centaines de dollars pour se priver de nourriture, de café et d’alcool.

    Conclusion

    Comme nous avons pu le voir , le voyage spirituel n’est pas nouveau , mais connaît aujourd’hui un franc succès pour une raison simple :L’Homme moderne se sent oppressé par la société , ses responsabilités , son travail … et se sent perdu . Pour retrouver confiance en lui , il quitte son environnement quotidien pour voyager et retrouver son « MOI » , les régions de prédilections sont le plus souvent des pays sud asiatiques , sud américains ou encore l’Australie … qui ont su gardé la spiritualité très présente au sein de leur vie . Ces destinations sont synonymes d’évasion , de quiétude , de spiritualité ou bien même d’espoir parfois . Le fait de partir voyager en quête de spiritualité devient une tendance très répandue , et entraîne un effet de masse avec toute cette population qui veut aujourd’hui épouser ce sentiment d’apaisement et de spiritualité . Mais cette tendance justement , ne va-t-elle pas engendrer une surpopulation de touristes ?  

    Source :

     

    -Coelho, Paulo.

    L’alchimiste , 1988 .

    -David Neel, Alexandra,

    Voyage d’une parisienne à Lhassa , 1927 .

    -Duchaussois, Charles ,

    Flash ou le grand voyage ,1 janvier 1971 .

    -Icare(pseudonyme),

    http://www.fou-de-voyage.com/voyage/00138_voyage-organise-inde-icare/

     -Jacques Perrier

    Le miracle depuis 150 ans, août 2008 .

    -Michel, Jean-Dominique

    Philippines Les guérisseurs de la foi – Chirurgie psychique , http://www.youtube.com/watch?v=9KtMMBO2IAs

    -Péronnet, Valérie

    http://www.psychologies.com/Culture/Philosophie-et-spiritualite/Pratiques-spirituelles/Articles-et-Dossiers/Le-voyage-spirituel-qui-a-bouleverse-ma-vie

    -Stonhenge,

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Stonehenge

    -Tardy, Valérie. Blog « Tambours Chamaniques » , 2005 .

    http://www.tambourschamaniques.com/Soins_et_gu%C3%A9rison

    -Werber, Bernard. Les Thanatonautes , 1994 .

    Robin Batache

    Valentin Chabot

Le tourisme et les pays du sud

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Introduction

« Toute forme de développement, aménagement ou activité touristique qui respecte et préserve à long terme les ressources naturelles, culturelles et sociales, et contribue de manière positive et équitable au développement économique et à l’épanouissement des individus qui vivent, travaillent ou séjournent dans les espaces protégés » d’après la charte de l’union Européenne du tourisme durable.

Il nous est proposé de travailler au cours de notre première année de BTS sur le thème suivant : « partir venir : voyage mobilité, migration » nous avons estimé intéressant de travailler sur le thème du voyage ayant pour problématique « Le tourisme est les pays du sud ». Il nous a semblé tout particulièrement intéressant de traité ce sujet car, comme on peut le constater dans le plan nous éclaircirons certains points comme le tourisme durable et international qui ne sont malheureusement pas que des enjeux pour notre développement et environnement. À travers ce blog nous analyserons d’une part comment les pays du sud peuvent-ils faire du tourisme un outil de développement, ainsi concernant cette partie nous expliquerons la signification du tourisme durable, en quoi il consiste et les différentes manières de faire du tourisme durable. D’autre part nous commenterons le tourisme international en précisant les impacts écologique et environnementaux ainsi que les impacts socio-culturel provoqué par le tourisme dans les pays du sud. Et pour finir nous appliquerons les sujets traités précédemment sur deux pays du sud : la Thaïlande et Haïti. Toutes les informations qui nous a permis de crée se blog ainsi que de transmettre au public des informations fiable et valide sont tirés de revue périodique tel que « Alternative économique » mais encore des sites internet comme « organisation mondial du tourisme », « academia.edu » contient un écrit rédigé par Mohammed Behnassi ; « www.gavroche-thailande.com », « www.tourisme-solidaire.org » Ainsi que des fichiers sous forme de PDF écrit par des auteurs compétant dans ce domaine, comme par exemple « Jean-Marie Collombon », www.lianescooperation.org

Comment les pays du sud peuvent-ils faire du tourisme un outil de développement

Le tourisme est un phénomène social, culturel et économique qui inclut le déplacement de personnes vers des pays ou des endroits qui sont situés en dehors de leur environnement habituel dans un but personnelles ou professionnelles

Qu’est-ce que le tourisme durable et en quoi consiste-t-il ?

