La médecine douce et traditionnelle un grand changement dans le monde médical

En quoi le développement, depuis 10 ans, de la médecine douce et traditionnelle a-t-il influencé le monde médical en France ?

Depuis 10 ans en France, les médecines douces, traditionnelles et alternatives sont devenues indispensables pour de nombreuses personnes. De plus en plus de français utilisent ces méthodes pour se soigner. En effet, les médecines alternatives ou douces sont très nombreuses en France et le nombre de ces pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique ne cesse d’augmenter, on recense 400 pratiques différentes proposées en France en 2015. Ces pratiques ne sont pas récentes et occidentales. Pour la plupart, elles proviennent de traditions de certains peuples autochtones.  Continuer la lecture

La place du sport chez les jeunes

Les activités physique et sportives ont reconnu un développement massif chez les jeunes depuis 1960. En effet l’éducation physique et sportive est pratiqué dès notre plus jeune âge.On peut donc ce demander quelle est la place du sport chez les jeunes? Dans un premier temps nous aborderons le sujet des biens faits du sport, puis nous parlerons des liens qui ce crée lors de la pratique physique, pour terminer sur l’avenir des jeunes sportifs.

 

Les biens fait du sport pour notre corps

 Le cerveau pendant l’adolescence

L’adolescence est une phase du développement humain physique et mental qui se produit pendant la puberté jusqu’à l’âge adulte. Tout change, la voix, la masse musculaire, les exigences sociétales, le regard des autres. Pendant cette période le cerveau est en plein développement, de nouvelles capacités font leur apparition et certaines zones qui le constitue se modifie plus ou moins rapidement. Si l’on pratique une activité sportive à cette période, les zones responsables de la coordination, de la vision, de l’équilibre et de toutes autres facultés cognitives impliqué dans le contrôle des mouvements seront renforcer. « Le sport a un rôle énorme sur le développement du cerveau et ses apprentissages » explique le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Un adolescent pratiquant du sport aura donc plus de réflexe et sera capable d’effectuer des gestes complexes.jeune-faire-du-sport

  Le sport, pour une bonne santé

L’activité physique possède énormément de vertus et constitue un moyen de se protéger contre certaine maladies comme le cancer du sein, du colon ou de la prostate, les maladies cardiovasculaire ou encore l’hypertension artérielle et l’ostéoporose. Elle a de très nombreux bienfaits sur la santé car elle réduit le risque de diabète, de lombalgies et d’obésité.  Pour améliorer le sommeil on peut pratiquer du sport mais pas après 16h. C’est un véritable atout contre le stress, la dépression et l’anxiété.

Pratiquer au moins une activité sportive pour avoir une bonne condition physique et pour bien vieillir !

 


Le sport crée des liens

La cohésion d’une équipe

Les étudiants ressentent un réel besoin de pratiquer une activité physique et sportive. Ils ont besoin de se décompresser durant certaines périodes qui ne sont pas toujours évidente, comme par exemple pendant les examens. Le sport d’équipe les aide à s’équilibrer et à se surpasser. En le pratiquant ils développent leurs courages et le collectif, ces qualités seront nécessaires dans leurs vies professionnelles. L’esprit d’équipe est un formidable vecteur de sens et de cohésion sociale, il crée parfois de réelles amitiés.

 

D’après une étude menée auprès des jeunes de l’ENIL de Mamirolle, nous pouvons voir que pour la majorité, le sport à une place importante dans leur vie. A la question : Qu’est ce que le sport vous apporte? ils répondent “Le sport m’apporte un bien-être physique et psychique”, “de la liberté”, “Rencontrer des nouvelles personnes, du bonheur, de la joie” ou encore “Du bien-être, de la confiance et permet de me défouler de temps en temps”…

 

Appuyer sur l’image pour voir une partie du sondage

 

Un plus dès l’enfance 

L’estime de soi se développe depuis tout petit et le sport favorise cet atout. Le sport leur permet ainsi de se fixer des objectifs, de se sentir valorisé surtout si l’enfant est en échec scolaire. Le sport collectif leur permet de réaliser leurs rêves tout en respectant les autres et les règles communes à chacun.
Cette pratique sportive régulière va permettre aux enfants d’augmenter la confiance en soi, le courage, la communication avec les autres de l’équipe et avec les adultes, leurs entraineurs. Tous ces atouts vont les aider à devenir plus mature, responsable et ses principes pourront s’appliquer dansleur vie professionnelle.

