Quand le développement durable se mêle à l’agriculture

Dans un contexte écologique préoccupant, l’agriculture doit innover pour proposer de nouveaux modèles productifs et économiquement viables, respectueux de l’environnement en sachant que les ressources des sols s’épuisent et que les demandes augmentent. Nous nous sommes donc demander dans quelle mesure les agricultures innovantes du 21ème siècle sont-elles en accord avec le développement durable en France ? Dans un premier temps, nous verrons en quoi consiste les agricultures traditionnelles et durables, dans un second temps les impacts environnementaux et humains que comportent ces types d’agriculture et enfin les aspects économiques. Continuer la lecture

Comment les nouvelles innovations technologiques influent-elles sur l’environnement ?

Aujourd’hui, l’environnement est un sujet qui inquiète beaucoup les jeunes, car ils souhaitent vivre dans un monde respectueux de l’environnement. Par exemple en 2016, 323 millions de tonnes de déchets ont été produits et pour réduire ce chiffre, il y a des personnes comme Greta Thunberg qui réalisent des actions militantes. Si l’environnement est si pollué c’est parce que l’Homme a toujours pensé à améliorer son mode de vie plutôt que de s’inquiéter sur ses effets sur l’environnement. Il est urgent de créer de nouvelles innovations technologiques car nous devons réduire de 75 à 90% de nos émissions de carbone avant 2050 pour limiter le réchauffement climatique et éviter que la température mondiale augmente de plus de 2°C. Seulement, les innovations technologiques peuvent-elles réellement réparer l’environnement ?

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Des innovations qui dégradent l’environnement

Malgré ce que l’on pense, les voitures électriques ne sont pas si écologiques, en effet même si celles-ci émettent peu de gaz à effet de serre par la suite, lors de la fabrication des batteries les voitures électriques ont déjà émis plus de CO2 que les voitures à énergie fossiles. Cependant même si celles-ci ne dégagent pas d’oxyde d’azote, jusqu’à 100 000 km les émissions de carbones d’une voiture électrique sont plus importantes que celles d’une voiture conventionnelle.

On ne peut pas évoquer l’environnement sans parler du plastique, effectivement cette matière nécessite des ressources naturelles non renouvelables comme le pétrole ou le charbon ainsi que beaucoup d’eau. En France, uniquement deux catégories de plastiques sur sept sont recyclées, le PET et le PEHD et c’est seulement 25% de plastique qui est recyclé en Europe. Lorsque le plastique est jeté, celui-ci continue de polluer pendant plusieurs années et durant cette période il émet des particules très toxiques et non-biodégradables.

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L’innovation qui a rendu un grand service à l’homme mais qui a également détruit la biodiversité est le pesticide. Mais qu’est ce qu’un pesticide ? Il s’agit d’une substance chimique ayant pour but de détruire un ou plusieurs être vivant. Il est non seulement dangereux pour l’Homme mais aussi pour l’environnement car il tue l’espèce visée mais affecte aussi les autres acteurs de la chaîne alimentaire. Il pollue également l’air ainsi que les réserves d’eau. 

Saviez vous que si les data-center étaient un pays, ils seraient le troisième plus gros consommateur d’électricité au monde, ils consomment 10 à 15% de l’électricité mondiale. Mais qu’est ce qu’un data-center ? Il s’agit d’une infrastructure composée d’un réseau d’ordinateurs et d’espaces de stockage. Ils peuvent être utilisés par les entreprises pour organiser, traiter, stocker et entreposer de grandes quantités de données. Un data center consomme autant d’électricité que 30 000 personnes. Leur impact écologique représente 4% de la consommation électrique mondiale.

Des innovations “vertes” qui améliorent l’environnement 

À cause du réchauffement climatique, l’eau est une ressource naturelle qui se fait de plus en plus rare dans certains pays, il est donc important de ne pas la gaspiller c’est pourquoi des innovations ont été créées pour économiser l’eau comme par exemple un pommeau de douche connecté qui permet de gérer sa consommation d’eau et ainsi préserver cette ressource.

Limiter la déforestation et préserver la pollinisation est également un aspect fondamental pour l’environnement, c’est pourquoi des entreprises comme Ecosia qui est un moteur de recherche et qui lutte contre la déforestation en replantant des arbres grâce aux recherches effectuées par les internautes. Aujourd’hui Ecosia a planté plus de 79 000 000 d’arbres. Selon l’INRA, les abeilles contribuent à la pollinisation de plus de 80% des espèces de plantes et fleurs cependant les abeilles sont en voie de disparition. Celles-ci ne pourront plus transporter le pollen d’une fleur à une autre, c’est pourquoi l’entreprise américaine Walmart a déposé un brevet pour pouvoir fabriquer des abeilles drones qui feraient le travail des abeilles à leur place.