Le développement durable provient d’une volonté de développer des sociétés humaines sans appauvrir les ressources. Cette forme de tourisme est apparu dans les années 1990, Il est appelé également tourisme responsable .Ce terme est basé sur un constat des conséquences négatives de l’industrialisation sur l’environnement et les ressources. C’est une forme de tourisme qui respect l’environnement et protège également les richesses et les ressources d’un pays quelques soit la destination c’est-à-dire d’un point de vu naturelles, culturelles, et social il s’investi et s’engage aux respects des valeurs socioculturelles et aux pays accueillants. Le développement durable est défini par le rapport Brundtland en 1987 comme « le développement qui permet de satisfaire nos besoins sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire les leurs » Selon les sources le tourisme durable se base sur 3 fondements :

  • L’économie : c’est la création des richesses c’est-à-dire la répartition des richesses produit par le tourisme et l’amélioration des conditions de vie d’un point de vu matérielles.
  • Le social : cela regroupe tous ce qui est santé, éducation emploi
  • L’écologie : cela signifie veiller sur l’environnement ainsi que les ressources naturelles et énergétiques

Le tourisme durable participe également au développement des populations d’un pays accueillant ainsi que de son territoire tout en assurant à lutter contre les changements climatiques Il existe deux grandes conceptions du tourisme durable, la première et une conception appelée « durabilité faible » ce qui signifie que les ressources naturelles n’ont pas plus de valeur que les ressources produites artificiellement. Ainsi on envisage qu’il n’est pas nécessaire de consumer, de démolir certains écosystèmes (forêt, montagne) et de surexploiter les ressources tant que les technologies peuvent proposer des compensations. Contrairement à la conception de la « durabilité forte » celui-ci prône la préservation des ressources naturelles qui considère que celle-ci ne sont pas remplaçables par n’importe quel progrès technologiques. Pour les défenseurs de cette conception ils ventent la réduction de la consommation des énergies qui pourront réduire la dégradation de l’environnement. Source du schéma : www.territoires-haute-normandie.net Ainsi l’intérêt du développement durable doit porter sur plusieurs points de vue : que ce soit d’un point de vue environnemental (protéger la nature tout en limitant les dégradations) et d’un point de vue économique (répartition des richesses de manière équitable) ainsi que du point de vue social.

Source : livre scolaire géographie « société et développement durable » édition hachette

Les différentes manières de faire du tourisme durable

Pour faire du tourisme sans à avoir à culpabilisé sur les enjeux négatives qu’ils pourraient y avoir sur l’environnement ( puiser dans les ressources) puis contribuer de façon positive à l’économie du pays accueillant ainsi que d’un point de vue sociale, il existe pour cela plusieurs manières de faire du tourisme responsable. En effet chaque forme de tourisme met l’accent sur un aspect particulier Le tourisme équitable fréquemment allié aux relations Nord-Sud, correspond au commerce équitable c’est-à-dire qu’il fait en sorte que les collectivités locales bénéficient des richesses économiques produit par le tourisme. Ceux-ci ensuite serviront à améliorer les conditions de vie de ce pays accueillant, cette forme de tourisme permet donc de partager les richesses produit pas le tourisme de façon équitable pour qu’enfin il devienne un facteur favorable et qui puis est cela est favorable à l’adhérence économique et sociale entre les peuples et les territoires. En effet les contribuant doivent favoriser la production d’emploi du personnel local ainsi que l’achat local. Cependant la communauté doit aussi s’impliqué à tout projet touristique. C’est alors que le tourisme équitable deviendra un ensemble d’activités de services présenté par des opérateurs touristique à des à des tourismes responsables et qui seront combiné par les communautés locales d’accueil. Ces communautés doivent participer à l’évolution de ces activités touristiques, elle a le droit de les rompre ou de les modifier. Elle doit également participer à la gestion de ces activités en réduisant le maximum ces activités qui ne s’applique pas aux principes du tourisme équitable. Les bénéfices produits par ce tourisme seront réparti au membre de la population locale. L’écotourisme est lié à toutes les formes de tourismes pratiqué aux milieux naturels. D’après les sources tel que OMT (organisation mondial du tourisme) et PNUE (programme des Nations Unis pour l’environnement) l’écotourisme et d écrit comme un tourisme qui cherche à faire découvrir le milieu naturel tout en gardant son intégrité. Cette forme de tourisme encourage à adopter une attitude correcte et respectable envers l’environnement, celle-ci repose sur des notions de développement durable. Le tourisme solidaire est un tourisme qui relie les relations entre un peuple et ses visiteurs il vise la notion de solidarité entre ces deux, où les touristes participent à l’amélioration des conditions de vie de ses pays visités. En effet participer à cette amélioration signifie que le touriste doit prendre en compte de sa façon de voyager, il doit participer et soutenir des actions de développements il peut aussi financer ses projet ainsi qu’agir en tant que bénévole. Le tourisme solidaire comporte également l’implication des populations locales ainsi qu’aux touristes aux respects des cultures, de l’environnement, de la personne ainsi que la répartition équitable des ressources produites par cette forme de tourisme. Le tourisme social est un tourisme lié à des actions telles que le droit aux vacances et à l’accès au tourisme à n’importe quel catégorie sociale (retraités, les handicapés, les jeunes…) .ce tourisme soutient peux de pays, essentiellement les pays du sud et certain pays de l’Est. Le tourisme social a pour but d’élargir l’accès au tourisme et de relié le tourisme équitable et solidaire avec les pays d’accueil. Le tourisme durable ainsi que les autres formes des tourismes (solidaires, écotourisme, social et équitable) sont très important pour le développement du tourisme dans les pays du sud. Cependant celui- ci n’est que profitable si il est appliqué, en effet il dépend de certain enjeux comme :