 


Un métier pour l’avenir 

Après l’obtention du baccalauréat ou une réorientation, les étudiants peuvent consulter leur Admission Post Bac. De nombreux jeunes souhaite s’orienter vers une filière sportive, et se tournent vers une formation STAPS, licences de sciences et techniques des activités sportives. En 2014,on pouvait trouver plus de 22 000 étudiants en première année de licence.     …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Mais où mène cette formation ?

Une grande diversité de métier est envisageable, pour un type de profil très différents.

La formation propose quatre domaines de spécialisation :

  • L’entrainement sportif : secteur du sportif professionnels qui peut mener à être champion, mais pas seulement, acrobate, cascadeur, ou encore danseur font partie de ce domaine. On peut aussi retrouver des activités utiles comme pisteurs secouristes, plongeur-démineur, …  ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Travailler dans l’univers du sport sans être un grand sportif, c’est possible ! ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
  • Le management du sports : secteur varié qui mène comme agent de joueur, manager d’une organisation sportive ou encore le chargé de mission sport.
  • Le sport-Santé : secteur du médicales qui demandes certaines compétences. On retrouve donc les médecins et kinésithérapeutes pour soigner et entretenir les athlètes ou encore les diététiciens pour leurs donner quelques conseils.
  • Le commerce du sport : c’est une compétences commerciales qui mène aux emplois de la vente, de la gestion et du marketing.

Les passionnés du sports peuvent donc facilement se trouver un métier à leur image, et avoir une vision sur l’avenir.

 

 

 

 

Le sport, dès le plus jeune âge, trouve une place importante chez les individus. Il aide le cerveau à se renforcer lors de la période de l’adolescence, mais aide également à se tenir en bonne santé. L’équilibre, le bien-être et l’estime de soi sont des facteurs d’une bonne activité physique qui nous aide dans notre vie professionnelle et quotidienne. Certains étudiants, passionnés par le sport, pourront plus tard faire de cette passion un métier.

La pratique sportive trop excessive peut engendrer certaines complications sur votre santé, prenez soin de vous ! ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

CUCHEROUSET Loïse, DELACROIX Camille

 


Bibliographie

Bienfaits généraux de l’activité physique. In Le Figaro.fr [en ligne]. Le Figaro, pas de date de publication. Disponible sur http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/sports-activites-physiques/bienfaits-generaux-lactivite-physique/quels-sont-benefices

Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel. La condition physique des jeunes. Les analyses de la FAPEO, document datant de Juin 2008. Disponible sur http://www.fapeo.be/wp-content/analyses/archives/sport_jeunes.pdf

Florence Rostan, Chantal Simon, Zékya Ulmer. Promouvoir l’activité physique des jeunes. [en ligne]. Noirot, 7 juin 2011 [21/11/2017]. Disponible sur : http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1347.pdf

Garance, Renac. Ils sont fous, ces ados ! Sport et vie, juillet/aout 2017, n°163, pp 40-45.

Le sport est ma passion. In ONISEP [en ligne]. ONISEP, 26 septembre 2016 [11/12/2017]. Disponible sur : http://www.onisep.fr/Decouvrir-les-metiers/Des-metiers-selon-mes-gouts/Le-sport-est-ma-passion

Les bienfaits du sport pour notre cerveau. L’EQUIPE [en ligne]. L’équipe, publié le 28 juillet 2014 à 11h34. Disponible sur https://www.lequipe.fr/Ilosport/Archives/Actualites/Les-bienfaits-du-sport-pour-notre-cerveau/743672

Maillard, Catherine. Quand le sport favorise les liens sociaux. In Doctissimo [en ligne]. Doctissimo,11 mars 2011 [27/11/12]. Disponible sur : http://www.doctissimo.fr/html/forme/sports/articles/14955-sport-liens-sociaux.htm

Pascal Laborde. Le rugby, école de la vie. Alim’agri, juillet/août/septembre 2015, n°1562, pp. 48-50

Robert, Virginie. Le sport business : un marché d’opportunités. In L’échos [en ligne]. Léchos, 16 juillet 2014 [consulté le 21/11/2017]. Disponible sur : https://www.lesechos.fr/16/07/2014/LesEchos/21729-119-ECH_le-sport-business—un-marche-d-opportunites.htm

Sondage fait par nos soins sur Google Forms, envoyé aux étudiants le 6-12-2017, 75 réponses obtenues. Disponible sur https://docs.google.com/forms/d/11qFQfZjwudpsYrAp6Yp7VwJ5SIN1YmNs8tmzFwY8h1s/edit#responses

 

 

 

 

 

Quand le corps va tout va !