Il existe plusieurs moyens pour limiter la production de plastique, car nous savons que le plastique n’est pas biodégradable, qu’il a besoin de beaucoup de ressources naturelles pour une utilisation unique et qu’il finit souvent dans nos océans ce qui présente un danger pour les poissons, tortues et autres animaux qui y vivent. Les pailles en plastiques peuvent être remplacées par des pailles en inox ou en bambou. Il existe aussi depuis peu un moyen de remplacer les bouteilles plastique par des capsules d’eau.  Celles-ci sont conçues avec de la gélatine végétale donc n’utilisent pas de plastique et on peut les ingérer au lieu de boire à la bouteille. L’avantage de la gélatine est qu’elle disparaît naturellement au bout de 4 à 6 semaines sans laisser de déchet.

 

Pour conclure, nous pouvons dire que bien qu’il existe déjà beaucoup d’innovations performantes pour réparer l’environnement, il en reste encore beaucoup à créer et on peut se demander si les innovations qui cherchent à réparer l’environnement peuvent réussir à entraver l’impact négatif innovations qui sont néfastes ?

 

GRANDGIRARD JOUANNEAU Lou

LISI-VAUTHEY Susie

Bibliographie :

Comment renouer le lien entre producteurs et consommateurs.

Depuis quelques années, une envie grandissante de consommer mieux pour notre santé et pour l’environnement émerge en France. Aujourd’hui plusieurs moyens existent afin de manger local, plus naturel et agir sur l’économie : les circuits courts de consommation.

Disposer de produits frais, rencontrer les producteurs, connaitre l’origine des produits que nous consommons, voilà plusieurs raisons qui aujourd’hui poussent de plus en plus les consommateurs à s’orienter vers des circuits courts de consommation.

Qui aujourd’hui ne cherche pas à consommer plus local pour des soucis de qualité ou pour des raisons éthiques. Selon une étude Ipsos « consommer local : ce que veulent les Français », 80% des consommateurs Français prétendent consommer local dont 41% le font souvent. Chacun en fonction de ses moyens tend à consommer plus local dans une société ou la surconsommation est omnipotente.

Nous pouvons alors nous demander comment aujourd’hui, ces circuits courts de consommation reconfigurent le lien entre les producteurs et les consommateurs ?

Qu’est-ce que sont les circuits courts de consommation?

Comment aujourd’hui peut-on définir les circuits courts de consommation ? En effet il en existe une multitude, tous ayant le même objectif mais sans utiliser les mêmes moyens. Comment donner une définition universelle des circuits courts sur le territoire français ? Selon la définition du Ministère de l’agriculture, un circuit court est un circuit de distribution impliquant 0 ou 1 intermédiaire entre le producteur agricole et le consommateur.

Le principe d’un circuit court est de proposer aux consommateurs des produits frais, locaux et naturels vendu par le producteur lui-même le plus souvent. Dans ces filières courtes, les producteurs maitrisent la production en globalité tout en valorisant leur travail.

Les circuits courts en vente directe sont le plus souvent le fruit d’un accord entre producteurs et consommateurs comme les AMAP, Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne. Dans ces AMAP il y a un engagement entre les deux parties. L’un doit assurer la production maraichère pour garantir la livraison de ses produits, c’est le producteur. L’autre doit assurer que son panier soit retiré chaque jour de livraison. Dans la région Franche-Comté nous pouvons illustrer cela grâce aux paniers de Cocagne, une AMAP basée à Chalezeule proposant un service de paniers de fruits et légumes de saison chaque semaine. Voici une vidéo expliquant les AMAP par Francoise FRABRE, benevole d’une AMAP.

Les circuits courts peuvent être aussi l’engagement d’un producteur, comme être présent sur les foires pour présenter ses produits, assurer un service de vente à la ferme de production ou encore se rendre aux marchés des communes pour y vendre les produits.