  • Le tourisme social, il faut appliquer «le droit aux vacances et au tourisme pour tous » en effet certain principe du tourisme durable peut porter à confusion et à conduire une discrimination par rapport aux clients riches/ moins riches. Cela peut être dû aux prix car ce dernier peut être couteux, le nombre d’entrées limités
  • Il est reproché également que le tourisme doit s’intégrer dans un projet beaucoup global dans le domaine du développement et non de préférence que les enjeux locaux et sectoriels car ou délaisse les impacts les contraintes provenant d’ailleurs.
  • Il ne faut pas oublier le développement des transports car en effet celui-ci conduit à la mobilité touristique et donc du prolongement du séjour. Ses deux développement, touristique et transport rentrent donc en conflit car les deux modes de transport principaux sont l’avion et l’automobile. cependant ils restent dangereux étant donné le taux d’accidents produit pas ses modes de transport.

En effet les pays du sud connaissent des difficultés concernant le transport, l’accueil et la communication car les services touristique offert aux voyageurs se renouvelle et s’améliore constamment c’est ainsi que l’investissement touristique devient de plus en plus lourd. Les pays du Sud sont considérés comme « le maillon faible » concernant le monde du tourisme. Il y a une très grande comparaison entre les pays du sud et les autres. En effet les autres pays contrairement aux pays du sud, cherche à augmenter leur profit et leur bénéfice qui est plus que favorable. Les pays du sud n’ont pas de profit rentable et les bénéfices ne sont pas très encouragent ce qui est décevant car ceux-ci pourrait être favorable pour eux étant donné que le tourisme dans les pays du sud est synonyme de création d’emplois. Malheureusement ses emplois sont bien souvent peux qualifier puisque les emplois les plus qualifié sont réservés aux personnes d’origine étrangères, donc la main d’œuvre local et sous-payée et les emplois bien souvent non déclarés.

Le tourisme international

Impact écologique et environnemental

Le tourisme international est très important pour le développement économique. En effet d’après la revue « Alternatives économique » les chiffres concernant le tourisme international pour l’année 2011 sont en net progression et a dépassé les 1 000 milliards de dollars. Cependant si les recettes économiques ont été bonnes, en revanche les impacts écologiques et environnemental le sont moins, puisque le tourisme a provoqué d’innombrables impacts sur l’environnement, il réduit l’espace, dégrade les paysages et sont à l’origine des changements des milieux de vie ainsi détériore les écosystèmes. Du à ses impacts qui sont plus particulièrement visible dans les pays du sud et au comportement irrespectueux de certain touriste, ces pays reste face à ces points négatifs sans avoir la possibilité de faire quelque chose. Malgré le besoin vital de se tourisme pour les pays du sud car il reste tout de même le seul secteur exportateur qui repose sur les ressources naturelles. Ses impacts sont même beaucoup plus important que ça, il va jusqu’à provoquer des déforestations. Qui puis est ces pays du sud sont aussi géographiquement sur des zones sensibles d’un point de vue écologique :

  • Dégradation et même voir destruction de la biodiversité puisque les communautés local ne dispose pas d’un budget adéquat pour préserver au minimum leurs sites, leurs monuments historique, leur patrimoine.
  • L’eau est également source de problème, les pays accueillant devraient contribuer à l’atténuation de l’eau car un touriste lors de son séjour consomme entre 7 à 10 fois plus d’eau qu’un habitant local.
  • La pollution contribue également à la dégradation de l’environnement ainsi que de l’écologie en effet celui-ci et un problème rencontré tous les jours, il est dû au déplacement, aux déchets et ces impacts sont sans cesse en augmentation. « on dis que 25 touristes individuels font plus de dégâts qu’un groupe de 25 touriste ».