Au jour d’aujourd’hui le sport a pris une place importante dans la vie de l’homme. Lorsque nous parlons de bonheur, nous pensons au bien-être, et il nous paraît évidement de parler de la condition physique. Le bien-être est un état qui est atteint lorsque les besoins du corps sont satisfait. Plusieurs slogans se servent de cette image, comme par exemple « Bien dans ton assiette bien dans tes baskets ». Nous pensons que le sport fait partie intégrante du bonheur, comme nous allons vous l’expliquer.


 

 


Une activité physique régulière non intense à des bienfaits pour l’Homme.

Le sport nous procure de la satisfaction, un épanouissement personnel.

Il agit physiquement mais également sur le mental, c’est ce que nous démontre le document du CNRS de Bernard Andrieu. D’après cet article, le sport de performance, le culte du corps parfait n’est plus au goût du jour, puisqu’il est apparut dans les années 1980-1990. Depuis les années 2000, de nouvelles pratiques sportives dites sensoriels font leurs apparitions. C’est dernières sont orientées vers la quête du bonheur et du bien-être, comme le shiatsu, taï-chi, ou encore le yoga. Elles sont reconnues pour détendre le corps, et avoir un esprit zen… Continuer la lecture

Pour des enfants heureux

Une famille : tout le monde en a une. Elle est un ensemble de personnes unis par un lien de parenté ou d’alliance. Une famille recherche en elle l’harmonie parfaite. Cependant, ceci n’est pas une mince affaire, elle est parfois sujette à de pénibles événements qui nuisent au bonheur de chacun. Nous nous sommes alors posé la question : « En quoi la conception du bonheur varie-t-elle en fonction de l’environnement familial ? ».

Le couple

L’amour de… :

Avant de fonder une famille, il est préférable que le futur parent soie imprégné d’un bien-être personnel qu’il partage aussi avec son compagnon. De nombreuses enquêtes menés à ce sujet montrent que c’est en effet toujours l’amour qui revient en premier comme ingrédient du bonheur. Le cœur arrive en premier dans toutes les enquêtes, de 7 à 77 ans. D’ ailleurs selon Flora Groult, « l’amour est à la base de tout ».   » L’amour de… » (Essai)

« Entretenir »  son couple avec des choses très simples, comme des échanges marqués d’écoute et de sensibilité permet de le faire durer. Un couple qui dur associe à la fois passion, engagement et intimité. A savoir qu’un bon soutien social vaut mieux qu’un psy !

« Aimer et être aimé, ça ne nous tombe pas dessus, ça se cultive, ça s’apprend ». ( La famille une valeur sûr J.Lecomte ) http://www.scienceshumaines.com/la-famille-une-valeur-sure-entretien-avec-jacques-lecomte_fr_32753.html
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La santé menacée par la vie en milieu urbain

La santé est définit par lOrganisation Mondiale de la Santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »

Depuis le début du XXème siècle, la population urbaine n’a fait qu’accroître. Depuis la révolution industrielle, les ruraux ont commencés peu à peu  à quitter la campagne pour rejoindre la ville, plus attrayante par ses services et ses emplois, la population urbaine est aujourd’hui plus importante que la population rural  et ce taux continuera qu’augmenter dans les années à venir car toujours plus de personnes viendront vivre en ville . De plus, la populations mondial ne fait aussi qu’augmenter depuis de nombreuses années, nous sommes déjà 7 Milliards d’habitants et L’Organisation des Nations Unis prévoit de dépasser la barre des 9 Milliards d’habitants d’ici 2030.Dans un monde ou la population globale et la population  urbaine ne fait que de croître, il va falloir trouver des solution afin de loger tout ces nouveaux habitants, dans des villes toujours plus grandes et qui n’arrêtent jamais leur extension, tout en assurant une qualité de vie respectable permettant le bien être physique, mental et social de tout le monde.Comment gérer cette qualité de vie ? Peut-on vivre en milieu urbain et espérer rester en bonne santé ? Doit-on être obligé de sacrifier notre bien-être pour vivre en ville ?