Les producteurs peuvent aussi se rassembler pour proposer une vente collective des produits afin d’amoindrir les couts pour chacun. On peut rencontrer ces formes d’association de producteurs sur les foires, dans les marchés paysans ou encore dans des points de vente collectifs qui se multiplient de plus en plus. Par exemple le magasin « Aux saveurs de la ferme » basé à Châtillon le Duc propose des produits bio de producteurs régionaux. Cela permet un vaste choix de produits locaux et naturels pour les consommateurs tout en garantissant la vente à un prix fixé par le producteur.

Images de thèmes de andynwt. Fourni par Blogger.

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La création d’un lien nouveau

L’apport aux producteurs

Les circuits courts sont liés avec l’économie sociale et solidaire. Par exemple, les Jardins de Cocagne sont des exploitations maraîchères biologiques, dont la production est vendue localement sous forme de paniers et qui emploie des personnes en réinsertion professionnelle. Les consommateurs, à travers l’engagement pris, permettent à des personnes de retrouver une nouvelle vie en lien avec le travail, cela créée du lien social.

Dans l’article de H. BUSTOS de Transrural initiatives, on y découvre qu’une association de producteurs, l’Inpact (initiatives pour une agriculture citoyenne et territoriale) veut enclencher une transition grâce aux témoignages de différents agriculteurs de circuits courts. En effet, l’association regroupant les producteurs avait pour but initial d’orienter «… l’agriculture vers des systèmes de production qui permettent aux agriculteurs d’en vivre et d’être acteurs de leur propre développement, qui soit respectueux de l’environnement, soit basé sur des principes d’équité sociale et de solidarité planétaire… ». En bref, les agriculteurs adhérant à l’Inpact se sont entraidés pour produire de manière plus respectueuse de l’environnement, sans pesticides ni OGM.

L’interview de Emmanuel VIAUD, maraicher de l’AMAP d’Aubenas, réalisé par Fanny Métrat pour le journal agriculture paysanne montre que celui-ci adhère à une charte d’agriculture paysanne pour garantir une production locale aux consommateurs et qui garantit une culture eco-friendly. Grace à cette charte c’est le producteur qui s’engage à livrer des produits de qualité et le consommateur à s’informer de la charte et donc des conditions de production.

Les producteurs peuvent, grâce aux circuits courts, augmenter leur qualité de vie et leurs compétences ainsi que mettre l’entourage proche à contribution du projet. Mais l’attrait le plus intéressant pour le producteur aujourd’hui est sans doute pouvoir avoir l’avis des clients en retour ainsi que d’acquérir une réputation sur la qualité des produits et une reconnaissance des clients.

Donc, dans les circuits courts les producteurs sont amenés à adhérer à des associations ou à des chartes pour que leur travail puisse être garanti lors de la vente. Cela permet au consommateur de pouvoir avoir confiance et de garantir la qualité des produits qu’il peut consommer.

 L’apport aux consommateurs

Le plus souvent, les consommateurs ont des revenus supérieurs à la moyenne mais il n’y a pas de profil d’âge type. En effet, les étudiants comme les personnes âgées consomment grâce à des circuits courts. Ces consommateurs sont attirés par certains aspects spécifiques aux circuits courts comme avoir accès à des produits frais et de qualité. L’aspect pratique est souvent mis en avant ainsi que l’offre des circuits courts qui permet un large choix. Les consommateurs sont aussi attirés par les circuits courts grâce au lien que le producteur tisse avec eux, cela permet une relation de confiance entre les deux. En effet comme nous le montre l’article N. Nahapetian « consommer local et langer mieux » issu du magazine Alternatives Economiques, l’AMAP Les Monstrueux du Marivel, a été créée « …afin de permettre aux agriculteurs d’être mieux rémunérés et aux consommateurs d’avoir accès à des produits de meilleure qualité… ». Cela met d’autant plus en avant l’existence d’une coopération, en quelques sortes, entre producteurs et consommateurs.

Néanmoins les circuits courts peuvent rebuter certains consommateurs notamment à cause des prix des produits proposés qui sont plus élevés qu’en supermarchés car ils sont fixés par les producteurs. Cependant la concurrence grandit et le marché devient compétitif. Les prix essaient de s’adapter à tous, afin de toucher le plus grand nombre de personnes, de toutes classes sociales. En faisant cela les producteurs essaient de faire prendre conscience à une bonne partie de la population en les incitant à consommer localement, de meilleure qualité, tout en respectant l’environnement.