Source : http://www.tourisme-solidaire.org http://www.lianescooperation.org Document de « Mohammed Behnassi »

L’impact socio-culturel

Nous allons vous parler désormais de l’impact socio-culturel du tourisme. Quand on fait du tourisme on se pose sur le territoire et le patrimoine du pays que l’on veut visiter, et on recherche une atmosphère humaine, culturelle, climatique et historique. Ceci peut ouvrir à la rencontre des cultures et des peuples. Le tourisme dans les pays du sud à changer les habitants, au niveau de leurs coutumes (rituel religieux), ou au niveau des activités qui viennent avec le tourisme comme l’alcool et qu’ils ne connaissent pas. Ce qui provoque l’exode rural, la hausse de mendicité des enfants et la déscolarisation de ceux-ci pour générer une nouvelle source de revenu. Les enfants se mettent sur des points clefs qui sont fréquentés par les touristes, ou des visites de leur habitation pour avoir de l’argent à la fin du mois. Les artisans doivent évoluer pour satisfaire le touriste et pour lui plaire. De plus le tourisme provoque une augmentation de la criminalité, le vol des touristes, de la contrebande et de la vente de drogue. Le tourisme dans les pays du sud à un avantage c’est qu’il offre des emplois aux habitants. Certains pays se spécialise dans le tourisme c’est leur principale source de revenu. Il y a un grand problème au niveau du cout de la vie plus le pays accueille des touristes plus le pays augmente le prix de l’eau des transports en communs, ce qui ne convient pas forcément aux habitants qui ne gagne pas plus. Le tourisme « sac au dos » favorise l’économie locale, la rencontre avec les habitants et le respect. Exemples Haïti Nous allons parler du tourisme en Haïti, comment font-ils pour attirer les touristes dans leur pays. Le tourisme en Haïti à évoluer depuis les années 50. Dans ces années-là, Haïti était une destination « phare », il y a eu une diminution du tourisme dans les années 60-70. Le 12 janvier 2010 le séisme détruisit plusieurs hôtels, le gouvernement veut relancer le tourisme sur quatre destinations : le Nord (Cap Haïtien), l’Ouest (Port-au-Prince), le Sud-Est (Jacmel), et le Sud-Ouest (Cayes). Ces axes sont connus pour leur histoire et leur culture. Voici quelques chiffres des nationalités des touristes en Haïti : 2006-2010

 

Ceci représente l’évolution du tourisme en Haïti de 2006 à 2010. On peut constater qu’il y a une nette progression des visiteurs dans le pays, cela passe de 416 474 visiteurs en 2006 à 1 326 997 visiteurs en 2008 en passant par 386 058 pour l’année 2007. Puis une nette chute en 2009 avec 386 319 visiteurs puis une augmentation avec 953 043 touristes. Le pays qui arrivent en tête pour ces quatre années sont les Etats-Unis.

La Thaïlande Le tourisme en Thaïlande a évolué en hausse en début d’année 2012 avec une évolution de 7.60%. Le secteur touristique figure la deuxième source de recette du pays, après les exportations de composants électroniques et devant l’agriculture.

Source: Organisation mondiale du tourisme

On constate l’évolution en hausse du nombre de touriste en Thaïlande des pays de l’Europe. La Russie arrive en première place avec 634 312 touristes. La France arrive en quatrième place avec 304 717 visiteurs et une hausse de +17.11% par rapport à 2010.

Conclusion

Comme nous avons pu le constater, ce blog contient des informations essentielles qui nous amènent à conclure sur les enjeux du tourisme et en particulier dans les pays du Sud qui ne sont pas si profitable. En effet beaucoup de point négatif sont à relever, comme les impacts écologiques et environnementaux avec la pollution, la dégradation et voir la destruction des ressources naturelles, des espaces, des patrimoines… Cependant ces impacts sont également dus aux touristes qui, par leur manque de respect et par leurs comportements provoquent des incidences aussi bien sur l’environnement que d’un point de vue socioculturel (notamment les rites religieux). Nous avons voulu aussi à travers toute cette documentation choisir deux pays du sud et vous montrer comment ces pays malgré leur situation arrivent à attirer les touristes et à faire monter leur revenue touristique.