Nous répondrons à la deuxième question et commencerons par démontrer qu’il y a aujourd’hui un mal être des citadins, que la ville a des conséquence importante sur notre bien être et enfin qu’il serait néanmoins possible de vivre en ville tout en restant en bonne santé.

Un Mal de vivre des citadins

En premier lieu, il est important de noter que les citadins vivent dans un milieu atmosphérique pollué. En effet depuis quelques années maintenant, les constats de la pollution atmosphérique sont alarmant dans le monde entier. Principalement du aux émissions des véhicules essences et diesel relâchant de nombreuses particules nocives mais aussi au ménages, se chauffant notamment au fuel et au bois, les taux d’émissions de dioxyde d’azote, d’ozone ou de particules fines en suspension, appelées aussi PM2,5 pour les particules inférieures a 2,5μm et PM10 pour celles inférieures a 10μm, sont tous supérieurs aux normes préconisés par l’Organisation Mondial de la Santé. L’OMS préconise par exemple un taux de PM10 dans l’air inférieur à 20 μg/m3 etun taux de PM2,5 inférieur à 10 μg/m3, or ces taux ne sont jamais respectés, l’article d’environnement et technique démontre que les taux de particules dans les pays de l’union européenne sont en moyenne supérieur au double de la valeur préconisée pour les deux types de particules, mais ces taux peuvent par endroit explosés, comme le relate l’article du monde, ou en chine les taux de particules dans l’air peuvent atteindre 500 μm/m3 soit 25 fois la dose maximal autorisée.

Cependant, la structure même de la ville pause des soucis de bien être chez les citadins. En effet, les grandes villes et mégalopoles accueillent généralement des milliers voir des millions d’habitants ce qui rend la coopération réellement difficile car les personnes ne se connaissent pas et ne font que se croiser, il n’existe que peut de lien social, maisce nombre important de citadins peut avoir aussi des répercutions sanitaires notamment sur la propagations de microorganismes contagieux qui est alors plus rapide et plus important qu’ailleurs. De plus, ces villes sont en général beaucoup trop grandes et les citadins sont donc « emprisonnés » dans les nuisances quotidiennes, tel que le bruits ou la surpopulation.

Enfin, comme le souligne l’article du Centre National de la Recherche et de la Santé, la biodiversité urbaine a un enjeux important pour la qualité de vie urbaine, mais cette biodiversité est trop peut présente pour le moment, les villes ne disposent que de peu d’espaces verts, de jardins ou de potagers indispensable pour assurer une bonne santé moral et nouer un lien social solide.

Comparaison de Pékin sous le « Smog »
Source: Wikipédia.org

 Des conséquences importantes sur le bien-être

Tous ces constats réalisé au fil des années ont bien sur un réel impact sur notre vie et notre bien être.

La pollution urbaine est responsable de très nombreuses maladies, plus ou moins grave et plus ou moins couteuse pour les assurances santé, comme le rapporte document daté d’octobre du ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, qui démontre que la pollution de l’air serait responsable d’au moins 42 000 décès par an en France, et que son cout reviendrait entre 800 millions et 1,7 milliard d’euros pour les assurances santés. Toujours selon se rapport, les maladies les plus fréquentes serait l’asthme  mais aussi les bronchites aigües, on y retrouve des malheureusement des maladies plus grave tel que les cancers du poumons, tutes ses maladies sont d’origine respiratoire et au vue des taux de pollution des villes, il est très certain que celle-ci soit à l’origine des tous ces problèmes, un individu moyen inspirant en moyenne 13 000L d’air par jour.