Voici une vidéo montrant les points positifs des AMAP pour les producteurs et les consommateurs. Reportage par GrandLille.Tv

La création d’un lien de confiance

Les circuits courts à travers la proximité et la qualité sont créateurs d’impact sur l’économie locale et sur la vie locale. En effet ils permettent le développement d’une économie à l’échelle du circuit et aussi l’emploi de plusieurs personnes sur les sites de productions.  Les consommateurs se sentent donc acteurs de l’économie locale, et le producteur cherche aussi à fidéliser ses clients. La participation des consommateurs a donc un intérêt collectif.

Socialement, les enjeux sont tout aussi importants car ils permettent la revalorisation des métiers agricoles et mettent en avant leurs importances quand à la contribution à la sauvegarde de l’environnement. Les circuits courts forgent aussi une nouvelle dynamique aux territoires : beaucoup de gens sont impliqués dans ces circuits.

Entre professionnels, les circuits courts ont un aspect bénéfique : les relations entre producteurs sont largement accrues, ils coopèrent plus facilement entre eux et partagent leurs compétences.

Les circuits courts permettent aux gens de se sensibiliser quant à leur alimentation et consommation habituelle, ces dernières années on assiste à une prise de conscience de la part de plus en plus de consommateurs face aux solutions qu’apporte les circuits courts aux problèmes environnementaux et sociaux ainsi que leur contribution à l’économie des territoires.

Dans l’interview de Emmanuel Viaud par Fanny Métrat, le maraicher parle du lien qu’il entretient avec les consommateurs de l’AMAP. Il évoque un lien « détendu et sympa » par lequel il en « profite pour faire connaitre [les] réalités du métier ». Ce lien et ces discussions permettent selon lui de faire prendre conscience aux consommateurs que la production dépend aussi de facteurs externes comme les saisons ou la météo. Le consommateur est donc informé sur ce métier et il prend conscience qu’il peut agir à son niveau.

http://www.yepnature.com/media/wysiwyg/Pourquoi-des-circuits-courts-1024x669.jpg

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Les enjeux  des circuits courts

Les circuits courts adaptés à chacun

Grâce à tout cela, de nouvelles ‘qualifications’ de consommateurs ont émergées,  comme les freegans et les locavores.

Nous pouvons remarquer que les circuits courts amènent les consommateurs à découvrir, s’informer, et réagir à des problèmes de société. Selon A-C RENARD, c’est une « Solution pour réduire l’empreinte écologique selon la WWF » en optant « pour un régime Flexitarien avec moins de viande, de poisson, de produits transformés ou raffinés mais avec plus de légumes et de céréales, ainsi que lutter contre le gaspillage alimentaire, consommer bio et acheter des produits locaux de saison ». Changer ses habitudes n’est pas chose simple mais si nous voulons agir pour notre environnement et pour l’économie locale il faut s’alimenter autrement.

Par exemple, le freeganisme est un mode de vie alternatif qui consiste à consommer principalement ce qui est gratuit et végane, à créer des réseaux d’entraide qui facilitent ce choix afin de dénoncer le gaspillage alimentaire et la pollution générés par les déchets. Comme il est dit dans l’article « les produits et circuits alternatifs bousculent les codes » de A-C RENARD du magazine Revue Laitière Française d’octobre et selon Béatrice de Reynal (experte) : « En s’intéressant à la nutrition ils (les consommateurs) ont pu découvrir que oui, nous mangions trop de viande. C’est cette conscience prise par les consommateurs qui amènent certaines personnes à devenir végane c’est à dire exclure les produits d’origine animale de sa consommation. ». Mais alors en quoi les freegans peuvent-ils être convaincus par les circuits courts ? Tout simplement les circuits courts proposent plus de produits frais avec moins d’emballages, tout en maintenant un environnement de production naturel.

De plus les locavores sont eux, des consommateurs qui privilégient une consommation locale, des produits frais et de saison, limitent le gaspillage alimentaire, ils essayent de favoriser le maintien des populations et de l’agriculture sur le territoire. Ces locavores aident surtout les petits producteurs locaux voulant exploiter leurs ressources tout  en amenant une mise en valeur de leurs territoires par leur profession. Les locavores sont des consommateurs attendant des réponses aux questions de transparences, de démarches responsables et de naturalité, et c’est grâce à ces circuits courts que toutes leurs attentes sont comblées. Donc les locavores sont les principaux consommateurs des circuits courts et certains d’entre eux vont jusqu’à ouvrir des magasins dit « Vrac » qui propose des produits de qualité locaux en produisant le moins de déchets possibles (emballages, vente de produits réutilisables…). Selon London Business Fundation, un dollar ou un euro investi dans une économie locale comme un circuit court permet de générer le double en revenus.