MONTANDON Anne-Sophie

SAINTON   Phylicia

Bibliographie

-Behnassi, Mohamed. Tourisme durable: Fondement, Indicateur, et Apport au développement des pays du sud. Revue de Droit et de Sciences Politiques [ en ligne ]. N°1, 2008 [ consulté le 29 novembre 2012].Disponible sur: http://www.academia.edu/508290/Tourisme_Durable_Fondements_Indicateurs_et_Apport_au_Developpement_

des_Pays_du_Sud

- Caire,Gilles.Tourisme solidaire,capacités et développement socialement durable.Séminaire national [ en ligne].Novembre 2005 [ consulté le 7 décembre 2012]. Disponible sur: http://www.tourisme-solidaire.org/ressource/pdf/B1bGCaireTourismesolidairecapacitesetdeveloppementdurable.pdf

-Collombon, Jean-Marie. Tourisme et développement,inéluctable évolution.Tourisme solidaire et développement durable [ en ligne ] [consulté le 20 novembre 2012]. Disponible sur :http://www.tourisme-solidaire.org/ressource/pdf/tourisme_developpement.pdf

-Corre,Olivia. Thaïlande – Tourisme : ce que disent les chiffres. Gavroche magazine [ en ligne], 09 octobre 2012 [ consulté le 10 décembre 2012]Disponible sur: http://www.gavroche-thailande.com/actualites/tourisme/100894-thailande-tourisme-ce-que-disent-les-chiffres

-Dossier de presse ATT 13042010.Atr ( agir pour un tourisme responsable) [en ligne ], 13 avril 2010,

- Fiche pratique sur le tourisme durable. Lianes coopération [ en ligne ]. Disponible sur:http://www.lianescooperation.org/IMG/pdf/FICHE_PRATIQUE_-_Le_tourisme_durable.pdf

-Grimault, Vincent. Le tourisme peut il nous sauver? Alternatives économiques, décembre 2012, n° 319, p. 42-43

-Haïti -Référence. Date de crétion 5 septembre 2008, mise à jour 24 juin 2012 [consulté le 10 décembre 2012 ]. Disponible sur: http://www.haiti-reference.com/geographie/tourisme/#top

-Rifai, Taleb. Le tourisme international franchit le cap du milliard de touristes.Organisme mondiale du tourisme OMT [ en ligne ].Marcelo Risi, 12 décembre 2012, [ consulté le 20 novembre 2012]. Disponible sur: http://media.unwto.org/fr/press-release/2012-12-12/le-tourisme-international-franchit-le-cap-du-milliard-de-touristes

-Simonet et De Ravignan, Marie-Christine et Antoine. Tourisme:1, Marchandise: 0. Alternatives économiques, Hors-série n°94

Faut-il se laisser tenter par le tourisme médical?

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Introduction    

Il nous était demandé de travailler sur le thème du voyage, nous avons choisi d’orienter notre recherche sur le tourisme médical qui est largement présent dans le monde d’aujourd’hui.  Il n’est pas sans intérêt de s’interroger sur les bienfondés de cette pratique. Dix documents guideront notre réflexion : trois articles nous donnent une définition du tourisme médical et nous présentent les pays acteurs de ce dernier : d’une part un extrait du dossier Le tourisme médical de D.Bême et de l’autre l’article Le tourisme médical  ainsi qu’une carte de répartition, hébergés par Astrium. L’extrait du Conseil National de l’Ordre des médecins : Tourisme médical : La médecine Low Cost ? Ainsi que l’article : Explosion du tourisme médical : des voyageurs d’un nouveau type  rédigé par P.A. Bovier, nous expose le but du tourisme médical et nous informe sur le type de patients intéressés par cette pratique. Puis la note de J.Baujard intitulée Intermédiaire du tourisme médical. Les réfugiés afghans de Delhi, expose les différentes raisons des afghans et des occidentaux vis-à-vis du tourisme médical. Un écrit de C. Cadu, La France, nouvel eldorado du tourisme médical nous renseigne sur les causes et les conséquences de ce procédé. L’ article Saphari Sclapel à New-Delhi ou les périples du tourisme médical, édité dans le monde diplomatique par Sonia Sha évoque les aspects humains et économiques dus au tourisme médical tout comme un second extrait du dossier de D.Bême. Pour finir nous utiliserons un article de A-L. Barret, La France, futur hôpital du monde qui nous éclairera sur l’aspect économique d’une telle pratique. Il se dégage de ces documents et de cette réflexion plusieurs questions auxquelles nous allons répondre : qu’entendons-nous exactement par Tourisme médical ? Quel est l’impact d’une telle pratique sur la santé ? Quelles sont les conséquences économiques engendrées par le Tourisme médical ?

Qu’est-ce que le tourisme médical ?