Comme le montre l’article de Le monde, Les Pékinois ont le mal de l’air, les citadins, dans les cas les plus extrêmes, les citadins sont obligés de se confiner chez eux et de porter des masque filtrant l’air pour éviter de respirer les particules fines, qui, toujours selon un article du monde paru en juin 2013, sont dorénavant considérées comme des éléments nocifs avérés pour le corps humain. L’article sur la population chinoise nous explique ainsi, avec l’interview d’une famille, que les citadins sont alors de plus en plus enclin a quitter leur domicile urbain pour s’installé à la campagne ou en zone périe-urbaine pour s’assurer de garder une santé intact, pour eux comme pour leurs enfants.C’est ce que démontre aussi la photo des habitants pratiquant le Tai-chi-chuan sur une place publique, photo réalisée par Sipa Press, les citadins pratiquant se sport sont obligé de porter un masque pour se protéger des poussières cancérogènes.

Nonobstant, notre santé mental est aussi influencé par la physionomie des villes. D’Après l’étude réalisé par le Docteur en neurologue de renommé mondiale, Andreas Meyer Lindenberg. Ce docteur démontre que l’on retrouve plus fréquemment des maladies mentales grave, tel que la Skyzophrenie, en ville qu’a la campagne, mais que les citadins sont aussi le plus souvent touché par des troubles du comportement, le stress et l’anxiété. Selon Andreas Meyer Lindenberg, « l’environnement urbain augmente les risques de dépression et d’angoisse pathologique », car la surpopulation des villes comme le bruit influent sur des parties ne notre cerveau et le déséquilibre, ainsi, une personne vivant  dans une mégapole ou une grande ville sera beaucoup plus sujet au stress, à l’anxiété, a la dépression voir même à la skyzophrénie, que des personnes habitants dans de plus petites villes ou à la campagne.

Enfin, Andreas-Meyer Lindenberg soulève un dernier point, « c’est surtout le stress social qui joue un rôle de premier ordre dans le stress généralisé »:  Le neurologue explique ici que les citadins peuvent se sentir rejeté ou isolé du fait d’un trop grand nombre d’habitants dans une ville donnée,  le nombre important d’habitants couplé à des infrastructures urbaines n’offrant pas toujours la possibilité de développer le coté social, les personnes isolés pourront potentiellement souffrir de troubles psychologiques grave, alors qu’en campagne l’esprit de solidarité et de coopération étant plus développées, on y retrouve que peu souvent se genre de problèmes.

 

Des solutions Potentielles

Bien que les constats ne jouent pas en la faveur des villes et que ses conséquences sur le santé et le bien-être des citadins posent un réel problème, il existe des alternatives, déjà mises en place à travers le monde, permettant de réduire les effets de la villes sur notre santé.

 L’action principal, menée depuis 1988 par l’organisation mondiale de la santé, est la création du réseau européen de « Ville-santé ».  Le réseau de Ville-Santé, est un réseau ayant pour unique objectif, d’améliorer la santé en ville, et ceci par différents moyens stratégiques, tel qu’offrir une équité en santé au citadins, promouvoir la santé urbaine comme une priorité européenne et mondiale, mais aussi comme une préoccupation sociale et surtout politique.

A l’heure actuelle, le réseau de ville-santé est très vaste dans tous l’Europe, de plus en plus de grandes ville adhère a cette charte car soucieuse de la santé de ses citadins et des effets de la vie quotidienne sur leur bien être.  Le plan de « Ville-santé » travaille essentiellement à instauré un vie plus saine mais aussi retrouver un environnement et un aménagement urbain respectueux de la santé, ainsi nous le montre le reportage réaliser par l’OMS à Stavropol, ville russe de plus de 400 000 habitants,  ou un bilan y est dressé 5 an après que la ville se soit engagé dans le réseau de ville-santé. En 5 ans, les taux de mortalité de la ville ont chuté et l’espérance de vie y a grimper de 12 mois pour atteindre plus de 71 ans.

Bien que promouvoir la santé d’un point de vu physique soit très important, il est néanmoins nécessaire d’améliorer le bien être psychologique des citadins et de les aider a développer les sociabilité et leur détente. C’est ce que tend a nous montrer l’étude de la Convention pour la Diversité Biologique, convention ratifié par l’Organisation des Nations unis et érigée en 1992 lors du traité de Rio et qui affirme que l’aménagement urbain à un fort impact sur la santé de ses habitants mais aussi si l’environnement. Ainsi, l’étude démontre que les espaces verts urbains rendent de nombreux services éco systémiques, tel la filtration des poussières, l’absorption du dioxyde de carbone de l’air, améliorant ainsi la qualité de l’air en réduisant le taux de particules  mais ajoute aussi que la proximité des arbres peut réduire la prévalence de l’asthme et des allergies chez les enfants. Une diversité biologique urbaine mieux géré permettrait alors, toujours selon le CDB, d’éliminer des maladies dues à un environnement peu sain, tel que le Choléra pour les pays les plus pauvres, mais aussi la Grippe dans les pays industrialisés