Les circuits courts n’ont pas été inventés pour satisfaire des régimes alimentaires, il y a d’autres enjeux sur la table.

Les véritables enjeux des circuits courts

Aujourd’hui les circuits courts doivent être structurés pour pouvoir s’adapter à la demande grandissante. Le producteur doit être rassuré et accompagné pour étendre son offre aux familles à revenus plus modestes ainsi que d’économiser ou de partager les couts de distribution comme le fait l’association Biolait en regroupant le lait des éleveurs afin d’assurer l’indépendance des producteurs face aux grands groupes.

Mais les circuits courts n’atteindront pas leurs objectifs sans un panel de consommateurs grandissant. Pour cela c’est aux consommateurs déjà convertis que revient la tâche de convaincre leur entourage. Les habitudes de consommation doivent changer, nous devons apprendre à manger différemment de ce que nous connaissons pour migrer vers une consommation responsable et locale, moins polluante pour l’environnement et donc plus durable. D’autre part, des politiques de consommation pourraient être misent en place par les mairies afin de toucher plus de consommateurs potentiels comme il est déjà le cas dans certains départements comme la Loire où les agriculteurs des circuits courts sont accompagnés « de l’installation du projet jusqu’à la commercialisation » selon les dires de Chantal BROSSE la vice-présidente chargée de l’agriculture.

Le maraicher E. Viaud désire de son côté ouvrir son AMAP aux gens à revenus plus faibles que les classes moyennes, tout en garantissant l’aspect solidaire de départ.

legumes blog

Lilliane AUFFRET, 2011, Im@gine.

Conclusion

Aujourd’hui, consommer local a donc une influence sur l’économie locale, mais consommer par les circuits courts n’est pas accessible à tous. Pourtant de plus en plus de projets pour rendre accessibles ces circuits  aux revenus les plus faibles sont en train d’être créés.

Aujourd’hui la question d’un label « circuits courts » se répand. Comment éviter les fraudes ou les arnaques aux consommateurs ? Plusieurs labels ou chartes sont déjà mis en place mais rien n’est défini au niveau national.

Aujourd’hui de plus en plus de projet de circuits courts ou d’agricultures solidaires émergent, il suffit de regarder autour de nos communes pour nous rendre compte que la consommation est en train de changer. A nous de ne pas rater le train !

 

GIGON-VEYA Théo

Blibliographie

Le bonheur est-il dans l’assiette ?

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Se nourrir est un besoin vital, naturel. Jusqu’au siècle dernier, se nourrir chaque jour était la première préoccupation de l’humanité. On mangeait ce dont on avait besoin pour apaiser sa faim et la manière que chacun avait de produire, répartir, préparer, manger les aliments, était un facteur de cohésion interne et de distinction des sociétés entre elles.

De nos jours on associerait plus le fait de manger à une expérience de plaisir facilement renouvelable et régulièrement renouvelée. L’alimentation serait ainsi devenue un plaisir rapide, individualisé. Continuer la lecture

Les fêtes de Noël rendent-elles réellement les gens plus heureux en France ?

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  En France, Noël fait partie des fêtes les plus attendues, à l’origine  il s’agissait d’une fête religieuse catholique, aujourd’hui elle s’est transformée en fête populaire qui ne s’arrête pas à la religion. Elle est pour nous, Français, une fête qui rythme nos fins d’années. Les lumières, les marchés, les personnages de Noël illuminent nos villes et créent une ambiance magique aussi bien pour les petits que pour les grands. Noël est un regroupement de plusieurs enjeux qui sont à la fois socio-économiques et culturels car elle est dans l’imaginaire de tous une fête remplie de joie et de bonheur lors d’un repas familial et festif qui se termine symboliquement par l’arrivée du père noël qui dépose nos cadeaux sous le sapin, si nous avons été sage bien sûr ! Cependant, si cette fête est présentée comme un événement où se mêlent joie et et retrouvailles, il est probable que certaines personnes n’adhèrent pas à cet esprit. Nous pouvons alors nous demander : Les Fêtes de Noël rendent-elle réellement les gens plus heureux en France ?

  Pour répondre à cela , nous allons dans un premier temps étudier les différents aspects de la fête qui regroupe famille et valeur, dans un second temps l’aspect commercial de Noël pour ensuite finir sur l’avis des français face à cette fête. Continuer la lecture