 

Définition du tourisme médical

Dans un premier temps, qu’est-ce que le Tourisme Médical ? Les éléments du dossier permettent de donner une définition précise de ce dernier mais il nous faut tout d’abord définir le tourisme en lui-même. J.Baujard nous montre que selon l’OMS le tourisme est l’ensemble « des  activités (loisirs, affaires, et autres motifs) déployées par les personnes au cours de leurs voyages et séjours dans des lieux autres que leur environnement habituel pour une période consécutive qui ne dépasse pas une année. ». Le tourisme médical, lui, est donc défini comme l’acte de quitter provisoirement son pays de résidence pour un pays étranger, et ce à des fins d’interventions médicales. Il faut malgré tout comprendre que ce dernier n’est pas à confondre avec le tourisme de bien être et de confort. D’après P.A. Bovier, le tourisme médical existe depuis le VIème siècle avant J-C. En effet, une ville est souvent citée dans de nombreux documents : Epidaure. Elle est présentée comme un lieu culte ou se rendaient les Grecs afin de recevoir des soins issus d’une réponse divine. Par la suite, au moyen-âge, on vit l’apparition de nombreuses villes thermales qui furent largement fréquentées pour leurs eaux bénéfiques. Cela montre bien que le tourisme médical subsiste depuis longtemps déjà mais ce n’est que depuis une dizaine d’années qu’il émerge réellement dans beaucoup de pays du monde.

 Les pays acteurs du tourisme médical

D’après la carte précédente hébergée par Astrium, on remarque que bon nombre d’états sont acteurs du tourisme médical. Deux types de pays s’intègrent dans cette pratique. D’un coté les pays importateurs de soins et de l’autre les pays exportateurs. Les premiers sont les pays que quittent les touristes médicaux dans le but de trouver d’autres services médicaux plus adaptés à leurs désirs. Les seconds quant à eux, sont les pays où se rendent les clients à la recherche de prestations médicales différentes Selon l’ordre des médecins, les pays émetteurs sont divers. Les principaux sont notamment le Canada, les Etats-Unis, le Japon, ou encore la Grande Bretagne. A l’inverse, l’Inde, la Thaïlande, La Tunisie, le Maroc, Cuba, le Mexique, Singapour mais aussi l’Espagne sont des pays récepteurs. P.A Bovier explique que chaque pays semble proposer des opérations chirurgicales spécifiques. Par exemple, les pays asiatiques comme la Thaïlande ou l’Inde, la Jordanie, les Emirats Arabes, La Hongrie, Israël ou même la Nouvelle-Zélande offrent principalement des soins orthopédiques, des chirurgies cardiaques et des soins médicaux généraux. D’autre pays comme la Turquie, l’Afrique du Sud, Cuba, le Brésil, l’Argentine, le Mexique, le Costa Rica et d’autres pays d’Amérique Latine, proposent des soins de chirurgie esthétique.C’est en fonction de ce que proposent ces différents pôles d’attractions touristiques que les patients choisissent leur destination. La France, peu citée parmi ces deux catégories de pays car peu engagée dans le tourisme médical, dispose de prestations sociales très importantes. De plus il y a peu d’attente pour une opération demandée. Malgré cela les touristes français sont très mobiles vis-à-vis des soins esthétiques, de la chirurgie du confort des yeux ou des prothèses dentaires, car ce sont des soins très peu remboursés tel que le précise P.A.Bovier.  

Les différents types de touristes médicaux

On distingue deux sortes de touristes médicaux qui voyagent pour deux raisons opposées. D’une part les personnes aisées qui souhaitent bénéficier des meilleurs soins, et qui peuvent se permettent de se faire opérer loin de chez eux. D’autre part les personnes peu fortunées qui sont obligées de quitter provisoirement leur pays d’origine pour aller trouver des soins beaucoup moins onéreux ailleurs. Pour illustrer ce qui vient d’être dit, on peut constater qu’aux Etats-Unis environ 50 millions de personnes vivent sans couverture d’assurance maladie ou accident, ces personnes sont donc bien évidement directement concernées par le tourisme médical. De plus certaines assurances ne prennent pas en charge les interventions orthopédiques comme les prothèses de hanche ou de genou, ce qui incite ces patients à quitter les Etats-Unis pour se rendre bien souvent en Inde, afin de se faire opérer. Se faire opérer à l’étranger c’est aussi mettre sa santé en danger. En effet les risques dans ce genre de pratiques sont loin d’être négligeables, et nous allons voir que l’essor du tourisme médical n’apporte pas que des points positifs.  