Ces espaces vert ont de surcoût, un double impact sur la santé urbaine, en effet, Andreas Meyer Lindenberg conclu sont études en précisant qu’il serait possible  » d’éviter ou même de faire disparaître » les problèmes psychiques des individus grâce à un urbanisme plus vert. La création de parcs verts, de potager ou de zones biologique permettrait alors de stimuler positivement notre cerveau, et donc de le libérer du stress et de l’anxiété quotidienne, et en dernier lieu de resserrer les liens sociaux car les zones vertes et les potagers sont des créent du lien social, des solidarités de voisinage et de la convivialité ».

Ci dessous, une photo de Central Park à New-York, preuve vivante de la bonne introduction de Park, et plus généralement, de l’introduction de la biodiversité en milieu urbain, favorisant l’amélioration de la santé des citadins.

Photographie de Central Park sud
Source: Wikipedia.org

Depuis que le phénomène d’urbanisation a pris de l’importance dans les quatre coins du globe, et encore aujourd’hui , les zones urbaines n’ont pas toujours été un lieu propice pour l’épanouissement des citadins et continu, pour la plupart,  de présenter des dangers pour leur santé notamment à cause de la pollution atmosphérique et de l’aménagement urbain ne prenant pas assez en compte l’importance de la biodiversité et du bien-être de ces habitants.

Cependant, au vues des solutions envisageables et des résolutions déjà entreprises, nous ne pouvons être qu’optimiste quand à l’amélioration de cette qualité de vie, et cela sur l’ensemble de la planète. Les pays et les villes fournissent des efforts importants pour améliorer toujours plus les conditions de vie et ainsi garantir une  bonne santé physique, psychologie et moral. Si ces efforts sont accentués et surtout pérennisé dans le temps, il sera possible de vivre en ville et de rester en bonne santé, surtout que, comme le souligne l’étude du Conseil sur la Diversité Biologique,  60% des terres qui seront urbanisés d’ici 2030 n’ont pas été construite, il est donc de notre devoir d’aménager idéalement ces futurs espace de vie.

 

COBIGO Valentin, BERTIN Guillaume 

 BIBLIOGRAPHIE

Benkimoun, Paul. [En ligne] La pollution de l’air est directement impliqué dans les cancers, Le monde, 19 Octobre 2013, [Consulté le 7 Novembre] disponible sur: http://www.lemonde.fr/

– Bonnet, Xavier.  [En Ligne]Pollution de l’air et santé : les maladies respiratoires et le coût pour le Système de soin, Le point sur n°178, Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, Octobre 2013, [Consulté le 9 Novembre 2013] disponible sur: http://www.developpement-durable.gouv.fr/

 Convention sur la diversité biologique, [En Ligne] Perspectives des villes et de la diversité Biologique, ISBN 92-9225-439-1 [Consulté le 20 Novembre 2013]

Disponible sur: www.cbd.int/en/subnational/partners-and-initiatives/cbo

 – CNRS, Ville-nature, bien être urbain, [En ligne], Disponible sur : http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosbioville/contenu/alternative/alter2_textes.html

Meyer-Lindenberg, Andreas. Le stress urbain, Cerveau & Psycho n°58, Juillet 2013, p. 64-69

Pedroletti, Brice. [En ligne] Les Pékinois ont le mal de l’air, Le Monde, 05 Octobre 2013, [Consulté le 07 Novembre 2013] disponible sur: http://www.lemonde.fr/

-Roussel, Florence. Les citadins européens toujours plus exposés a la pollution atmosphérique, Sciences & Techniques, Novembre 2013, p. 14

Organisation Mondiale de la Santé, [En ligne] Les villes russes s’engagent pour un mode de vie plus sain, Juin 2013, [Consulté le 12 novembre 2013], disponible sur :

http://www.who.int/features/2013/russia_healthy_cities/fr/index.html