L’impact sur la santé

Le tourisme médical est donc un phénomène présent à l’échelle mondiale, mais nous ne sommes pas sans savoir que les risques sont bels et bien présents et que ces derniers peuvent avoir une gravité plus ou moins importante sur notre santé. La santé peut être affectée par différentes maladies post-opératoires dues au tourisme médical, en cause les installations sanitaires qui ne sont pas aux normes, ou encore, les pratiques des médecins qui ne sont pas réalisées dans les règles de l’art tel que l’asepsie du matériel médical. C’est peut-être le cas dans les pays émergents ou peu développés. C’est ainsi que des bactéries mutantes apparaissent, appelées « super-bactéries », qui résistent aux antibiotiques. Ces bactéries multi-résistantes sont devenues un phénomène mondial, comme les staphylocoques dorés résistants à la méticilline précisé par Le Monde Diplomatique. Les voyageurs peuvent donc être contaminés par des denrées, de l’eau souillée mais aussi par un phénomène de transmission interhumaine. Tel est le cas à New Delhi avec une « super-bactérie » qui est apparue et qui se nomme: NDM-1, annoncé par le médecin Chand Wattral, qui se présente comme une maladie opportuniste affectant les poumons. Il n’existe cependant aucun recours sur le plan juridique concernant un éventuel acte chirurgical, qui aurait été négligé ou mal exécuté lors d’un voyage touristique médical. Les infections nosocomiales contractées lors d’un séjour en hôpital sont aussi présentes et sont difficiles à contrôler. Ce phénomène est encore plus important dans les pays exotiques, comme le précise les rédacteurs du site Astrium, tel que la Malaisie, l’Inde, la Thaïlande qui présentent aussi des risques de contamination des hépatites B et C ainsi que du VIH (Virus d’Immunodéficience Humaine)  à causes des risques d’infection et donc de son protocole et règles d’asepsie qui sont mal appliqués. La qualité du suivi et des soins post-opératoires restent à désirer même si des essais de mise en place d’ « assurance » sur les prestations s’envisagent. Les suivis sont souvent négligés dans les destinations prisées pour le tourisme médical, où les patients négligent trop souvent cet aspect. Suivant les pays, les patients qui ont déjà « épargner » pour aller dans un état où le tourisme médical est en vogue, afin de subir des interventions médicales, ne pourront donc pas se permettre de retourner dans le pays pour le suivi de leur opération, car celui-ci est absent ou obsolète. Les risques de se retrouver dans une « usine » à tourisme médical ne sont pas à négliger. Ainsi les patients arrivent, se font opérer et repartent, comme si de rien n’était. Ils n’ont de ce fait pas reçu de recommandations spécifiques liées à leur état de santé résultant à l’acte médical dont ils ont subit, ni au pays dans lequel il se trouve ainsi que ses risques encourus liés à leur  »opération ». De ce manque de communication et cette volonté de renvoyer les patients chez eux peut engendrer de graves conséquences sur la santé du patient par exemple, une infection qui suit l’acte médical. Du fait de la grande propagation du tourisme médical, de nombreux impacts peuvent se profiler, tant sur le plan de la santé que sur le plan économique des patients. Concernant l’économie des pays, l’essor du tourisme médical n’est pas sans effets.  

Les conséquences économiques du tourisme médical

 Au niveau de l’économie des états/pays

Dans les états ou pays émergents qui accueillent en masse des touristes médicaux, dû aux délais d’attente plus courts et à des prix plus faibles ou bon marché, en comparaison aux pays développés et maître en la matière. L’économie de ces pays se porte en apparence plutôt bien car à New Delhi prouvé par le document hôte, il y a eu construction d’autoroutes neuves arborées de bâtiments, selon les propos de la journalise du monde diplomatique, l’autoroute résume l’histoire d’une économie indienne qui affiche une croissance vertigineuse de 6 à 8% par an. L’Inde, comptabilise 600 000 touristes médicaux en 2006 pour sa réputation en chirurgie cardiaque et orthopédique. Concernant Singapour qui présente beaucoup d ‘hôpitaux aux normes anglaises et qui gagne la confiance de la population. Le domaine d’activité des hôpitaux est très vaste et il a été évalué à 350 000 touristes médicaux en 2006. A titre indicatif, le chiffre d’affaire du tourisme médical s’élève à 45 milliards d’euros et ce secteur de tourisme voit sa croissance de 35 % par an dont la France veut dorénavant faire partie. Ainsi, 3 millions de touristes chaque année se déplaceraient dans le but d’obtenir des soins médicaux, il en résulterait alors 130 milliards de dollars de chiffres d’affaire pour 2015. De plus, l’auteur, Clotilde Cadu  prône, « L’Assistance Publique reçoit déjà, tous les ans, quelques 2 300 patients venus du Maghreb et du Proche-Orient, qui paient de leur poche leur opération dans des services hospitaliers de pointe ». Les hôpitaux anglais se révèlent encore plus concurrentiels, car ils supervisent les voyages médicaux comprenant soins médicaux et visite de la ville, tout est ainsi pris en compte pour que le patient soit accueilli et pris en charge. En France, les hôpitaux publics sont endettés, ainsi, ces derniers cherchent des moyens de reflouer leurs caisses, car ils ne sont pas touchés par le tourisme médical. La France, voit au travers de ce business une ressource pour ces caisses vides ; les mesures prises sont les suivantes : les prix des soins seront plus élevés, car ces derniers étaient facturés moins chers que le coût moyen mondial, et il est envisagé que 1 % des malades soignés à Paris soit étranger. Les conséquences économiques ne seraient ainsi pas négligeables: les caisses des hôpitaux de la capitale parisienne pourraient ainsi accueillir environ 20 000 000 d’euros par an sachant que cet argent proviendrait en grande partie du tourisme médical, puisque les touristes paient intégralement de leur poche les interventions médicales. Stéphane Feriaut, directeur du développement de l’Assistance Publique stipule, « On n’a pas vocation à devenir un hôpital privé. La proportion de patients étrangers payants ne devra jamais dépasser 1% du total des malades », le pourcent de malades indiqué par M. Feriaut proviendrait du Golfe, de la Chine ou de la Russie à Paris et Marseille concernant la France. Les conséquences pour les patients ne seront pas ressenties précise par Zohra Bensalem-Djenadi, coordinatrice du projet de l’AP-HP : « Les patients français ne seront pas lésés. Ils seront prioritaires et surtout ne se rendront compte de rien.[...] »

Au niveau de l’économie des particuliers

Les soins des pays touristiques médicaux sont moins chers ce qui attire la population qui est peu, pas assurée ou qui ne possède que peu de moyens financiers. De plus, dans ces pays les différences de prix des prestations se font ressentir au niveau financier. Effectivement, le prix peut être 10 à 20 fois moins chers dans ces pays comparé aux tarifs exercés en Europe, un exemple qui permet de nous en rendre compte, pour un remplacement valvulaire, le coût de la prestation est de 200 000 dollars aux Etats Unis contre 10 000 dollars aux Philippines, ce prix inclut le voyage et la convalescence aux Philippines. Les écarts de prix s’expliquent par l’intervention de différents facteurs: tout d’abord, un coût de vie plus faible dans ces pays émergents, ils réduisent les frais liés aux infrastructures et aux services, le patient paie directement les soins dont il a pu bénéficier il y a ainsi une diminution des frais et du personnel administratif, les médecins sont en général salariés et les hôpitaux ne financent pas les recherches ni les enseignements universitaires. Les touristes médicaux épargnent généralement pour s’offrir ce voyage médical donc les frais sont exclusivement et entièrement à la charge du patient, mais, souvent sans possibilité de recours vis-à-vis du médecin ou de l’hôpital où il a été opéré. En effet, dans de nombreux pays, il n’existe pas de législation qui définisse la responsabilité des prestataires de soins en cas d’erreur médicale. Il est donc impossible d’avoir recours sur le plan juridique. Les européens sont séduits par les soins à l’étranger d’une part, ils font confiance aux médecins, et d’autre part, ils peuvent visiter le pays qui les accueille pendant leur convalescence. Les tarifs sont largement moins élevés qu’en Europe, même si les soins ne sont pas garantis, ce que souvent les patients touristes médicaux négligent. Voici quelques résultats d’un sondage issu d’un site référent afin d’avoir une idée des différents avis d’européens: 52% des européens seraient prêts à suivre le concept du tourisme médical dans le but de bénéficier de pratiques médicales hors de leurs pays d’origine: en premier lieux, nous trouvons les italiens avec 68% puis les allemands 63% contrairement aux français et britaniques qui préfèreraient la proximité respectivement 45% et 39%.  

Conclusion

    Ce dossier montre l’ambigüité du phénomène du tourisme médical. Il est en effet difficile de savoir si le tourisme médical doit être considéré comme bénéfique ou dangereux. Aujourd’hui cette interrogation s’intègre dans un vrai débat de société. Comme nous l’avons vu précédemment, le point de vue économique n’est pas à négliger dans cette situation, mais il ne faut pas omettre de prendre en compte les risques d’une telle pratique sur la santé des usagers. Il est important de savoir si nous pouvons continuer à parler de « patients » ou si nous devons désormais appelés ces personnes des « clients », qui peuvent, aujourd’hui, être responsables d’une concurrence néfaste entre tous les hôpitaux du monde. La vraie question est ailleurs, nous devons aujourd’hui nous demander si la médecine peut être considéré comme un bien marchant au profit de tous ou au détriment de chacun ?  

Mélanie MOUGIN et Camille MOREL

  Bibliographie     Glossaire:    
  • AP-HP : assistance publique-hôpitaux de Paris
  • infection nosocomiale: infection contractée lors d’un séjour en milieu hospitalier
  • pays émergents : pays en voie de développement, nouveau pays industrialisé  de part leur résultats de production et d’emploi supérieur aux autres pays et à un taux de croissance élevé
 

Partir, venir

Written by btsenil. Posted in Partir-venir

Thème socio-culturel et économique des BTSA en 2012-2014, il permet de réfléchir à toutes les questions autour du voyage, de la mobilité et de la migration. Une multitude de sujets sera abordée dans ce blog. Bonne lecture !